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3,5
Publiée le 26 janvier 2025
Souvenez-vous de Jean Marais, du très beau château de Val et de ses tours en poivrière! C'est dans ce classique du film de cape et d'èpèe que l'acteur populaire escalade ce cèlèbre château du Cantal, y brisant au tiers du parcours la lame de son poignard! La sèquence est restèe cèlèbre! Après "Le bossu" (1959), Andrè Hunebelle dirige à nouveau Jean Marais alias « Le Capitan » et trouve un rôle qui lui sied à merveille! Ce dernier enfile sa cape, saisit son èpèe pour sauver le Roi Louis XIII et rèalise lui-même les cascades pèrilleuses! A ses côtès, Bourvil amuse la galerie en baladin Cogolin, poussant même la chanson (« Pour se parler d'amour ») pour notre plus grand plaisir! D'emblèe ces deux personnages sont sympathiques, attachants, efficace d'un côtè et amusant de l'autre! Le public ne pouvait qu'adhèrer à leurs pèripèties...
Allez un vieux film, ça change, de cape et d’épée c’est presque toujours l’assurance d’un peu de qualité, alors avec Jean Marais on se laisse facilement tenter. Bon passons les incohérences, les passages en accéléré mal faits, les coupures, les longueurs, le brushing de Jean Marais qui doit jamais se défaire (pas de Studio Line), et le rythme inhérent aux films anciens. Hormis ça c'est un long métrage agréable, même si une fois qu'on en a vu un on s'attend à ce qu'on va voir, mais ça divertit efficacement. Les acteurs sont bons, mention à Bourvil qui connait bien ce genre de rôle et s'en tire toujours, des décors sobres et sympas, un peu d’humour, des dialogues posés, des costumes top et une histoire intéressante . A noter : la petite chanson avec l'italienne est passée, c'est rare vu comment je déteste les intermèdes musicaux. Pour se faire aux productions de cape et d’épée je conseille, sinon ça reste très moyen.
Hunebelle a transformé le roman de Michel Zevaco en une imagerie mâtiné d'opérette, avec scènes de cascade pour Jean Marais. Dans le genre, c'est rythmé et joyeusement kitsch. Bourvil est, comme toujours dans ses "bourvileries", extrêment drôle.
Un très bon film dans le contexte des tensions religieuses opposants les catholiques aux protestants. Il est assez fidèle historiquement car les personnages principaux son là : Louis XIII, la reine mère, Concini. Après, je n'ai pas vérifié, mais je suppose que l'histoire est romancé, même si certains évènements sont vrais, comme l'exécution de Concini par Louis XIII.
Un des meilleurs films couleurs français de cape et d'épée. Le tandem Bourvil -Jean Marais est au top et le duo Cogolin-Giuseppina parfait. La petite scène chantée dans la cuisine mérite d'être aussi connue celle des Tontons flingueurs. Guy Delorme fait un superbe méchant digne de Basil Rathbone auquel il s'apparente et notre Capitan est magnifique. Les dialogues sont soignés et de grande qualité littéraire, l'esprit de l'histoire de France est respecté. Que demander de plus ? Les décors naturels mettent bien notre pays en valeur. Quant aux châteaux extérieurs ou intérieurs, c'est un régal. La séquence se passant dans celui de Val ,prés de Borg les Orgues est particulièrement réussie...Tout les capacités physiques de Marais sont mises en valeur,c'est inoubliable. Il n'en faudrait pas beaucoup plus pour faire de ce film un modèle du genre.Malheureusement, les deux jolies dames de service manquent totalement de talent cinématographique...Au secours Ava Gardner,Liz Taylor,Gene Tiernay,Yvonne de Carlo...Seule notre BB nationale aurait pu faire aussi bien que ces 4 là. C'est la rançon d'une belle réussite que d'en demander une parfaite,mais tel qu'est ce film ,j'en redemande.
"Le capitan" a, comme beaucoup d'autres films de cape et d'épée de l'époque, assez mal vieilli dans son image certes, mais également dans ses chorégraphies et ses personnages (on y retrouve d'ailleurs Guy Delorme dans un énième mais toujours plaisant rôle de sbire sadique). Cependant, le tandem entre un Jean Marais plein d'énergie et un Bourvil comique vaut à lui seul le coup d'oeil, et suffit à palier l'aspect classique du scénario. Avec quelques acrobaties en plus, ce film devient vite divertissant, même si l'on préfèrera (re)voir le tandem d'acteurs dans "Le Bossu".
Le succès du Bossu l'année précédente, incite André Hunebelle à réunir à nouveau la même équipe dans le Capitan, d'après le roman de Michel Zévaco, et à reformer le duo Marais-Bourvil qui a si bien fonctionné. Cette fois, le cadre historique n'est plus celui de la Régence en 1717, mais la minorité de Louis XIII pendant la régence de Concini, juste après la mort de Henri IV ; on est en pleine guerre de Religion. Ce qui annonce encore de nombreux duels d'épée. Le duo Marais-Bourvil semble prendre le même plaisir que dans le Bossu et fait preuve du même brio. Co-production franco-italienne oblige, le rôle féminin est confié à la jolie Elsa Martinelli, et celui du méchant, plus consistant, échoit à l'excellent Guy Delorme, échappé de la troupe de Claude Carliez, aussi bon escrimeur que Jean Marais, et expert en fourberie ; leur duel sur les hauteurs du château de Pierrefonds est acharné et reste un grand moment, valant largement les duels hollywoodiens. L'autre grand morceau de bravoure est l'ascension du château de Val, en Auvergne, par un Jean Marais qui décidément multiplie les exploits (même si dans les plans larges, il est doublé par un cascadeur). Charme, prestance, panache, humour sont au programme de ce film très soigné qui est une réussite aussi brillante que le Bossu. Un vrai régal.
Un film de cape et d'épée comme on en a tant fait dans les années 60. Jean Marais est, comme toujours, formidable; l'intrigue basée sur le roman de Zévaco est pour le moins passionante. Certes, le film a quelque peu vieilli, mais cela ne change rien au fait qu'il s'agit d'un excellent film de cape et d'épée, comme on n'en fait plus de nos jours.
Un des grands classiques qu genre cape et épée, avec un Jean Marais au meilleur de sa forme et un Bourvil dans un rôle de faire valoir qui lui va comme un gant. Le tout sous l'excellente mise en scène d'André Hunebelle, et n'oublions pas Guy Delorme, le traître habituel, qui prouve une fois de plus son potentiel.
Les points communs avec "Le Bossu" sont innombrables et on ne peut qu'être déçu par la comparaison. Sans réelle surprise dans l'intrigue elle-même le film pêche surtout dans ses scènes d'action où les chorégraphies semblent moins abouties et sont parasitées par un montage et un découpage laborieux. Ca reste un divertissement populaire qui touche encore la corde sensible de la nostalgie d'un cinéma qui n'existe plus. Jean Marais étincelant et Bourvil aussi touchant que drôle reste les atouts majeurs du film. Site : Selenie