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J'aime bcp Lumet mais j'avoue que ce film m'a peu emballé : long, pesant, violent, décousu et par moment très peu crédible (scène finale de Brennan, ... ).
JUGEZ MOI COUPABLE. Les rues de New York par le spécialiste Sidney Lumet. Des excès, des tensions et une ambiance de trahison. Nick Nolte fascinant et en roue libre. Une certaine façon d'être coupable. Frank Serpico a aimé.
Je vais faire partie des déçus de ce Sidney Lumet, qui aborde une fois de plus la corruption policière au sein de la ville de New York. Un flic ripoux abat froidement une victime, mais arrive à justifier la légitime défense. Sauf qu'un avocat travaillant pour le bureau du procureur va enquêter.
L'ambiance sombre et pessimiste, n'offrant que peu d'espoir sur l'état du monde new-yorkais, est bien construite. Et les relations entre les personnages sont intéressantes. Par ailleurs, le film bénéficie de la présence de deux filous.
Nick Nolte en policier vicieux, violent, et imposant. Armand Assante en gangster portoricain qui commence à craindre que ses employeurs le lâchent, et aimerait en finir avec ce policier qui va trop loin.
Porto Rico sera d'ailleurs littéralement au coeur du film. Non seulement une partie de l'intrigue s'y déroule, mais la question du racisme est omniprésente dans "Q&A". Ou comment la police, l'administration, ou les criminels traitent les minorités.
Mais alors, qu'est-ce qui ne va pas ? A mon sens, le héros incarné par Timothy Hutton est trop faible. L'acteur n'est pas mauvais, mais ce blanc-bec n'arrive jamais vraiment à s'imposer... ni à avoir une quelconque influence sur l'intrigue (!). Sa relation passée avec la femme du gangster sort de nulle part. Et j'ai franchement eu du mal à accrocher au récit, qui s'éparpille quelques peu, et fait miroiter une enquête alors que le spectateur connait déjà la vérité.
Dommage car Sidney Lumet manipulait de bons ingrédients.
L'ambiance sombre et pessimiste, n'offrant que peu d'espoir sur l'état du monde new-yorkais, est bien construite. Et les relations entre les personnages sont intéressantes. Par ailleurs, le film bénéficie de la présence de deux filous.
Nick Nolte en policier vicieux, violent, et imposant. Armand Assante en gangster portoricain qui commence à craindre que ses employeurs le lâchent, et aimerait en finir avec ce policier qui va trop loin.
Porto Rico sera d'ailleurs littéralement au coeur du film. Non seulement une partie de l'intrigue s'y déroule, mais la question du racisme est omniprésente dans "Q&A". Ou comment la police, l'administration, ou les criminels traitent les minorités.
Mais alors, qu'est-ce qui ne va pas ? A mon sens, le héros incarné par Timothy Hutton est trop faible. L'acteur n'est pas mauvais, mais ce blanc-bec n'arrive jamais vraiment à s'imposer... ni à avoir une quelconque influence sur l'intrigue (!). Sa relation passée avec la femme du gangster sort de nulle part. Et j'ai franchement eu du mal à accrocher au récit, qui s'éparpille quelques peu, et fait miroiter une enquête alors que le spectateur connait déjà la vérité.
Dommage car Sidney Lumet manipulait de bons ingrédients.
Ce film révèle la complexité des relations humaines, dans un univers qui ne m'a pas paru surfait.
Il y a des bons et des méchants, sans pour autant qu'il y ait de naïveté. Au contraire l'usage de propos choquants ou d'images révélant de la violence ou de la cruauté peut surprendre le spectateur et inscrit ce film dans la lignée des oeuvres sur le grand banditisme aux Etats-Unis.
Le film évoque de façon marquante les contrastes existants dans une ville comme New-York, entre les plus puissants, les classes moyennes voire pauvres, les minorités, ... Un regard intéressant sur les relations sociales est apportée par le cinéaste.
L'intrigue est aussi bien construite !
Il y a des bons et des méchants, sans pour autant qu'il y ait de naïveté. Au contraire l'usage de propos choquants ou d'images révélant de la violence ou de la cruauté peut surprendre le spectateur et inscrit ce film dans la lignée des oeuvres sur le grand banditisme aux Etats-Unis.
Le film évoque de façon marquante les contrastes existants dans une ville comme New-York, entre les plus puissants, les classes moyennes voire pauvres, les minorités, ... Un regard intéressant sur les relations sociales est apportée par le cinéaste.
L'intrigue est aussi bien construite !
Il n'y a rien pour racheter Contre-Enquête. L'intrigue tourne autour de la corruption, des pots-de-vin et du meurtre mais elle est incroyablement inventée et pas du tout réaliste. Il n'y a pas un seul personnage qui soit sympathique, il n'y a pas une seule action entreprise par qui que ce soit qui soit justifiée même de loin. Des préjugés au comportement de plus en plus sociopathe du méchant flic en passant par les mauvais choix de l'ex-copine amère qui a choisi un homme pour prendre soin d'elle. La seule personne dont on pouvait dire qu'elle était intègre était Armand Assante un gangster et ce uniquement parce qu'il s'en tenait à ses principe aussi amoraux soient-ils. Timothy Hutton essaie mais le fait est que ce n'est pas un type sympa le coule et la fille entre eux n'avait pas d'amour propre au départ alors qu'est ce qui lui a fait croire qu'elle pouvait soudainement le gagner en se comportant comme une idiote...
Un film assez creux sur un sujet pas super captivant malgrés la présence forte de Nick Nolte. La réalisation est vieillotte et transpire les années 90. La corruption dans la police lié à la Mafia New Yorkaise, n'est pas sujet neuf. Les personnages n'ont pas assez de consistance comme les dialogues même si l'humour noir est présent. Je décroche facilement et je regarde de temps en temps. La tension est inexistant même si Armand Assante joue le caïd, mais n'est convaincant sur ce film. C'est triste Sidney Lumet m'avait habitué à mieux.
Plongée dans la corruption policière et judiciaire de NY. Un polar violent mais peu captivant qui multiplie les personnages et les histoires parallèles. Si Nick Nolte s'en sort pas mal en flic ripou, Timothy Hutton manque clairement de charisme.
Un pur polar de la belle époque, écrit et dirigé de main de maitre par Sidney Lumet. Après un démarrage assez lent, ce film de plus de deux heures, nous propose un Thriller classique et assez violent. Il dénonce la corruption de l'administration new-yorkaise des années 90. Le réalisateur nous plonge dans un melting-pot de personnages : le racisme des White Anglo-Saxon Protestant, les gangs ritals ou portoricains et le premier flic black à la PJ de NYC.
Au casting, outre la belle présence d'Armand Assante dans la peau de Bobby Texador, on appréciera la prestation d'acteur de Nick Nolte, excellent dans un rôle délicat.
Même s'il n'a pas la classe des cultissimes "Serpico" en 73 ou " Un après-midi de chien" en 75, "Contre-Enquête" reste un film tout a fait honorable.
Au casting, outre la belle présence d'Armand Assante dans la peau de Bobby Texador, on appréciera la prestation d'acteur de Nick Nolte, excellent dans un rôle délicat.
Même s'il n'a pas la classe des cultissimes "Serpico" en 73 ou " Un après-midi de chien" en 75, "Contre-Enquête" reste un film tout a fait honorable.
Un très bon film policier mis en scène par l’excellent Sidney Lumet. Contre enquête montre une société New Yorkaise totalement corrompue qui va balayer les illusions de tous ces personnages et encore tous n’ont pas d’illusions au départ. Du coup tous naviguent à vue s arrangeant avec leur propre morale pour tenter de s’en sortir au mieux quitte à renier ce qu’ils sont. Nick Nolte est excellent en flic pourri jusqu’à la moelle le reste du casting sans réelle tête d’affiche est lui aussi excellent et rend le film assez crédible.
Incroyable et passionnant polar signé par l'un des maîtres, le grand S. Lumet. Nanti d'un solide casting, le cinéaste dépeint une Amérique malade, un New York loin des clichés de la ville du grand mélange (tout le monde se côtoie, travaille ensemble mais chacun reste dans sa communauté au final, dans son rôle et ses préjugés) et surtout, dépeint une police malade, piégée entre son rôle de gardien moral et son incapacité à demeurer "clean". Dans le rôle du chevalier blanc qui va ouvrir les yeux, T. Hutton est excellent, tout comme A. Assante en mafieux classieux, mais malgré tout, ils sont un peu effacés par le charisme et l'intensité de l'interprétation d'un N. Nolte en état de grâce. Le plan où il comprend que Reilly est son adversaire, avec son visage qui passe par de multiples expressions, subtiles, est juste un des plus fort du film, et probablement de toute sa carrière. Le reste, c'est un scénario d'une grande densité, d'une grande ampleur, brassant de multiples thèmes, enchaînant les rebondissements au gré d'une intrigue qui devient peu à peu tentaculaire. Et puis que dire du final, d'une grande puissance et qui provoque un sentiment de vertige chez le spectateur via une réplique succincte mais terrible. Un grand film policier, porté par des acteurs incroyables (avec dans les 2nds rôles L. Guzman et C.S Dutton, tous les deux parfaits), au service de personnages forts, le tout devant la caméra experte de Lumet, qui signe une mise en scène impressionnante. D'autres critiques sur thisismymovies.over-blog.com
Un bon Sydney Lumet qui reste dans l'état d'esprit de l'auteur : montrer les obstacles à la justice que représentent les préjugés, la corruption par la primauté de l'intérêt individuel et les bas instincts qui confondent justice et vengeance ou répression morale.
Le fond de conflits entre communautés différentes (latinos, juifs, noirs, homo, etc.) ajoute à la portée du regard du réalisateur, même si cela reste du cinéma et que nous n'avons pas affaire à un documentaire.
Le fond de conflits entre communautés différentes (latinos, juifs, noirs, homo, etc.) ajoute à la portée du regard du réalisateur, même si cela reste du cinéma et que nous n'avons pas affaire à un documentaire.
Un scénario (trop) classique : flic ripoux contre juge intègre version US. Film donc sur la corruption dans la police new-yorkaise, une intrigue compliquée, avec comme cerise sur le gâteau, la nouvelle femme du gangster est l'ancienne maîtresse du juge. La romance est plutôt banale avec des dialogues longuets, une fin qui frise le roman photo. Certes c'est bien réalisé, les moments violents sont brefs, les acteurs sont bons, il existe néanmoins des longueurs et des clichés trop vus dans les films de gangsters.
Polar traitant de la corruption et de la violence au sein de la police New-yorkaise, Contre Enquête, est un film coup de poing porté la terrifiante interprétation de Nick Nolte.Toutefois, le film est un peu trop long, et l'histoire parfois trop tordue.
Le film s'étire trop en longueur et s'épuise dans une multiplication de personnages et d'histoires parallèles mal maîtrisées. Si Nick Nolte fait le boulot, Timothy Hutton est quasi transparent. L'absence totale de rythme et de tension font qu'on a tendance à bâiller aux corneilles et à perdre le fil. C'est bien dommage car le scénario présentait un certain intérêt.
Bizarrement « Contre-Enquête » est un film relativement et injustement méconnu de la filmographie foisonnante et passionnante de Sidney Lumet. Il s’agit pourtant de l’une de ses productions les plus maîtrisées dont il a pris le soin d’écrire lui-même le scénario, chose qu’il fit en de très rares occasions (« Le prince de New York » et « Jugez-moi coupable «). On retrouve bien sûr tous les thèmes chers à Lumet comme la confrontation de l’individu aux institutions régaliennes que sont la justice et la police.
À l’aide d’un incipit très rythmé et signifiant, Lumet place tout de suite le spectateur face aux dilemmes qui vont assaillir le jeune juge Francis Reilly (Timothy Hutton) nouvellement en charge auprès du district attorney de New York. Classer rapidement une bavure que tout le monde veut oublier ou au contraire enquêter pour savoir si oui ou non le lieutenant Mike Brennan (Nick Nolte), flic aux méthodes expéditives a tué un dealer en légitime défense, telle est la douloureuse alternative qui l'attend dès sa prise de fonctions. Ce point de départ, d’autant plus simple que Lumet nous a donné clef de l'intrigue dès l’entame du film, permet au réalisateur d’entrer de plain-pied dans les imbrications qui mêlent fatalement gendarmes et voleurs au cœur des grandes mégapoles.
Le jeune juge, passé par la case flic de terrain et fils lui-même d’un flic mort au combat, devra dépasser la figure tutélaire que tente d’emblée de lui imposer Mike Brennan qui a bien connu Reilly Sr, en se référant continuellement à leur sens commun du devoir appuyé sur des méthodes musclées jugées indispensables pour imposer le respect dans une jungle où les communautés sont en affrontement permanent. Lumet est dès lors comme un poisson dans l’eau, œuvrant avec sa caméra dans des milieux dont il a maint fois décrit les us et les coutumes. Les scènes brillantes s’alignent en file indienne notamment une confrontation des témoins où Lumet fait exploser en deux temps et trois mouvements le fameux melting-pot new yorkais qui s’avère n’être en réalité que la juxtaposition de communautés qui au mieux s’ignorent quand elles ne s’entre-tuent pas.
Lumet dont on sait qu'il pensait que le cinéma avait aussi quelque chose à voir avec l’éveil des consciences, élève rapidement le conflit racial, mal endémique de l'Amérique, au même niveau que l’enquête policière qui reste malgré tout solidement vertébrée. Reilly présenté dans un premier temps comme une sorte de chevalier blanc n’échappera pas au conflit racial permettant ainsi à Lumet de montrer que ce méchant virus s'est partout diffusé. Ayant retrouvé par le biais de l’enquête son ancienne fiancée, il n'aura de cesse de la reconquérir en tentant de lui faire oublier sa réaction de rejet le jour où il avait découvert que le père de celle-ci était noir.
Comme le souligne Jean-Baptiste Thoret, Lumet fait de cette faute à expier le point aveugle du film, symbolisant à travers Reilly la culpabilité de toute l'Amérique vis à vis de ses minorités jamais réellement acceptées malgré tout un train de lois réformatrices depuis les années 1950. Signe annonciateur des temps à venir en Europe ? spoiler: Lesté de ce fardeau, Reilly comme souvent dans les films du réalisateur se fera rattraper par le système et découvrira effondré - formidable scène au commissariat en présence de son ancien professeur - que peut-être son mentor (Lee Richardson) l’a placé là pour profiter de sa candeur afin de classer une affaire à trop grandes répercussions politiques.
On est donc en face d'un des films les plus amers de Lumet qui après plus de 30 ans à exposer sur l'écran les contradictions des institutions de son pays, constate que les choses n'ont pas beaucoup évolué. Mais au-delà des thèmes débattus, l'aspect formel de "Q & A" est aussi très réussi. On pourra admirer le remarquable travail fidèle collaborateur de Lumet à la photographie qui livre des images sublimes du New York nocturne ainsi que la direction d'acteurs au cordeau du réalisateur. À ce sujet il faut revenir sur la formidable prestation de Nick Nolte proprement hallucinant avec sa bedaine débordant de son immense carcasse en flic corrompu dont la violence incontrôlée cache mal l'homosexualité refoulée. On peut donc classer "Contre- enquête" parmi les plus grands films d'un réalisateur qui n'est malheureusement pas toujours évalué à la hauteur de son immense talent.
À l’aide d’un incipit très rythmé et signifiant, Lumet place tout de suite le spectateur face aux dilemmes qui vont assaillir le jeune juge Francis Reilly (Timothy Hutton) nouvellement en charge auprès du district attorney de New York. Classer rapidement une bavure que tout le monde veut oublier ou au contraire enquêter pour savoir si oui ou non le lieutenant Mike Brennan (Nick Nolte), flic aux méthodes expéditives a tué un dealer en légitime défense, telle est la douloureuse alternative qui l'attend dès sa prise de fonctions. Ce point de départ, d’autant plus simple que Lumet nous a donné clef de l'intrigue dès l’entame du film, permet au réalisateur d’entrer de plain-pied dans les imbrications qui mêlent fatalement gendarmes et voleurs au cœur des grandes mégapoles.
Le jeune juge, passé par la case flic de terrain et fils lui-même d’un flic mort au combat, devra dépasser la figure tutélaire que tente d’emblée de lui imposer Mike Brennan qui a bien connu Reilly Sr, en se référant continuellement à leur sens commun du devoir appuyé sur des méthodes musclées jugées indispensables pour imposer le respect dans une jungle où les communautés sont en affrontement permanent. Lumet est dès lors comme un poisson dans l’eau, œuvrant avec sa caméra dans des milieux dont il a maint fois décrit les us et les coutumes. Les scènes brillantes s’alignent en file indienne notamment une confrontation des témoins où Lumet fait exploser en deux temps et trois mouvements le fameux melting-pot new yorkais qui s’avère n’être en réalité que la juxtaposition de communautés qui au mieux s’ignorent quand elles ne s’entre-tuent pas.
Lumet dont on sait qu'il pensait que le cinéma avait aussi quelque chose à voir avec l’éveil des consciences, élève rapidement le conflit racial, mal endémique de l'Amérique, au même niveau que l’enquête policière qui reste malgré tout solidement vertébrée. Reilly présenté dans un premier temps comme une sorte de chevalier blanc n’échappera pas au conflit racial permettant ainsi à Lumet de montrer que ce méchant virus s'est partout diffusé. Ayant retrouvé par le biais de l’enquête son ancienne fiancée, il n'aura de cesse de la reconquérir en tentant de lui faire oublier sa réaction de rejet le jour où il avait découvert que le père de celle-ci était noir.
Comme le souligne Jean-Baptiste Thoret, Lumet fait de cette faute à expier le point aveugle du film, symbolisant à travers Reilly la culpabilité de toute l'Amérique vis à vis de ses minorités jamais réellement acceptées malgré tout un train de lois réformatrices depuis les années 1950. Signe annonciateur des temps à venir en Europe ? spoiler: Lesté de ce fardeau, Reilly comme souvent dans les films du réalisateur se fera rattraper par le système et découvrira effondré - formidable scène au commissariat en présence de son ancien professeur - que peut-être son mentor (Lee Richardson) l’a placé là pour profiter de sa candeur afin de classer une affaire à trop grandes répercussions politiques.
On est donc en face d'un des films les plus amers de Lumet qui après plus de 30 ans à exposer sur l'écran les contradictions des institutions de son pays, constate que les choses n'ont pas beaucoup évolué. Mais au-delà des thèmes débattus, l'aspect formel de "Q & A" est aussi très réussi. On pourra admirer le remarquable travail fidèle collaborateur de Lumet à la photographie qui livre des images sublimes du New York nocturne ainsi que la direction d'acteurs au cordeau du réalisateur. À ce sujet il faut revenir sur la formidable prestation de Nick Nolte proprement hallucinant avec sa bedaine débordant de son immense carcasse en flic corrompu dont la violence incontrôlée cache mal l'homosexualité refoulée. On peut donc classer "Contre- enquête" parmi les plus grands films d'un réalisateur qui n'est malheureusement pas toujours évalué à la hauteur de son immense talent.
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