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    La Grande Frousse
    note moyenne
    3,5
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    Votre avis sur La Grande Frousse ?

    37 critiques spectateurs

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    anonyme
    Un visiteur
    4,0
    Publiée le 28 janvier 2014
    c'est complètement loufoque où l'etrange est roi , j'adore ce genre de film , Bourvil est etonnant dans ce registre, on dirait un pastiche de vieux polar , je me suis régalé
    anonyme
    Un visiteur
    3,5
    Publiée le 24 janvier 2014
    c'est complètement loufoque où l'etrange est roi , j'adore ce genre de film , Bourvil est etonnant dans ce registre, on dirait un pastiche de vieux polar , je me suis régalé
    MGM-ranger
    MGM-ranger

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    4,0
    Publiée le 3 octobre 2015
    La grande frousse aussi appelé la cité de l'indicible peur est un film étonnant à l'ambiance sombre, comme nul autres films de l'époque. Auréolé par le succès d'un drôle de paroissien (que je conseil) Jean-Pierre Mocky décide de ce tourné vers un registre quasi inexistant au cinéma français : le fantastique. Pour cette œuvre les producteurs offrent les mains libre à Mocky qui fait jouer les plus grands îcones de l'époque : André Bourvil dans le rôle principal entouré de Jean-Louis Barrault, Francis Blanche, Victor Francen, Jean Poiret et Raymond rouleau. Le "monstre" inspiré de la bête du Gévaudan, terrifie les habitants de la ville d'Auvergne. L'inspecteur triquet se retrouve dans ce sinistre village à la poursuite d'un faux monnayeur avec comme seul indice qu'il est soûls, frileux et qu'il déteste le cassoulet. Le film n'a pas perdu de son charme d'antan et reste agréable à regardé malgré son échec cuisant à sa sortie. Merci monsieur Mocky pour ce film et bien d'autres.
    Estonius
    Estonius

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    4,5
    Publiée le 28 janvier 2017
    Assez déroutant au début, on se prend à s'intéresser à ce film dès les premières pérégrinations de Bourvil à Barges. On est dans le farfelu avec une galerie de personnages plus étranges les uns que les autres (le voyeur, le boucher, le brigadier, le pharmacien, le secrétaire de mairie, le jardiner, le maire, le médecin) sans oublier sainte-Urodéle et la bargeasque. L'intrigue policière n'a d'ailleurs strictement aucune importance, c'est un film d'ambiance et de ce point de vue c'est très réussi avec ce passage dans la brume, ses meurtres mystérieux ou encore le fanatisme de la foule déchaînée. Les acteurs sont très bons et Bourvil campe un improbable policier mais il est très bon, meilleur que dans le drôle de paroissien. Un petit régal.!
    shmifmuf
    shmifmuf

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    3,0
    Publiée le 1 septembre 2013
    "La Grande Frousse" est l'un des meilleurs films de Jean-Pierre Mocky.
    Son excellent casting n'est pas étranger à la qualité du film.
    L'ambiance mystérieuse et la cocasserie des personnages s'accordent à merveille.
    Malgré le temps qui passe, ce film reste original, même si son esthétique est franchement vieillotte.
    Gourmetdefilms
    Gourmetdefilms

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    3,0
    Publiée le 29 mai 2012
    Un film loufoque pour les amateurs du genre. On peut craindre d'ailleurs qu'il ne le soit un peu trop lors des 2 premières scènes, mais on s'y fait vite. Puis on se laisse prendre par l'histoire, le suspens et même parfois par l'excentricité de certains personnages. C'est bien fait, bien interprété et le style nous change un peu.
    Baptiste Hegel
    Baptiste Hegel

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    4,0
    Publiée le 3 novembre 2008
    Bourvil en inspecteur dans un film fantastique qui préfigure ”Le Pacte de Loups”, cela a de quoi désarçonner n’importe quel cinéphage du coin!

    Un rappel s’impose: quelques mois avant ”Le Corniaud”, Bourvil accepte de tourner une nouvelle fois avec Jean-Pierre Mocky, suite à l’énorme succès d’”Un drôle de paroissien”. Avec, encore à ses côtés, un casting quatre étoiles pour l’époque: Jean-Louis Barrault, héros des ”Enfants du Paradis”, Francis Blanche qui sortait des ”Tontons Flingueurs”, Jean Poiret, Jacques Dufilho et une poignée de seconds couteaux bien connus de l’époque.

    Le pari est risqué, car il s’agit d’une adaptation libre du roman d’un écrivain réputé raffiné, le Belge Jean Ray (”Malpertuis”). Mais surtout, car le genre fantastique français a toujours eu beaucoup de peine à trouver un public.

    Filmée dans un décor médiéval envoûtant, cette comédie policière (car au final, c’est de cela qu’il s’agit) évoque la vie d’un village et d’une poignée d’aristocrates qui, apeurés par la présence d’une bête - on s’inspire ici de celle du Gevaudan -, voient d’un drôle d’œil l’arrivée d’un détective privé. Le noir et blanc aident des décors inquiétants, l’ambiance glauque est assurée même si rapidement, la farce prend le dessus pour donner une mixture inhabituelle, saupoudrée par des dialogues efficaces du dramaturge Raymond Queneau.

    A l’instar de ”Snobs” deux ans plus tôt, le film fut rapidement ôté de l’affiche, avant de finalement émerger plusieurs années plus tard pour en faire un objet culte. Preuve en fut, sa présence parmi les 100 meilleurs films …du monde, selon un sondage américain.

    A mes yeux, le plus marginal des six premiers Mocky reste le plus original, et détient - jusque là – le plus beau thème musical (de Gérard Calvi, le père de l’animateur Yves), cadrant pleinement avec l’esprit du film. Dans lequel je rends ici hommage à Véronique Nordey qui, suite à son divorce avec le réalisateur, quitta tout autant son univers cinéphilique pour ens
    velocio
    velocio

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    3,5
    Publiée le 23 août 2013
    Du Mocky millésimé, avec une ribambelle d'acteurs qui ne se prennent pas au sérieux, qui rigolent et se régalent. Au top du top, un Poiret dont on se lasse pas !
    Uchroniqueur
    Uchroniqueur

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    3,0
    Publiée le 25 octobre 2020
    ''La Grande frousse'' ou ''La cité de l'indicible peur'' est un film de Jean Pierre Mocky, avec Bourvil, Francis Blanche, Jacques Dufilho, Jean louis Barrault et Jean Poiré.
    Un film assez déroutant, burlesque, étrange et absurde. la narration est décousue, chaque personnage se définit par un tic, un toc, une obsession. C'est poétique, mais aussi un peu poussif, il est parfois difficile de rentrer dedans et d'y rester accroché.
    AMCHI
    AMCHI

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    3,0
    Publiée le 13 avril 2013
    La Cité de l'indicible peur ou La grande frousse est un Mocky très apprécié parfois même considéré comme son meilleur film et c'est vrai qu'on peut le classer sans risque parmi ses bons films pour autant je trouve Mocky bien meilleur avec des métrages tel que Solo.
    Amusant à voir pour son style farfelu, pour son ambiance particulière et un casting de choix avec des acteurs qui s'amusent et jouent parfaitement dans le ton ironique et absurde voulu par Mocky mais La Cité de l'indicible peur manque tout de même d'un scénario mieux écrit et d'un rythme plus soutenu.
    Plutôt rare dans le cinéma français comme style de film La Cité de l'indicible peur est une pittoresque curiosité à voir au moins une fois.
    benoitparis
    benoitparis

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    4,0
    Publiée le 22 novembre 2008
    Une parodie de feuilleton et de policier et un festival d'absurdités et de bouffonneries, avec quelques unes des très grandes figures du genre (Jacques Dufilho, Francis Blanche...). C'est drôle et en même temps Mocky pousse l'absurde suffisamment loin pour frôler une forme de fantastique kafkaïen. Une comédie, mais aussi dans son genre du bon cinéma décalé.
    weihnachtsmann
    weihnachtsmann

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    3,5
    Publiée le 15 août 2015
    "Je cherche un ivrogne frileux, chauve ou portant perruque!!!!!!" Bourvil cherche aussi la bêêêête, la "Barjasse". Un festival de loufoqueries avec une brochettes d'acteurs complètement déjantés. C'est absurde comme souvent dans le cinéma de Mocky, mais c'est assez drôle......
    cylon86
    cylon86

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    3,0
    Publiée le 14 janvier 2014
    Intitulé ''La Grande frousse'' à sa sortie puis rebaptisé ''La cité de l'indicible peur'' lors de ses éditions dvd, voilà un film de Mocky bien singulier, à l'univers absurde où tous les personnages ont des tics ou des obsessions auxquelles ils se maintiennent. Bourvil, jouant avec délice un inspecteur parisien candide arrivant dans un village de province menacé par une soi-disant bête sauvage, met à jour les secrets des habitants sans faire exprès, traquant un faux monnayeur qu'il ne parvient pas à retrouver. L'ambiance est particulièrement soignée et les décors très bien choisis, rattrapant au passage un scénario parfois décousu mais qui nous brosse une belle galerie de personnages parmi lesquels on retrouve avec bonheur Jean Poiret, Jean-Louis Barrault, Francis Blanche ou encore Victor Francen en médecin alcoolique qui affirme que toutes les morts sont naturelles.
    tixou0
    tixou0

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    4,0
    Publiée le 25 août 2013
    Mister Mocky à son meilleur - 1964. "La Grande Frousse", redevenue "La Cité de l'indicible peur" selon les voeux du cinéaste pour les ressorties de son film (puisque librement inspiré du livre homonyme du Belge Jean Ray). Irrésistible de cocasserie, faux "policier" aux accents fantastiques, mais aussi conte moral, annonçant particulièrement "La Grande Lessive ! " (1969), creusant le thème de la bêtise humaine et de ses effets ravageurs, surtout quand multipliés par l'effet de foule - "A mort l'arbitre" (1983). Nostalgie du noir et blanc - celui-ci a près de 50 ans, et est toujours superbe.
    Des interprètes magnifiques, Bourvil (entre drame et comédie, dans le rôle principal de l'inspecteur humaniste Triquet), Jean-Louis Barrault (en "Douve", avec un emploi clin d'oeil à William Kramps de "Drôle de Drame", puisque chez Mocky, il est aussi à bicyclette, et qu'un boucher tient un rôle important dans l'intrigue), Francis Blanche (un autre vieux complice de Mocky, comme Bourvil), Jacques Dufilho, les Belges Victor Francen et Raymond Rouleau, le chanteur René-Louis Lafforgue (le boucher), qui chante aussi la chanson du film, "Fatalitas", l'inénarrable Marcel Pérès (fameux "second rôle" que Mocky employait très souvent), Roger Legris (en potard inquiétant), Fred Pasquali (la voix de tant de dessins animés), Jean Poiret (en brigadier stupide).... Tous disparus. Seule Véronique Nordey (Livina), alors mariée avec Mocky (c'était son 5ème et dernier film, sous sa direction), est toujours en vie, dans les rôles de quelque importance !
    Les dialogues sont de Raymond Queneau (un régal), les images d'Eugen Schüfftan, l'opérateur de "Metropolis" et oscarisé en 1961 ("L'Arnaqueur" de Rossen), les décors (Jacques d'Ovidio), très soignés (voir en particulier la mairie), complètent parfaitement les extérieurs tournés dans la petite ville auvergnate de Salers, les costumes sont du couturier Louis Féraud : que du bonheur ! Revu avec un grand plaisir sur Arte.
    Max Rss
    Max Rss

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    2,0
    Publiée le 28 avril 2019
    Mocky ne voulait pas d'un tel titre pour son film. Le trouvant crétin. Mais bon, à l'époque, la mode était aux titres de films contenant les mots grande ou grosse. Les producteurs adoraient. Alors, il fallait bien s'y plier. Depuis, le film est connu sous le titre voulu initialement. Cette "Grande frousse", je ne l'avais déjà pas spécialement aimée lorsque je l'avais vue la première vue. Le deuxième visionnage m'a encore moins convaincu. Pourtant, ça commence très bien. C'est vraiment cool de voir Bourvil déambuler en pleine nuit dans les rues de ce petit bled. On sent qu'il y a une vraie atmosphère. Et le bruit causé par un vent fort ajoute un peu plus de poids. Ajoutons quelques touches d'humour noir. Et parfois, ça a des allures de conte un peu macabre. A l'image de la décoration du bureau du maire avec les grosses bougies dans les chandeliers. Mais, il y a un souci : il s'agit là d'un film où tout ou presque a été misé sur la dite atmosphère. Du coup, l'histoire est extrêmement maigrelette. Le film trouve rapidement ses limites et s'essouffle après près d'une quarantaine de minutes. Dès lors, tout repose entièrement sur les épaules de Bourvil, dominant très nettement un casting fournissant une qualité d'interprétation inégale. Quant à la Bête, je veux bien admettre que Mocky avait des moyens limités, mais quand même. Ça fait vraiment nanar. Pas grandiose au final.
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