Les récits sur les voyages temporels sont tous casse-gueule, on ne peut s'en sortir qu'en simplifiant et en évitant le piège des "paradoxes temporels" (la machine à voyager dans le temps) ou en optant pour le ton de la comédie (les visiteurs, retour vers le futur). Or ici nous avons du compliqué de chez compliqué, à ce point qu'il faudrait prendre des notes pour suivre ! Par ailleurs, on remarquera que les voyageurs du temps ont à leur disposition sspoiler: oit un énorme et dangereux véhicule, soit un simple boitier (WTF). Et pour ce qui est de se retrouver en même temps avec son double temporel, c'est parfois très dangereux mais d'autre fois il ne se passe rien. A ce niveau d'incohérence on est tenté de tout laisser tomber. Mais le réalisateur (qui d'ailleurs n'est pas mauvais) est un malin, il nous montre uspoiler: ne magnifique femme à poil complètement hors contexte, alors on reste devant l'écran dès fois qu'il y en vienne une autre.
Quand Peter Hyams décide qu'il est possible de revenir dans le passé et qu'il décide de s'offrir les services de Jean-Claude Van Damme ça nous donne «Timecop». Honnêtemment, il n'y a que le sujet d'original dans ce film, car la façon dont il est traité est très classique, normal me direz-vous, Van Damme est l'acteur principal. Ce qui fait que tout le film tourne autour de lui. Tout est fait pour qu'il soit dans son élément. Le belge reste dans son domaine de prédilection: la castagne et la faction mais avec un zeste de science-fiction. Il y joue un flic qui se retrouve face à un homme politique véreux et il doit absolument contrecarrer ses plans. Comme je le disais, rien qui ne sort de l'ordinaire, Van Damme est fidèle à ce qu'il sait faire, invincible et le film se termine par une Happy-End bien téléphonée. Bon, malgré de nombreux défauts, il faut tout de même reconnaître que «Timecop» n'est pas un film honteux, mais il est tout à fait dispensable, sauf si on est fan de JCVD. Et pour le coup, en plus du style JCVD, un scénario un peu plus creusé aurait été cool.
Changer le passé, c’est modifié le présent et avoir des répercussions sur le futur, une réalisation conjuguée en 1994, avec Jean-Claude Van Damme, il va avoir du sport, son karaté contre ses adversaires ennemis du temps, acrobaties voltigeurs.....! Coup de kicks, du chat étirement classique. La police américaine s’interpose pour réguler cette science-fiction, de l’action prévue dix ans de plus, le calendrier 2004 anticipée, crée dans l’immédiat des contrôles, des criminels spéculateurs comme intrigue costaud.
La tentation est forte au sein de l’unité d’élite spécial maintien de l’ordre temporel, la courbe inconstance reste encadrée, le voyage sans autorisation est illégal, des candidats entrepreneurs incisifs perturbateurs, mission ramenés les déserteurs passibles de la sentence immédiate et adjugée. C’est passable, le secret défense militaire des États-Unis intervient là où il faut gérer la situation, à venir de la technologie modifiable, un seul fait peut faire le printemps, l’été, l’automne, l’hiver dans cette histoire ingérée de partout.
Facile de trouver le sujet de ce scénario scientifique qui ne se complique la tâche, une moyenne notée dans l’écriture beaucoup de recommencement inspiré avant-gardiste 2000-2010-2020, le best of des années 90 vidéoclub cassette en série B. Plusieurs fois dévoilé dans la mise en scène intrigante course contre la montre à chasser le chasseur, intouchable double croisé évaporé, ou clash des mondes intemporels interdits, tout rentre dans l’ordre finalement la romance, it’s Timecop !......
Jean-Claude Van Damme dans une série B américaine, rien de vraiment original, sauf que cette fois-ci il se confronte au genre de la science-fiction. Le belge incarne un flic d’une unité secrète dont le seul but est de réguler les déplacements temporels qui peuvent engendrer de grâce conséquences. Le scénario aurait pu être de qualité s’il ne s’était pas contenté du strict minimum et surtout s’il avait évité les incohérences et l’amourette éculée qui devient vraiment inutile. Surtout qu’elle est placée au centre du récit. JCVD ralentit le rythme sur les highkicks ce qui n’est pas toujours une bonne idée car son jeu d’acteur laisse à désirer lorsque qu’il donne la réplique à Mia Sara. Mais contre toute attente cette série B fonctionne assez bien et les nombreuses maladresses sont gommées par une ambiance et des effets spéciaux fonctionnant toujours. Le film de Peter Hyams n’est ni un nanar, ni une œuvre majeure du genre, dans cette optique "Timecop" pourrait facilement faire l’objet d’un remake et ainsi revenir en salle.
Ce que j'aime bien avec le cinéma, c'est que j'ai beau voir des centaines de films, il me reste toujours des classiques à découvrir. Et comme je suis tombé dans cette passion très tard à la période du lycée, il me reste encore plein de films cultes pour certains à découvrir en espérant retrouver mon âme d'adolescent. C'est un peu dans cet esprit que je me suis mis à découvrir "Timecop", film que je n'avais jamais vu et qui me faisais de l’œil surtout pour la présence de Jean-Claude Van Damme en tête d'affiche.
Pour le coup malheureusement, je pense que c'est un film que je découvre trop tard... Je n'ai pas détesté, on peut même dire que j'ai trouvé le spectacle amusant, mais je n'ai pas accroché plus que cela au scénario écrit par Mark Verheiden d'après le propre comics de ce dernier. Cette histoire de voyage dans le temps ne m'a jamais réellement convaincu. Je la trouve trop brouillonne parfois pour un résultat trop simpliste et je regrette le manque de surprise concernant le méchant principal qui se révèle bien trop vite à mon goût tuant dans l’œuf toute forme de tension que le mystère aurait pu créer.
Après, on ne va pas se leurrer, le film respecte ce que l'on attends de lui. Niveau voyage dans le temps, je ne m'attendais pas à une extrême profondeur. C'est surtout du Van Damme qui distribue les coups qu'on vient voir et on en a pour notre argent même si l'action aurait pu être davantage présente. Plusieurs scènes tombent dans la facilité, l'intrigue m'a paru légère mais pour un film du samedi soir devant une pizza et une bonne bière bien fraîche, ça passe crème.
Et puisque je parle de Jean-Claude Van Damme (Max Walker), ce dernier répond présent au rendez-vous. Ce n'est pas le film d'action que je lui préfère, ce n'est pas sa prestation que je trouve la plus convaincante mais l'acteur fait le boulot et porte bien ce projet sur ses épaules. Tout est fait pour le mettre en avant, c'est lui la star et ce genre de long métrage est taillé sur mesure pour lui.
Derrière, c'est surtout de la figuration mais quelques acteurs réussissent quand même à bien exister comme Bruce McGill (Le Commandant Eugene Matuzak) dont j'ai bien aimé le personnage. Je regrette d'ailleurs qu'on ne l'exploite pas un peu plus. Gloria Reuben (Sarah Fielding) s'en sort pas trop mal non plus même si très vite, elle va s'effacer également. C'est d'autant plus dommage qu'un duo féminin avec Jean-Claude Van Damme aurait pu apporter de la fraîcheur je pense à défaut d'être original surtout que malgré ses qualités, Mia Sara (Melissa Walker) est mal exploité aussi à mes yeux. Pour cette dernière, je le regrette car elle a un petit quelque chose qui se dégage à l'écran que je trouve fort appréciable.
En revanche, j'ai moins accroché à Ron Silver (Le Sénateur Aaron McComb). Le comédien a beau essayer de se donner une certaine prestance, je n'ai jamais cru à son jeu et c'est peut-être pour ça aussi que l'on devine très vite son évolution au fur et à mesure que l'intrigue avance. Ce n'est pas non plus catastrophique, c'est finalement aussi léger que le film dans son ensemble mais j'aurais quand même aimé avoir quelqu'un d'un peu plus charismatique face à Jean-Claude Van Damme.
La réalisation de Peter Hyams est sinon assez agréable. Un brin kitsch maintenant, je trouve cela amusant de voir la vision que l'on espérait de 2004 en 1994. Maintenant, si cela me fait sourire, ça manque quand même un peu de force. Le "Retour vers le futur" de Robert Zemeckis vise par exemple plus juste en terme de crédibilité dans l'espace temps.
Globalement, la mise en scène reste efficace. Tout n'est pas parfait visuellement, quelques décors sonnent faux mais on reste pris par le divertissement. Les scènes d'action sont bien ficelés et l'on reconnaît bien le style Van Damme qui ont fait son succès. Dans la filmographie de l'acteur, c'est loin d'être le film d'action le plus honteux.
Pour résumer, même si j'ai passé un bon moment devant "Timecop", je reste sur ma faim. Le film n'est pas totalement mauvais, je le découvre un peu (trop?) tard mais je n'ai jamais réussit à retrouver l'adolescent qui est en moi dans ce spectacle. J'aurais vraiment aimé quelque chose de beaucoup plus percutant pour avoir un vrai plaisir coupable. En l'état, j'ai un divertissement honorable que je reverrais volontiers du coin de l’œil mais avec Jean-Claude Van Damme, ce film ne deviendra pas l'une de mes madeleines de Proust.
Tout ça manque sérieusement d'humour et de finesse. Il y a une ou deux trouvailles de mise en scène , mais elles ne feront pas oublier la lourdeur des dialogues, et la bêtise de certaines séquences. En terme de voyage dans le temps, ce film donnera au moins envie de revoir "Tenet", "Avengers Endgame", "L'armée des 12 singes", ou la trilogie "Retour vers le futur".
A l époque où Jcvd était bankable on a eu le droit à Timecop. Si le film est une série B typique des années 90 qui permet d avoir plusieurs scènes avec Jc qui fait des high kick et des grands écarts pour taper très fort sur des vilains. Je le trouve tout de même plus sympa à regarder que la moyenne de ses films. Quelques acteurs de troisième plan pour lui donner la réplique et un scénario qui accumule les invraisemblances font de Timecop un film assez faible mais au final pas si désagréable.
Van Damme remonte le temps ! Bien que, comme souvent, ce genre de sujet laissera apparaître plusieurs incohérences, "Timecop" ne sera pourtant pas trop mal écrit dans l'ensemble. Même si pas spécialement transcendant dans le domaine, le film se laissera agréablement découvrir, et même redécouvrir pour les nostalgiques de la grande époque de notre cher JCVD. Qui plus est, c'est toujours appréciable et marrant de voir comment le futur était imaginé à l'époque.
J'ai vu une fois Timecop il y a longtemps et il m'avait peu marqué, c'est toujours mieux que l'autre collaboration entre Peter Hyams et JCVD Mort subite (un film d'action peu palpitant). Il est question de voyage dans le temps et d'un policier qui régule (joué par Van Damme) les profiteurs qui veulent changer le passé à leur profit notamment un méchant bien vil, un sénateur voulant devenir Président des USA et savoureusement interprété par Ron Silver. Hyams peut être un réalisateur vraiment efficace, cette fois-ci il ne dépasse pas le niveau d'une sympathique série B ; c'est divertissant mais tout le long du film il manque quelque chose comme par exemple les scènes d'action certaines sont vraiment sympas mais aucune n'impressionnent réellement. Les FX ont pris un coup de vieux quoique rien de désastreux non plus. Le scénario ne semble pas pleinement tirer profit de son idée ; le casting est bon (derrière la caméra il y a des noms connus, l'un des producteurs est Sam Raimi). Cela reste une série B tout à fait correct et quand même l'un des meilleurs films du Belge au grand écart (d'ailleurs il en fera un dans le film).
En 2004, l'homme peut voyager dans le temps... d'après Timecop évidemment, puisqu'en vrai, même de nos jours, l'humanité est toujours scotché dans le présent. Enfin bref, voilà le postulat de départ du film. Le déplacement temporel est un sujet délicat car il doit donner l'illusion (à ceux qui osent s'interroger pendant la projection, pas à ceux qui ont éteint le cerveau bien sûr) que ce qui nous est montré est plus ou moins plausible alors que le fait même du voyage dans le temps n'existe pas. Mission raté pour Timecop sur ce point là, beaucoup de choses me paraissent incohérentes d'autant que les auteurs se sont tranquillement abstenu de donner la moindre explication. Mais passons ! Nous sommes avant tout devant un "Action Movie" et la présence de notre cher JCVD en est la preuve. Un Jean-Claude tout en muscles et surtout tout en frime dans des combats plutôt agréable visuellement mais qui fatalement sonnent faux, mais les amateurs de l'acteur comme moi devraient adhérer, les détracteurs, eux, pourraient très vite se lasser, d'autant que ces derniers auront du mal à se raccrocher au fond de l'histoire très simpliste et très manichéenne. Mon verdict ? Un divertissement honnête sans plus.
Pas un chef d'œuvre, certes, mais Timecop est bien charpenté et reste un honnête divertissement. Très recommandable pour les fans de Van Damme et acceptable pour les autres... Ce film est tellement bon dans la carrière de l'acteur que j'ai failli mettre 3 étoiles pour marquer le coup! Mais bon, il faut rester objectif quand même...
Un Van Damme pas trop mal avec quelques scènes d'actions agréables et un Ron Silver convaincant dans son rôle de méchant. Mais Peter Hyams manque un peu d'imagination et le film est donc un peu trop simpliste.
Dans le futur (enfin le futur de 1994... donc 2004 !), le voyage dans le temps est possible. Pour éviter le chaos, une agence emploie des policiers chargés d'empêcher les criminels de modifier le cours du temps à leur avantage. Parmi ces policiers, Walker, alias Jean-Claude Van Damme ! L'acteur se ré-essaie à la SF, pour un pari gagnant à l'époque : "Timecop" fut l'un de ses plus gros succès au box-office (une série et une suite sous forme de téléfilm verront même le jour), et le film a toujours son petit lot de fans. Mais quid du résultat artistique ? Clairement, "Timecop" n'a pas l'ambition d'être un grand film de SF, mais il a le mérite d'offrir ce qu'on lui demande : un divertissement efficace et bien rythmé. Alors oui, c'est très primaire (Ron Silver semble d'ailleurs s'amuser en jouant le salaud de service), le scénario contient quelques invraisemblances, et on n'y trouvera pas forcément de réflexion poussée. Mais c'est dynamique, filmé très correctement, à part peut-être des scènes de castagne pas toujours très fluides (dommage car JCVD nous gratifie de quelques high-kicks et grand écarts...), et l'utilisation du voyage dans le temps est plutôt sympathique. Ainsi, "Timecop" fait clairement partie du haut du panier de la filmographie de JCVD. L'acteur tournera d'ailleurs encore avec Peter Hyams pour "Sudden Death", pour tenter de maintenir cette qualité.