Après le nullissime ASSDSM avec George lazenby; Sean Connery reprend le rôle de James Bond (ça fait VRAIMENT du bien) pour notre plus grand plaisir et nous dévoile ici son meilleur James Bond en plus! Le scénario et l'intrigue sont géniaux. Sean Connery joue vraiment très bien et donne une nouvelle naissance à cette série qui est plein d'opportunités et d'espoir. Les scènes d'actions sont magnifiques, les acteurs sont très bons. L'ambiance est excellente, Bond est plongé dans la chaleur de la Californie et le Nevada, de Las Vegas en plein désert de Mojave. Les décors sont excellents, sans bande sonore est très bonne et nous plonge dans cette atmosphère désertique. La chanson de Shirley Bassey est une de ses meilleures chansons. Il y a du suspens. Mention spécial pour la scène ou Bond grimpe à l'extérieur d'une tour à Las Vegas pour atteindre le repère de Blofeld. Excellent film avec un Sean Connery très en forme!
Vraiment moyen ! L'intrigue est souvent absente. Le scénario n'est pas transcendant. La mise en scène est correcte. Le casting moyen et la BO l'est tout autant.
Sean Connery fait son grand retour dans le rôle de 007 après avoir laissé sa place a George Lazenby pour Au service de sa majesté. Avec la sublime Jill St John et la desormais mythique Charles Gray Les diamants sont eternels sont un véritable bijou
J'adore décidément cette saga à part 2 ou 3 épisodes, c'est toujours du grand divertissement avec un acteur pour un personnage tous les deux cultes. La musique est envoutante et ce volet est un très bon crû.
Ce James Bond marque une sorte de tournant avec les précédents : nouvelle époque, nouvelles manières... Un régal servit par un Sean Connery en pleine forme !
Petit choc en revoyant Sean Connery qui a pris un léger coup de vieux dans celui-ci. Une très bonne surprise sur le duo de méchant et leurs petites répliques chocs, ainsi que leurs dégaines typées. La poursuite avec l'engin lunaire n'est pas mal. Pour le reste, le coup de la cassette est assez fun, comme la toute fin. Mais j'ai moins apprécié ce JB par rapport à ses précédentes versions.
LES DIAMANTS SONT ETERNELS (1971): On pourrait considérer ce film comme la suite de l'opus " Au service secret de sa majesté" avec ces premières scènes où l'on verra James Bond à la recherche de l'assassin de sa femme, Blofeld, un début dynamique et très intéressant. Sa vengeance assouvie, Bond enquêtera sur un important trafic de diamants. Toujours un plaisir de retrouver Sean Connery dans le smoking de cet espion qui aura marqué sa longue carrière cinématographique. Ce ne sera pas sa prestation d'acteur qui fera défaut ici (une élégance et un charisme toujours très appréciables), mais plutôt ce scénario qui m'aura paru fatigant, barbant, tellement brouillon que j'ai failli décrocher avant la fin. Une James bond Girl nunuche, Tiffany Case (l'actrice Jill. St; John), une contrebandière qui préfèrera jouer la carte de la séduction car celle de l'intelligence sera totalement absente de son jeu (pas vraiment aidé notre pauvre 007 dans les derniers moments salvateurs de cette aventure avec ce Gaston la Gaffe au féminin affublé d'un ridicule maillot de bain au ras de la touffe et incapable de tenir une arme en main); le méchant, Blofeld, un être machiavélique très bien joué par le comédien Charles Gray. Bref! Pour faire vite, on regardera ce film pour ses scènes d'action, pour son excellente bande musicale, pour l'imperturbable duo d'assassins composé de Mr Kidd et Mr Wint, mais surtout pour Sean Connery, autrement… pas grand-chose à dire sur cette accumulation de crimes, sur cette énigme un peu trop confuse. Les diamants sont éternels… non pas vraiment… plutôt des diamants meurtriers vite oubliables pour moi.
Round d honneur de Sean Connery pour ce 7e opus de James Bond, c est servi par un scénario suffisamment original. 007 voyage dans le monde, les scènes d actions sont vintage et certaines séquences traînent un peu en longueur. Le résultat reste néanmoins divertissant.
James Bond enquête sur un vol de diamants en Afrique du Sud qui va l’emmener des Pays-Bas jusqu’au États-Unis où il devra faire face à nouveau à l’organisation criminelle SPECTRE.
Après On ne vit que deux fois (1967), Sean Connery avait décidé de quitter la franchise, ne souhaitant plus incarner l’agent 007. Après la seule et unique participation de George Lazenby dans le rôle de James Bond dans Au service secret de Sa Majesté (1969), finalement Connery accepta de reprendre le rôle une dernière fois (moyennant finance !). A la réalisation, on retrouve Guy Hamilton, à qui l’on doit l’excellent Goldfinger (1964).
Les diamants sont éternels (1971) déçoit à plus d’un titre, en dehors d’avoir affaire à un scénario des plus lénifiant, on ne pourra pas non plus compenser avec les scènes d’action qui s’avèrent toutes plus fades les unes que les autres (la séquence absurde du crématorium, la course-poursuite en véhicule lunaire pourchassé par des buggys dans le désert s’avère pathétique au plus haut point, sans parler de celle à Las Vegas qui répète inlassablement la même chose avant de tenter une pirouette sur deux roues totalement ridicule ou encore la scène de la plateforme pétrolière avec des pétards en guise d’explosions). Du côté des décors là aussi, cela ne relève pas le niveau, sans parler des problèmes de rythme, c’est tellement lancinant que cela ne fait qu’empirer les choses.
De la part de Guy Hamilton, on était clairement en droit de s’attendre à tout sauf à ça : un scénario qui part dans tous les sens et fini même pas devenir incompréhensible. Pour ce dernier opus de la franchise James Bond incarné par Sean Connery (en faisant abstraction de l’adaptation non officielle de 1983), c’est une sacrée déception.
"Diamonds are forever"(1971).Bond entre de plain-pied dans les années 70,rouflaquettes et col pelle à tarte à la clé!Trève de plaisanterie,ce 7ème opus suit la tendance de l'époque,légère et insouciante.L'humour,plutôt outrancier et décalé,n'a jamais été aussi présent.Sean Connery est revenu moyennant grosses finances,et il a envie de s'amuser,ça se sent.Rendu à Las Vegas,alors en pleine expansion,il doit de nouveau contrer Blofeld,plus ambitieux que jamais.Au royaume de l'apparat,Bond est dans son élément,et enchaîne les cascades dingues,comme rouler en Mustang sur 2 roues dans une ruelle,ou conduire un buggy lunaire dans le désert du Nevada.On rigole beaucoup,surtout avec des méchants tels que Mr Kidd et Mr Wint(un gros délire!).Pour l'esprit,on repassera en revanche.Fun avant tout,avec un soupçon d'irrévérence(voir le four crématoire)et un portrait à peine voilé d'Howard Hugues.Les diamants sont éternels comme la musique étoilée de Shirley Bassey.
Triste sortie pour Sean Connerie avec ces Diamants Eternels, véritable farce sur pellicule avant l'heure (qui a dit que la parodie commençait avec Moore ?) qui compte Laurel et Hardy en tueurs, Blofeld déguisé en femme, des poursuivants qui se foutent en l'air tout seul façon Taxi 8, un duo de sauvageonnes belliqueuses really too much, Abondance Delaqueue et j'en passe... Comme le tout est léthargiquement réalisée par le terrible Guy Hamilton, c'est chiant. Et Sean est gras. Chronologiquement c'est le 1er film vraiment préjudiciable de la saga.
"Les diamants sont éternels est plutôt un bon film, bien qu'il ne soit pas vraiment à la hauteur des 4 épisodes précédents (depuis Goldfinger donc). Il est plutôt bien construit, il n'y a rien à redire là-dessus, mais au niveau de l'histoire, je trouve que c'est vraiment répétitif et c'est ce que je regrette le plus par rapport au potentiel qu'offrait la fin d'Au service secret de Sa Majesté. Donc, ça reste un bon film, mais je pense qu'il passe quand même à côté d'une grande partie de son potentiel."