2529 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
136 critiques spectateurs
5
12 critiques
4
40 critiques
3
31 critiques
2
30 critiques
1
16 critiques
0
7 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Flibustier
6 abonnés
125 critiques
Suivre son activité
2,5
Publiée le 29 juin 2012
Très vite on rigole mais très vite on se lasse. Donc très vite on s'ennuie. Donc c'est moyen. Même les acteurs - qui pourtant sont de très très bon acteurs - sont moyens. Seule Lou Doillon est plutôt convaincante. Déçu.
Ne tenez pas compte de l'unique étoile si dessus...En fait, y en a pas! Voila un exemple de film qui ne sert à rien, on en retire aucun plaisir, ca parle de rien d'original avec une mise en scène des plus classiques, ca ne surprend pas, des histoires de couples comme on en voit tous les jours alors pourquoi en faire un film surtout que ca n'apporte rien au final. ce film est une succession de situations ennuyeuses! On s'ennuie à mourrir, même la vie quotidienne est plus palpitante! Une très mauvaise comédie française stéréotypée, soporifique et qui ne fait pas rire. Ca fait même un peu pitié. Aucune innovation, ça ressemble trop aux comédies françaises des années 80. Celui là a vraiment oublié d'évoluer. A éviter!!!
Michel Blanc a réalisé là un super film français, adapté d'un roman, et a su s'entourer formidablement de toute une pléïade d'acteurs et d'actrices géniaux. Que peut-on reprocher à ce film ? Absolument rien ! Coup de coeur pour Carole Bouquet et Karin Viard.
Une critique douce amère de la bourgeoisie décadente à laquelle tente de se mêler un couple de la classe moyenne en difficulté matérielle sur fond d'éducation sentimentale de leurs ados et dé libération des meurs. C'est souvent plaisant avec des dialogues et réparties pétillantes. Des acteurs à la hauteur, notamment Michel Blanc en éternel looser, ici jaloux, Carole Bouquet et Charotte Rampling. Karine Viard et Dutronc sont un peu en dessous.
Au grand festival du faux-semblant, on a ici droit à une belle brochette de cas d'école ! Chaque personnage a son lot de névroses et porte son plus beau masque pour faire société. Quelques scènes sont susceptibles de choquer les bonnes mœurs, aussi une bonne ouverture d'esprit est nécessaire pour profiter pleinement du film. De bonnes répliques provoquent l'hilarité d'un spectateur baladé dans un flot d'entrechocs. Mention spéciale à Michel Blanc, dont le personnage est probablement le plus dangereux. À voir en s'amusant à retrouver dans chaque personnage les caractères de certains de ses proches.
Comédie des mœurs aux répliques parfois piquantes, devenant de plus en plus lourde sur la durée, « Embrassez qui vous voudrez » réuni plus d’une douzaine d’intervenants. Difficile de se satisfaire de tous forcément, les personnages joués par Lou Doillon, Clotilde Coureau, Michel Blanc et Vincent Elbaz m’ayant assez vite irrité. C’est moyen et s’apparente à une sorte de pétard mouillé.
Les dialogues sont vraiment très recherchés et c'est ce qui marque quand, comme moi, on voit ce film peu de temps après "Quelqu'un de Bien" qui, côté dialogues, ne fait pas dans la finesse. On passe un très bon moment en visionnant le nouveau film (et l'un des meilleurs) de Michel Blanc. Ce film permet d'observer un bel échantillon de couples français et leurs travers. On assiste à une bonne analyse psychologique des personnages et à une belle étude des sentiments amoureux, des hommes et des femmes. Les quiproquos sont un peu téléphonés - on sent l'influence théâtrale de l'auteur Michel Blanc - mais font mouche à chaque fois. L'interprétation est remarquable avec une mention particulière pour Lou Doillon (haïssable à souhait dans un rôle de garce), pour Michel Blanc (en jaloux névrotique) et pour Denis Podalydès (en suicidaire fauché).
Comédie conjugale et plus loin comédie amoureuse, le film de Michel Blanc réunit une douzaine de personnages pour de banales vacances au Touquet, à l'hôtel pour les plus aisés, en mobil-home pour les autres. Sur le mode de la farce (quoiqu'on trouvera des moments plus amers parce que les sentiments, ça fait mal), Michel Blanc organise une sorte de ronde où il expose chacun de ses personnages aux turpitudes ou aux tourments amoureux: l'usure du couple, la déception et l'incompréhesion, la jalousie (Blanc interprète lui-même le mari maladivement jaloux de Carole Bouquet) et la cruauté, le mensonge et l'adultère. L'harmonie du couple, ça n'existe pas, ou en façade seulement, et s'il n'était l'approche résolument humoristique, le sentiment amoureux traité en dérision, le film serait bien sombre, tout en désillusion et désenchantement. Forte d'une brochette de comédiens sympathiques, la comédie peut s'appuyer sur des caractères typés, élémentaires mais efficaces, autant que sur la vivacité de la mise en scène, habile à créer une dynamique et une cohérence malgré le nombre de protagonistes, habile à créer le lien entre tous.
Michel Blanc se lance dans le film choral avec brio . Ce mélange d'histoire est très réussi, bien joué avec une mention spéciale a blanc pour ce role de jaloux possessif qui lui va comme un gant. On prend beaucoup de plaisir devant ce film
Cette comédie de Michel Blanc ne m'a pas emballé. Je ne suis pas parvenu à rentrer dedans. Les personnages ne m'ont pas attiré, de même que l'histoire et l'ambiance du film. Je ne me rappelle plus si j'ai vu Embrassez qui vous voudrez, mais j'ai le vague souvenir que oui et que c'était mieux que cette nouvelle mouture.
Embrassez Qui Vous Voudrez est un film de Michel Blanc sorti en 2002. Cette comédie douce amère, adaptée d'un roman de Joseph Connolly, est doté d'un casting impressionnant qui fait sa grand force. Représentant différentes classes sociales et différentes problématiques relatives au couple, chaque interprète arrive à trouver sa place et à jouer sa partition avec conviction. Certaines sous histoires sont moins intéressantes (l'arc narratif autour de Sami Bouajila et Lou Doillon notamment) mais n'entachent pas le visionnage. Michel Blanc place sa caméra à hauteur de ses personnages, pour les humaniser au maximum, permettant au spectateur de s'identifier (ou non) à eux. L'humour du film, piquant, aurait mérité d'être plus acerbe pour apporter une réelle critique à cet ensemble spoiler: qui se termine en jeu de massacre lors de la garden party finale, où chacun règle ses comptes sans en avoir toujours vraiment l'air . Un film réussi qui aurait mérité de resserrer ses intrigues et d'avoir un humour plus corrosif, mais qui reste un bon moment, en particulier grâce à la qualité des dialogues de son réalisateur.