Seuls sont les indomptés
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57 critiques spectateurs

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bobmorane63
bobmorane63

246 abonnés 2 211 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 23 juillet 2012
Un film qui se passe dans les années 60 entre Western et polar pour un héros qui vit encore dans son époque de cowboy réalisé par David Miller !! Un cavalleros se met en tète d'aller en prison pour faire évader son frère qui, de bonnes raisons de finir sa peine de 2 ans, le laisse s'évader seul. Le cowboy fera chemin avec son cheval Whisky dans des paysages montagnardes pour le Mexique mais les trajets sont longs et périlleux et la police de plus en plus rugueuses. Le héros romantique vit dans son monde et ne comprend pas trop l'air du temps, une variation qui m'a beaucoup séduit à l'époque ou le genre Western était encore à la mode en Amérique. Kirk Douglas incarne un personnage sympathique et attachant avec son cheval et on est de tout coeur avec eux dans l'échappée. Walter Matthau est excellent en chef de police vanneux, Gena Rowlands dans un de ses premiers roles au cinéma et un role secondaire nommé George Kennedy dans la peau d'un surveillant de prison qui participe à la cavale un peu dérangé dans sa tète. Soulignons aussi la musique virevoltante de Jerry Goldsmith. A découvrir.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 2 septembre 2008
Bon western. Beaucoup de surprises dans le scénario. Beaux décors. Bonne interprétation de Kirk Douglas. Le dénouement est inattendu.
Caine78

7 756 abonnés 7 399 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 novembre 2007
Du beau cinéma, amer et désenchanté, comme il arrivia à Hollywood de les faire dans les années 50. Cette opposition entre un cowboy refusant de se plier à l'évolution "technologique" du pays est il est vrai parfois un peu languissante, mais n'en reste pas moins que l'ensemble garde une réelle authenticité, et c'est tout de même un bien beau personnage qui nous est offert ici, d'autant plus que certaines scènes sont d'une justesse incroyable, et que le film se révèle au final profondément touchant. Kirk Douglas est une nouvelle fois remarquable, et tire incontestablement ce film vers le haut. Une réussite.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 2 avril 2013
L'idée du film est très bien (Rambo: First blood ne serait pas inspiré un peu de ce film ?). Kirk Douglas et son cheval forment un beau duo, la poursuite est bien filmée et dans de magnifiques décors naturels. Mais ce film vaut le détour pour le choc des cultures entre un cow-boy à l'ancienne et l'Amérique des années 50 qui se modernise.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 21 mars 2013
Mieux vaut tard que jamais.

Je suis tombé dessus par hasard.
J'en suis sorti silencieux, marqué, ému.

Kirk Douglas incarne à la perfection un rôle génial.
Le personnage est une ode à la pureté, l'optimisme, la vie simple.

Ce film laisse un sentiment indéfinissable, c'est tout.
Je me rêve dans les paysages montagneux, avec kirk et son cheval.
Trustworthy
Trustworthy

3 abonnés 41 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 4 avril 2014
La sympathie et le charisme de Kirk Douglas ne font malheureusement pas oublier l'incrédibilité de l'histoire et ses nombreuses lenteurs...
onsefaitunetoile
onsefaitunetoile

85 abonnés 1 487 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 26 juin 2024
Voilà un film assez méconnu dans la carrière de Kirk Douglas, et pourtant, c'est très certainement un de ses meilleurs rôles dans sa longue carrière. Ce rôle justement empreint de nostalgie, la chute d'un homme libre dans un monde en pleine révolution industrielle. Ce qui est marquant, c'est tout l'acharnement qui est mobilisé pour un simple voie de fait, même le héros n'en revient pas, qu'est-ce qui justifie une telle chasse à l'homme.
Bien sûr, on prend fait et cause pour cet homme épris de liberté, ce marginal, qui n'a pas d'adresse fixe, pas de papiers sur lui, rien qui prouve qu'il fait parti de la société.
Je ne sais pas pour vous, mais à la première vision du film, j'ai trouvé des similitudes avec un autre film, ce second film sera réalisé près de 20 années après, et même si vous allez me dire, mais de quoi il parle, il débloque, je voudrais quand même parlé des similitudes entre cet indompté et Rambo, first blood.
On a des similitudes flagrantes, le héros solitaire, le flic qui le harcèle, la chasse à l'homme, la cavalcade, naturellement, ici l'histoire est contemporaine de ces années 60, Rambo, est contemporain de ces années 80 post Vietnam, mais tout de même dernier point la musique, qui dans ce film joue sur deux thèmes, lorsque l'action se déroule dans la vie moderne, auprès du shérif, et lorsque le héros est à l'écran et cette partition ressemble aussi, à la musique du film de Rambo
Je referme la parenthèse, et je vous invite à découvrir ce film qui dégage une certaine poésie, et enfin, il faut aussi mentionner le rôle tenu par Walter Matthau, shérif blasé, qui a l'air de s'amuser autant d'un chien qui pisse sur une bouche d'incendie qu'il est agacé par la médiocrité de ses suppléants.
jean-marie r
jean-marie r

6 abonnés 87 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 20 septembre 2020
Bien sûr, il faut saluer le talent, la présence et l'extraordinaire performance physique de Kirk Douglas, à 45 ans. Par ailleurs, Gena Rowlands, toute jeunette, est à tomber par terre.
Mais malgré tous ces efforts, et des qualités indéniables, c'est mou, c'est plein de longueurs, ce n'est guère passionnant.
En termes de chasse à l'homme, comparez par exemple avec Le Fugitif, avec Harrison Ford. Question efficacité, il n'y a pas photo.
didbail
didbail

40 abonnés 539 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 octobre 2007
Ce western moderne (il se situe au beau milieu du XXe siècle) développe de nombreux thèmes. Les 2 principaux : l'opposition entre nature et civilisation et le rapport entre individu et société (et la question subséquente : "est-il possible de vivre en rebelle ?". Parfaitement construit, ne sombrant jamais dans le manichéisme, "Seuls sont les indomptés" est un film constamment surprenant ... jusqu'à la fin.
loulou451
loulou451

146 abonnés 1 503 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 19 octobre 2010
Un film d'une force rare, à mi-chemin entre le western moderne, le road movie et l'introspection psychologique... Le résultat est un pur régal, dominé par l'interprétation magistrale d'un Kirk Douglas qui montrait alors au monde toute l'étendue de son talent en vieux cow-boy solitaire épris de liberté et de grands espaces. Un film emprunt d'une grâce indicible, rehaussé par un caractère écologique indéniable et d'une beauté plastique saisissante. Jamais démonstratif (sa grande force), "Seuls sont les indomptés" fait la part belle aux seconds rôles (Walter Matthau exceptionnel) et aux petits détails d'ambiance qui permettent au film de prendre son ampleur. Un petit chef-d'oeuvre.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 20 octobre 2019
Le film des grands espaces fait rêvé, le style de la narration est dans un vieux style, par l'idéalisme du héros, la conservation de la nature, une rébellion en constante ébullition.
Un personnage solitaire brave indompté qui enchaîne les tribulations au lendemain, tout est passé vite dans le mode de vie des cows boys revanchards.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 8 septembre 2017
Kirk Douglas et encore Kirk Douglas. Décidément, l’acteur de « 20 000 lieues sous les mers » se retrouve dans beaucoup de W des 50’s. Et quelle présence à chaque fois. Une stature, un charisme fou le caractérise. Sa présence, sa domination du casting, sa gueule… Kirk Douglas. Il impressionne à chacun de ses rôles. Sublime. Qu’il soit écorché vif, balafré, roué de coups, pris en tenaille ou qu’il soit viking, il est là, tient la route, et mène son monde comme il l’entend. Ce genre d’acteurs de cette trempe-là, je vote pour, assurément !
Revenons donc à « Seuls sont les indomptés », film de David Miller et peut être de Kirk Douglas, via sa société de production (les plus ardus connaisseurs de cinéma ne savent démêler le vrai du faux). Dans tous les cas, David Miller eut fort à faire avec l’acteur-producteur star à l’origine du projet, tout comme Anthony Mann sur « Spartacus ».
Histoire du film : dans un monde moderne, un authentique cowboy va tenter de faire évader de prison son ami de toujours.
Considéré comme le film préféré de Kirk, le métrage du réalisateur de « Diane de Poitiers » se démarque car il ne s’agit pas d’un western pur et dur. Ici, c’est bien Kirk Douglas qui représente la vie de l’Ouest sauvage, libre de tout vagabondage, d’aller et venir à sa guise où bon lui semble (prison, montagne, bars…). Il est l’anti-héros américain par excellence alors qu’il nous est présenté comme un héros dès le début du film car lié à sa jument Whisky (cela m’a fait penser au chien Marcel du « Vieux fusil » : allez savoir pourquoi !) et libre d’aller où bon lui semble. Sans domicile fixe, il vague à ses occupations. Dire bonjour à la femme de son copain (éclatante Gena Rowlands !: au tout début de sa carrière, bien avant ses collaborations avec son futur mari John Cassavetes). Boire un verre au bar avant de se faire fustiger et casser la gu**** par l’acteur Bill Raisch (revu dans la série « Le fugitif »). Passer par la case prison. Essayer de faire évader son copain (Michael Kane, convaincant, qui se reconvertira : le scénariste des « Dents de la mer 3 », c’est lui !). Se faire fi de la loi –police qui a d’ailleurs bien évolué par rapport aux shérifs d’alors !- (très bonne interprétation de Walter Matthau : « Les pirates du métro », « JFK »). Kirk Douglas incarne ici la bonne vieille Amérique qui n’a que faire des hors-la-loii, chasseurs de primes ou cowboys mal intentionnés. L’acteur des « Sentiers de la gloire » apporte ici tout son sens de la démesure sans cabotiner. Il est le faire-valoir de « Seuls sont les indomptés » en reniant toute autorité. Il devrait en être lynché alors qu’une sorte de nostalgie nous prend aux tripes lorsqu’il lui arrive milles et unes aventures. Un indompté, oui, mais pas n’importe lequel. Un anti-héros. Libre de ses choix et de sa vie. Un loup solitaire qui n’a besoin de personne. Seulement de sa jument Whisky. Un homme abandonné de tous. Quant au final, il démontre que les valeurs que Kirk Douglas incarnaient étaient les bonnes. D’une loyauté et d’un humanisme sans pareil.
Ainsi considéré comme un film humaniste, « Seuls sont les indomptés » adopte donc le point de vue d’un Kirk Douglas vieillissant dans un somptueux N&B (de Philip H. Lathrop, directeur photo de « La panthère rose »-avec Sellers- et de « On achève bien les chevaux » -de Pollack- notamment) et dont le scénario est signé par le désormais connu Dalton Trumbo (inscrit sur la liste prioritaire de McCarthy, il est néanmoins l’auteur-réalisateur de « Johnny s’en va en guerre »).
Egalement, la musique est signée Jerry Goldsmith, pour sa seulement deuxième composition (!). On peut reconnaître son sens du tempo et du rythme, malgré des partitions légèrement brouillonnes comparées à « La momie », « Rambo » et autres « Papillon ». Logique. En revanche, je ne peux que féliciter Alfred Newman, alors directeur musical pour la Twentieth Century Fox, d’avoir recommandé Goldsmith pour ce métrage (voir ma note plus bas).
« Seuls sont les indomptés », pour les raisons évoqués ci-dessus, a donc été estampillé chef d’œuvre des 50’s. Je ne peux renier cette affectation, en revanche, c’est avec mes yeux que j’ai suivi l’ami Kirk au travers de toutes ses aventures. Et je peux dire qu’ils se sont fermés à quelques reprises car le traitement qu’a subi le film, certes novateur pour l’époque, n’a pas réussi à traverser les décennies. Oui, c’est bien filmé, il y a de la bonne musique et les acteurs sont bons, mais ça ne m’a pas suffi. Je m’attendais à une mise en scène léchée, un peu à la John Ford pour qu’on puisse se sentir aux côtés de Douglas. Il m’a manqué ce petit plus côté réalisation et montage pour que je puisse adhérer à ce charme désuet pourtant très bien mis en valeur. David Miller a certes concocté la démythification de l’Ouest mais n’a pas réussi à apposer son sens de la démesure pourtant très bien appuyé par notre très cher Kirk Douglas. Oui, Kirk emporte l’adhésion, mais pas la mise en scène. A mon goût.
Pour conclure, « Lonely are the brave »(1962), chef d’œuvre d’époque et anti-western moderne humaniste, est cet objet de culte auquel les douglassiens se raccrocheront sans aucun problème. Pour les beaux yeux de Kirk, incontestablement.
Spectateurs, spectatrices, un verre de whisky dans votre gosier fera apparaître un Kirk Douglas assis sur son cheval. Etes-vous prêts à embarquer ?
Note : c’est donc Alfred Newman, le père du compositeur Thomas Newman et oncle de Randy Newman, qui a imposé Goldsmith pour « Seuls sont les indomptés ». Alfred Newman reçut neuf oscars au cours de sa longue carrière (1931-1970)-un record !!!- et débuta avec un autre génie de cinéma sur « Les lumières de la ville » pour orchestrer la musique de piano écrite par Chaplin lui-même. Music-maker par excellence (« Cardinal Richelieu »(avec John Carradine), « J’ai le droit de vivre » de maître Lang, « Boule de feu », « Eve », « Nevada smith »), maître Alfred Newman fait donc partie des huit incontournables de la musique de films avec les Korngold, Rozsa, Steiner, Tiomkin, Victor Young et Morricone.
weihnachtsmann

1 617 abonnés 5 728 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 janvier 2017
Le mythe de la fin du cow-boy est un thème déjà vu. Ici, les petits clins d'œil sont assurément délectables. KD franchit la route qui le conduit vers un autre monde Mais avant il coupe les barbelés de "l'homme qui n'a pas d'étoiles".
Mais il se sent infirme car il ne sait "vivre qu'avec lui même". Totalement solitaire, handicapé de la vie. En cela le film devient une sorte d'étude psychanalyse d'un pan entier du cinéma américain.
Assez fascinant et en même temps la vision totalement crépusculaire d'une époque où l'homme ne doit son salut qu'à la nature qui devrait d'ailleurs le sauver à la fin (longue scène superbe) avant la vision terrible du chapeau sous la pluie......
Remarquez au passage la petite scène naturaliste où passe le petit écureuil.....
velocio

1 538 abonnés 3 499 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 20 février 2023
C'est sur un magnifique scénario de Dalton Trumbo que David Miller a réalisé ce film, il y a un peu plus de 60 ans. Un western dans lequel, dans la première scène, un avion à réaction traverse le ciel, un western qui annonce la fin du western, un western qui voit un gardien de troupeau épris de liberté qui ne supporte pas l'évolution du monde,avec la multiplication des clôtures et des frontières. La distribution est fantastique, avec Kirk Douglas pour qui "Seuls sont les indomptés" est le film qu'il a préféré parmi tous ceux dans lesquels il a joué, avec Gena Rowlands jeune trentenaire, avec Walter Matthau.
Hotinhere

790 abonnés 5 466 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 14 février 2023
Sur un scénario de Dalton Trombo, un western désenchanté sur le combat du dernier cow-boy face au monde moderne qui lui vole sa liberté, interprété par un Kirk Douglas magistral.
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