La Couleur de l'argent
Note moyenne
3,5
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166 critiques spectateurs

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anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 18 octobre 2011
C'est encore avec plaisir qu'on se laisse glisser sur la vague Scorsese. Ce film est encore une réussite, la performance des deux acteurs que sont Paul Newman et Tom Cruise est remarquable. Un beau duel de compétiteurs et un film sur le billard intéressant !
JulienAllard
JulienAllard

39 abonnés 387 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 28 novembre 2015
Pour la 1ère fois, je suis déçu par un film du maître Scorsese. Sans doute car le thème central du film, le billard, ne m'intéresse pas trop. Et que les acteurs et la musique sont insupportables.
Bref, un Scorsese bien dispensable selon moi.
soniadidierkmurgia

1 441 abonnés 4 342 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 13 décembre 2024
« La chatte sur un toit brûlant » (1959), « L’Arnaqueur » (1962), « Le plus sauvage d’entre tous » (1994), « Luke la main froide » (1967), « Absence de malice » (1982), « The Verdict » (1983), six films qui ont vu passer Paul Newman à côté de la statuette du meilleur acteur dans un premier rôle décernée lors de la prestigieuse cérémonie des Oscars. C’est finalement pour un des films mineurs de Martin Scorsese que l’Académie finira par rendre justice à Newman qui aurait d’évidence dû tenir le trophée dans ses mains après sa somptueuse prestation dans « The Verdict » dirigé par le grand Sidney Lumet où il se montre au sommet de son art qu’il a patiemment et modestement travaillé depuis ses débuts à la fin des années 1950, jeune acteur un peu engoncé dans les tics de la fameuse méthode apprise chez Lee Strasberg. Mieux vaut tard que jamais comme on dit dans ces cas-là, John Wayne star parmi les stars ayant pour sa part reçu la consécration alors qu’il était déjà très malade (« Cent dollars pour un shérif » d’Henry Hathaway en 1969).
En 1984, Juste avant de décéder, Walter Tevis publie son ultime roman avec « La couleur de l’argent » qui 25 ans plus tard reprend le personnage de « l’Arnaqueur » (paru en 1959), « Fast » Eddie Nelson jeune prodige du billard à 6 trous dont le destin avait été laissé en pointillé à la fin tragique du roman comme du film éponyme de Robert Rossen. Paul Newman qui avait trouvé là un des rôles majeurs de sa jeune carrière pense alors qu’il serait sans doute intéressant d’enfiler à nouveau le costume d’Eddie Nelson. Walter Tevis mourant a juste eu le temps d’écrire un scénario. N’ayant encore jamais tourné sous la direction d’un des réalisateurs du Nouvel Hollywood, Newman contacte Martin Scorsese dont il apprécie particulièrement le travail notamment sur « Raging Bull » plébiscité par la critique qui entre en résonnance avec « Marqué par la haine » (Robert Wise en 1956) où Newman interprétait Rocky Graziano, champion du monde de boxe des poids moyens en 1947.
Martin Scorsese fervent admirateur de l’acteur relève le défi. Tom Cruise jeune pousse qui vient de triompher dans « Top Gun » de Tony Scott est de la partie pour faire du film un blockbuster. Il sera l’alter-ego du Paul Newman de 1962, jeune joueur de génie arrogant qui a un peu de mal avec les mœurs du milieu du billard où les paris suivent la règle d’or : « Apprendre à bien perdre pour mieux gagner et rafler la mise ». C’est Eddie Nelson désormais blanchi sous le harnais, toujours entre deux gins et vivotant confortablement au moyen de combines frelatées assez routinières qui remarque le jeune prodige qui lui rappelle ses glorieuses années.
Se met alors très rapidement en place une relation maître/élève qui ne sera pas de tout repos, Vincent (Tom Cruise) étant déjà en affaire avec une jeune femme (Mary-Elizabeth Mastrantonio) qui outre partager sa couche, gère au plus près sa carrière balbutiante. Le scénario de Walter Tevis abandonné pour être retouché par Richard Price et Ron Shelton se révèle assez prévisible car soigneusement calibré pour mettre en valeur la relation tumultueuse entre les deux générations à travers les scènes de billard virtuoses judicieusement agencées par Thelma Schoonmaker la monteuse attitrée de Scorsese depuis ses débuts mais aussi les soubresauts d’une collaboration faite de hauts et de bas renvoyant Eddie Nelson à son passé enfui et Vincent Lauria à son futur prometteur mais incertain. Fatalement le maître devenu manager après avoir pris le bain de jouvence auprès de son poulain croit qu’il peut repartir au combat. Fort de tous ces ingrédients le film ne déçoit pas et livre quelques belles scènes notamment celle où Eddie Nelson découvre un peu marri que beaucoup des salles enfumées où il a brillé sont désormais devenues des hangars désaffectés ou des Lavomatics suivie de celle savoureuse où le vieux lion se fait lui-même arnaqué pas un jeune loup interprété par un Forest Whitaker débutant.
C’est en réalité la touche esthétique donnée au film qui fait de « La couleur de l’argent » un film parfois décevant. Martin Scorsese qui avait d’abord pensé le filmer en noir et blanc pour rester dans la lignée de « l’Arnaqueur » a fini par opter pour la couleur, jugeant plus prudent d’éviter une filiation trop directe qui pourrait finalement se révéler handicapante. Pire le réalisateur s’est laissé embarqué dans les tonalités issues de l’univers de la publicité importé par les réalisateurs anglais venus tenter leur chance avec succès à Hollywood (les frères Scott, Adrian Lyne, Alan Parker, Hugh Hudson…). Une ambiance « clipesque » au sein de laquelle le jeune Tom Cruise ayant travaillé récemment avec Ridley puis Tony Scott semble être le seul dans son élément même s’il en fait des tonnes. Pour couronner l’ensemble, les dialogues très sexués, souvent crus et parfois vulgaires sont d’évidence déplacés dans la bouche de Paul Newman dont ce n’est pas exactement le registre.
Le résultat final donne donc un film plutôt bancal où les scènes de billard qui faisaient tout le charme de « L’Arnaqueur » sont ici un peu gâchées par les gesticulations de Tom Cruise qui se prend pour Bruce Lee et sa fameuse queue « Balabushka GB1 » pour un nunchaku. On ne dira rien de la musique certes très rock (composée par Eric Clapton et Robbie Robertson avec une brève apparition d’Iggy Pop en joueur de billard) comme l’aime Martin Scorsese mais sans doute peu adaptée à ce sport que le réalisateur a sans doute confondu avec la Formule 1. Malgré ses défauts patents, « La couleur de l’argent » est sorti sur les écrans au bon moment pour que ceux-ci ne sautent pas aux yeux. Près de quarante plus tard ce n’est pas la même histoire. Un solide succès donc comme le souhaitait le Studio et peut-être aussi Scorsese qui réalise alors son plus gros score au box-office. Et comme on l’a dit plus haut qui a permis à Paul Newman d’enfin récolter un Oscar bien mérité. L’honneur est sauf c’est bien là l’essentiel.
pierrre s.

561 abonnés 3 435 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 janvier 2015
Avec en toile de fond le billard, sujet guère intéressant, Scorsese parvient tout de même à faire un film rythmé et plaisant.
Franck V
Franck V

32 abonnés 700 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 19 novembre 2012
Quel plaisir de revoir ce film. Martin Scorese offre une réalisation de tout premier choix. Paul Newman et Tom Cruise forment une paire intéressante. Deux stars de deux générations différentes...
Le film a certainement vieillit mais passe toujours avec brio...
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 10 juin 2013
Un film à l'ancienne qui ne se prends pas la tête avec un bon passage avec forrest whistaker
Travis.B33
Travis.B33

54 abonnés 724 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 avril 2009
La mise en scène est pas mal et les dialogues plaisant.Paul Newman a apporté beaucoup de charisme à son personnage et Tom Cruise m'a plu car il est d'une grande crédibilité.Martin Scorsese a su apporté a un scénario banal de l'originalité et du talent.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 29 mars 2013
Une mise en scène astucieuse les parties de billard sont filmées vraiment de manière dynamique et emballante. Un casting mémorable Cruise/Newman/Mastrantonio et des second rôles pas mal du tout non plus. L'histoire et le scénario sont dans la lignée des films d'arnaques avec un sujet qu'aime les américains "le vieux loup" qui enseigne sont savoir au "jeune loup"
Le cinéphile

792 abonnés 2 797 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 9 novembre 2012
Un petit Scorsese dont le sujet est plus léger que certaines de ses autres réalisations. Newman au top.
basbi
basbi

55 abonnés 1 201 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 15 octobre 2007
Un bon film, Paul Newman et Tom Cruise forment un beau duo.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 23 juillet 2013
Le vieux renard rusé qu'est Paul Newman et le jeune loup affamé qu'est Tom Cruise se complètent très bien.
La mise en scène est belle, l'histoire est parfois prenante, mais un peu répétitive.
Newman vaut une demi étoile à lui seul
moket

663 abonnés 4 716 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 février 2025
Un film d'un classicisme assez chic qui parvient à rendre le billard sexy. La classe de Paul Newman et un Tom Cruise en jeune premier sale gosse et frimeur. Les dialogues font mouche et, si ce n'est pas le meilleur Scorsese, ce film reste passionnant.
Michael R
Michael R

138 abonnés 1 523 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 3 février 2025
Un Scorsese mineur, sauf si tu es fan de billard, valant surtout pour l'interprétation magnétique et ambivalente de Paul Newman (oscarisé) et la rencontre entre le 1er et son poulain, Tom Cruise. Paul Newman retrouve son rôle de l'Arnaqueur et joue ici les mentors avant de se raviser. Les acteurs sont prodigieux, la réalisation a quelques éclairs de génie mais il faut avouer qu'il ne se passe pas grand chose.
Akamaru

3 507 abonnés 4 339 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 21 juillet 2010
On est d'accord,Martin Scorsese a fait beaucoup mieux,et signe un film de commande pour le studio Touchstone,histoire de renflouer les caisses selon sa formule:"Un film pour moi,un film pour eux".Ses réserves étant mises au clair,il faut bien avouer que Scorsese sublime une basique histoire de joueurs de billard,par son talent de raconteur,mais surtout par sa mise en scène hypnotique.Les nombreuses parties sont des plus vivantes.On est projeté au coeur de ces bars enfumés avec ces visages glauques et cet argent négligemment mis en jeu."La couleur de l'argent"honore le vétéran Paul Newman.Dans le rôle d'Edie le fortiche,il impose son charisme incroyable,et ne se cache pas derrière son âge.Au contraire,il s'amuse de son expérience pour composer un ex-champion,rattrapé par le démon du jeu à la rencontre d'un jeune as du billard.Newman est le roi.Parfait comme tremplin pour un Tom Cruise qui en fait pourtant des tonnes.Scorsese,serré de près,peut malgré tout y faire des allusions à certains de ses thèmes fétiches comme la corruption ou la trahison.Finalement,dans cette affaire,la fierté et l'orgueil l'emportent sur les magouilles et le gain.Une morale à double sens.
Dplardo
Dplardo

136 abonnés 40 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 20 décembre 2013
Un Scorsese maîtrisé qui s'entoure comme souvent d'acteurs qui ne déçoivent pas. Si l'histoire autour de la compèt' de billard est trop brave et manque de rebondissements, l'envergure de l'équipe Cruise/Newman meuble le manque à gagner et donne du charme à ce film aux Ray-Ban teintées.
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