Un vrai film noir imprimer désabusé sale fumeur vétérée (42 cigarettes pendant le film du sexe une disparue qui ne l'est pas les ingrédients sont là mais tout cela a assez peu d'intérêt
Un film bien brouillon qui tourne en rond et qui repose entièrement sur sa bonne distribution, Thierry Lhermitte en tête parfait en privé totalement désabusé.
Ceux qui ont aimé le Poulpe seront certainement déçus. L'histoire est sans prétention et on ne peut s'empêcher d'être déçu au début du film quand on reconnait tout de suite la fille que le détective privé est censé retrouver ! Thierry Lhermitte excèle dans le rôle si sérieux de détective privé.
Un agréable retour vers le passé pour ce qui me concerne Ce film m a remis dans les années 2000 avec le rythme posé, lent, construit de cette histoire et aussi avec le contexte, le cadre,(acteurs qui fument, intérieurs anciens, soirées télé, clubs, porno un peu tabou…) Les acteurs sont formidables, Lhermitte en premier, parfait et arrivant à être un peu froid inhumain et sans cœur…les second rôles sont vraiment réussis Un grand film avec un fin inattendue et jouissive Un très bon moment de cinéma
Bon film. Belle brochette de très bons acteurs, tous devenus très importants dans le cinéma français. MAIS ☝️ une bande sonore insupportable et envahissante. Cette note quasi permanente, métallique, qui se veut illustrer ou générer l'angoisse, le suspens. Ça gâche pas mal le plaisir 廊 Et puis au final, il n'est vraiment pas super. Sauf peut-être le dialogue entre L'hermitte et Darroussin dans le club échangiste qui est drôlissime
Il s'agit d'un film noir où on retrouve avec plaisir un Thierry Lhermitte à contre-emploi. Le réalisateur y distillé les clichés habituels du film noir. Un enquêteur adeptes de cigarettes et d'alcool et à la vie sentimentale mouvementée. L'enquête est intéressante au début mais il est vrai qu'elle perd de son intérêt à mesure que le film avance. Cela reste néanmoins un bon petit polar bien interprété.
Agréablement surpris, l'atmosphère est bien rendue. Thierry Lhermite excellent dans ce rôle de privé genre Colombo un tantinet déprimé, Marion Cotillard égale à elle même, et excellente dans ce rôle ambigue. Le tout servi par une belle distribution :
Polar noir qui rend hommage au grand classique du genre, avec un acteur principal à contre-emploi, un casting secondaire assez conséquent, parfois étonnant, et le tout filmé bien souvent caméra à l'épaule.
L'enquête d'une disparue permet de mettre en évidence les affres d'une galerie de personnages en proie à la froideur du monde, à sa solitude que rien ne peut apaiser, et au vide que rien ne peut véritablement combler. Le film interroge l'identité, la vérité de l'âme, ses intentions, sa perdition, c'est un cheminement sur l'attachement et le sentiment que l'on cherche par-delà le mensonge et les faux-semblants.
Néanmoins, la majorité des personnages enfument l'écran, dans un chassé-croisé de plus en plus ennuyant, et ressemblant davantage à un exercice de style, avec des scènes osées, des corps dénudés, et une ambiguïté qui perd de son intérêt. L'affaire n'est pas très intéressante, et tout semble sans grande importance, et l'on finit le film dans une totale indifférence. Tout est misé sur l'atmosphère et le mystère, plutôt que sur le désir d'approfondir son intrigue et de finaliser ses sous-intrigues, même si l'on suppose que le titre s'adresse autant à la disparue qu'à ce détective désabusé.
Un bon polar au casting intéressant mais le film a vieilli. L'image est mal étalonnée entre des extérieurs cramés et des intérieurs sombres. On se laisse malgré tout porter par l'intrigue malgré quelques lenteurs parfois.
Lourd, prétentieux, compliqué, interminable, fumeux (dans tous les sens du terme !)... Je suis allé jusqu'au bout pour la sensualité de Marion Cotillard...
"Plus que l'intrigue policière elle-même, c'est surtout l'ambiance décalée créee par Nicloux qui fait l'intérêt du film." C'est cette phrase qui a dut le plus souvent qualifiée ce film policier... et c'est tout à fait justifié. Le coup de la fille qui disparaît, ce n'est pas la première fois qu'on nous le fait, mais c'est la première fois qu'il est traîté de cette façon. En effet, le shéma du film repose entiérement sur les interrogatoires, présentés dans un ordre particulier et pas forcément chronologique. C'est peut-être aussi son défaut car on attend tout au long de l'histoire un déclic, un événement pour casser ce rythme trop lent. Cependant, avec tout ce mélange de déclarations et de révélations, on a l'impression d'être dans l'esprit tourmenté du détéctive interpréter avec intelligence par Thierry Lhermitte. Lhermitte justement, venons-y. A priori l'acteur connu surtout pour ses talent comiques, dans le rôle d'un détéctive privé dans un film noir à la française, ça pouvait étonner. On l'est, étonné mais en bien. Lhermitte se fond dans son personnage avec malice, nous fait oublier ses précédents rôles et nous prouve qu'il est vraiment un bon acteur. S'ensuit tout un casting de seconds rôles assez flamboyant avec en tête Marion Cottillard plus sensuelle que jamais, Nahon en pote-détective, Diefenthal en travesti, le Bihan en sportif acharné, Daroussin en érotomane (un des seuls moments drôles du film) et Arestrup en père torturé. Après toutes ces rencontres, arrive le fameux rebondissement final qui cette fois nous laisse un peu sur notre faim. On gardera quand même un bon souvenir de ce parfait contre-emploi de Thierry Lhermitte et de cette réalisation personelle de Guillaume Nicloux.