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Danny Wilde
133 abonnés
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4,5
Publiée le 30 juin 2014
Ce deuxième volet plus musclé a beaucoup fait parler à sa sortie, les anti-Rambo se sont déchaînés contre ce qu'ils jugeaient "un monument de bêtise propagandiste et pro-américain"... ces gens-là ne voient dans ces films de distraction que du négatif et ne savent pas discerner le plaisir et la qualité technique du film. Certes, le film se fait le champion de l'Amérique Reaganienne toute puissante, c'est un aspect qui peut déplaire ou faire sourire, et moi aussi je n'aime pas trop l'impérialisme ricain, mais devant un blockbuster de ce calibre, je m'en tamponne, je ne regarde que le plaisir qu'il me procure, même si au passage, Stallone (qui a écrit une fois de plus le scénario avec James Cameron) fait passer un message vers son pays qui a laissé pourrir de pauvres types dans les prisons viet... Mais le spectacle est là, qui prend aux tripes, et c'est l'essentiel ; tourné en pleine jungle mexicaine, sous des chaleurs suffocantes, le tournage a été pénible pour tous, mais on en a pour son fric, c'est un festival de scènes inoubliables qui magnifient la puissance du personnage de Rambo : la scène de l'arc quand il tue le colonel Minh devant la cascade, celle de la torture par Podovsky, celle de l'hélico, et surtout celle du bâteau avec Co Bao où il raconte son histoire et parle de lui comme d' un "expendable" (c'est de là qu'est parti l'idée des Expendables)... Stallone est bien entouré par l'excellent Steven Berkoff (qui avait déjà fait un bon méchant dans Le Flic de Beverly Hills), par Charles Napier (rôle ingrat de Murdock), par la belle Julie Nickson (qui disparaît trop vite), et Jerry Goldsmith a musclé sa partition précédente avec des thèmes amplifiés à la batterie martelante et des cuivres agressifs. Un sommet du film d'action des années 80.
Étant donné l'énorme succès public, critique et commercial de Rambo, une suite fut mise en chantier. Mais cette fois-ci ne vous attendez pas à un film psychologique comme le précédent volet. Ce Rambo II : la mission n'est qu'un simple, mais très efficace, film d'action bourrin, mais diablement fun et jouissif. Un film de ricains, pour ricains, fait par des ricains, voilà de quoi résumer le film. La mise en scène est très sympathique, Stalonne assure, la musique est génial et les scènes d’anthologies s’enchaîne à une vitesse fulgurante. Un vrai plaisir coupable pop-corn, voilà ce qu'est ce 2 ème volets des aventures de John Rambo.
Pour moi, une suite totalement inutile et indigne du premier opus. L'histoire est niaise et n'a plus rien à voir avec le message puissant du premier film. De plus, les dialogues sont superficiels à souhait et la réalisation vole très bas !! A éviter.
Je ne comprends vraiment pas pourquoi "Rambo 2: la mission" a été détesté au point de le classer dans la catégorie des nanars. Certes, dans ce contexte de Guerre Froide, la propagande américaine se fait bien sentir, avec un Rambo invincible et surpuissant face à des soldats russes et vietnamiens incompétents et inoffensifs. Chers réalisateurs américains, quand comprendrez-vous que les États-Unis ont perdu la guerre du Vietnam ? Passez à autre chose et arrêtez avec vos fantasmes, bon sang, j'avais l'impression de voir "Guerre du Vietnam : La Revanche" ! Mais hormis ce côté propagandiste, le film est vraiment excellent ! I Il est moins intelligent et subtil que le premier film, mais cela est compensé par un rythme en béton, des scènes d'action explosives et très divertissantes et des punchlines cultissimes, très drôles et terriblement badass. Les protagonistes sont suffisamment développés pour qu'on s'attache un minimum à eux (je ne dirais pas la même chose des antagonistes hélas, qui sont caricaturés jusqu'aux limites du possible), et ce paysage Mexicain déguisé en jungle vietnamienne est très réussi. Que dire enfin de la musique tout simplement mémorable et épique ! Ainsi, bien qu'étant un film moins subtil et intelligent que "First Blood", "Rambo 2: la mission" reste du moins un film très divertissant à voir pour se défouler après une journée difficile ! 4/5
Une mise en scène énergique et tonique de George Pan Cosmatos. Ajouter à cela une très bonne interprétation de Sylvester Stallone dans un de ces rôles fétiches, une partition musicale de Jerry Goldsmith en bonne accord avec le sujet, et vous obtenez un film d'action des années 80 vraiment bien rythmées, sans quasi temps mort et que l'on prend plaisir à visionner.
Ridiculement risible. Dans le top 3 des films les plus honteux de l'histoire du cinéma. Il n'y a rien de pire qu'une parodie qui se prend au sérieux, surtout quand on cherche à l'éviter à tout prix. Une propagande US encore plus extrémiste et calibrée que celles issues des plus grandes heures de tonton Staline. Fallait le pondre celui-là ! A visionner pour son degré de débilité insondable.
Un film d'action mythique. Rambo repart au Vietnam à la recherche de prisonniers de guerre. Stallone est formidable dans ce rôle ey le film est un modèle de film d'action. Il a très bien vieilli et nous fait passer un très bon moment.
Après un premier Rambo qui faisait preuve d'une certaine intelligence dans son propos, avec cette suite on change de cap pour virer dans le pur film d'action à l'américaine, si le premier datant de 1982 avait encore des airs de cinéma américain des années 70 notamment avec son approche et sa photographie grise (dans le 2nd, la photographie est due à Jack Cardiff, un talentueux directeur de la photographie qui a aussi réalisé de bons films), le deuxième Rambo est pleinement ancré dans les années 80, dans l'ère Reagan des U.S.A.. Moins subtil mais drôlement bien foutu, le film tient toujours le coup aujourd'hui, l'action est extra notamment avec un final explosif des plus jouissif. A sa manière Rambo II fait passer un excellent moment, même si l'on pourrait reprocher une dernière demi-heure too much, des scènes du genre 6 ennemis lui tirent dessus sans qu'il soit touché et lui d'une seule rafale les butent tous. Sinon le scénario tient la route (que Stallone co-scénarisa lui-même avec James Cameron), on peut apprécier certaines répliques coup de poing, la première moitié du film est même très prenante et fait même preuve d'une certaine subtilité, elle joue plus sur la tension que l'action, on suit Rambo sorti de prison par la seule personne qu'il respecte vraiment son supérieur le Colonel Trautman dont Richard Crenna réendosse le béret vert, envoyé pour une mission d'infiltration visant à vérifier si des soldats américains sont encore prisonniers dans des camps vietnamiens. D'abord une mission d'infiltration qui va virer en massacre royalement orchestré par le réalisateur George Pan Comsatos, le dernier tiers de Rambo II : La Mission va quasiment sacraliser le personnage de Rambo qui a lui seul va tuer des centaines de soldats, on peut sourire sur cette partie du film mais force est de reconnaître que techniquement parlant c'est très bien mené. Face à lui, il aura à faire à Steven Berkoff en commandant russe, Charles Napier excellent dans le rôle du bureaucrate sans cœur, et Julia Nickson un des rares personnages féminins de la saga (elle sera d'ailleurs l'unique femme que Rambo embrassera sur les 5 films). Sinon on apprend quelques détails sur Rambo, il est multi décoré et a tué 59 ennemis (score qu'il va quadrupler durant ce film, et davantage avec les suivants), il serait d'ascendance allemande et indienne d'Amérique (on ne l'aurait pas deviné avec son nom) et bien sur il est rejoué par Sylvester Stallone qui déambule avec beaucoup de nonchalance sa carcasse, sa furie se réveillera lors des scènes d'action. A sa sortie, ce film fut une immense succès. Rien qu'en France, il dépassa les 5 millions d'entrées. P.S. : A signaler qu'en V.O., le personnage de Rambo se décrit comme Expendable (quelqu'un de superflu).
Film médiocre et uniquement commercial. Il n'a pas la portée polémique du premier opus, se contentant d'être un film mettant en scène Rambo en mission commando.
Rambo II : la mission est un film d’action moyen de George Pan Cosmatos. La mise en scène du réalisateur est correcte et les scènes d’actions sont réussies. Mais le scénario aurait mérité d’être amélioré sur de nombreux points et le film en lui-même n’a pas beaucoup d’intérêt. A noter que les acteurs comme Sylvester Stallone, Richard Crenna ou encore Charles Napier sont justes passables dans leurs interprétations.
Moins psychologique que le premier Rambo mais bien plus musclé et... bourrin. Un must des films d'actions qui sera copié un nombre incalculable de fois, sans jamais atteindre le même niveau.
Rambo : First Blood Part II délaisse le vagabond des grands chemins pour en faire l’incarnation du fils de la nation américaine, lié à elle par un amour sincère qui trouve d’ailleurs ici sa traduction par la relation, certes brève mais soldée par un baiser, entre le héros musclé et l’espionne Co Bao. Et ce qu’il y a de passionnant à voir dans ce deuxième opus, c’est le passage d’un amour physique à un amour spirituel, patriotique, abstrait : il faut que la belle disparaisse sous les balles, qu’elle brise le cœur de son amant pour que ce dernier y substitue l’Amérique, en témoigne sa dernière réplique. Aussi la longue séquence de destruction massive, souvent critiquée, peut-elle être comprise comme une décharge de nature sexuelle, la volonté à la fois d’annihiler le sol ennemi et d’y semer les graines d’un ordre nouveau, amené par les missiles de l’Oncle Sam. Rambo s’approprie le territoire en le détruisant, déflore le sauvage pour lui opposer la culture, rétablit une harmonie. La grande force du long métrage, outre sa métaphore filée, réside dans la mise en scène de George Pan Cosmatos : elle construit du mythique par ses plans resserrés sur une partie du corps du soldat ou sur ses accessoires fétiches (l’arc et la flèche notamment), sait parfaitement rythmer l’action et la doser afin d’éviter encombrement et surcharge, à l’opposé du troisième volet. Règne une force épique rarement atteinte au cinéma, l’impression de partager la souffrance et la puissance du héros peinant dans la boue des rizières à conduire son camarade au point de rendez-vous. La partition musicale de Jerry Goldsmith élabore des atmosphères oppressantes que lèvent des thèmes cuivrés, traduction du triomphe du militaire sur le barbare. Une œuvre coup-de-poing doublée d’une belle réflexion sur l’amour que l’on porte à son pays.
Voila un film d'action un vrai! Dans Rambo 2, Stallone retourne au Vietnam pour sauver des prisonniers disparus, et gagner cette foutue guerre. Alors tous les moyens sont bons, explosions, combats à mains nues, fusillades... On en prend plein la vue! Au passage les dialogues sont assez futiles mais qu'importe, Rambo est revenu, c'est ça l’essentiel.