Tout le film tourne autour du personnage du "Chacal" (Voir titre) magistralement interprété par Bruce Willis. Il vaut le coup d'oeil pour le petit rôle de Jack Black et surtout les différentes interprétations et looks de Bruce Willis. Il ne cesse de surprendre dans la mise en scène de plusieurs assassinat dont certains, on sait qu'ils vont avoir lieu mais on a toujours un doute et on est surpris du "comment" ? Cependant, le choix de Richard Gere est mauvais à mon goût. Il n'est pas génial dans le rôle du traqueur et quelques scènes manquent de crédibilité. La scène du sniper par R. Gere, par exemple. Mais cela reste un classique des années 90 à voir au moins pour Bruce et l'héroïsme à deux balles de Richard ! spoiler: La scène entre les deux métros, sérieux... -_-
Au début des années 1990, la Paramount fait carton plein en adaptant les thrillers politiques de Tom Clancy, écrivain prolifique qui offre à ses lecteurs une injection de haute technologie dans le roman d'espionnage qui ne peut plus s'appuyer uniquement sur les sujets faciles offerts par la Guerre Froide comme le faisaient des auteurs célèbres tels que John Le Carré ou George Smiley et dans une moindre mesure Ian Fleming. "A la poursuite d'Octobre Rouge" (1990) de John McTierman, "Jeux de guerre" (1992) ou "Danger immédiat" (1994) de Philip Noyce en sus d'être de solides succès commerciaux on permis à des acteurs comme Sean Connery ou Harrison Ford de retrouver un second souffle à l'entrée dans l'âge mûr. La Universal décide de s'engouffrer dans la brèche et réunit autour du solide faiseur Michael Caton-Jones un casting de poids avec pas moins de Bruce Willis, Richard Gere et le vétéran Sidney Poitier à l'affiche. Les producteurs ont en tête de proposer un remake du "Chacal" de Fred Zinneman inspiré d'un roman de Frederick Forsyth qui prenait comme point de départ la tentative manquée d'assassinat du Général de Gaulle au Petit-Clamart pour y donner une suite certes fictive mais qui s'inscrivait parfaitement dans le contexte historique. Chuck Pfarrer mois scrupuleux qui officie au scénario garde le squelette de l'intrigue mais la transpose dans un tout autre univers afin de répondre aux impératifs marketing assignés. De proche en proche avec le toujours classieux Sidney Poitier en maitre de cérémonie, le spectateur est conduit doucement mais sûrement jusqu'à l'affrontement attendu entre Bruce Willis dit le Chacal et Richard Gere, terroriste irlandais sorti de sa prison pour faire échouer l'attentat projeté par un ponte de la mafia russe dont est justement en charge le Chacal. Bruce Willis, le John McClane de la franchise "The Hard", qui tient cette fois-ci le rôle d'un méchant intraitable s'auto-parodie avec délectation, Caton-Jones lui laissant la bride sur le coup pour cabotiner grâce aux nombreux changements d'apparence que lui concocte le scénario. En face de lui, Richard Gere reste dans le registre plus attendu du ténébreux qui a fait son succès. L'intrigue est nettement moins soutenue que dans les adaptations de Tom Clancy évoquées plus haut et ce sont donc les facéties du Chacal qui attirent la sympathie du spectateur qui ne devra pas être trop exigeant avec la crédibilité et admettre une certaine facilité scénaristique. Ce film modeste mais sympathique qui ne restera pas dans les annales aura tout de même réalisé une performance honnête au box-office.
Bruce willis en méchant qui veut attaquer les usa, surprenant ! Richard Gere très loin de pretty woman encore plus surprenant. Le reste ? Un film d action prenant mais pas passionnant.
Pur produit hollywoodien, dès l’affiche ! Un duo de stars qui sait tout de même séduire le spectateur (Richard Gere / Bruce Willis, tout de même !), un réalisateur (Michael Caton-Jones) à la trop courte filmographie dont sortent tout de même Memphis Belle et Rob Boy, une trame digne des thrillers attrayants du genre (une histoire de chasse à l’homme)… Bref, Le Chacal pouvait se présenter sous des augures plutôt positifs. Mais les ravages du star system n’ont pas attendu le XXIe siècle pour quelques dégâts. Et en 1997, ce film en faisait déjà les frais.
Le problème provenant du script en premier lieu. « Ici, on ne se prend pas la tête ! Nous avons en tête d’affiche Gere et Willis, c’est amplement suffisant ! » Beaucoup de films encore usent de ce concept pour se permettre de sortir en tant que coquille vide. Et certains arrivent, grâce à cela, à avoir du succès commercial ! Le Chacal se place dans cette catégorie (même si le film n’a pas autant cartonné que d’autres, il faut tout de même le souligner). Celle où le long-métrage nous présente une histoire mille fois vue (les fédéraux faisant appel à un renégat pour retrouver un redoutable qu’il est le seul à réellement connaître), sans jamais tenter de dériver de la route toute tracée (à savoir travailler les personnages, un sujet polémique ou autres). Avec Le Chacal, rien ! Le film ne fait que suivre cette traque hautement prévisible (les inconditionnels du cinéma hollywoodien y retrouveront la fameuse course-poursuite finale, le héros renégat ayant un bon fond, l’inévitable face-à-face entre les deux protagonistes…), préférant s’intéresser au tueur (véritable fantôme glacial et charismatiques joué par Bruce Willis) et à ses agissements alors que d’autres pistes scénaristiques pointaient le bout de leur nez (le passé terroriste du personnage de Gere pouvant amener à un débat sur l’IRA comme l’avait fait Blown Away, une histoire d’amour incontestablement survolée pourtant montrée à l’écran juste pour meubler l’histoire inutilement…).
Autre gros problème du Chacal : sa mise en scène. Et là, je ne vais pas passer par quatre chemins : c’est lourd ! Au final, ce n’est pas étonnant que Michael Caton-Jones ne soit pas un réalisateur connu, tant il se montre comme un cinéaste « créé » par Hollywood. Mis en avant juste pour diriger des films de guerre (Memphis Belle), historiques (Rob Boy), thrillers (ce Chacal) jusqu’aux suites (Basic Instinct 2). Un réalisateur donc sans imagination qui est appelé que pour mettre en image la version finale du scénario, tel qu’il est écrit. Et du coup, jamais Caton-Jones prouve qu’il est un réalisateur, tant sa mise en scène s’en retrouve tout simplement inerte. Le Chacal, un film visuellement plat, sans aucune envolée énergique (même la course-poursuite finale n’arrive pas à faire monter la tension suffisante à ce genre de divertissement). Sans oublier que la musique de Carter Burwell n’aide pas (trop classique) et que les essais de mise en scène du réalisateur plombe le rythme de l’ensemble. Des essais qui se résument qu’à des ralentis mal fichus, offrant au Chacal des longueurs dont on se serait bien passé (les regards des deux adversaires qui se croisent en est l’exemple principal). D’où la qualification de « lourd ».
Néanmoins, il faut tout de même reconnaître quelque chose à ce Chacal : son côté divertissant ! Et cela, le film le doit à la présence de Bruce Willis. Même si l’on a vu l’acteur dans de bien meilleurs rôles (à commencer par John McClane de la saga Die Hard, Butch de Pulp Fiction et James Cole de L’Armée des 12 Singes), Le Chacal repose essentiellement sur ses épaules. Le comédien amenant le charisme nécessaire à son personnage et donc au film, laissant loin derrière ses camarades de la distribution (Richard Gere n’usant que de sa belle gueule, Sydney Poitier se montrant souvent excessif dans ses réactions…). Et puis, voir Bruce Willis dans un rôle de méchant, ça ne se refuse pas ! S’il n’arrive pas à livrer un antagoniste aussi mémorable que les grands noms du thriller américain (Hannibal Lecter / Anthony Hopkins et John Doe / Kevin Spacey entre autres), le personnage du Chacal reste assez plaisant pour passer un bon moment. En se délectant de son mode de vie, de ses faits et gestes. D’apprécier la traque de cet homme qui offre au spectateur quelques moments cruels mais fendards (comme celui où le Chacal teste son arme sur le concepteur, joué par Jack Black).
Le Chacal reste l’un des films adeptes du star system qui arrive néanmoins à distraire grâce à la présence d’un acteur en particulier. Un atout que même Bruce Willis perdra avec le temps (Dangereuse séduction et surtout Die Hard 5). Enlevez-le du casting et vous obtiendrez une banale chasse à l’homme sans âme. Pas grand-chose à retenir donc…
Même si ce n'est pas mon genre de prédilection, et ben, j'aime bien regarder des films d'action de temps à autre, si c'est bon, ça me divertit et j'ai pas besoin de me plier la cervelle en quatre voilà. Avant toute chose, je tiens à préciser que je ne connais pas le film original de Zimmerman, mais pas de panique, c'est un manque qui sera comblé dans les mois qui vont suivre. Normalement. Bref, trêve d'égarement. Venons en au film. Bruce Willis dans un film d'action ? Rien de nouveau sous le soleil. On connait ça. Les Die Hard, ça évoque forcément quelque chose. Bruce Willis qui joue les héros, idem, on connait. Par contre ce que l'on ne connait pas, c'est Bruce Willis qui cette fois est le vilain méchant auquel il faut à tout prix péter la poire. Mais vraiment. Parce qu'il est super dangereux Bruce, c'est un tueur caméléon sans états d'âme qui est chargé par des mafieux russes de trucider la femme du président des USA. Et ouais, rien que ça ! Et bien sûr, on va tout faire pour qu'il n'y arrive pas, sinon ça serait pas drôle. « Le Chacal », bon sang de bonsoir que c'est long à démarrer vraiment, on se demande même si le réalisateur va nous offrir des scènes où ça flingue un peu. Puis on sort de la torpeur lors d'une scène dans laquelle le malheureux Jack Black sert de cobaye pour l'essai d'une mitrailleuse qui tire pas moins de 1400 balles par minutes. Et l'on a droit à une petite explosion. Ouf, il était temps. Et puis ça retombe et on se dit mais bon sang, quand est-ce que ça va barder un peu ? Puis le film décolle vraiment lorsque le tueur et Mulqueen se croisent à Chicago. A partir de là, la machine est lancée, mais trop tard. En fin de compte « Le chacal » est un film d'action assez peu spectaculaire malgré une course poursuite finale dans le métro sympa à voir. On retient surtout l'étonnante performance de Bruce Willis, ici à contre-emploi. Si étonnante qu'on a carrément l'envie que son projet aboutisse. Par contre, Richard Gere pour jouer un ancien membre de l'IRA, qu'est-ce que c'est que cette embrouille ? Bon sang, faut quelqu'un qui a un minimum de coffre pour jouer ça, Harvey Keitel par exemple, cela aurait été autrement plus chouette. Mais non, Hollywood est vorace on a Willis alors faut un autre nom ronflant. Quitte à sabrer une partie du potentiel du film. Keitel ce n'est pas suffisamment bankable... C'est navrant, vraiment...
Certes l’intrigue de Michael Caton-Jones est tellement remaniée qu’on ne peut pas lui reprocher d’avoir choisi de trop copier l’originale de Fred Zinneman. Cependant, autant « The Day Of the Jackal » était basé sur un scénario solide et tangible car inspirée de faits en grande partie authentiques, autant ce remake « Jackal » est basé sur une histoire tarabiscotée, cousue d’un fil blanc, autour duquel s’égrènent des perles de clichés : mafia russe se croyant intouchable commanditant un assassinat à prix d’or, une ex agente du KGB et un ex terroriste de l’IRA au portrait ciselé au burin et travaillant tous deux pour un FBI, lui, toujours à la masse, un tueur dont les changements de looks certes parfaits, sont fort nombreux et à la longue, lassants, pour déboucher sur des rebondissement aussi recherchés que des plats de nouilles. Bref, on est bien loin de la qualité montrée dans « Rob Roy », « City By The Sea » et « Shooting Dogs ».
Un Bruce Willis très convainquant en tueur professionnel. Un scénario bien ficelé. Le point noir pour moi, c'est qu'on devine déjà comment se termine le film au moment où il commence. Les gentils s'en sortent et le méchant non. Je trouve que c'est un manque d'originalité même si c'est casiment toujours le cas. Cependant, le chacal est un très bon film, un thriller efficace.
Bruce willis en méchant intéressant. Et Finalement on n'est pas déçu car Bruce willis et vraiment bon dans se role il arrive à faire oublier quil a etait un gentil et nous perturbe car on se dit esce que on va oublier quil a etait un méchant car on veux le voir en Héros! Sinon niveau histoire cest un gars qui change souvent d'identité mais a part cela ? Pas grand chose à ce mettre sous la dents. Le face à face Gère Willis et bien mais sans plus .
Très mauvais film de télévision, peu vraisemblable Bruce Willis et ses mille déguisements dit le Chacal, un jeu de rôle de tueur à gages au profil type non identifié, le duel face à Richard Gere, le terroriste irlandais emprisonné puis relâché temporairement pour collaborer à la recherche de l’assassin, une intrigue qui m’a semblé ennuyeuse. Le scénario est léger dans la profondeur, ce n’est peut-être que de l’imagination rendant service à la sécurité d’état.
Le chacal est un thriller typique des années 90, c est à dire assez bien rythmé, musclé , efficace, pas très révolutionnaire, de plus réalisé par un metteur en scène qui ne laissera pas une empreinte dans l histoire du cinéma, il a eu en effet le mauvais goût de réaliser le 2eme basic instinct qui était loin d être réussi. Dans le chacal, le bon point est tout d abord son casting xxl avec la confrontation entre bruce willis et Richard gere. Mais aussi des seconds rôles assez imposant, diane venora, jk simmons, sydney Poitiers. Le personnage joué par bruce willis est vraiment très intéressant qui n estnpas assez creusé, tellement intéressant qui sera plus tard développé dans une série tv brillante. J ai en tête le rôle de Jack black assez marrant ou il essaie une arme lourde pour bruce willis et je ne raconte pas la suite pour ne pas deflorer l intrigue. Bref un bon divertissement.
Voilà un film que j'avais adoré et vu plusieurs fois quand il commençait à passer à la télé, après sa sortie. Avec les années, j'ai un peu moins d'indulgence, notamment sur le rythme un peu lent (incessants allers et retours) et le jeu caricatural des uns et des autres. Mais ça reste un bon polar, plutôt original et on apprécie les différents déguisements et postiches de Bruce Willis qui s'exerce à jouer divers rôles à la fois.
Entre film d'action et policier , le scénario est loin d'être ennuyeux , revoir Bruce Willis et richard Gere quelques année en arrière est génial , Bruce Willis joue avec les déguisements , bon film
La traque convenue entre un tueur à gages employé par une mystérieuse organisation(Bruce Willis,qui change de perruque comme de chemise)et un agent du FBI méticuleux mais un peu tendre pour la mission(Richard Gere,bien emprunté). Contre toute attente,ce thriller invraisemblable n'est pas déplaisant,et se permet même quelques percées à la De Palma. "Le Chacal"(1997),souvent spectaculaire,est donc une relative bonne surprise.
Sans Bruce Willis, le film n'aurait pas le même charme ! Le concept de métamorphose du film est entraînant, mais ce sera avant tout le casting et notamment notre bon vieux Bruce qui rendra la chose appréciable. Surpassant de loin les performances de son compère Richard Gere (j'ai du mal avec lui), le personnage aux multiples facettes incarnés par Bruce Willis sera le véritable atout du long-métrage.
Plutôt sympa comme idée d'associer dans un film Richard Gere et Bruce Willis, deux bons acteurs. Le chacal est un bon film d'action, avec du suspens qui dure tout le long de l'histoire, alors qu'on suit les trace du fameux tueur dans la préparation de son sombre travail... La bande-son est de qualité.