Un septième opus divertissant malgré quelques baisses de rythme et un côté un peu daté, mais avec le retour de Sean Connery aux affaires. Et ça change tout ! 3,25
Je le dis d’emblée, je ne suis pas très James Bond. Je n’ai vu que 4 James Bond au cinéma et suis ressorti à chaque fois peu emballé. A la téloche, l’espion 007 n’est donc pas ma priorité. Je peux même m’en passer. Puisque j’ai la possibilité de tous les voir, je vais me contraindre à parfaire ma culture 007. D’où une naïveté parfois volontaire et sincère.
"Les Diamants Sont Eternels ». Sean Connery a repris du service. George Lazenby ayant écouté son agent qui l’invitait à se retirer parce que l’espion 007 ne serait plus rentable, la production a rappelé Sean Connery faute de candidats immédiats et solides. Comme à l’image d’un réserviste, Sean Connery a accepté de revêtir le rôle de James Bond qu’il porte si bien. Un intérim en attendant un véritable successeur. Il a le sens du sacrifice, ce Sean Connery ! Un vrai patriote bondien !
Un autre James Bond que je n’avais encore jamais vu (5 sur 7).
Le générique ose un peu plus le nu. Ce ne sont plus des formes ombrées féminines qui ondulent, on y perçoit des corps aux seins nus sertis de diamants. Quand je dis que la franchise évolue pas à pas.
spoiler: Dès l’introduction, James Bond n’est pas de suite dévoilé, une caméra subjective s’en charge pour mener une traque contre Blofeld. On peut s’en amuser ou s’en irriter tant les bagarres sont à la limite du ridicule. spoiler: Par contre, quand le visage de Sean Connery apparaît, c’est pour étrangler une femme avec son sous-tif.
La dextérité avec laquelle l’agent 007 l'enlève est très amusante.
Ce qui me frappe : Sean Connery est nettement plus marqué par l’âge, pourtant, il n’est pas vieux (41 ans) mais ses sourcils épais ne semblent pas l’avantager ! Se serait-il teint les cheveux aussi ? Cela ne m’étonnerait pas. Il y a dans son apparence, une illusion. Tous ses poils et cheveux sont prononcés. De plus, il semble par moments voûté.
Des diamants sont volés un peu partout dans le monde pour être stockés quelque part et dans quel but ? Avec Sean Connery, l’extravagance, l’improbable, l’invraisemblable est de retour. Et encore, ça reste dans le domaine du raisonnable spoiler: même si un satellite nourri aux diamants volés produit un rayon laser destructeur de sites nucléaires !
Ce 7ème volet signe le retour de Guy Hamilton à la réalisation ; je m’attendais à un récit de la trempe « Goldfinger », maîtrisé, au contraire, c’est assez confus. Et à bien y regarder, les délires de Blofeld ne sont guère convaincants ! Oui, même l’invraisemblable peut être convaincant, ce qui n’est pas le cas, ici.
Justement en parlant de Blofeld, Charles Gray campe un personnage chevelu contrairement à Donald Pleasence et Telly Savalas, tous deux le crâne rasé. L’interprétation est non seulement classique mais fade. spoiler: Il ne fait aucune allusion sur le mariage de James Bond. . A défaut d’être inquiétant, il aurait pu être piquant, sadique s’il s’était permis d’évoquer la mort de Tracy. Rien. Bref, ces « Diamants éternels » brillent plus par l’éclat d’un scénario plat et assez ennuyeux. Une course poursuite dans un véhicule lunaire, puis dans une Mustang à Las Vegas m'ont fait sortir provisoirement de ma torpeur.
Par contre, ce qui est intéressant, la franchise s’affranchit des tabous avec ce binôme meurtrier Kidd (Putter Smith) et mister Wint (Bruce Glover) ; ce couple à l'humour noir était bienvenu. Quand je dis que la franchise évolue pas à pas.
La James Bond Girl ? Il ne faut retenir que Tiffany Case sous les traits de Jill St John. Une contrebandière au tempérament plein de promesses spoiler: qui s’estompera peu à peu à partir du moment où elle se rangera du côté des gentils.
Inutile de s’attarder sur Abondance Delaqueue (Lana Wood), spoiler: vite expédiée dans une piscine du haut d’un hôtel !
En conclusion, de l’ère Sean Connery, je retiendrai « Bons Baisers de Russie », « Goldfinger » et « Dr No ».
Après l’aparté George Lazenby, Sean Connery reprend contre un gros chèque le rôle de 007 mais le cœur n’y est plus. Les diamants sont éternels est clairement l’épisode le moins bon avec l’acteur écossais. Le détachement dont il faisait preuve dans ce rôle passe ici pour du je m’en foutisme. Guy Hamilton qui revient lui aussi derrière la caméra n’arrive pas à dynamiser un film au scénario quelconque. Le film semble prendre une direction encore plus légère, presque parodique qui marquera la période Roger Moore. Le personnage de Tiffany est inintéressant et les méchants eux aussi sont dans cette veine parodique et ne semble représenter du coup aucun danger. Reste une course poursuite amusante dans Las Vegas mais pas de quoi relever un épisode qui a mal vieilli.
Il faut l'exprimer concrètement : Sean Connery a peut-être fait deux épisodes de trop. S'arrêter à Opération Tonnerre aurait été plus judicieux. Paraît-il que c'était prévu, mais faute de candidat crédible, la machine ne pouvait s'arrêter de tourner. Et visuellement, çà se ressent. Et pourtant, quand on connaît avec brio la réussite de l'unique épisode campé par George Lazenby, c'est à y avoir des regrets. Bref. Une scène d'intro qui impulse déjà cette impression : à peine crédible. Puis les valeurs surs : la chambre d'hôtel piégée, et toujours aussi exubérante, un Blofeld qui endosse un troisième visage différent mais dont son activité dans les épisodes précédents nuit à sa crédibilité de méchant. Il refuse l'affrontement de manière lâche et fini en feu sur une plate-forme-pétrolière parce qu'il a encodé un vaisseau spatiale par une simple cassette audio : léger. On visite Amsterdam, mais on s'attardera sur une course poursuite réussite dans la nuit de Las Vegas, à bord d'une Ford Mustang Mach 1 rutilante. Jill St.John est une James Bond Girl timide dirons-nous, pas facile pour elle aussi de passer derrière Diana Rigg. Une bonne flopée de gadgets ingénieux néanmoins : l'imitateur de voix, des fausses empreintes digitales ou le lance grappin d'escalade, idéale pour se hisser en haut d'un building en plan incliné.
Retour alléchant de Sean Connery qui reprend un rôle qui lui va si bien !! Une nouvelle fois il assure dans les cascades dans ce nouvel opus plaisant à suivre au scénario bien ficelé !! Le final sur la plateforme pétrolière est spectaculaire !!
Vraiment moyen ! L'intrigue est souvent absente. Le scénario n'est pas transcendant. La mise en scène est correcte. Le casting moyen et la BO l'est tout autant.
Les Diamants sont éternels, notre bon vieux 007 un peu moins ... Alors oui, j'envoie direct un bon crochet dans les ratiches d'un film qui franchement laisse à désirer, son statut n'y change rien !
Un mot me viens là de suite et sonne pour moi comme une évidence, quincaille. Voilà l'idée que je me fait de cette énième suite des aventures de James Bond. Sean Connery n'y change rien, il fait joujou avec ces engins, ces femmes, ces rivaux et au final deviens comme c'est le cas depuis un moment, très lourd. Coté scénar, ce film est un tantinet plus relevé que le précédent ( On ne vit que deux fois ), pas bien difficile il faut bien dire de réhaussé le niveau à ce sujet, mais bon ...
Il faut se contenté de ce que l'on a. Les premiers films avait leurs défaut mais avec une vue d'ensemble ceux-ci passait au second plan. Ici, on ne retiens que ses échecs. Passons à autre chose. Cap sur ses suites avec Roger Moore.
James Bond (Sean Connery) remonte la piste d’un trafiquant de diamants, en effet les diamants amassés auraient pour but de construire un laser visant à détruire une ville importante. On retrouve Sean Connery, sa classe et son humour, ce qui n’est pas déplaisant. L’histoire est riche en rebondissements même si c’est parfois alambiqué au niveau de l’intrigue. Certaines scènes d’action ont un peu vieilli comme la poursuite avec l’engin spatial dans le désert, ou la course poursuite en voiture, un peu longue. Malgré tout, on ne s’ennuie pas, les méchants sont charismatiques (Mr Wint et Mr Kidd) et on retrouve avec plaisir Sean Connery.
Plus que les diamants, Sean Connery est éternel. L'acteur semble vieillit, fatigué, désintéressé à présent de ce rôle qui l'a élevé au rang de star et de sex-symbol. Ce nouvel opus de James Bond est assez fade, la faute à l'acteur mais également à un scénario qui tire du coté de la satire et de l'humour. L'acteur et le titre sont connus de tous, l'histoire en revanche laisse à désirer. James Bond a besoin d'un nouveau souffle, Live and Let Die arrive dans quelques années avec un nouvel acteur pour quelques films, de quoi relancer sur un nouveau rythme cette saga qui a 60 ans d'âge.
Franchement pas le meilleur James Bond. Bizarrement semble plus vieux que James Bond Contre Dr No, pourtant sorti huit ans plus tôt. Les scènes d'actions sont poussives. On a l'impression qu'il y a un préposé caché dans le décors pour faire glisser les portes. La scène montrant des astronautes dans un décors lunaire laisse perplexe. La poursuite à bord d'une jeep lunaire relève d'un film comique. Les précautions sur la radioactivité sont révélatrices d'une époque de développement du nucléaire civil. Même les répliques sont moyennes. Mention spéciale pour Abondance Delaqueue, une James Bond girl qui porte un nom approprié dans ce film avec queue mais sans tête.
Sean Connery nous avait prévenu "on ne vit que deux fois ". C'est donc tout naturellement qu'il revient aux affaires et s'offre une seconde vie dans la peau de l'agent 007. Après un opus précédent très sombre, celui-ci est plus léger et joue la carte du second degré. Pas le meilleur, mais divertissant tout de même.
Une forme de classique du genre rediffusé à la mort de Sean Connery un peu moins de 50 ans après. Quelques idées amusantes dans le genre macabre avec en fil rouge les deux tueurs presque comiques. Difficile de juger de l'originalité du tout pour ce long film où l'on retrouve un peu tout les poncifs du genre et vu sur différentes décennies. Il est distrayant mais fini par être longuet car l'impression du toujours la même histoire s'infiltre insidieusement. On remarque par exemple le choix des acteurs pour mettre en valeur le James Bond et cela finit aussi par être surfait, quelconque, comme ses aventures féminine d'un autre temps. Il reste une distraction pour les inconditionnels ou à regarder évasivement car au juste il n'y a rien à en retenir.
Un opus plus léger, qui se prend moins au sérieux et décide d'incorporer des ressorts comiques. La recette d'un divertissement hollywoodien rondement mené, davantage axé vers le genre du blockbuster moderne, qui pullule aujourd'hui.