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1,0
Publiée le 26 août 2021
J'admets volontiers que j'ai regardé ce film pour la même raison que tout le monde. Pour fixer Elvira et Cassandra Peterson nous montre à nouveau ce qu'elle fait de mieux c'est a dire pas grand chose. Le scénario est aussi excessif que le jeu des acteurs. Je savais que j'allais avoir droit à un humour des jeux de mots et des sous-entendus très usés et très peu originaux et ce film me les a certainement fournis. Cassandra Peterson voulait à l'origine que Tim Burton réalise ce film mais malheureusement il était trop occupé à faire l'excellent Beetlejuice sinon avec lui comme réalisateur ce film aurait pu être très bon. Si nous sommes d'humeur à nous contenter de regarder de la poudre aux yeux et d'écouter un tas de vieilles blagues racontées par des acteurs de série B ce film est fait pour nous et je veux le dire dans le bon sens du terme. Il n'y a rien de mal à cela du tout. Je vous encourage à vous réunir avec des amis et à boire un verre car vous en auraient besoin et à en rire un bon coup. Tous les films ne sont pas forcément le Silence des agneaux malheureusement...
Je ne connaissais le personnage d'Elvira que de vue (il faut bien dire que sa tenue vertigineuse sait attirer l’œil masculin...). Je ne savais donc pas vraiment à quoi m'attendre, craignant de la boobsploitation sans intérêt. Heureusement, "Elvira: Mistress of the Dark" est bien plus intelligent. Pour ceux qui comme moi était peu familier avec son univers : Elvira est un personnage d'animatrice, qui présentait des séries B d'horreur et de SF dans une émission à grand succès dans les années 80. Nulle doute qu'elle devait élever les sens de son public adolescent américain ! Son interprète, Cassandra Peterson, décida de faire un film dérivé. Elle incarne ici à nouveau Elvira, imaginant que celle-ci est réelle, et licenciée de son show pour avoir refusé les avances d'un patron libidineux. Elvira décide de se rendre à Las Vegas pour monter un spectacle, mais en passant elle devra faire un arrêt dans une petite ville paumée très conservatrice... Rapidement, l'ensemble s'avère être une comédie très plaisante. En grande partie grâce à Cassandra Peterson, pétillante en gothique exubérante droite dans ses bottes, qui a toujours des bons mots et n'hésite pas à aligner les références sexualisées avec malice. Loin d'être une potiche, Elvira est un personnage féminin finalement fort et très moderne. Pour la paraphraser, ce n'est pas parce qu'elle choisit de se vêtir comme un objet sexuel qu'elle en est un. Et on la verra régulièrement repousser les obsédés tout en s'amusant avec ses formes généreuses. Elle tiendra tête au puritanisme d'une communauté qui en prend pour son grade, entre des femmes harpies, et des hommes benêts et pervers. L'Amérique pudibonde en prend ainsi pour son grade... à l'exception peut-être de la religion, épargnée par le scénario. De bons dialogues, quelques idées bien barrées, et une ambiance relaxée font de "Elvira: Mistress of the Dark" une comédie toute à fait sympathique, qui n'a pas trop vieilli.
Cette comédie horrifique culte est portée par la charismatique Cassandra Peterson. Le film mêle habilement humour noir et horreur kitsch, avec un personnage d’Elvira, maîtresse des ténèbres, pleine de répartie et de charme. L’interprétation de Peterson est brillante, offrant un personnage à la fois sensuel et décalé.
Visuellement, le film joue avec les codes du genre, avec des effets spéciaux volontairement imparfaits et une ambiance rétro des années 80. La bande-son et les costumes ajoutent au côté parodique et à la fois charmeur de l’ensemble.
En somme, cette comédie d’horreur décalée est irrésistible, parfaite pour les fans de films cultes et d’humour absurde, tout en dégageant une certaine douceur charmante.
Outre pour l’excentricité savoureuse de son personnage principal, qui mobilise le cliché de la créature pulpeuse pour mieux réviser l’archétype de la femme fatale, jouer avec la masculinité et dénoncer l’hypocrisie bourgeoise, Elvira: Mistress of the Dark vaut pour sa façon de jongler avec les codes inhérents à la culture populaire des années 80 et, par ricochets, des décennies ultérieures dont les films de séries B et Z en noir et blanc furent justement exhumés et considérés par des cinéastes tels que Joe Dante, Steven Spielberg ou Robert Zemeckis : le long métrage rend hommage à ces deux âges du cinéma de genre, empruntant au premier des séquences amusantes par leur premier degré et au second, auquel il appartient, l’autodérision et la multiplication des références – le plan sur la créature verte broyée dans le mixeur rappelle Gremlins (Joe Dante, 1984), l’idée de jeter un liquide sur la scène évoque Carrie (Brian de Palma, 1976), la scène dans le diner avec ses adolescents attablés semble empruntée à Grease (Randal Kleiser, 1978). Elvira elle-même mentionne Roger Corman et s’improvise critique de cinéma par les appréciations négatives portées aux productions qu’elle présente à la télévision ; elle articule d’ailleurs le spectacle de cinéma avec celui du music-hall, puisqu’elle répète encore et encore qu’elle rêve de partir pour Las Vegas et d’y faire carrière, idée qui sera reprise par Joe Dante et dans le second volet des Gremlins et dans Looney Tunes: Back in Action, lorsque Bugs Bunny et Daffy Duck font route vers Sin City accompagnés de la chanson d’Elvis Presley, sans oublier l’attachement aux petits cinémas avec programmes « Matinee », qui deviendra le titre d’un de ses futurs projets (sorti en 1993). Ce sens de la dérision est à relier à la singularité de son réalisateur, James Signorelli, essentiellement producteur de l’émission à sketchs Saturday Night Live pendant près de quarante ans. Un divertissement haut en couleur et plein de répartie.
C'est kitch, irrévérencieux, mais toujours bon enfant ! Film culte des années 80, Elvira reste un personnage iconique et ses punchlines sont un véritable régal.
Ah les années 80 et son lot de comédies fantastiques. Ici ce n'est certes pas la meilleure du genre, mais on rigole quand même. Le plus drôle reste les répliques à la fois cassantes et riche de sous entendu de la belle Elvira, une héroïne en pleine et forme et avec des formes pleines selon ses propres mots. Ben oui, la sombre Elvira à du sex apeal à revendre et nous fait profiter de ses formes généreuses pendant 1h30. On reprochera au film un ralentissement du rythme en son milieu, des situations cousue de fil blanc plus on avance dans le film, heureusement que le show musical à la fin du film lui redonne son côté fun entrevu au début. A voir une fois histoire de rigoler mais dans le genre y a mieux.
Elvira, Maîtresse des ténèbres (1988) est une Série B totalement burlesque dans laquelle une femme aguicheuse, superficielle et tape-à-l'œil hérite d’une maison dans un bled paumé. Mêlant fantastique et comédie, (produit par la NBC) James Signorelli nous concocte une hilarante comédie avec en toile de fond, une sombre histoire de sorcières. Ce qui marque le plus ici, c’est l’étonnante interprétation (mémorable !) de Cassandra Peterson, sosie de Fran Fine, le personnage central de la série télévisée Une Nounou d'enfer (1993/1999), interprétée par Fran Drescher. Cassandra Peterson connaît parfaitement son rôle, et pour cause, le personnage d’Elvira, elle l’avait maintes fois incarnée à travers son show télévisé Movie Macabre, de 1981 à 1993 ! Sa prestation reste gravée dans notre mémoire, grâce à ses répliques assassines, ses poses et bien évidemment, sa tenue légère... très légère et gothique ! Un film peu connu du grand public et qui ne connaîtra pas le succès lors de sa sortie en salle. Malgré cela, une suite à vu le jour, 13 ans plus tard, intitulé Elvira et le château hanté (2001), toujours interprétée par Cassandra Peterson et réalisé cette fois-ci par Sam Irvin.
Une pure merveille ce film!!! Attention, le prendre quand meme au 10000éme degrés...Humour trés noir! Je ne me lasserais jamais de le voir meme aprés 999 fois, je pense que je pisserais encore de rire. J'adore ce personnage, totalement decalé, incisif,Sexy,ironique, cassante... Dommage que la sortie DVD se fasse tant attendre!
A réserver aux amoureux de séries B, de burlesque et de films kitsch des années 80. En ce qui me concerne j'ai adoré cette ambiance décalée, j'ai passé un excellent moment !
Toute la quintessence des années 1980 dans ce film : du sexy sans être vulgaire, du délire assumé, des effets spéciaux kitschs, un scénario totalement barré et au final, un cocktail du tonnerre. Elvira c'est effectivement un monument des films horrifico-comiques de cette période qui savaient donner du plaisir sans se prendre au sérieux mais avec une mise en scène crédible. Il est vrai que la prestation, très esthétique, de Cassandra Peterson joue énormément tout au long de ce film (avec une ressemblance assez poussée de Vampira) dont le scénario tient en une ligne : une starlette nymphomane en déchéance rêvant de Las Vegas hérite d'un manoir perdu dans le Massachusetts où elle va bouleverser le train de vie bien réglé et austère de la communauté. C'est un très bon divertissement qu'il faut regarder avec une pointe de tendresse car n'oublions pas que l'oeuvre date de 1988 tout de même!
A l'origine un OVNI télévisuel, un show tv des années 80' pour présenter des nanars horrifiques. Cassandra Peterson invente le personnage d'Elvira et critique avec un humour bien à elle les films d'horreur projetés dans son Emission. Le succès est au rendez-vous et un film voit le jour... Le film aurait pu être un coup de promo de plus mais il n'en fût rien : Peterson co-écrit elle-même ses dialogues et ca se voit à l'écran. A l'arrivée on a un OFNI (objet filmique non identifié), hommage aux nanars, utilisant une trame classique pour mieux faire décoller les dialogues cultes. Humour potache, bons sentiments, décors en carton pâte, monstre en latex et poitrine XXL. Un film culte à ranger avec "The rocky horror picture show", "La mort vous va si bien", "Les Banlieusards", "La petite boutique des horreurs"et "Les contes de la crypte".
Je viens juste de le regarder un ènième fois et je ris encore plus!! C'est franchement un de mes 3 films préférés!! Répliques cultes, personnages marrants, scènes d'action à couper le souffle!! Un pur moment de divertissement, que demander de plus?
Un film qui se revoit sans mal. Elvira est un personnage iconoclaste et cool à la fois. L'actrice porte le film à elle seule. Il faut lui reconnaître cette qualité, sans elle le film serait tout bonnement nul. En l'état nous avons droit à une bobine qui fleure bon les 80's, son image, ses incrustations à l'écran, ses couleurs, sa musique et sa bêtise. Elvira est clairement le type de film irréalisable de nos jours, la sauce ne prendrait pas et surtout les dialogues ne passeraient pas la censure (blague anti-gay par exemple). Étonnant de voir David Greene dans cette aventure, d'ailleurs son jeu est plutôt fade. Ce film est un plaisir coupable que je redécouvre près de 25 ans après mon dernier visionnage, nostalgie et objectivité parsème mon avis.