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Shaka666
65 abonnés
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3,5
Publiée le 6 avril 2012
L'intrigue est un peu complexe, mais bon, c'est le principe même du scénario qui tente de nous embrouiller pour que l'on ne puisse plus discerner le vrai du faux. Un film pas mal, mais pas non plus exceptionnel.
Je l'ai vu peu de temps après cube que j'ai plutot bien aimé au final. Cependant cypher vaut largement plus le détour au vu de son scénario interessant et de ces effets spéciaux. On sent bien que c'est Vincenzo Natali qui est au commande de ce thriller paranoiaque. En résumé cypher est un bon film, a voir au moins une fois.
Ah, voila de la SF qu'elle est bonne ! D'ailleurs ce film a été repris en français avec "Anthony ZIMMER" qui est moins bon que l'original.Le personnage principal ignore tout de lui-même, alors forcément on a envie de connaitre la fin de cette mystérieuse intrigue.
Avec une réalisation incisive, un montage qui a de la personnalité et une écriture maligne, Cypher commence comme un bon film psychologique. Jusqu'à la moitié du film, exagérément complexe, qui finit par nous perdre. Peut-être est-ce le but. Dans ce cas, on ne voit pas trop l'intérêt de s'impliquer dans l'histoire.
Cypher, c'est le film d'espionnage dans le film d'espionnage, une imbrication intellectualiste comme les aime Nolan. Mais, comme dans ses films, le scénario difficile à suivre s'accompagne de nœuds au cerveau inextricables.
Il y a, dans le grand cinéma, des films dont on ne comprend pas tout : chez Lynch, Gilliam, Miyazaki, Tarkovski, Kiarostami… Mais cette impénétrabilité découle de l'art cinématographique lui-même, et non d'une volonté d'écrire un récit imbitable. C'est la différence entre le film qui nous perd parce qu'il est grand et épais, et celui qui nous perd par recherche excessive de complexité, occasionnant de longues discussions sur le trottoir, et des rapports hiérarchiques entre les élus de la prophétie qui ont réussi à comprendre l’entièreté du film et ceux qui n'en ont assimilé que des bribes.
Brian King, malgré son bon départ, n'a pas su doser sa verve scénaristique. Résultat : il perd un film de contre-espionnage chiadé, et les spectateurs moins aguerris par la même occasion.
Le film est efficace mais reste assez classique aussi bien dans son déroulement que dans son montage et surtout son final. Ce n'est qu'un film à clefs parmi tant d'autres mais on passe quand même un petit moment sympa.
Cypher se laisse voir avec un certain plaisir. Le tout est très travaillé et le scénario est assez béton. Le souci, c'est qu'il est desservi par certaines longueurs et surtout par le jeu déplorable de Jeremy Northam. A se demander pourquoi ils sont allés chercher ce mec...
On m'avait dit beaucoup de bien de ce film et comme souvent dans ces cas là: on est souvent déçu. C'est pour moi le pire film que j'ai vu cette année. Non pas que le film est nul, le scénario pouvait être intéressant mais je me suis ennuyé! Je trouve ça long, il n'y a pas de rythme, les acteurs ne sont pas charismatiques et la bande son n'est vraiment pas à mon gout. Il y avait des bonnes idées mais trop diluées dans beaucoup trop de mauvais truc. Ce flou omniprésent qui est là surement pour donner l'impression aux spectateurs de ne rien maitriser me donne surtout l'impression que le scénariste ne savait pas trop quoi mettre dans son scripte. Ca veut se donner un genre et ça ne marche pas pour moi... Donc voilà, je suis très désappointé!
Cypher est un film basé sur un scénario assez complexe. Peut-être même trop complexe, l'histoire avance sans vraiment comprendre quelle est la personnalité du héros ni comment il en est arrivé là. Certes le jeu d'acteur est correct, la réalisation est moyenne, mais il y a un manque d'information. On aurait apprécié d'en savoir un peu plus pendant le film car cela ne rend pas vraiment l'histoire intéressante. Heureusement la fin améliore cela et donne certaines réponses mais la construction du film ne fut pas la meilleure. Au-delà des incohérences, il est difficile de tirer énormément de positif de ce film qui reste pour ma part une légère déception.
Film ovni, film improbable, comme parfois on tombe dessus sans en avoir forcément entendu parler, sans grande notoriété, sans mega star tête d'affiche et dans un genre fantastique SF où quand on ne déploie pas les grands moyens et avalanche d'effets spéciaux on risque fort de tomber dans la piètre série B ou Z. Cypher est un film que l'on peut qualifier d'anticipation, assez bizarre où l'on comprend vite que justement la compréhension de ce qui se passe sera malaisée mais justement sera la clef. Le personnage principal interprété magistralement par Jeremy Northam est ainsi balloté dans un univers futuriste assez deshumanisé, monde de technostructure, intelligence artificielle, guerre technologique et vol de secrets industriels, données et même vol d'identités. On nage entre réel et virtuel jusqu à ce demander même si le personnage est un robot où un humain, s'il évolue dans la réalité ou une autre dimension avec pour le raccrocher et l'assister tout au long de son périple, parcours étrange et complexe, la sublime et mystérieuse Rita, prestation sensuelle et hypnotique de Lucy Liu qui bizarrement bien que la plus ancrée dans le futur, la SF, la technologie, le contrôle de la machination, est l'élément le plus humain et qui transmet le plus d'émotions. On croit par moments comprendre un peu mais on est vite desarconné, perdu de nouveau, doutant de qui est qui, quels sont les intentions de chacun et surtout le but final de tout cela. Difficile de comparer ce film à un autre mais j'ai retrouvé parfois des accents de Brazil, Inception, The lobster, bref des films où l'être humain est contrôlé, manipulé comme une marionnette et surtout sans libre arbitre. Scotché devant le film du début à la fin, happé sans voir passer le temps, le final est totalement inattendu et replace le déroulé et stratagème complexe et génial dans lequel le personnage principal a été emporté et nous avec. Un film passionnant, une réalisation et un scénario exceptionnel, une machine complexe parfaitement ajustée avec de plus l'envoutement du regard de Lucy Liu. Film fantastique indispensable pour les amateurs du genre.
« Cypher » est un film de science fiction aux multiples rebondissements. Il y en a peut être, à ce propos, un peu trop. Mais finalement, le spectateur est, en quelques sortes, fasciné par ce film d’espionnage et de contre-espionnage dans lequel, on doute de tout le monde. Vincenzo Natali réalise avec « Cypher » un film sur l’identité et dépeint un futur (mais est ce vraiment futuriste comme thème ?) impitoyable pour les entreprises. Et il fait cela très bien avec des plans serrés aux belles couleurs, un bon montage et une mise en scène efficace. Le tout dans de splendides décors intemporels mais sophistiqués. On regrettera quelques longueurs mais grâce à cette fin où tout s’éclaire, on lui pardonne largement.
Espionnage, Contrespionnage, Agent double, Super Agent du Cyberespace, vous mélangez le tout et cela donne Cypher. Je suis assez friand de ce genre de film en général. Le seul hic ici est que je trouve la logique de ce film peu rigoureuse ou baclée sur certains points. Voila pourquoi 2 étoiles et non pas 3...
Je n'ai pas du tout aimé. C'est sans intérêt pour moi. Lent, sombre. Le personnage principal n'a aucun charisme. Il y a beaucoup d'incohérence. Même sur la fin, le petit coup de génie de l'espion n'a que me soulager car j'atteignais enfin la final, qui est loin d'être grandiose. Dégoûté de me dire "Tout ça pour ça !"
Même en considérant que Vincenzo Natali a bénéficier d'un budget très serré pour son film de néo-SF,on ne peut pas dire que l'expérience soi concluante."Cypher"(2002)croise le fer entre l'univers de Kafka et le "Brazil" de Terry Gilliam. Un employé de bureau voit sa vie pimentée en devenant espion industriel pour une grande multinationale. Très vite les repères spatio-temporels s'affondrent pour laisser place à un exercice de style totalement hermétique,qui me fit lâcher prise. Natali soigne ses visuels,avec sa lumière passant progressivement de l'acier au coloré,ou encore avec montage alternant accélérations et temporisations. Jeremy Northam est un alter-ego peu expressif,alors que Lucy Liu a probablement du signer pour porter un maximum de perruques et faire des cascades en CGI. Le film parle d'identité multiple,et de soumission future aux employeurs. Il n'a pas de réel point de vue à nous proposer,hormis ces différentes et lassantes couches de manipulation entre les uns et les autres. Ca sent le cheap et le délire nombriliste à plein nez.