Nuits blanches
Note moyenne
4,0
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51 critiques spectateurs

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chrischambers86

16 204 abonnés 13 143 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 24 mai 2022
D'après une nouvelle de Dostoïevski! Après "Senso" (1954), Luchino Visconti tourne un film dèroutant, voire ètrange dans sa reprèsentation mèlodramatique de la douleur et du dèsespoir auquel le cinèaste italien apporte une dimension irrèelle et malsaine! Une errance nocturne qui rappelle l'atmosphère oppressante des romans de Kafka! Maria Schell n'a jamais autant pleurè dans un film et si vous êtes allergique à son jeu d'actrice, il vaut mieux vous abstenir! Et pourtant Schell est bouleversante dans ces longues nuits d'attente ; si belle et lumineuse quand elle sourit, si triste et dèsespèrèe quand elle pleure à se fendre l'âme! On ne peut pas se laisser emporter par cette sombre rèflexion sur la solitude sans parler aussi de Marcello Mastroianni qui vagabonde, pense, rêve avant de reprèsenter le visage possible de l'amour! Leur promenade en barque est absolument fascinante grâce au travail admirable de Rotunno! Pas le meilleur Visconti mais du beau et triste cinèma entre espoir et dèsespoir...
weihnachtsmann

1 629 abonnés 5 760 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 25 novembre 2020
Un beau film romantique, qui nous plonge dans un paysage d'Italie fantomatique.
La femme d'ailleurs est amoureuse d'une chimère et remercie cet homme, ce confident, qui va devoir tout faire pour changer son statut d'ami à amant.
Cruelle fin malgré tout. Comment lutter en quelques jours un amour qui a duré un an.....
soulman
soulman

141 abonnés 1 429 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 25 mars 2026
Un Visconti mineur, essentiellement à cause de l’interprétation faible de Maria Schell, qui pioche trop dans le registre lacrymal. De fait, c’est tout le film qui pâtit d’une telle prestation dans la mesure où il est difficile de croire en la passion que fait naître ce personnage. Face à elle, Marcello est magnifique, passant lui d’un registre à l’autre avec aisance.
gamorreen
gamorreen

32 abonnés 542 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 13 février 2026
Plutôt déçu...
Décors très réussis donnant une ambiance fantastique, scène dans le bar dansant aussi très réussie, j'ai cru alors que le film allait décoller, mais non... On est tout le long dans une histoire qui se veut réaliste à laquelle je n'ai pas cru un instant, les persodu coup aucune émotionagesahetd'e è rtivicie (as a
haciol
haciol

11 abonnés 264 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 février 2010
Un beau film porté par deux grands acteurs dans de grands jeux de séduction. Un peu de retenu et de simplicité aurait été les bienvenu dans la dernière nuit.
Niggers
Niggers

3 abonnés 38 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 25 mars 2023
La quintescence du réalisme poétique. Un film dont on ne sort pas indemne, ou la réalité est faite rêve, et les rêves bousculent le réel. Un film sublimissime, à la photographie parfaite, dont on ressort sonné par la grâce du geste poétique et philosophiqe. CHEF D'OEUVRE
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 18 février 2021
Film d'amour poignant entre une femme qui attend son amant et un nouvelhomme qui attend son tour. Il y a de belles images avec de beaux cadre et une jolie lumière. Les acteurs sont dirigé de main de maitre. Seul bémol le film ralenti pendans l'heure et l'heure et demie. Domage la note baisse pour cela...
gimliamideselfes

3 450 abonnés 4 018 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 3 octobre 2013
Malheureusement pour Visconti, j'ai vu le Bresson avant, et le Bresson est un putain de chef d'oeuvre, ce film ne peut que faire pâle figure à côté. Oui c'est mon premier Visconti, mais en même temps à part Pasolini je ne m'intéresse pas spécialement au cinéma italien (c'est un tort), malgré que j'ai le Guépard et Rocco en DVD depuis 5 ans.

Enfin je vais sans doute me répéter mais je n'aime pas trop la langue italienne, je trouve ça agressif, tout sauf "chantant". J'ai l'impression qu'ils gueulent. Et ne fréquentant pas d'italiens dans la vraie vie je ne sais pas si c'est à cause des acteurs qui en font des caisses ou si c'est juste comme ça. En tous cas je trouve que ça casse les oreilles. En tant qu'Alsacien je suis beaucoup plus réceptif la beauté de la langue allemande (et là je te vois derrière ton écran entrain d'essayer de taper des insultes sur ton clavier, mais sache que de toute façon tu as tort, ça t'aidera dans la vie).

Enfin. J'ai vu le Bresson que j'ai juste adoré, qui fait parti des films qui m'ont le plus touché, le plus ému. Et donc je pensais que j'allais retrouver ça dans les nuits blanches, je m'imaginais presque dire que je préfère ce film au Bresson. Sauf que non. J'aime aimé des tas de choses dans le Visconti, mais pas forcément le film en lui-même. En fait pour tout dire, c'est beau dans les décors, la mise en scènes, la photographie… l'histoire est belle. Mais ça ne m'émeut pas pour un sous. Peut-être parce que je connais la fin ?

Du coup je m'ennuie un peu vu que ça ne prend pas, je regarde les décors qui sont magnifiques ! La photographie qui est sublime. Mais je reste très extérieur à cette histoire et mes yeux restent secs. Et je trouve ça trop mélodramatique en fait pour être honnête.

Chez Bresson l'austérité primait, vu coup je pouvais m'identifier, il n'y avait pas de fioritures qui encombraient le jeu des acteurs (acteurs que j'aime bien au demeurant), je pouvais éprouver de l'empathie, trouver le moindre sourire, le moindre regard merveilleux. Or là c'est trop, ça dégouline un peu (toujours comparé au Bresson).

C'est sans doute un cinéma qui peut plaire, et c'est sympa, je ne déteste pas, mais si je m'amuse à regarder la technique, c'est qu'il manque un truc qui fasse que je suis absorbé par le film.

Et du coup ça me fait un peu peur pour Rocco ou le Guépard. C'est si long !

Par contre j'aurai peut-être envie de lire le roman.
Hotinhere

801 abonnés 5 517 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 12 avril 2026
La romance impossible entre un employé et une jeune femme romantique qui attend le retour de son amoureux.
Un mélodrame cruel, sublimé par la mise en scène en noir et blanc de Visconti, mais desservi par un scénario limité. La scène finale est déchirante. 3,25
bobmorane63
bobmorane63

250 abonnés 2 235 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 février 2026
Luchino Visconti était un grand cinéaste qui pouvait s'emparer d'un scénario classique qui tiendrait sur deux pages de rebondissements et en faire un film splendide comme c'est le cas de "Nuits blanches" datant de 1957 !
Un homme passe des nuits a erré les rues Italiennes et rencontre une femme triste et mystérieuse dont il fait la connaissance tombant sous le charme. La dame n'a pas revu son fiancé depuis un moment, elle est désespéré, raconte tout au personnage principal qui l'aide, la console, puis vivront une relation amoureuse avec elle pris entre deux amours. La première chose qui frappe dans ce long métrage, c'est la beauté des images du début à la fin qui sont sublimes, les rues tournés dans les studios de Cineccita sont superbement bien filmés. Il y a quelques plans magnifiques avec la lumière et le noir et blanc rendant le visionnage agréable. Puis, il y a un duo irrésistible avec Maria Schell et Marcello Mastroianni superbes sans oublier la présence remarqué de Jean Marais. J'aurais crié chef d'œuvre mais l'histoire est un peu basique mais rien n'empêche de savourer "Nuits blanches" , du très bon cinéma Italien.
stans007
stans007

41 abonnés 1 469 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 février 2026
Un film d’auteur, un beau film de caractère récompensé par un lion d’Argent à Venise. Présenté comme un conte fantastique (de Noël vu le climat), il décrit non sans poésie une histoire d’amour impossible d’après Dostoïevski. Super composition de Maria Schell d’une ingénuité confondante à laquelle répond le métier de Marcello dans un rôle inhabituel.
Elg
Elg

21 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 mai 2020
Derrière la claquette de Visconti, le roman de Dostoïevski prend pour décor les rues et les canaux du vieux Livourne en Italie. Tout cela reproduit de manière réaliste, mais théâtrale, dans les studios de la Cinecittà qui se transforme d’une certaine manière en une vaste scène à travers laquelle le spectateur se déplace pour suivre les va-et-vient amoureux des deux protagonistes. La direction artistique et la photographie forment ici un couple plus solide que celui de l’histoire qui se déroule à l’écran. Les deux personnages des Nuits blanches prennent de l’âge dans l’objectif de Visconti. Plutôt que d’assister aux premiers amours passionnés d’étudiants, on y découvre des êtres davantage marqués par la vie. Maria Schell est une actrice imprévisible et cela sert parfaitement bien sa Natalia tandis que Mastroianni est un cabotin exceptionnel qui peut rendre crédible n’importe quel revirement de situation. Son numéro de danse époustouflant et sa réaction lorsque réapparait la silhouette du prince charmant de celle qui s’apprêtait à s’abandonner à lui prouvent qu’il peut aller dans toutes les directions. Les deux formes un duo parfait pour la direction qu’a voulu prendre le réalisateur. Dans le cas le Jean Marais, le rôle est bien en dessous de sa renommée. Il demeure accessoire et semble mal à l’aise. Mais sa présence n’atténue en rien la belle cohésion de cette production. Visconti y va de sa propre écriture en créant un univers harmonieux à la fois réaliste et onirique évitant ainsi de subir les foudres de la comparaison avec l’œuvre littéraire.
cinono1

372 abonnés 2 306 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 25 janvier 2026
une oeuvre romantique de Luchino Visconti assez inegale. Le film s'avere une réflexion assez peu incarné sur l' amour imaginaire (Jean Marais en bellattre) et sur l' amour réel, représenté par Marcello Mastroianni, homme maladroit et on se doute bien qui des deux l'emportera dans le coeur d'une femme innocente. La force de l'imagination sur la complexité du quotidien, l'amour nait en premier dans l'esprit des gens. Maria Schell en jeune femme amoureuse, un peu égarée et folle, en fait trop et ne convainc pas, et le film n'est pas bien structuré, le flash-back prend trop d'importance et empêche la relation de vivre. Il reste la belle mise en scène de Visconti, le beau noir et blanc sur la ville italienne de Livourne et quelques jolies scènes . Il y a une fibre, une ambiance mais c'est décevant
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 8 septembre 2010
c'est une histoire étrange qui se passe dans une ville d'Italie pleine d'ombre, de pluie et quasiment tout le temps de nuit !! Maria Schell joue bien la fille naive, désespérée et touchante qui attend depuis 1 an un homme (Jean Marais) qui s'est enfuit (pourquoi ??) elle rencontre Marcello Mastroianni qui tombe amoureux d'elle, lui passe par tous les affres de l'angoisse, pour finir par croire à cet amour qui lui tombe dessus, mais ..... Jean Marais revient et son beau rêve tombe en miette à ses pieds ...
fabrice d.
fabrice d.

50 abonnés 1 934 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 21 janvier 2026
Pas spécialiste pour un sou de la littérature de Dostoïevski, ni du cinéma italien de Visconti, et encore moins de la mise en scène théâtrale qu'on peut voir dans ce film, j'ai surtout vu deux grands acteurs, le ténébreux Mastroianni et la très belle Schell. Marais les rejoint, pour un court moment et pour former un sacré trio. Dommage qu'il ne s'exprime pas directement en italien. C'est un film de théâtre, un film de studio et de décors. C'est un quartier pas très reluisant, avec ses petits canaux et ses bistrots et les nombreux petits ponts qui enjambent les canaux. Le film se passe principalement de nuit, sous la pluie et parfois sous la neige. Tout cela participe à la mise en scène et à ces jeux de l'amour que nous livrent Dostoïevski et Visconti. A noter la scène de la danse dans le café, surtout lorsque Mastroianni se met à danser de façon improvisée. Un film noir, un peu sale, mais que M. Schell renverse totalement.
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