Revu avec un certain plaisir ce long-métrage de Brian De Palma. La réalisation propose une bonne dose de suspense, et l'histoire m'a bien plus emballer que lors de mon précédent visionnage car elle propose vraiment énormément de rebondissements. Rebecca Romjin-Stamos est en plus bien étonnante dans le rôle de cette mystérieuse "Femme Fatale", mais par contre j'ai pas franchement été convaincu par la performance d'Antonio Banderas. Une œuvre très divertissante et doté d'un scénario particulièrement malin et qui mérite donc sans doute plusieurs visionnages pour pouvoir être vraiment apprécier.
“Femme fatale” est un thriller érotique de Brian De Palma. Laura est une femme ténébreuse qui va doubler ses complices lors d’un hold-up commis pendant le Festival de Cannes. Elle prendra la fuite à Paris sous les traits de sa sosie parfaite, une jeune veuve suicidaire, jusqu’à ce que sept ans plus tard, les photos d’un paparazzi la mette en danger. “Femme fatale” semble être une boutade assumée. Tout sonne faux et pourtant les œuvres du cinéaste n’ont jamais aussi bien transpiré un sentiment de liberté que celle-ci. Adieu les bonnes conventions d’Hollywood, De Palma nous invite à la déconstruction baroque et à ses obsessions bouleversantes, quitte à faire perdre tout repère au spectateur... D'autres critiques sur notre page Facebook : Cinéphiles 44 et notre site cinephiles44.com
Avec Femme Fatale, Brian de Palma nous apprend à nous méfier des apparences, dans tous les sens du terme. Concernant son propre film d'abord, il faut en effet plusieurs visionnages pour se rendre compte de la qualité de son thriller. Ensuite concernant l'histoire et la réalisation de ce dernier, qui recèlent d'innombrables fausses pistes et indices, qu'on ne peut pas remarquer du premier coup. Ajouter à cela une réalisation une nouvelle fois éblouissante et vous obtenez un très bon cru façon De Palma.
La photographie du film est digne d un film diffuse sur NRJ12. Quant a l image de la femme (je sais tout est dans le titre) elle est tout simplement degradante.
On aime ou on déteste De Palma et son cinéma déclaré copieur, artificiel, hitchcockien et sans imagination aux effets too much et avec une image trop travaillée et papier glacé. Pourtant ses films ont tous une unité, une réelle beauté esthétique, des intrigues et faux semblants, des fausses pistes, et des mises en valeur de la féminité et de la sensualité que certains qualifient de voyeurisme malsain. Femme fatale est respectueux de ces constances. Au final c’est un polar très réussi, esthétiquement superbe, avec une actrice sublime et sensuelle Rebecca Romijn. Elle campe une cambrioleuse de haut vol qui après un vol de diamants au festival de Cannes va usurper l’identité d’une femme suicidaire, son quasi sosie. Son charme va la porter à épouser l’ambassadeur des États Unis mais son passé ses anciens complices revanchards vont ressurgir. Au milieu de cela, Antonio Banderas, paparazzi crédule, va se faire manipuler par cette beauté sulfureuse, machiavélique et d’une sensualité torride. Un excellent divertissement avec en lumière et en valeur la superbe Rebecca Romijn, au corps plus connu par son interprétation de mystique dans la première trilogie x men.
Brian de Palma nous livre un récit sanglant sur le festival de Cannes en 2001.Il met en scène une ambiance torride pour le baiser entre les deux femmes. Antiono Banderas incarne un photographe malicieux. Rebecca Romijn tient le rôle d'une tueuse à gages.
Un film qui reprend les recettes du cinéma Hitchcock sans strasses ni paillettes et du trash en guise de glamour. Une réalisation pompeuse sur un scénario nul et un hommage nombriliste au septième lard.
Une M$RDE ! Comment Brian De Palma a pu réaliser cet étron, ce navet en pouvant se regarder dans la miroir par la suite ? Comment a-t-il pu corrompre son art avec ce machin ? Il tient correctement sa caméra, mais à part cela il n'y a rien à dire, ou plutôt si mais en mal. Le scénario et le traitement de celui-ci est une immense blague de mauvais goût. Chaque acteur ou actrice se surpasse dans la médiocrité et la caricature. La musique est oubliable, voire détestable (par exemple les scènes se déroulant à Cannes). Je ne peux que vous dire une chose : Fuyez pauvres gens ! Fuyez !
A force de mélanger les grands thèmes d'Hitchcock, ceux de Lelouch avec quelques images à la Fellini, Brian De Palma nous fait une salade russe qu'on regarde avec plaisir, mais qu'on oubliera aussi vite malgré la superbe Rebecca Romijn-Stamos.
Un thriller divertissant malgré un scénario retors et improbable, grâce notamment à quelques séquences virtuoses de De Palma et la prestation convaincante et pleine de charme de Rebecca Romijn.
Vu à sa sortie et déçu. En le revoyant, je me dis que le film de Brian de Palma « Femme fatale » se mérite tant les situations d’exposition sont longues à se mettre en place voire un peu confuses aussi ; je décide de me laisser naviguer à vue. Toutefois, je dois reconnaitre que la scène des toilettes (je n’en dirai pas plus) est suffisamment claire. Où Brian de Palma veut-il en venir ? Où veut-il m’embarquer ?
Puis vient « Sept ans après », le récit commence enfin à m’intéresser. Tout semble prendre sa place et faire corps avec la longue introduction. La navigation se passe mieux. Seulement, réapparaît « Sept ans après ». Et là, tout est à reconsidérer. « F » comme Femme : Laure Ash sous les traits plantureux de Rebecca Romijn-Stamos s’en sort plutôt bien, elle est presque de tous les plans. « F » comme Fatale : Laure Ash, une plante humaine redoutablement vénéneuse. « F » comme Fantasme : est-ce celui de Brian de Palma ? Possible. Ou est-ce celui de Laure qui prend plaisir à mettre en scène le mal qui l’habite ? « F » comme Futilité : et si ce film de Brian de Palma n’était que futilité dans sa filmographie, entendez, un Brian de Palma mineur ? Possible.
Moins déçu que la première fois, juste perplexe. La consolation de cette « Femme Fatale » vient Ryūichi Sakamoto, grand musicien japonais qui s’amuse à revisiter le « Boléro » de Ravel ; ce « Bolerish », est joliment déconcertant.
Ne vous laissez pas séduire par cette belle affiche aux faux airs de James en est rien de tel ! navet longuet, cabotinage, mauvaise réalisation, intrigue insipide. des acteurs francais qui essaient l'anglais ...une musique horrible. bref rien pour séduire. j'ai du arrêter au bout de 45 min. j'ai été indulgent. Et un Antonio Banderas qui se fait complètement séduire par ce genre de projet !