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Nicolas S.
132 abonnés
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2,0
Publiée le 6 décembre 2022
Je suis convaincu du potentiel des 3 jours du Condor. Le principe de base promet un thriller haletant voire un film complotiste et angoissant.
On se dirige d'ailleurs vers cette ambiance et le film arrive parfois à créer une atmosphère paranoïaque.
Cependant, le scénario est trop décousu. Il est difficile de comprendre l'intrigue et les motivations des personnages.
Je reconnais que j'ai dû lire le résumé détaillé du film après l'avoir vu pour comprendre l'histoire.
C'est très rare que je fasse cela et je n'ai pas été le seul : la personne avec qui j'ai vu ce film n'a pas été plus capable que moi d'expliquer l'intrigue ...
Rajoutez à cela des personnages secondaires pas très intéressants et un montage assez lent et il sera difficile de comprendre sa place de film culte.
Néanmoins, le long-métrage peut compter sur Robert Redford, impeccable dans ses habits de geek dépassé par les évènements mais qui sait garder la tête froide.
C'est probablement l'une des rares raisons qui m'aient poussé à rester jusqu'à la fin.
J'ai été décu par ce film à la réputation pourtant bien établie. Certes il est bien interprèté, mais l'histoire est confuse. On ne comprend pas bien quelle est l'actvité réelle du bureau littéraire dans lequel travaille Turner (Robert Redford), on ne comprend pas bien (lui non plus manifestement) la nature du rapport qu'il à commis ni en quoi celui-ci peut décelncher un tel massacre, et une telle chasse à l'homme, commanditéés par on ne sait trop qui et on ne sait trop pourquoi. Je n'ai pas compris non plus pourquoi la critique y voit un film sur la paranoïa, puisqu'n l'occurence, les menaces dont le héros tente de se débarasser sont bien réelles. Une fois qi'on a dit ça, reconnaissons que c'est bien filmé et qu'il y a de l'action et du suspense. Mais le bon cinéma ce ne sont pas pas que des images avec du son, c'est avant tout des histoires bien racontées.
Thriller politique très représentatif des années 70 aux Éats-Unis où régnait un climat de paranoïa très très dense. Comme bon nombre des films de cette décennie, le cinéma servait de matériau pour réfléchir, remettre en question et interpeller réellement la société et ses problèmes. "Les trois jours du Condor" n'est pas exempt de défauts ni d'invraisemblances toutefois sa sincérité, son efficacité, son propos, et ses acteurs lui permettent de planer au-dessus du temps sans pour autant en être éreinté. Encore une fois, voilà l'exemple typique d'un fond privilégié sur la forme d'exécution, chose qui était courante à Hollywood à l'époque. Il est regrettable qu'aujourd'hui, alors qu'il y a encore plus de choses à dire, à débattre, et à remettre en question, cet âge d'or soit définitivement révolu et sacrifié sur l'autel des franchises décérébrées, du super-héroïsme à tous les étages ou du patriotisme propagandiste.
Bon en règle générale les films d'espionnage sont moyennement ma tasse de thé. Alors je n'ai peut être pas compris tous les tenants et les aboutissants mais je n'ai pas été subjugué par ce classique très prisé a priori. Pas mal tout de même.
Un thriller implacable, très en vogue dans les années 70, avec sa vision paranoïaque du système judiciaire, dans un New York realiste, chère à Sydney Pollack, qui voit encore Robert Redford, en victime de machination de la CIA, simple bibliothécaire pour leur archives, se retourne contre lui, seul lot de consolation, Faye Dunaway, une jolie femme kidnappé contre son grès. Prise en otage. Et Max von Sydow, froid comme la neige, qui tient la tension du film, à lui tout seul. Mais l'amour va tout arranger. Sorte de Marathon Man ou l'ancêtre de Jason Bourne, à l'atmosphère fiévreuse et haletante. Un bon petit scénario de derrière les fagots. Un thriller exemplaire.
Un vrai film d'espionnage à l'américaine C'est-à-dire avec de l'action dans une histoire incompréhensible. Un tueur à gage avec une vraie tête d'assassin poursuit un rat de bibliothèque de la CIA qui se transforme peu à peu en un agent secret redoutable. Il sait tout faire : tirer au pistolet et manipuler un central téléphonique. Et accessoirement faire l'amour avec une femme qu'il prend en otage. Il est vrai que c'est Faye Donoway et qu'il a le charme de Robert Redford...
Superbe thriller qui mélange subtilement enquête et milieu isolé... Redford y est parfait dans ce rôle et tiens le film sous tension du début à la fin. Une véritable réussite du genre qui servira longtemps de référence pour la base d'un bon thriller.
Ce film nous plonge au cœur de l'espionnage, dans son antre la plus honnie au monde : la CIA. Le scénario est parfaitement ciselé même si on aurait aimé en apprendre un peu plus sur les arcanes du complot qui se jouait. Mais cela n'enlève pas grand chose si ce n'est une curiosité inassouvie. L'ambiance d'une plongée dans la clandestinité est bien reconstituée. Il y a de l'action, sans cascades délirantes, sans courses poursuites à 200 à l'heure. C'est un film indéniablement réaliste. Les acteurs sont très bons et impliqués. A voir par les amateurs de film d'espionnage réaliste et les fans de Robert Redford.
43 ans après sa sortie ce film tient toujours la route et restitue le désenchantement d’une époque où de Pentagon papers en watergate on ne peut plus croire dans l’innocence des institutions américaines. Les révélations de WikiLeaks autour des interceptions de la NSA rendent ce film toujours d’actualité. Robert Redford en contractuel innocent de la CIA se retrouve traqué comme certains héros hitchcockiens avant lui. On pense à Thornhill/Kaplan dans la mort aux trousses qui demande à sa partenaire de l’héberger dans sa couchette. Redford partagera ici la couche de Faye Dunaway. Thriller haletant, le film possède plusieurs niveaux d’interprétation.
Sydney Pollack & Robert Redford auront eu une fructueuse collaboration, alternant entre le western Jeremiah Johnson (1972), le mélo/drame Nos plus belles années (1973), sans oublier le chef d’œuvre Out of Africa (1985). Il faudra aussi rajouter ce thriller au suspens haletant (adapté du roman homonyme de James Grady), dans lequel Robert Redford y incarne un rat de bibliothèque travaillant secrètement pour le compte de la C.I.A. jusqu’au jour où ses employés se retournent contre lui. Les Trois jours du Condor (1975) ne pouvait pas mieux tomber, ce film d’espionnage arrive à point nommé, juste après le scandale du Watergate où les Américains deviennent de plus en plus méfiants face aux autorités, le film joue sur la corde sensible, entre complots et machinations, agents doubles et supercheries, on ne sait plus qui croire et Robert Redford, accompagné par Faye Dunaway, doivent redoubler d’attention s’ils ne veulent pas y laisser leur peau. Un thriller paranoïaque palpitant de bout en bout, on en rate pas une seconde !
Alors en pleine période du film politique engagé, Hollywood accouchait alors de grands classiques du film paranoïaque à tiroirs. S. Pollack livrait alors son propre film d'espionnage, adapté d'un roman. Dans le rôle du quidam piégé au milieu d'une situation qu'il ne comprend pas, R. Redford excelle. Simple lecteur au sein d'une cellule secrète, il se retrouve embarqué dans un imbroglio insoluble. D'abord dépassé par la situation, il va se reprendre et essayer de dénouer les fils de l'intrigue. Si l'histoire d'amour entre lui et F. Dunaway apparaît vraiment superficielle, le reste est bien plus maîtrisé, avec sa violence sèche caractéristique du style Pollack sans oublier la plongée dans l'arsenal technologique impressionnant de la CIA (et qui inspirera fortement "Ennemi d'état"). Brillant, nébuleux, bien mis en scène et interprété, un film vraiment engagé qui pose de vraies bonnes questions. Parfois un peu mou toutefois. D'autres critiques sur
Incontestablement l'une des très grandes réussites du film d'espionnage paranoïaque des années 70. Sydney Pollack, dans son style feutré et minimaliste, nous livre une brillante démonstration de mise en scène, bien épaulé par un Robert Redford très à son affaire dans le genre. Ces Trois Jours du Condor représente l'une des meilleures intrigues à la fois complexes et subtiles, sans livrer toutes les clefs et en laissant en suspens jusqu'au final certaines interrogations. Tendu sans être étouffant, tortueux mais néanmoins lisible (à condition d'ouvrir ses yeux et ses oreilles pendant tout le film), voici un thriller d'espionnage habile comme on les aime.
Les Trois Jours du Condor est un film d'espionnage plutôt réussi de la part de Sydney Pollack. Film un peu moins connu de la filmographie du réalisateur américain (par rapport à Tootsie ou Out of Africa), il ne manque pourtant de qualité et constitue le film d'espionnage-type des années 80. L'intrigue tient bien en haleine : on suit Joseph Turner, jeune employé de bureau travaillant pour une unité de la CIA qui va retrouver toute son équipe assassinée et va se retrouver au cœur d'une politique de premier plan. Robert Redford est impeccable dans le rôle principal, celui d'un homme relativement normal au cœur d'un complot bien plus grand que lui. A ses côtés, on retrouve Faye Dunaway, pleine de charme ainsi que Max von Sydow et Cliff Robertson impeccables. Je recommande.
Les trois jours du condor est un film d espionnage à l ancienne sans que le terme ne soit péjoratif. On nage dans une ambiance de paranoïa, de méfiance envers les institutions et les gouvernements. De ce point de vue le temps film reste assez intéressant. Le casting est vraiment étoffé avec des personnages assez bien écrits, même si pour ma part j ai eu du mal à croire à la romance entre le personnage de Robert Redford et de Faye Dunaway.
Dans une Amérique marquée par le scandale du Watergate, Sydney Pollack sortait en 1975 ce brillant thriller politique, à l'intrigue fort complexe, mais qui tient en haleine de la première à la dernière minute. Robert Redford, dans le rôle spoiler: d'un agent de la CIA traqué par son propre employeur , est superbe dans un rôle qui invite à la paranoïa générale. La mise en scène, solide et élégante, parvient à prendre le pouls d'une époque de manière remarquable.