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Un visiteur
4,0
Publiée le 26 juillet 2010
Très bon film qui montre toute l'aspect déshuanisant de la guerre. Le guerre y est décrite dans ses pires aspects, sans qu'il ne soit quetion d'honneur, d'héroïsme mais seulement de survie. Les acteurs sont excellents, la mise en scène efficace
Juste excellent Très réaliste (non, le front de l'Est n'était une promenade de santé),on s'attache facilement aux personnages qui,quel qui soit ne se bat pas au nom du Reich mais juste pour leur survie & ça beaucoup l'ont oubliés que la plupart des soldats de Wehrmacht étaient de simples allemands & qu'ils ont aussi beaucoup souffert sur le front. Croix de Fer est aussi la lutte entre 2 classes sociales,2 idéologies déifférentes. Dommage qu'on sache pas si ils arrivent à survivre à la fin.
Un film de guerre brillant, dont la psychologie des personnages est très fouillée, qui est très novateur pour le parti qu'il prend - celui de se placer du côté de l'Allemagne. le personnage de Steiner inspirera, par la suite, de nombreux personnages dans des films de guerre. Film de guerre anti-militaire, anti-guerre, et surtout, anti-hierarchie, le peloton de Steiner, anarchiste au possible, se débrouille mieux sans ses supérieurs, pour la plupart incompétents, qu'avec. La séquence où Steiner est rapatrié sur les lignes arrières pour y être soigné est sans aucun doute la plus marquante de toutes. Elle est novatrice, efficace, poignante. Un chef-d'oeuvre, traitant de l'horreur de la guerre qui touche sans distinction les "bons" et les "méchants", les "vainqueurs" et les "perdants". La piétaille, l'infanterie, chaire à canon de toutes les guerres, est celle que tout le monde oublie, mais qui pourtant, était en toujours la première à passer à la moulinette et à subir l'horreur de la guerre.
Et pour ceux qui survivaient, un petit bout de metal pour tout remerciement.
Certainement le meilleur film de guerre de sa génération. L histoire du peloton est assez intéressante un officier fier et vaniteux et de surcroît Prussien, veux absolument la croix de fer(le film ne nous dit pas si c est celle de 1er ou de 2ème classe).enfin l important pour lui c est de l avoir à n importe quel prix. La fin du film est déconcertante pourquoi steiner ne tue pas Stransky. Alors qu il truffer avec son PPSH41 le lieutenant Treblik ? Au lieu de ça il l épargne et lui dit "je vais vous montrer comment ça se gagne une croix de fer !) Et le colonel Brandt (James mason) qui les accompagne.
La croix de fer, c'est une breloque qu'on donnait en Allemagne aux soldats qui s'étaient illustrés par un acte de bravoure. Une sorte de médaille du mérite. On l'obtient grâce au témoignage de deux gradés qui attestent du comportement héroïque d'un soldat sur le champ de bataille. Le sergent Steiner ( James Coburn ) l'a décrochée. Sans trop la vouloir, parce que son rôle dans la guerre, c'est de tuer pour ne pas être tué. Arrive un capitaine ( Maximilian Schell ), issu de l'aristocratie prussienne. Il ne conçoit pas sa guerre sans ramener le bout de ferraille auprès des siens, et en tirer les honneurs dignes de son rang. Absent lors d'un combat, il demande pourtant à Steiner de le recommander pour recevoir la médaille. Ce dernier refuse. Commence alors une lutte intestine entre les deux hommes rythmée par l'horreur des combats et des bombardements. La réalisation de Peckinpah est très efficace. On est très vite plongé dans cet univers de boue, de sueur et de sang. Peckinpah nous montre les atrocités et l'absurdité de la guerre, parfois à grand renfort de ralentis magistraux qui caractérisent le cinéaste. C'est du cash. C'est du gore. Croix de fer est aussi un film à message social. D'un côté le capitaine qui personnifie la veulerie des aristocrates. De l'autre, Steiner et ses troufions sans classe, paillards et hirsutes, mais profondément humains, voués au code de l'honneur, et liés par une amitié sans faille. D'ailleurs, le dernier plan du film souligne avec un humour particulièrement acerbe tout le ridicule de l'aristocratie. On voit aussi dans ce film une mini société matriarcale soviétique émasculer le nazisme. Bref, un grand spectacle dans lequel Peckinpah nous démontre que le mot honneur doit toujours s'écrire au singulier.
excellent vieux film de 1977 je mettrai une note excellente sur la deuxième guerre mondiale j ai passé un bon moment à avoir dans sa collection dans la lignée de platoon
Un film très réaliste sur les combats du front de l'est pendant la seconde guerre mondiale. Une bonne dénonciation de la guerre, de ses ravages, de l'héroïsme outrancier. James Coburn est excellent dans son rôle de sergent désbusé et désillusionné.
Doit on encore se battre quand on ne croit ni à la justesse de la cause, ni aux chefs à la tête du pays, ni à l'honneur déjà perdu? Peckinpah signe le film de guerre le plus désesperant de tout les temps ; A montrer dans les écoles pour arracher toute envie de gloire à notre jeunesse. Dans ce film rien n"est montré de positif : la guerre dégrade les hommes. Même le sergent Steiner interprété par un immense james Coburn, héros du film ne fait qu'essayer de survivre alors qu'il ne croit plus à rien. Et pourtant il continu a se battre à la recherche de la mort. Il sait qu'il n"a plus de futur. Le meilleur film de guerre , le plus salutairement péssimiste.
Trop bavard. Et trop caricatural. La peinture de la section Steiner est bonne avec ses soldats dans leur jus du front : dépenaillés, sales, armés avec des armes russes. Ca rappelle les romans de Sven Hassel. Mais les trois personnages principaux, dont Coburn (Steiner) sont trop américains, et même pour les lignes du front, ils ont les cheveux trop longs. Ils ne font pas "allemands". ceci dit, Coburn est crédible. Le colonel est bien trop vieux. Quand à l'intrigue, cet officier aristocratique qui veut la croix de fer sans risquer sa peau (alors que Steiner, ce sous-officier et cet homme du peuple la possède, lui), elle se tient, même si l'officier est là aussi trop caricatural dans le genre pleutre et fourbe. Mais la fin du film est invraisemblable. On est loin du roman.
Le meilleur film de guerre avant le soldat ryan. Poignant de vérité et riche en personnages carismatiques, qui plus est, vu du coté allemand. Un hymne à la paix.
Que dire de ce film ? un des seuls films où les héros sont Allemands, certes contre les russes ( période de guerre froide oblige mais bon )mais c'est une oeuvre magistral du panthéon cinématographique. S. Pekinpah offre à J Coburn l'un de ses meilleurs rôle, la prestation des second rôle est époustouflante, chaque personnage est travaillé du cuisto au général. La maitrise de la mise en scène est totale, les scènes de guerres sont filmés caméra à l'épaule, idée reprise depuis "Il faut sauver le soldat ryan" par les réalisateurs de film de guerre. Les ralentis parfaitement harmonisé ( John woo le remercira :-) ) et la violence, le sang, la terreur, tout y est . La trame suit cette officier aristocrate qui incarne l'Allemagne d'Htler qui désire plus que tout la croix de fer, confronter face à la réalité d'une guerre où les soldats les plus expérimentés se fiche de la gloire mais combattent les uns pour les autres. Deux visions, deux mondes et pourtant dans le même camp. Un des plus grand film que j'ai vu
Très bon film de guerre, ou plus exactement sur des soldats, qui est un peu le "A l'Ouest rien de nouveau" version Seconde guerre mondiale sur le front russe. Pas de nazis fanatiques mais des Allemands ordinaires jetés malgré eux dans un enfer où essayer de sauver sa peau prime sur toute autre considération. Le contraste entre le caporal puis sergent Steiner et le capitaine Stransky, aristocrate tétanisé par son milieu, qui se croirait déshonoré s'il ne rentrait pas dans sa famille avec la Croix de fer (alors que Steiner ne semble n'y attacher qu'un intérêt très secondaire) est saisissant tout au long du film. Seul petit bémol, des acteurs qui font peut-être un peu trop anglo-saxons en dehors de Maximilian Schell et de la belle Senta Berger.