Avis : Comment devenir riche (grâce à sa grand-mère) - Page 3
Comment devenir riche (grâce à sa grand-mère)
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domit64
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3,5
Publiée le 17 avril 2025
Un joli film, un poil long mais vraiment pas mal ! Ce film évoque les relations familiales, l’amour filial, la vénalité dans ces rapports humains, et ce face à la mort.. C’est traité avec finesse, douceur et humour. On sourit souvent mais on verse aussi quelques larmes. C’est excessivement bien joué. À voir
Je m'attendais à une comédie mais pas du tout, c'est plutôt un drame humain sur l'argent, la cupidité, la fin de vie, la famille. C'est plutôt intéressant même si un peu inégal avec quelques longueurs. A voir.
L’histoire de ce petit-fils aux petits soins pour sa grand-mère est très même ultra touchante. D'habitude j'évite certains sujets au ciné mais ici, aussi paradoxal que ça puisse paraître, on rit beaucoup pendant une bonne partie du film. Grâce aux réparties de la grand-mère et une certaine naïveté de M, son petit-fils. J’ai aussi oublié un détail important qui vous fait vraiment dire qu’un film est bon. C’est quand il arrive à vous "capter," et qu’il y a un peu de votre histoire dans le film. Pour moi c'était l’une des dernières scènes, jai littéralement pleuré au même moment que M (non, je ne spoile pas). Mais celle qui m’a le plus fait l’effet qui confirme un film de 5 étoiles (compliqué ce classement lol), c’est le waouh qui s’est produit au moment du train, que j'appelle ainsi pour ne pas spoiler. Pour résumer brièvement, j’ai trouvé beau aussi l’idée qu’en prenant soin de sa grand-mère, M arrive à quelque part s’élever lui-même. Comme s’il avait eu besoin de ce coup de pied au c... pour lâcher sa chaise d’ordi. (Ce n’est pas une critique mais bien la réalité dans le film). D'habitude, je déteste devoir regarder un film chinois en vostf. D'ailleurs ici c’est sino-thailandais mais c’était presquvoire nécessaire tellement la traduction aurait fait pièce rapportée. Et au risque de paraître folle, car je pense que ça en a ou va agacer certains, j’ai adoré l'accompagnement au piano dans les scènes importantes et en duo avec un violoncelle pour les scènes émotions.
Les liens familiaux dans toute leur richesse et leur complexité...
Le film sait être drôle, sait être touchant, il parle aux sentiments, il parle à la tête, c'est du cinéma vivant et intelligent, de plus universel lorsqu'on a vécu des deuils pas besoin d'être Thaïlandais pour que le film évoque des choses personnelles.
M un adolescent sans grande ambition, ni énergie découvre que l'un des moyens d'assurer peut être, non le travail, mais l'héritage. Il fixe son dévolu sur sa grand mère devenant le plus prévenant des petit-fils. L'histoire est téléphonée nul besoin d'être un grand scénariste pour en deviner l'issue. Mais ce film est remarquable car on se laisse prendre par son déroulement. On sourit quand la servilité s'exprime, on sourit quand grand mère et petit-fils se découvrent c'est superbement fait réalisé.
Quelle parcours sensationnel a du parcourir ce projet pour arriver à nos yeux. Une reconnaissance d’avoir pu assister à une leçon de cinéma qui pendant deux heures ne fait pas l’impasse sur le jeu et nous pousse à observer des moments de vie. Pas de plan de contemplation pour nous endormir mais un sujet universel à savoir le temps, la vieillesse. Un tabou qui veille à faire naître une émotion puissante, si belle que le barrage de la pudeur éclate en sanglot.
Film Thaïlandais qui souffle la tristesse, la pauvreté, dans un contexte familial complexe opposant les transmissions selon le sexe des descendances.... Succès très important dans de nombreux pays, pour cette relation toute particulière entre cette grand mère et son petit enfant, complexe et mise en scène en toute finesse et transparence. Quelques longueurs cependant, compensées par des interprétations sublimes, de beauté, et de simplicité s'attardant sur les nœuds grinçants de l' argent, notamment de l' héritage, en opposition aux liens familiaux. Ce coup de projecteur lumineux sur une culture tellement opaque à nos yeux, que la caméra insiste dans des scènes glauques, presque insupportables, d' une intense misère, en construisant une conclusion d' une beauté au contraste éblouissant d' une libération apaisante. Voyez la couleur verte et la nature prendre une revanche sur la grisaille épouvantable, et l' émotion renversante d' une tendresse et d' une délivrance subtile. Touchant.....!!**
Un film thaï diffusé en France ? La chose est suffisamment rare pour susciter la curiosité et l'on se met à croire que l'on va revivre l'expérience indienne, il y a une dizaine d'années, lorsque les premières arrivées rèvèlèrent de petites pépites telles "The lunch box". Ce film s'inscrit d'ailleurs sur le même registre cinématographique : une réalisation très occidentale et un scénario feel-good. Cependant, sans que l'ensemble soit déplaisant, l'ennui gagne petit à petit le spectateur. Ce que l'on pressent se produit et, de scène en scène, l'on devine la fin du film. C'est joliment filmé, plein de bons sentiments, mais un peu long pour si peu d'originalité.
Amah arrive au crépuscule de sa vie, elle n’est pas bien riche mais sa fin prochaine aiguise l’appétit d’un petit-fils qui se rapproche d’elle. Streameur raté et glandeur impénitent il échangerait bien quelques heures de présence contre quelques baths. Joli film feel good thaïlandais sur les relations avec nos aînées, intéressées ou pas.
Du cinéma venu de Thaïlande c’est une chose extrêmement rare, pour ne pas dire rarissime. Les seuls longs-métrages dont on peut se souvenir et sorti sur un parc raisonnable : la Palme d’or octroyée par Tim Burton à « Oncle Boonmee » en 2012 et le film d’action qui a révélé Tony Jaa, « Ong-Bak ». Deux mondes, deux ambiances. C’est donc un plaisir peu commun de visionner un film du pays du sourire qui ne soit pas un film de niche pour public averti ou un film d’action et d’arts martiaux. À ce titre, si « Comment devenir riche (grâce à sa grand-mère) » (titre français ô combien ridicule) est un film d’auteur, il est accessible à tous. Et il fait souffler un vent exotique de par la rareté de sa cinématographie des antipodes.
Ici on parle de deux thèmes principaux et universels : le rapport à l’argent et les liens familiaux. Et, surtout, tout ce qu’il peut y avoir entre deux. Héritage, transmission, appât du gain, fruit du labeur, etc. Des sujets simples et traités avec beaucoup de philosophie et une belle morale mais sans jamais qu’elle soit assénée de manière pesante ou dogmatique. À travers la relation d’un jeune homme avec sa grand-mère atteinte d’un cancer incurable, ce long-métrage simple, beau et lumineux va nous enchanter. C’est clairement une œuvre qui fait du bien, qui apaise. Lente mais pas ennuyante, il faut se laisser couler à son rythme nonchalant ou les petits détails et les séquences à priori anodines font la différence. Il y a peut-être un bon quart d’heure de trop sur ces deux heures mais on fait avec et cela participe peut-être au charme languissant de l’ensemble.
Le film de Pat Boonnitipat donne le sourire comme le pays dont il est issu. On n’est pas vraiment dans une comédie même si on sourit souvent et quelques séquences sont amusantes par les réactions de la grand-mère jouée par une actrice génialement attachante. Mais on n’est pas plus dans un drame, le film évacuant les violons et les scènes lacrymales avec doigté. L’émotion vient par petites touches, naturellement. On est souvent ému, presque aux larmes, mais par ce que la vie offre ou enlève aux personnages. Le cinéaste filme son histoire par une accumulation de petites séquences qui figure un tout permettant de donner une belle leçon de vie et d’amour familial.
Le tout est filmé de manière posée et solaire. On passe la plupart du film dans des endroits exigus, notamment l’appartement de la grand-mère mais sans que jamais ce ne soit étouffant ou lassant grâce à des jolis plans sur la nature du cru. La mise en scène est aérée et aussi agréable que le film bien qu’il n’y ait pas de recherche formelle réelle. Seul bémol de taille : la musique omniprésente est agaçante à la longue et surligne tout ce que le reste faisait avec pudeur. À force, les notes de piano sur signifiantes font le contraire du but recherché et irritent plus qu’elles ne soulignent l’émotion. Si ce n’est cela, voilà un joli voyage touchant, bouleversant même, entre une grand-mère et son petit-fils qui vont apprendre à s’apprivoiser et s’aimer de nouveau. Et la fin est sublime, une découverte.
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« Héritage thaïlandais» Un jeune désœuvré décide de s’occuper de sa grand-mère diagnostiquée d’un cancer en phase 4 pour gagner ses faveurs pour l’héritage… Il est rare de voir un film thaïlandais. L’histoire est sympa, on part sur du cynisme puis les choses évoluent gentiment. Cela dure quand même 2h et le rythme s’y perd un peu. Une découverte attachante et on a envie de connaître le dénouement…
Quelle claque ! Comment ne pas s'attacher à ces personnages si bien placés dans l'histoire. Entre étude sociologique et moralité de la famille. Un film à voir absolument.
Quand une vieille femme devient malade et suscite l'intérêt de sa famille, car l'appât du gain est universel, on se dit que son petit-fils M arrivera a ses fins pour récolter le pactole. Les traits de caractères sont bien campés, les acteurs sont à la hauteur. Les imbroglios familiaux sur fond de réalisme sont très bien rendus dans une Thaïlande à la fois moderne et passéiste. Le bémol vient plus de la composition musicale, trop sirupeuse, mais pour l'ensemble, l'émotion est bien là face à cette grand-mère touchante et la transformation de son petit-fils. A voir !
“M” est un jeune thaïlandais oisif qui n’est pas très investi dans les événements familiaux. Brebis galeuse de cette dernière, il a abandonné l’école pour devenir streamer jeux-vidéos, sans remporter une franche adhésion. à la recherche d’argent facile, il a une illumination lorsqu’il rend visite à sa cousine Mui qui s’occupe corps et âme d’un vieil homme. En salle le 16 avril.
spoiler: "comment devenir riche grâce à sa grand-mère" m’a assez plu dans l’ensemble. Le personnage principal est présenté comme un pied nickelé dès le début du film, et même si l’on devine que son lien familial va changer au fil du temps, c’est un sacré salopard. J’ai aimé le ton léger des relations entre le petit-fils et sa grand-mère, qui devient plus intense sur la fin. Je regrette le ventre mou de 30 minutes à partir du choix de l’héritier de la maison : je suis convaincu que cette partie n’apporte pas grand-chose. Je suis content d’avoir découvert une part de la culture thaïlandaise sur l’héritage et la compétition lancée aux descendants lorsque survient la fin de la vie de leurs parents.
Un film venu de Thaïlande, c’est tellement rare que ça ne se refuse pas. Bien sûr, le cinéaste Pat Boonnitipat nous est parfaitement inconnu. D’abord il est thaï et en plus c’est son 1er film. Mais après 125 minutes, on se dit qu’il est un admirateur – voire un disciple -, du japonais Kore Eda. Vous me direz, il y a pire. Quand M apprend que sa grand-mère est malade, il voit une opportunité de mettre fin à ses galères. En jouant les petits-fils modèles, il compte bien décrocher l’héritage ! Mais gagner ses faveurs est loin d’être une mince affaire, et pour toucher le pactole, il est prêt à tout. Ce qui commence comme une mission intéressée devient peu à peu l’histoire d’un petit-fils et d’une grand-mère qui apprennent à se connaître… Quand on sait que cette petite merveille est l’un des films asiatiques qui s’est le mieux vendu à l’international ces derniers mois. Il a connu un succès remarquable en Australie, en Nouvelle-Zélande ou encore aux Pays-Bas où il a réussi l’exploit de battre Jacques Audiard et Clint Eastwood au box-office ! S’il est encore à l’affiche, ne le ratez sous aucun prétexte. Même s’il s’agit d’une fiction, le scénario part d’une réalité en Thaïlande au sujet du lien entre les enfants et les grands-parents. En effet, lorsque les parents travaillent, ce sont souvent les grands-parents qui s’occupent des enfants. Dès lors, les enfants passent une bonne partie de leur enfance avec leurs grands-mères. Mais c’est bien l’argent qui est l’enjeu central du film. Après avoir beaucoup ri durant 1ère moitié du film, ça vire au drame familial et l’émotion est réelle devant la métamorphose du jeune homme transformé en garde-malade. Pat Boonnitipat injecte ainsi un peu d'humanité dans une société engourdie, qui se désintéresse sans honte du sort de ses aînés et dresse ainsi un portrait touchant et discrètement cruel de la Thaïlande d'aujourd'hui. Passionnant ! 1er rôle au cinéma pour le jeune Putthipong Assaratanakul, qui est déjà une star de la télé et de la chanson dans son pays.. Mais que dire de la grand-mère, Usha Seamkhum qui, a 78 ans fait ses premiers pas devant la caméra ? Elle est formidable. Citons encore Tontawan Tantivejakul, Sarinrat Thomas… tous aussi bons. Ce film a le grand mérite de ne jamais « occidentaliser » son propos. Il cible à merveille une société matérialiste où les relations entre les individus semblent inexorablement conditionnés par des questions d’argent. Une belle leçon d’humanité à voir sans tarder.