Hiroshima, mon amour
Note moyenne
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129 critiques spectateurs

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gimliamideselfes

3 433 abonnés 4 013 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 22 mai 2009
L'un des films les plus intéressant qu'il m'ait été donné de voir, chaque phrase se savoure, chaque plan est magnifique… une pure merveille qui traverse les âges
loulou451
loulou451

146 abonnés 1 503 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 13 janvier 2010
Le film qui propulsa Alain Resnais sur le devant de la scène... Plusieurs décennies plus tard, le film a malgré tout vieilli, la magie de son verbe n'opérant plus totalement comme il le fit au moment de la "Nouvelle vague". L'ensemble semble aujourd'hui terriblement emprunté, marqué par une époque où le style comptait plus alors que l'histoire en elle-même. Au final, quelques longueurs plombent le film. Resnais a depuis su rectifier le tir.
Eselce

1 621 abonnés 4 240 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 7 mars 2015
Je me suis profondément ennuyé durant ce film. Il y a énormément de longueurs et je n'ai pas réussi à accrocher aux personnages et à leur histoire. On n'a pas envie de les écouter, tant ils s'expriment lentement. Les images ne suffisent pas.
Julien D

1 338 abonnés 3 461 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 9 août 2013
Ce chef d'œuvre de romantisme se construit en 4 dimensions: Le temps, l'espace, l'amour et l'horreur de la guerre. La peur de l’oubli et le rapprochement de ces êtres tourmentés sont ainsi deux éléments omniprésents dans ce récit romanesque dénonçant ardemment l’emploi de la bombe H et le traitement des maitresses françaises par les soldats nazis. Les interprétations d'Emmanuelle Riva et d'Eiji Okada ne font que magnifier le lyrisme de cette œuvre tandis que les dialogues de Marguerite Duras et la mise en scène abstraite d'Alain Resnais nous procurent une référence sans précédent et inégalable en matière de construction narrative et de poésie cinématographique qui servit de pièce maîtresse à l’instauration de la Nouvelle vague.
Top of the World
Top of the World

90 abonnés 153 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 13 février 2014
Un an avant "A bout de souffle" de Godard, Alain Resnais se proposait déjà de bousculer, sinon révolutionner, le cinéma, et pas seulement français mais mondial, en témoigne la réalisation d'un film international. La force de celui-ci vient évidemment de son insolente modernité formelle et narrative (le prologue touche au sublime par son montage et son texte en voix-off) mais aussi du scénario de Marguerite Duras, sorte de puzzle dévoilant le passé de l'héroïne (jouée avec subtilité par Emmanuelle Riva) qui ne cède jamais à l'explication conventionnelle en développant un questionnement quasiment métaphysique sur la mémoire et l'identité des personnages. Il ne faut pas non plus négliger la discrète mais saisissante portée politico-historique du film, lié principalement au bombardement d'Hiroshima en août 1945 qui continue de hanter la ville et le monde entier. Finalement, le premier long-métrage de fiction de Resnais est à l'image de ses dernières répliques: mystérieux, déroutant, fascinant.
ferdinand
ferdinand

17 abonnés 453 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 27 juillet 2013
Pas fan de Resnais, s'abstenir! Film historiquement intéressant, car marquant une date dans la volonté de créer un produit sophistiqué, intellectuel, chic (?) donnant du grain à moudre aux critiques, avec des alibis (Duras, Hiroshima, la Libération, l'Amour...) , et un mépris complet pour un public - disons normal, populaire ? Resnais ne serait-il qu'un bon technicien ? Le pompon sera atteint peu après avec l'insupportable Marienbad encore plus chic. Quoi qu'il en soit, Hiroshima mon amour est surtout terriblement ennuyeux. Le texte de Duras n'est que platement illustré la plupart du temps, Riva frôle l'insupportable, et l'acteur japonais est inexistant. Vers la fin il y a quelques beaux moments. Et on a donné ce film au bac!!
Bernard D.
Bernard D.

129 abonnés 613 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 15 juin 2022
« Hiroshima, mon Amour » est le premier long-métrage d’Alain Resnais sur un scénario de Marguerite Duras. Ce film franco-japonais sorti en 1959, raconte la rencontre entre « Elle » (Emmanuelle Riva) une jeune actrice française venue à Hiroshima pour un film d’allure documentaire en faveur de la paix, tourné 14 ans après l’explosion nucléaire. « Lui » (Eiji Okada) est japonais, architecte mais on ne saura rien de plus sauf que ses 2 parents sont morts à Hiroshima. Une histoire d’amour intense bien que brève – une journée d’après le titre - va les faire parler. Il ne fera que répéter qu'elle n'a « rien vu à Hiroshima ». Et elle lui parlera de son adolescence à Nevers, de son amour pour un soldat allemand bavarois (Bernard Fresson) et de l'humiliation qu'elle a subie lorsqu'elle a été tondue à la Libération à l’âge de 18 ans, son père, pharmacien, ayant même dû fermer son officine.
Le noir et blanc est superbe et les scènes d’amour très brèves avec au tout début la superposition progressive de la peau des amants et de la peau des irradiés puis d’un nuage d’explosion nucléaire. Les dialogues sont « tronqués » sans lien entre eux et souvent en voix-off ressemblant plutôt à des réflexions personnelles.
Pour certains ce film était une provocation vis-à-vis des américains avec la vision des sinistres induits par l’explosion nucléaire » et de ce fait le film sera présenté à Cannes en hors compétition en 1969. Pour d’autres comme Malraux, Godard, Truffaut, Chabrol… c’est un hymne à la vie et la mort – éternel conflit entre Eros et Thanatos – et un hymne à la réconciliation. Ce film qui ressemble à un poème mélancolique, lancera la carrière d’Alain Resnais qui avec son difficile film « L’année à Marienbad » (1961), sera un des piliers de la Nouvelle Vague du Cinéma Français.
Kill-Jay
Kill-Jay

79 abonnés 928 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 26 décembre 2013
Je sais bien que ce film est considéré comme un chef-d’œuvre, comme un grand film, comme un classique et blablabla. Mais franchement, que dire d'autre que : je me suis ennuyé à mourir ! J'ai même du le regarder en deux fois tellement j'en avais marre. Merde, le cinéma, ce n'est pas seulement faire des grands films avec des grandes phrases et compagnie. Quand je regarde un film, j'ai pas envie d'avoir l'impression d'avoir perdu mon temps. Ok, c'est pas forcément le cas, parce que j'ai quand même retenu des choses de ce film. C'est clair qu'il est révolutionnaire dans sa mise en scène avec l'utilisation des flashback et compagnie. Mais au bout d'un moment, la vie plate d'un japonais et d'une française, je finis par en avoir marre. Je regarde des films, c'est pour passer un bon moment et là, ça a pas été le cas. Je crois que c'est l’œuvre de Resnais dans son entièreté qui me gène, je dis pas que ce n'est pas un grand réalisateur, il en ressort quelque chose de ses films, mais j'ai pas l'impression qu'il y a grand intérêt à dire trois phrases quand une seule est nécessaire pour le récit. Bref, il m'ennuie, j'ai pas envie d'être hypocrite et de chercher quelque point positif trouvé sur internet juste pour faire comme les autres. D'un autre côté, l'interprétation des personnages par les acteurs est juste. Emmanuelle Riva, c'est clair que c'est une grande actrice, ça on ne peut pas le remettre en cause. Son interprétation colle parfaitement au film.
Sylvain P

387 abonnés 1 429 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 24 août 2013
Comme la majorité des poésie, c'est beau, mais c'est un peu chiant...
Ykarpathakis157

6 192 abonnés 18 103 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 15 juin 2021
Je ne m'étais jamais endormi devant un film jusqu'au cinéma de la Nouvelle Vague française. Hiroshima, mon amour perd du terrain de plusieurs façons. La première est l'utilisation excessive de voix-off. Les voix-off sont acceptables si elles sont essentielles pour faire connaître l'histoire et qu'il est impossible de le faire autrement. Mais ces voix-off représentent un pourcentage important du film. Elles ne s'arrêtaient jamais elles continuaient et continuaient. Finalement l'histoire nous amène dans des séquences interminables où l'on voit le couple dîner au restaurant et la femme se plaindre de sa vie auprès d'un homme qui a perdu sa famille à la guerre et dont on ne sait pas grand-chose. L'histoire s'est étiolée à partir de là. Il y a une énième voix-off sur le destin cruel d'Hiroshima suivie d'une demi-heure de la même scène répétée encore et encore dans différents endroits. Ce n'est pas parce que c'est un film Français et que c'est vieux que c'est de l'art. Une narration de qualité est essentielle à la réalisation de tout film et c'est quelque chose que Hiroshima, mon amour n'offre même pas...
Backpacker
Backpacker

92 abonnés 789 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 29 septembre 2006
Alain Resnais réussit une excellente adaptation cinématographique du roman de Marguerite Duras. Le premier quart d'heure vaut pour rappel historique de la catastrophe nucléaire. La durée restante est, quant à elle, dévolue à cet amour que l'on souhaiterait possible. Reconnaissons quelques longueurs et silences pouvant rebuter au bout d'un certain temps. Mais comment ne pas se laisser envoûter par la beauté des images et le jeu bouleversant des protagonistes? A tel point qu'"Hiroshima mon amour" marque à jamais n'importe quel cinéphile...
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 27 septembre 2009
Hiroshima mon amour est un monument de la nouvelle vague ! C’est une œuvre magnifique qui transpire de finesse, de beauté et de douleur. C’est à la fois un poème à l’amour et une baffe cinématographique ! Un film innovant de part son rythme, son image et de sa superbe réalisation. En 91 minutes, ce film nous présente l'amour dans toute sa splendeur et sa complexité. Bien que je trouve la cadence des dialogues assez difficile à cerner de prime abord, j’ai complètement été charmée par le jeu des acteurs, par cette ambiance noire et par la peine qui s’en dégage. Sans oublier cette incroyable sensualité mêlée de mélancolie lyrique ! A voir!
tuco-ramirez
tuco-ramirez

166 abonnés 1 777 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 23 juin 2014
Une comédienne française va rencontrer sur un tournage à Hiroshima un japonais qui va devenir son amant. Le film se situe 14 ans après la fin de la guerre. Elle et Lui vont vivre un amour impossible. A travers eux, la souffrance individuelle d’une femme punie et tondue comme d’autres pour avoir oser vivre une histoire d’amour avec l’ennemi va se confronter au traumatisme de tout un peuple victime de la première bombe nucléaire.
Alain Resnais précurseur avec ce sujet avait déjà marqué les esprits 3 ans plus tôt avec le thème de la Shoah tût à l’époque ; ce fût « Nuit et brouillard ». Novateur, il l’est aussi sur la forme cinématographique en initiant ce qui deviendra la Nouvelle Vague. Et c’est à ce titre là que je n’attendais pas bien plus de ce film. La Nouvelle Vague a l’incroyable pouvoir de livrer souvent des films chiants, intellos jusqu’à la prétention. C’est à nouveau le cas ici. Emmanuelle Rivas rabâche d’un ton monocorde jusqu’à obtenir le décrochage du spectateur. Même si le texte de Marguerite Duras, égérie de la nouvelle littérature à l’époque, avec son ton cru, vif et répétitif est superbement écrit ; le Septième Art est un Art à part entière. La poésie est superbe, le concept intéressant ; mais le film ressemble plus à une ébauche. Le démarrage laissait pourtant présager une belle réussite : une introduction marquante type « Nuit et brouillard », une rencontre mystérieuse portée par un magnifique texte et puis plus rien… Et le temps s’allonge trop à mon goût sans contenu. Le cinéma n’est-il pas fait pour conter des histoires ?
Pour les curieux et/ou les amoureux de la Nouvelle Vague… seulement
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 29 septembre 2015
L'un des plus grands calvaires qui m'ait été donné à voir. Je ne parle pas seulement d'écart de générations, ni de style, non je parle d'une réelle souffrance morale quand on regarde cette "oeuvre". Il me tardait que cela cesse. Les voix off narratives sont interminables et assommantes : avec l'accentuation de chaque mots comme si le prêtre du dimanche matin lisait un poème au lieu de la sainte bible et avec la ponctuation de la dernière syllabe de chaque phrase comme si on voulait prolongé la souffrance de l'horreur de la guerre à Hiroshimaaaaaaaa. D'ailleurs en parlant du nom des villes, je n'ai pas compté le nombre de fois où "Anvers" et "Hiroshima" ont été utilisé, mais je dirais facilement près de deux cents fois. Pour clôturer le tout, la musique nous achève, comme un coup de massue qui se répète à chaque fois qu'on pensait l'avoir oublié. Quelle torture ! J'en ai le dos tendu. Dommage car les images valaient vraiment le coup, j'aurai coupé le son, tout aurait été mieux.
Attigus R. Rosh
Attigus R. Rosh

253 abonnés 2 690 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 22 juin 2019
Hiroshima est un film qui m'a profondément ennuyé.
C'est pour moi la quintessence des films inintéressants et prétentieux qui n'ont en réalité rien à raconter.
La 1ère partie (les 20 premières minutes) est d'un ennui mortel. Il s'agit de diffusion d'images certes choquantes de victimes des bombardements nucléaires, mais malheureusement appuyés par des propos ineptes et qui plus est, répétés en boucle ; ce qui gâche complètement les visions horrifiques auxquels on est confronté. La deuxième moitié du film est particulièrement ennuyante avec « lui » qui essaie sans cesse de faire rester « elle » à Hiroshima alors qu'elle a très clairement décidé du contraire.
Les dialogues d'une manière générale sont absolument abscons, pourtant signés Marguerite Duras. J'imagine qu'à l'écrit, les dialogues de l'écrivaine devaient être prenants, mais à l'écran, ça ne prend pas du tout et ça sonne extrêmement faux. C'est un peu dommage car le film a des choses à raconter sur ses personnages (le traumatisme d'« elle » après avoir perdu son amant allemand et avoir été incarcéré et tondu dans un asile psychiatrique).
Comme beaucoup de film de ce genre (pseudo-intellectuel et chiant), les acteurs jouent de manière fade (quel gâchis de talent pour Emmanuelle Riva et Eiji Okada).
À l'exception des images d'archive du début du film sur l'horreur du bombardement américain, il n'y a pas grand chose de séduisant là-dedans dans ce film complètement absurde.
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