Le Canardeur
Note moyenne
3,7
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121 critiques spectateurs

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CH1218
CH1218

282 abonnés 3 270 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 3 juin 2021
Avec cette première réalisation, Michael Cimino marque d’emblée ses ambitions. Ce "buddy road movie", réunissant Clint Eastwood et Jeff Bridges, est magnifique filmé, notamment ces paysages, mais il est dommage que le scénario ne soit pas à la hauteur. Bien que débutant sur les chapeaux de roue, « le Canardeur » se ramollit bien trop rapidement et ne rebondit qu’à de rares occasions.
HamsterPsycho
HamsterPsycho

150 abonnés 1 186 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 1 juin 2021
Film assez atypique dans la filmographie de Eastwood (en tant qu'acteur), mélange bizarre de drame et de loufoquerie, mais qui restera surtout dans la mémoire du spectateur pour le duo Eastwood / Bridges, voire pour Jeff Bridges seul. C'est l'acteur qui ressort le plus de ce road movie et aussi le personnage le plus dingue de ce quatuor de pieds nickelés. Le plus dingue et le plus touchant.
onsefaitunetoile
onsefaitunetoile

85 abonnés 1 510 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 septembre 2021
Un road movie qui entraîne une bande de pieds nickelés vers un casse audacieux. Une bande de gentil fou, presque naïfs, que l'on découvre tour à tour dans des scènes de comédie pure puis dans des situations dramatique. On y croise avec plaisir des personnages insolites, des situations et des répliques qui font mouches. Même si le film est bien ancré dans son époque, on retient le rôle et la présence de Jeff Bridge, jeune premier qui crève l'écran au côté de Clint EASTWOOD, qui joue son rôle comme à son habitude. Le rôle caricatural de la brute de service est magistralement tenu par George KENNEDY. Un film a découvrir pour son ensemble, les débuts d'un jeune réalisateur, qui nous offrira des perles cinématographiques dans le futur, retenons pour ma part: L'année du Dragon; pour un jeune premier qui choisira une carrière éclectique et tout simplement pour passer un bon moment.
Misoramengasuki
Misoramengasuki

79 abonnés 399 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 3 février 2011
Bonne idée que de ressortir en salle ce premier opus de Michael Cimino, en dépit d'un titre français ridicule. Le film vaut surtout pour sa première partie, sorte de road movie parodique assez jubilatoire avec un Jeff Bridges épatant et un Clint Eastwood un peu plus bavard que d'habitude, qui semble tout surpris de se faire voler la vedette par ce jeune chien fou. La suite est plus attendue, film de braquage classique avec de jolies prestations de Geoffey Lewis et (surtout) du regretté George Kennedy. Cimino, autant à son aise dans l'ironie que dans les scènes d'action, laisse déjà entrevoir les thèmes et les attitudes qu'il développera dans ses films suivants: fatalisme, cynisme, sacrifice de la jeune génération par les anciens, etc. "Thunderbolt and Lightfoot" n'a pas l'ampleur de "Voyage au bout de l'enfer", ni le percutant de "L'Année du Dragon". Mais il se regarde avec plaisir et permet de juger de la bonne santé d'un cinéma américain qui, en ces années-là, n'était pas encore stérilisé par les départements marketing des grands studios.
Bruno65
Bruno65

62 abonnés 828 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 29 mars 2017
Un road-movie moyen à mes yeux avec une scène de braquage spectaculaire.Mais cela reste un film anecdotique et qui ne marquera pas!
fabrice d.
fabrice d.

44 abonnés 1 918 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 22 juillet 2025
Ce Canardeur de M. Cimino fait la part belle à Eastwood, mais le titre original, Thunderbolt and Lightfoot, fait référence aux deux acteurs principaux du film, Eastwood étant rejoint par Bridges. C'est une comédie policière virevoltante à laquelle s'ajoute deux nouveaux protagonistes, Kennedy et Lewis. Ces deux derniers poursuivent les deux premiers mais ils vont finalement s'acocquiner pour mettre au point une nouvelle attaque de la même banque à laquelle avait participé trois des quatres criminels. Ce n'est pas le meilleur film du réalisateur, mais c'est son premier et il est à la fois scénariste et réalisateur. Cela reste une comédie, plutôt agréable mais sans grande profondeur. On se demande pourquoi et comment Eastwood et Bridges ont l'idée de retourner à Warsaw. En tout cas, cela profite à quelqu'un tout de même.
konika0
konika0

37 abonnés 778 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 décembre 2020
Liké
Depuis le débuts des 1970s, Clint Eastwood s’extirpe du western auquel il doit sa gloire. Pendant ce temps-là, Michael Cimino réalise son premier film après avoir signé le scénario du fabuleux Silent Running et de Magnum Force (avec Eastwood). Bref, c’est une belle rencontre très opportune. C’est l’histoire d’un type en cavale, poursuivi par des anciens camarades de braquage dont la moutarde est montée au nez. Sur son chemin, il croise un jeune vagabond qui traîne en attendant de savoir quoi faire de sa vie. Ensemble, ils vont se lancer dans un nouveau casse. C’est à la fois un thriller et une comédie. Le volet comédie fonctionne parfaitement et le contraste entre les deux personnages qui se complètent est classique mais parfait. Ils sont d’ailleurs idéalement interprétés par un Eastwood toujours aussi froid et un Jeff Bridges tout jeune et particulièrement touchant. L’un va révéler à l’autre son humanité et lui donner enfin un sentiment d’attachement. On aime la manière dont ils traînent dans cette Amérique rurale en pleine transition, quelque part entre les plaines que parcourt le cow-boy et la ville nourrie de l’effervescence de la contre-culture. C’est habituellement la confrontation de ces deux mondes qui nous est racontée (cf le dernier Tarantino ou les Désaxés) mais cette fois, on nous raconte au contraire la rencontre qui fera l’évolution. Paradoxalement, la fin semble nous dire que l’un des courants est voué à l’emporter. Du côté du suspens, on peut rester un peu sur notre faim d’autant que le film perd en rythme à mi-parcours et semble se traîner … pour mieux se réveiller par la suite. En clair, il y a probablement un quart d’heure à ôter, lors de la préparation du braquage mais rien de bien grave. Au final, un très très bon moment d’un ciné vintage, simple et beau et une première réussite pour Cimino.
ASSRANCETOURIX
ASSRANCETOURIX

25 abonnés 319 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 juin 2021
Cet excellent film de braquage, bénéficie d'une mise en scène particulièrement réussie ! le montage et les prises de vues sont parfaits, le rythme nickel ! Georges Kennedy est le meilleur des 4 acteurs !
sentenza
sentenza

18 abonnés 34 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 6 octobre 2020
Excellent premier film de Michael Cimino avec ce buddy/road movie nous faisant apprécier la rencontre entre le flegmatique Clint Eastwood (Thunderbolt) et le fougeux Jeff Bridges (Lightfoot) dans leur entreprise quelque peu laborieuse de braquage de banque. La préparation du braquage prend son temps mais ce n'est pas pour nous déplaire, surtout quand de truculents personnages secondaires joués par les très bons George Kennedy et Geoffrey Lewis apparaissent.
Le titre français du film aurait dû faire mention du personnage de Jeff Bridges tant celui-ci crève l'écran d'émotion. Son éclat de rire si particulier et communicatif résonnera pour l'éternité.
selenie

7 460 abonnés 6 689 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 28 janvier 2011
Très bon début pour Michael Cimino avec ce road movie sympa. Clint Eastwood dans un rôle qui annonce des films comme "La relève" (film bien moins bon soit dit en passant). Jeff Bridges à la fois touchant et désinvolte est en fait le personnage le plus intéressant. Le film démarre comme une course poursuite avant de dévier sur un braquage qui termine mal. Scénario solide qui unit parfaitement légèreté de la forme à l'émotion du fond. Très bon film.
NeoLain

5 896 abonnés 4 743 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 21 février 2008
Premier film de Michael Cimmino, Le Canardeur est une balade pittoresque à travers l'Amérique des grands espaces, des bleds paumés. Spontanéité, humour et émotion caractérisent cette équipée de Pieds Nickelés au duos fort distincts. D'un coté, un briscard classieux (sacré Clint...) et un jeunot tout feu tout flamme (Bridges). Face à eux, deux crétins assez amusants, mais brutaux. Les crétins poursuivent leur ancien complice, peurceur de coffres-forts. Le périples de ces bons à rien fait alterner escarmouches et pauses détente (bière, glace, café...). C'est assez absurde et fort distrayant. Un sacré bon film.
soniadidierkmurgia

1 441 abonnés 4 342 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 octobre 2013
En 1974 Michael Cimino est un tout jeune metteur en scène auquel Clint Eastwood qui l’a rencontré sur le plateau de « Magnum Force » (Cimino a participé à l’écriture du scénario aux côtés de John Millius) a décidé de mettre le pied à l’étrier. En seulement quatre ans et deux films Cimino réussira l’exploit de passer du statut d’enfant chéri d’Hollywood (« Voyage au bout de l’enfer » 1978) à celui de banni des studios (« La porte du paradis » 1980) après avoir entraîné la United Artists au bord de la faillite. Depuis le cinéaste n’a jamais vraiment refait surface, conservant jusqu’à nos jours la réputation d’un réalisateur paranoïaque,ingérable et hors système. Mais nous n’en sommes pas là et le tout jeune Cimino a l’occasion avec cette opportune association d’un acteur confirmé (Eastwood) et d’une jeune pousse (Jeff Bridges) de montrer tout son savoir-faire. En vieux routier il concocte un road movie prélude romantique des buddy movie qui baliseront toute la production hollywoodienne des années 80 ( les séries des « Arme fatale, « 48h » et autres « Flic de Beverly Hills »). Cimino qui est à l’écriture s’amuse à décentrer un peu l’image monolithique d’Eastwood en nous le présentant dans la scène d’ouverture en prêcheur marron dans un hommage déférent à la « Nuit du chasseur » où Mitchum avait lui aussi bousculé son image de dur à cuire. « Le canardeur » peut aussi faire penser à un film méconnu mais néanmoins magnifique de Blake Edwards, « Deux hommes dans l’Ouest » (1970) qui décrivait de la même manière les rapports fraternels entre un vieux cowboy (William Holden) et un jeune chien fou (Ryan O’Neal) dans l’Ouest finissant sur fond de braquages de banques. La différence d’âge qui constitue souvent un obstacle à l'amitié est ici l’occasion d’un enrichissement mutuel, l’ancien retrouvant la fougue qui l’avait un peu abandonné et le jeune se sentant sécurisé par l’expérience de son partenaire. Chez Cimino les Cadillac et les Buick ont remplacé les chevaux d’Edwards mais l’amitié virile demeure le vecteur essentiel d’une quête où les femmes n’ont qu’une fonction tout au plus récréative. La soif de liberté et de grands espaces cadre mal en effet avec les aspirations plus sédentaires attribuées de tous temps à la gent féminine. On avance droit devant soi et le hasard fait le reste semble nous dire ce type de film Pas tout à fait ici car un butin caché attire beaucoup de monde aux basques des deux hommes. Au fil des rencontres, Cimino nous montre les petites avanies et réjouissances de cette vie nomade. L’auteur nous abreuve de petites scènes cocasses et attendrissantes comme l’épisode où l’équipe reconstituée autour d’Eastwood se cherche des petits boulots pour se procurer la mise de fond nécessaire à un holdup de plus grande envergure. Ces petits portraits montrent chez Cimino un sens du détail qui fait mouche et une énorme tendresse pour les acteurs. C’est sûr un grand metteur en scène est en gestation et il ne lui faudra que ce joli coup d’essai pour accoucher d’un chef d’œuvre (« Voyage au bout de l’enfer »). Tout au long du voyage Cimino multiplie les hommages aux films cultes de la décennie précédente (« Butch Cassidy et Billy the Kid », « Macadam Cowboy ») pour bien montrer qu’il ne se sent pas le fruit d’une génération spontanée mais que son travail s’inscrit dans la lignée de ses prestigieux aînés. On ne s’ennuie donc pas une seconde tout au long de cette virée qui ne renie en rien les valeurs auxquelles ont toujours cru les pionniers de la conquête de l’Ouest. A voir et à revoir.
stebbins

566 abonnés 1 747 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 février 2011
Quand le destin de Lightfoot croise celui de Thunderbolt cela donne un premier film palpitant, brillant et prometteur... Nous sommes en 1974 et Michael Cimino débarque dans le cinéma avec Le Canardeur, un film d'action étrangement fantasque aux résonnances melvilliennes. Le cinéaste dresse le portrait de deux personnages pleinement ancrés dans les valeurs américaines, mais du versant de la marge, de l'insouciance voire de l'immoralité. Alors que Thunderbolt ( Clint Eastwood, minéral ) entretient un flegme légendaire Lightfoot ( Jeff Bridges, tout jeunot ), quant à lui, débite le petit répertoire des proverbes avec un sens de la désinvolture plutôt cocasse. Pour un premier essai c'est une réussite, Cimino parvenant à ménager les rebondissements tout en dirigeant ses acteurs d'une manière magistrale. Difficile d'ignorer la comparaison flagrante avec Le Cercle Rouge de Melville, et plus particulièrement lors de la fameuse scène du braquage, véritable morceau d'anthologie du Canardeur. Bien qu'il n'atteigne pas l'ampleur de ses futures réalisations, ce long métrage mérite indéniablement l'attention des cinéphiles. Presque culte !
Pascal
Pascal

256 abonnés 2 476 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 19 avril 2024
Premier opus de Michael Cimino, (décédé en 2016) cinéaste mythique du nouvel Hollywood (" voyage au bout de l'enfer" , " la porte du paradis") à la tête d'une courte filmographie, il lança la carrière de Jeff Bridges.

Eastwood produisit " le canardeur " avec sa compagnie" Malpaso" et mit le pied à l'étrier à Cimino dont il avait apprécié le travail de scénariste sur " magnum force" (Ted Post) deuxième titre de la série de " l'inspecteur Harry " ( et sans doute un des meilleurs).

Malheureusement le film ne remporta pas le succès espéré et le titre sous lequel il est exploité en France est particulièrement mal choisi en ce qu'il ne traduit pas le thème de " le canardeur" à la différence du titre anglais qui associe le surnom des deux personnages ( à l'image du futur " Thelma et Louise" de R.Scott).

Laissant entendre qu'on va avoir affaire à un film de casse ( il n'est qu'un prétexte) on est en réalité en présence d'une variation sur le lien filial lorsqu'il est déconnecté du lien génétique.

Le jeune homme ( Jeff Bridges) est à la recherche d'un père symbolique et la rencontre avec le personnage incarné par Eastwood donne lieu à une description du rapport de transmission.

Bienveillant, nostalgique et incompris " le canardeur" vaut largement le coup d'oeil, ne serait-ce que pour la prestation et le charisme exceptionnels des deux acteurs.

Eastwood reprendra le thème de la transmission entre les générations, le lien paternel et filial dans " un monde parfait" qu'il dirigera lui-même, un quinzaine d'années plus tard.

Les meilleures scènes sont celles de la première demi-heure et du dernier quart d'heure ou les deux acteurs sont seuls à l'écran.

On peut regretter les ellipses pas toujours très réussies lors de la préparation du cambriolage, qui constituent la faiblesse du titre.
L'homme sans nom
L'homme sans nom

179 abonnés 1 184 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 22 juillet 2025
Un road movie sympathique et joyeux contrairement aux futurs grands succès de Chimino. Le duo entre deux générations Bridges - Eastwood fonctionnent a merveille et on embarque facilement dans leur péripétie drôle et qui dresse un portrait des États-Unis loin des cotes.
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