Phase IV
Note moyenne
3,0
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56 critiques spectateurs

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pfloyd1
pfloyd1

177 abonnés 2 296 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 3 avril 2024
Ne cherchez pas les frissons, il ne se passe pas grand chose dans cette histoire mal conduite où la vie des fourmis ressemble plus à un documentaire qu'autre chose. Alors qu'elles envahissent les maison d'un quartier récemment construit en plein désert; 2 scientifiques s’enferment dans un complexe afin de les étudier. Mais on ne voit rien tout est subjectif à en devenir ridicule. On est dans le documentaire animalier. L'histoire est plate, sans intrigue, sans dynamisme et les acteurs ne valent pas mieux, on s’ennuie ferme!
Gentilbordelais

402 abonnés 3 540 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 24 mars 2024
Sur une réalisation quasi expérimentale marquée par son époque, une étude scientifique affichant bien l'éternelle volonté de l'homme à vouloir tout contrôler, en particulier la nature. Pour autant, avec un jeu d'acteur peu convaincant, aux réactions absurdes, cette variation du supposé prédateur est extrêmement limitée et guère palpitante.
eldarkstone

305 abonnés 2 407 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 24 mars 2024
Un scénario, bien vide, bien qu'avec une idée de base intéressante. Des plans trops longs, des images qui ont assez mal vieillies ... attention, si vous êtes insectophobe vous risquez de regretter votre visionage.
Artriste
Artriste

185 abonnés 2 369 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 septembre 2023
Film de science-fiction, réalisé par Saul Bass, dont c'est le premier long-métrage, Phase IV est une œuvre expérimentale singulière possédant de belles qualités mais également quelques défauts, pour un résultat globalement satisfaisant. L'histoire se déroule dans le désert de l'Arizona et nous fait suivre deux scientifiques s'associant afin de mener des recherches sur des fourmis douées d'intelligence s'attaquant aux humains. Pour cela, ils font évacuer la région et installer un laboratoire afin d'étudier le comportement de ces insectes menaçants. Ce scénario, adapté d'une nouvelle d'Herbert George Wells et de la novélisation de Barry Nathaniel Malzberg, nous plonge au cœur d'un récit intrigant mais comportant tout de même quelques longueurs malgré une durée relativement courte d'à peine une heure et vingt minutes. Celui-ci possède un fort aspect documentaire, renforcé par une narration apaisante malgré le danger rodant sous et sur terre. Le rythme est assez lent et l'ensemble manque un peu d'action, en plus de peu évoluer. Cependant, l'intrigue a quelque chose de captivant, notamment grâce à son ambiance psychédélique et oppressante nous faisant très bien ressentir l'inquiétude due à cette colonie de prédateurs minuscules. Tout cela est porté par très peu de personnages, interprétés par une distribution convaincante comportant Nigel Davenport, Michael Murphy et Lynne Frederick. D'autres rôles secondaires apparaissent également à l'écran mais leur présence et leur importance sont assez anecdotiques. Ces trois individus principaux entretiennent des relations peu approfondis, soutenus par des dialogues assez neutres. Sur la forme, la réalisation de Saul Bass s'avère de bonne facture et nous gratifie même de quelques plans mémorables. Sa caméra s'infiltre dans les moindres galeries afin d'être au plus près des insectes scrutés sous tous les angles. De plus, sa mise en scène évolue dans un cadre désertique isolé du reste du monde, renforçant le côté pesant. Ce visuel de qualité est accompagné par une excellente b.o. signée Brian Gascoigne. Ses compositions électroniques, à la fois organiques, angoissantes et envoûtantes, collent à merveille aux images, renforçant ainsi fortement l'atmosphère étouffante. Elles s'avèrent être un des grands point fort du long-métrage qui s'achève sur une fin étrange au goût d'inachevée, venant mettre un terme à Phase IV, qui, en conclusion, est un film très spécial, méritant d'être découvert pour son aspect peu commun.
Roub E.

1 306 abonnés 5 373 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 13 octobre 2022
Je m’attendais à passer un super moment avec un film de sf un peu parano croisé avec les Fourmis de Bernard Werber et je suis passé complètement à côté. Je me suis profondément ennuyé et j’ai lutté contre le sommeil tout le long. Je lui laisserai peut être une deuxième chance à l’avenir mais là je ne vois rien à en retirer.
YaPasPhoto
YaPasPhoto

25 abonnés 354 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 28 juin 2022
Petit film de science fiction sur le retour de la vengeance de fourmi (avant le rman de Francis Weber).
Les fourmis du monde se mettent ensemble pour former une intelligence collective et attaquer les humains.
On suit une pair de scientifiques désirant étudier le phénomène mais évidement cela ne se passe pas bien.

Loin des fourmis géantes. Un film qui démarre sur un thème intéressant mais qui accumule les poncifs du nanar.
La jeune fille éppleurée, le savant fou.... Et une fin capilotractée

A voir par curriosité
JoeyTai
JoeyTai

25 abonnés 485 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 13 juin 2022
Un travail inachevé, voilà ce que je retiens de ce film. Le manque criant de moyens, un scénario inabouti et le jeu très perfectible des acteurs plombent une histoire pourtant prometteuse. Le réalisateur réussit à créer un malaise, une atmosphère menaçante, à partir de quelques très gros plans remarquables de fourmis. Mais la salle des ordinateurs est franchement risible. Il faut voir les scientifiques tourner un bouton sur quatre et passer au tableau suivant. Même eux n'y croient pas ! Le budget infime du film a entraîné des sacrifices (décors et effets spéciaux cheap, acteurs moyens...) qu'une mise en scène ultra-créative aurait pu contrebalancer. Ce n'est hélas pas le cas. Honorable donc, mais pas inoubliable.
Eowyn Cwper
Eowyn Cwper

163 abonnés 2 040 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 23 novembre 2021
Phase IV m'a moins fait d'effet qu'en 2012. En 2021, je me dis que j'aurais voulu le voir à sa sortie. Son scénario est petit, bâclé, standard, et il a une manière désolante de réduire les scientifiques à des nerds sans cœur qui appuient sur dix boutons à la seconde et font joujou avec des trucs qui font zouip et bvrr. Mais le film charme malgré tout ; d'une part parce que ce mauvais vieillissement est exquis, mais aussi pour son côté indie intemporel qu'on trouve dans d'autres ovnis très fonctionnels comme Abattoir 5 ou The Man From Earth.

Au-delà du flou induit par l'évolution de la SF, Phase IV a sa force propre : la manière admirable qu'il a d'utiliser ses protagonistes myrmécéens. Les fourmis, en effet, font non seulement l'objet de plans macros qui n'ont pas vieilli d'un poil, mais aussi d'un montage unique. Afin de nous faire croire en leur intelligence surnaturelle, il y a énormément d'informations que l'histoire nous laisse déduire de la succession particulière de ses images, dans une magnifique démonstration de l'effet Koulechov qui n'était pas tellement d'époque (#indie). La déduction est aussi de mise dans des sphères plus discrètes : ce qui précède et suivra son récit restera voilé de mystère et livré à l'imagination du spectateur.

Le récit humain de Phase IV est superficiel et tient très mal en place. Mais la sensation d'anormal produite par le récit formique fait passer le temps très vite. Même désuet et plein de trous, il paraît très court.Phase IV m'a moins fait d'effet qu'en 2012. En 2021, je me dis que j'aurais voulu le voir à sa sortie. Son scénario est petit, bâclé, standard, et il a une manière désolante de réduire les scientifiques à des nerds sans cœur qui appuient sur dix boutons à la seconde et font joujou avec des trucs qui font zouip et bvrr. Mais le film charme malgré tout ; d'une part parce que ce mauvais vieillissement est exquis, mais aussi pour son côté indie intemporel qu'on trouve dans d'autres ovnis très fonctionnels comme Abattoir 5 ou The Man From Earth.

Au-delà du flou induit par l'évolution de la SF, Phase IV a sa force propre : la manière admirable qu'il a d'utiliser ses protagonistes myrmécéens. Les fourmis, en effet, font non seulement l'objet de plans macros qui n'ont pas vieilli d'un poil, mais aussi d'un montage unique. Afin de nous faire croire en leur intelligence surnaturelle, il y a énormément d'informations que l'histoire nous laisse déduire de la succession particulière de ses images, dans une magnifique démonstration de l'effet Koulechov qui n'était pas tellement d'époque (#indie). La déduction est aussi de mise dans des sphères plus discrètes : ce qui précède et suivra son récit restera voilé de mystère et livré à l'imagination du spectateur.

Le récit humain de Phase IV est superficiel et tient très mal en place. Mais la sensation d'anormal produite par le récit formique fait passer le temps très vite. Même désuet et plein de trous, il paraît très court.
Ykarpathakis157

6 192 abonnés 18 103 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 29 avril 2021
Saul Bass est plus connu en tant que concepteur de titres qu'en tant que réalisateur de films à part entière et quand on regarde cette histoire on comprend pourquoi. Avec ses décors il veut refléter le symbolisme de 2001 L'Odyssée de l'espace avec ses tours géantes et son action à l'intérieur d'un laboratoire ressemblant à un dôme quelque part dans le désert de l'Arizona. Une colonie de fourmis a acquis une intelligence supérieure et manipule les événements et les habitants quittent la région. Deux scientifiques restent pour examiner et mener des expériences sur les fourmis et secourir une jeune femme qui erre dans le coin. Cependant les fourmis utilisent leur intelligence collective pour tourmenter les gens et jouer à des jeux d'esprit. Ce film se veut énigmatique et perplexe mais il se termine soudainement en vous laissant perplexe. J'ai trouvé l'ensemble ennuyeux, mal interprété avec Nigel Davenport et Michael Murphy essayant désespérément de sauver ce film raté...
🎬 RENGER 📼 Cinéphile Nostal𝙂𝙚𝙚𝙠

8 850 abonnés 8 175 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 11 juin 2020
Premier et unique long-métrage pour le génie créateur & visionnaire de célèbres génériques de films.
Saul Bass n’a clairement pas cherché la facilité en se lançant dans cette aventure, réaliser un film de science-fiction expérimental sur… des fourmis qui semblent réagir à un mystérieux signal extra-terrestre, leur permettant de développer une intelligence collective & organisée afin d’attaquer l’Homme.

Dans la droite lignée des films catastrophes des années 50, tels que Them! (1954) ou Tarantula (1955), le film de Saul Bass oscille entre la Sci-Fi horrifique et le film d’anticipation.

A mi-chemin entre l’entomologie et le cinéma documentaire, Phase IV (1974) ne laisse pas indifférent, tant il s’avère atypique dans sa narration & sa conception. On peine clairement à rentrer dans le vif du sujet et pire, à y rester ! Et malgré tout, le film n’en reste pas moins fascinant.

Indéniablement magnifique, des décors en passant par les cadrages (superbe plan de la main dont sortent une nuée de fourmis), le film n’est pas seulement de la Sci-Fi, c’est aussi une œuvre à la portée philosophique, métaphysique, voir même écologique. Mais si difficile d’accès, qu’il fut un échec commercial cuisant, interrompant aussitôt la carrière de réalisateur de Saul Bass.

Et comble de l’ironie, ce ne sera pas Saul Bass (pourtant un génie du graphisme) qui signera l’affiche du film, les producteurs ayant préférés miser sur une affiche tape à l’œil, aux relents de Série B grotesque.

► http://bit.ly/CinephileNostalGeek ★ http://twitter.com/B_Renger ◄
sebvde
sebvde

11 abonnés 68 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 25 avril 2020
Ambiance apocalyptique très prenante
Réalisation soignée car même si il y peu d'action, on reste pris dans cette histoire et on s'ennuie jamais
Les effets spéciaux sont loin d'être impressionnants mais ce n'est pas le plus important
Un film intemporel et atypique.
Fêtons le cinéma

849 abonnés 3 658 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 avril 2020
L’affiche de Phase IV laissait présager une série B lambda sur une attaque de fourmis tueuses ; preuve que l’habit ne fait pas le moine. Sorti la même année que Soleil Vert, le long métrage de Saul Bass dynamite les modalités de représentations des créatures monstrueuses en épousant leur point de vue : la caméra suit les fourmis dans les tunnels qu’elles creusent, capte des communications que nous ne comprenons pas, met en place un réseau stratégique et hiérarchique qui détonne avec le désordre des méthodes mises en œuvre par les hommes pour les combattre. D’entrée de jeu, la menace dépasse le cadre territorial – le désert de l’Arizona – pour prendre une ampleur interstellaire selon laquelle les insectes sont en réalité une espèce venue coloniser la Terre. Les gros plans sur la tête des fourmis évoquent des extraterrestres, leurs antennes transmettent des messages aussi brouillés que la friture des ondes dans le laboratoire ; ce choix esthétique place sur le même plan les êtres humains et les insectes, deux ennemis s’affrontant dans une apparente égalité des forces. Apparente seulement, puisque l’avancée de la propagation, le passage d’une phase à l’autre, produisent un sentiment de fatalité : l’invasion se répand telle une pandémie, les efforts déployés par les scientifiques n’y font rien, de même que les mensonges qu’ils diffusent dans les médias. Phase IV recourt donc à la science-fiction pour mieux traiter, comme dans un conte, un sujet hautement politique : réalisé en pleine Guerre Froide, il met en scène une guerre bactériologique et convoque une imagerie apocalyptique tout droit sortie des photographies prises lors des catastrophes nucléaires d’Hiroshima et de Nagasaki – pensons à ces corps qui s’enfuient désespérément sur une route isolée – ou pendant la guerre du Vietnam – la couleur jaunâtre tirant sur le vert, à l’instar de ce corps de femme recroquevillé sur lui-même. Contre la triomphe de l’impérialisme américain et du mensonge d’État, le long métrage déconstruit l’idéologie dominante alors en vogue au moment de sa réalisation pour mieux illustrer la faiblesse congénitale de l’homme, aussi fragile qu’un insecte, voire davantage. Parce qu’il renvoie au spectateur une impression d’étrangeté connue, de bizarrerie accessible, à mi-chemin entre le documentaire capté sur le vif et l’anticipation volontairement kitsch, le film se regarde comme un miroir dans lequel se réfléchissent les angoisses d’une humanité à l’agonie, persuadée de la victoire de ses valeurs mais pourtant incapable d’écraser une simple fourmi. Un très grand film sur notre petitesse.
Attigus R. Rosh
Attigus R. Rosh

253 abonnés 2 690 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 16 novembre 2018
Le film a beau être court, il est vraiment très ennuyeux.
L'intrigue avance très lentement. Pourtant, l'idée de base est intéressante (montrer le jour où les hommes ne domineront plus le monde). Mais clairement, il ne se passe rien dans ce film.
Pour voir que le film date des années 70, la pouvoir de nuisance des fourmis (grâce à une intelligence collective que l'on ne retrouve que chez les insectes) est assez flippant. D'ailleurs l'animation des fourmis est assez réalistes.
spoiler: La scène de procession funéraire est peut-être le meilleur point du film. Elle montre à quel point les fourmis sont sur le point d'être humaniser.

Les acteurs sont moyennement convaincant ; le premier rôle féminin en tout cas.
Film franchement oubliable.
konika0
konika0

37 abonnés 778 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 7 mars 2018
Phase IV – Saul Bass, 1974 – 4,5/5

Que ceux qui connaissent Saul Bass lèvent la main. Pas un mouvement dans la salle. Et pourtant, ce type dont Phase IV est la seule réalisation a collaboré avec Preminger, Wilder, Frankenheimer, Hitchcock, Kubrick et Scorsese. Comment ? En créant des génériques car le gars est avant tout graphiste. L’histoire, c’est celle d’une lutte à mort entre les fourmis et les humains. Deux scientifiques bornés et une jeunette concon se retrouvent coincés dans leur base et se battent contre des fourmis qui essaient de les exterminer. Dit comme ça, ça sent fort la série B débile. Et par certains aspects, l’interprétation notamment, c’est effectivement ça. La particularité du film c’est qu’il adopte les deux points de vue et sait filmer les protagonistes selon leur taille. Le travail sur la transition d’échelles est superbe, de même que les prises de vue en macro à hauteur de fourmis (des vraies). C’est la vraie force du film. Il y a aussi des partis pris visuels assez marquant comme l’usage de couleurs saturées qui nous explosent au visage. On appréciera également les questionnements que le film propose sur la figure du monstre ou la prétendue bêtise animale … avec cette curieuse impression que l’on vient de trouver la source d’inspiration principale de Bernard Werber pour ses Fourmis. En bref, on oublie le côté cheap de l’entreprise et on fonce se mater ça de toute urgence.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 19 décembre 2017
un film magnifique, très technique, très lent mais toujours juste dans sa réalisation et interprétation. Le style seventies futuriste pourra en dérouter pas mal mais c'est ce qui fait également le charme de ce film.
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