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brqui-gonjinn
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3,0
Publiée le 14 janvier 2013
On le pensait définitivement sorti de la saga mais le fiasco du précédent opus mettant en scène un certain George Lazenby aidant et l’unique Sean Connery fait son retour dans le costume parfaitement taillé du plus célèbre agent secret. En revanche on aurait préféré le retrouver en meilleur forme, en effet l’acteur a 41 ans à l’époque des faits et les scènes physiques se font plus rares et moins divertissantes. Dans cette 7ème mission, James Bond parcours une nouvelle fois le monde lors d’une mythique scène d’ouverture lors de laquelle il est à la poursuite de Blofeld, l’homme responsable du meurtre de sa femme. Le MI6 l’envoi néanmoins à la recherche d’un trafiquant de diamants à Amsterdam. Lors de son enquête il découvre que ces diamants vont servir à construire un gigantesque laser pouvant rayer de la carte n’importe quelle ville et que l’homme derrière ce plan machiavélique n’est autre que son pire ennemi. Aux manettes de cet opus on retrouve Guy Hamilton qui avait déjà dirigé "Goldfinger", ici sa performance derrière la caméra est quelconque jusqu’à la scène de la fuite en buggy lunaire. N’ayons pas peur de le dire, "Les Diamants sont éternels" est l’un des James Bond les moins intéressants avec Sean Connery dans le rôle-titre mais il reste pourtant un divertissement sympathique pour tout amateur de la saga.
Septième film mettant en vedette les aventures de l'agent 007 James Bond, l'espion est à nouveau opposé à son ennemi de toujours, Blofeld, qui s'empare cette fois-ci de nombreux diamants pour construire un satellite capable de détruire des sources nucléaires en réfléchissant la lumière. Après une première heure laissant une lueur d'espoir puisque le film commençait pour une fois très bien, les choses se gâtent finalement et perpétuent la tradition selon laquelle un James Bond ne parviendra jamais à être bon. D'incohérences monstrueuses en indestructibilité de James Bond (sans aucun doute très favorisé par la chance), ce nouvel opus s'avère au final aussi plat que les autres.
Après une petite pause dans la saga James Bond, Sean Connery reprend du service pour incarner à nouveau avec brio le célèbre agent secret. Même si ce n'est pas le meilleur de la saga, cet épisode offre quelques bons moments avec des scènes se passant à Las Vegas plutôt réussies. On peut cependant regretter que le méchant ne soit pas assez charismatique.
Un James Bond qui manque d’originalité et de rythme. Les gadgets se font rares, quelques scènes reste sympa comme la scène d'intro, la bagarre dans l'ascenseur ou encore la poursuite en voiture à Las Vegas. Sean Connery reprend ici pour la dernière fois le rôle de James Bond et Charles Gray reprend le rôle de Blofeld avec moins de charismatique que Donald Pleasence. L’un des moins aboutis de la saga.
Septième épisode de la saga Bond, cet opus marque surtout le retour de Sean Connery aux affaires après l'intermède George Lazenby. Pour sa dernière apparition dans le costume du plus célèbre des agents, Sean Connery se voit confier pour mission de pister un trafiquant de diamants. Son enquête l'amène inévitablement jusqu'à son ennemi juré : Blofeld. Scenario confus, peu d'actions quelques scènes qui paraissent ridicules aujourd'hui (James Bond est capturé au moins trois fois et s'évade à chaque fois avec une étonnante facilité...). Bref, vous l'aurez compris ce James Bond est loin d'être le meilleur d'autant plus que Sean a pris un coup de vieux !! Au final, le film se laisse regarder mais reste très moyen...
Après "Au service secret de sa Majesté", Sean Connery ré-enfile le costume de 007 pour une dernière aventure officielle. Même si on retrouve le schéma d’un "James Bond", je dois avouer que cette idée d’utiliser spoiler: des diamants pour alimenter un satellite me pose question ; c’est le même enjeu que Mr Freeze dans "Batman & Robin" 廊. Par contre, le changement de visage de Blofeld est crédible, au moins il faut reconnaître. En parlant ce dernier, j’ai un peu de mal avec son interprète ; je ne trouve pas que ce soit un bon choix de casting : ça le rend caricatural. Et c’est de même pour les autres antagonistes. Malgré cela, ça fait plaisir de revoir Sean Connery apportant tout son charisme et humour à James Bond. Encore une fois, on a droit a du divertissement avec des scènes d’action bien filmés qui nous tiennent en haleine jusqu’au bout. Cependant, certaines de ces scènes frôlent le ridicule comme celle avec le char lunaire. Malgré cela, le film est agréable à écouter.
"Les Diamants son éternels" suit certes le schéma classique d’un "James Bond", mais il faut reconnaître que tout n’est pas parfait : c’est divertissant, drôle, mais force est de constater que certaines choses ne fonctionnent pas tels Blofeld, la prévisibilité et certaines choses ainsi. Néanmoins, c’est important de le voir pour la dernière interprétation de Sean Connery.
Encore un James Bond assez moyen malheureusement. Et même Sean Connery semble moins incarner le rôle. L'histoire est assez originale avec le revenant Blofeld (joué par Charles Gray cette fois) qui veut détruire Washington à l'aide d'un énorme laser confectionné avec des diamants. Certes, on voyage encore dans cet opus en passant par Amsterdam, Londres ou encore Las Vegas (et le Golden Nuggets) mais beaucoup trop de choses sont moyennes dans ce film. En effet, toutes les explosions sont ridicules, les adversaires de Bond sont tous plus mauvais les uns que les autres (notamment les flics de Las Vegas ou les compères pathétiques M. Wint et M. Kidd), et enfin tout semble beaucoup trop simple pour l'agent 007 (spoiler: quand il est coincé dans le pipeline, la fuite sur 2 roues en voiture ou encore quand on le met dans un placard avec une issue évidente dans la plate-forme pétrolière ). A noter un étranglement avec un soutif ou encore une femme qui s'appelle Abondance Delaqueue ! (en français dans le texte)...Certainement le moins bon épisode avec le grand Sean pour sa dernière...
Un nouvelle épisodes par forcement réussi meme si Guy Hamilton repasse a la camera il ne nous émerveille pas comme dans goldfinger l histoire est un peu mollassonne on y retrouve Sean Connery qui reprend son style plus taquin , dandy , plein d humour... J arrive pas a savoir si on est vraiment dans la continuité du film précédent ?? L un des moins bon Sean Connery pour moi déjà il est vieillissant un peu rondouillet donc sur les scènes d actions on le ressent mais la encore au niveau des scènes de combats actions explosions on y est pas c toujours moches et depuis le premier volet on s améliore a peine le film est divertissant quand meme de beaux décors des scènes originales on est encore face a blofeld sympa mais hélas un faible James bond dans son scénario avec certains personnages dont on peut se poser des questions le couples de tueurs gays ??? Un bond normal dont on sent l essoufflement a force Enchainer les productions un par an presque....
Alleluia sean est de retour,mème s'il a vielli il vaut au minumun 2 lazenby,d'ou 4 étoiles.Sinon j'ai trouvé un peu "bizare" son approche de la plateforme pétroliere,c'était quoi le projet?coucou les gars c'est moi,mème pas d'arme!!! il devait certainement savoir qu'il ne serait pas tué et jeté dans une geole munit d'un puit pour s'echapper(comme par hazard). Enfin lorsque l'on jete un mini sous-marin sur une salle remplis d'ordinateurs pourquoi tout explose?
Bond n'est pas loin d'être éternel comme ces diamants qu'il poursuit, mais après la parenthèse Lazenby il fallait visiblement rassurer le spectateur lambda pour garantir la pérennité de la poule aux œufs d'or. D'où le retour de Sean Connery, de Guy Hamilton derrière la caméra, de Shirley Bassey derrière le micro... En gros tout ce qui a fait le mythe de la saga dans les années 60 a été rassemblé ici, avec ce qu'il faut d'humour british pour l'assaisonnement. Ce nouvel opus fait toutefois lever un sourcil à plus d'une reprise, entre un pré-générique expéditif et sans réel intérêt, des scènes d'action pas toujours bien gérées (spoiler: entre un ascenseur qui avance à deux à l'heure et un véhicule lunaire sorti de nulle part, je ne sais que choisir... ) et un faux rythme dans la première partie du film qui agace un peu. En revanche, les Bond girls sont toujours sublimes et Sean Connery toujours aussi à l'aise pour faire passer la pilule. Un Bond qui se regarde mais qui n'ajoute que peu à la légende en marche.
Après un petit interlude réjouissant de surréalisme où James Bond était interprété par le musclé mais benêt George Lazenby, Sean Connery reprend ses droits et retrouve Guy Hamilton, le réalisateur de Goldfinger.
Le retour d’une telle équipe de choc ne pouvait qu’être bénéfique pour une saga qui commençait tout doucement à se répéter. Et pourtant, à première vue, ce Diamonds are Forever n’est pas très folichon. En effet, avec une bête histoire de contrebande de diamants, un méchant pas très charismatique et une James Bond Girl pas géniale, la première heure ne satisfait pas vraiment, si ce n’est la chanson de Shirley Bassey, évidemment. Heureusement, comme d’habitude chez 007, le film se décante dans sa deuxième partie, avec une deuxième James Bond Girl très fugace et adorable, Lana Wood, un humour ravageur, des scènes d’action un peu moins dantesque que celles des précédents films mais toujours aussi étonnante, des personnages caricaturaux mais très drôles et un arch-némésis toujours aussi présent. Les apparitions de Bernard Lee & Desmond Llewellyn sont évidemment réussies comme à l’accoutumée.
Les Diamants sont eternels et Sean Connery aussi, tant ce film est une réussite inattendue au vu de son synopsis.
Metteur en scène du génialissime « Goldfinger », Guy Hamilton entame, avec ce 7ème opus, une série de trois missions successives de plus en plus mineures pour le matricule 007. D’Amsterdam à Las Vegas, le célèbre agent du MI6 traque une fois de plus Blofeld, incarné par un bon Charles Gray. Action, humour et cynisme même sont au rendez-vous mais rien n’enflamme véritablement l’écran. Divertissant "à la manière d’un James Bond", « les Diamants sont Eternels » est donc un retour en demi-teinte pour Sean Connery pour un plaisir de fan quelque peu bafoué pour le coup.
Dans son dernier souffle, cet opus discutable, pour le retour de Sean Connery, permet néanmoins à l'espion de ressurgir des bas-fonds de l'ennui. Un James bond à prendre avec beaucoup d'humour. 3/5
Le moins bon 007 de l'époque Sean Connery : au-dela de la réalisation deja faiblarde, cet opus souffre d'un manque de cohérence flagrant, symbolisé tout du long par cette succession de scenes mal articulées et sans recherche scénaristique. L'absence totale de ressorts dramatiques n'est pas non plus compensée par l'esbrouffe technologique (pour l'époque, bien entendu). Comédie d'action plus que film d'espionnage, cet épisode se situe largement en-dessous de son prédécesseur "Au service secret de sa majesté", et ce à tous les niveaux.
Le plus mauvais Bond avec Sean Connery. On s'ennuie ferme avec cette histoire de diamants, completement tirée par les cheveux. Même Connery finit par lasser. Et mis à part une ou deux scènes sympa (dont celle des deux filles qui lui mène la vie dure au combat corps à corps), le film souffre d'un manque de rythme flagrant et d'un enjeu vraiment pas palpitant.