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ned123
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3,0
Publiée le 24 juillet 2023
J'ai vu un film... de Jean-Pierre Mocky, avec son style qq peu foutraque et farfelu... porté par un Bourvil vraiment touchant, bondissant et sautillant... (Bourvil est toujours merveilleux)... Evidemment le film est déroutant, troublant, et il faut vraiment vouloir rentrer dedans pour accepter le propos du film... Une petite ville de province (Barges) qui s'épie, qui s'envie, qui s'invite pour mieux se contrôler... au travers des différents corps de métier (le boucher, le gendarme, le pharmacien, le secrétaire de mairie, le jardiner, le maire, le médecin, le voyeur -un métier ?-). Et chacun de ces portraits révèle un Barjot ;)... Comme souvent dans les films e Mocky, le casting est royal... Et il y a un certains numéros d'acteurs exceptionnels... Jean Poiret, extra...
Bien sûr, tant de cocasserie engendre un film déroutant, sans repère, et les dialogues de Raymond Queneau appuie l'aspect non-sensique du film... Un univers à appréhender... ou pas !
Un film de JP Mocky qui se situe quelque part entre le genre policier, fantastique, critique sociale et qui réunit une belle brochette d'acteurs de Bourvil à Francis Blanche. Le problème, c'est que le résultat est bancal, plus fantasque que fantastique, plus burlesque que bouleversant, pas très bien filmé, pas très bien monté
Film de 1964 de Mocky intitulé à sa sortie en salle La grande frousse et renommé comme le souhaitait Mocky la cité de l'indicible peur. C'est un peu anecdotique car le principal intérêt du film est le personnage de Bourvil, un policier hurluberlu pistonné mais gentil et cocasse qui a droit à sa ritournelle. Il chemine et rencontre d'autres personnages qui ont leur extravagance toute mockyesque, notamment dans une petite ville qui est en fait Salers dans le Cantal. Il y a du macabre mais surtout de l'humour porté par Bourvil à tel point que ce film est plus une parodie comique qu'autre chose qui aurait rapport à de la criminalité. Ce n'est pas pour les enfants mais bien pour ceux qui apprécient Bourvil et quelques autres de cette époque.
Sommet du grand-guignol, "La grande frousse" réunit la joyeuse bande de comédiens chers à Mocky, avec, en tête, le génial Bourvil dans un numéro d'autodérision autrement plus jubilatoire que dans "Le corniaud", Jean Poiret et Dufilho, d'une onctuosité parfaite, ainsi que Francis Blanche, affublé d'un de ces accents étrangers dont il avait le secret. La fameuse "bête" est aussi terrifiante que le Casimir de "L'île aux enfants" et la recherche de "l'ivrogne chauve (ou portant perruque), qui n'aime pas le cassoulet", le prétexte à de nombreuses scènes réjouissantes (la rencontre du boucher). Aussi, la chanson à la gloire de l'inspecteur Triquet est inoubliable.
Une realisation moyenne comme souvent chez mocky mais des acteurs de premier ordre qui evolue dans une histoire legerement decousue ,certains personnages comme Poiret en gendarme ou le pharmacien sont originaux et il y a Bourvil en inspecteur qui resolue les enigmes malgré lui vraiment attachant;il faut egalement voir au dela de cette simple histoire de bete une pensée plus profonde de la peur de ce que l'on ne connait pas et des ont dits.
Surpris tout d'abord de retrouver l'effrayant roman de Jean Ray adapté sous forme de comédie... Gros gâchis me dis-je. Et puis on se laisse emporter dans l'univers loufoque et enchanteur crée ici par Mocky: Bourvil en inspecteur simplet et attachant, JL Barrault inquiétant, J Poiret et ses tics de bouche... Des personnages attachants donc, dans un univers décalé dans lequel on se laisse bien volontiers transporter.
Etonnant de fantaisie, on ne va pas dire que le film n'a pas vieilli, parce que la gare et la locomotive à vapeur, ça surprend. Mais c'est frais de fantaisie, avec des acteurs encore jeunes à l'époque, une histoire bizarre, surprenant.
Mocky réunit une belle brochette de comédiens (parmi lesquels ses habitués) pour une comédie insolite enveloppée dans une atmosphère fantastique. Le village de Barges est le théatre d'une double intrigue que tente de résoudre le policier Simon Triquet. A la recherche d'un faux monnayeur, le personnage de Bourvil doit aussi démêler uen mystérieuse affaire de bête sauvage et meurtrière. Le caractère nocturne et venteux des lieux introduit une dimension surnaturelle et extraordinaire à ce sujet qui réunit imparfaitement la comédie et le genre fantastique. Autour de Triquet, inspecteur de police philanthrope et fleur bleue qui aspoiler: rrête toujours ses coupables par hasard , on trouve d'étranges seconds rôles, notables du village qui semblent en savoir plus long que le policier. Ces figures de la province ne déterminent pas un film franchement satirique., ce qui, d'une certaine façon, limite son intérêt. Les comédiens sont dirigés avec retenue par un Mocky qui suggère par ailleurs, à travers le rôle du doux policier Triquet, une critique de la peine de mort.
La Cité de l'indicible Peur est une comédie avec un Bourvil lunaire dans un petit village qui craint la Terrible Barjasque. Tour à tour terriblement amusant, absurde et surréaliste, un vent de folie douce souffle sur ce film, lequel m'a emporté sans peine et Mocky signe là, assurément, un de ses meilleurs films.
Voilà une très agréable découverte que ce film. C'est tout d'abord et principalement un film policier, mais avec un gaffeur comme enquêteur. Enfin, pas si gaffeur que cela, même s'il clame que ses découvertes sont dues au hasard, il n'en parait pas moins très futé dans ses questions, ses affirmations. C'est aussi une comédie, par certaines situations et dialogues. C'est donc un film à découvrir. Dernier détail : allociné met ce film dans la catégorie "fantastique". Il n'en est rien. Ce n'est pas parce qu'un déséquilibré se déguise en monstre, que c'est fantastique. Bourvil est vraiment excellent et la comédienne Véronique Nordey mignonne à croquer. A voir par les amateurs de policier teinté de comédie, et de Bourvil
Une "in" adaptation d'un roman de Jean Ray paru en 1943, il ne reste quasi rien de l'oeuvre oiginale dans ce navet à la sauce Mocky, à des années lumières de toute l'atmosphère de l'oeuvre de Jean Ray. Mocky nous livre une désastreuse pantalonnade qui frise le grotesque. A se demander comment des acteurs tels que Bourvil, Francis Blanche, Jean-Louis Barrault, Raymond Rouleau et Victor Francen ont pu prêter leur concours à cette lamentable pitrerie. En tous cas ce ne sera pas un film à porter à leur actif. Mocky nous livre ici une "oeuvre" digne d'un saltimbanqe atrabiliaire. Ce film mérite une seule chose, un plongeon dans la poubelle de l'histoire du cinéma.
Ce film est tellement étrange qu'on se prend à l'aimer ! Bourvil évoluant dans la mystérieuse ville de Barges avec ses habitants bizarres, la bêeeettee qui rode à la nuit tombée, la musique qui vous transporte dans cette ambiance loufoque et excitante. Bref.. un très bon moment que l'on voudrait prolonger !
Un des meilleurs Mocky. Bourvil fait du Bourvil. Les seconds rôles sont intéressants. L'ambiance de village de province un peu glauque sert bien le propos du film.