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Zbrah
60 abonnés
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2,0
Publiée le 29 juin 2014
Prérequis pour apprécier un tant soit peu le film : aimer la mer, aimer les dauphins. Si j’avais su... Les films misant sur l’amitié homme/chien, homme/cheval ou homme /dauphin m’ennuient profondément. Certes, « Le grand bleu » de Besson -son troisième long métrage- n’est pas simplement basé sur les mammifères marins, mais on n’échappe pas aux scènes larmoyantes du type "les dauphins sont mes amis, ils sont tellement gentils et intelligents". Jacques, qui est jeune, beau, romantique et mystérieux, est pourtant seul (incroyable mais vrai, c’est de la fiction, hein !). Sa seule famille est ses amis les dauphins. Il y a bien cette gourde blonde qui s’est amourachée de lui, mais cet amour nait tellement de nulle part qu’il est peu crédible (un coup de foudre bien sûr, c’est l’amouuuuur pour toujours). Il a aussi un ami, mais il paraîtrait que celui-ci préfère spoiler: la compagnie des fonds marins . Jean Reno joue bien, mais cabotine dans toute la première moitié du film avec un humour lourdaud. Finalement, les moments où le film est le plus appréciable sont ceux où personne ne parle. Les scènes sous-marines sont captivantes, j’en ai retenu ma respiration sans m’en rendre compte. Faisant intervenir la mer également, le passage du cauchemar de Jacques, après spoiler: le choc qu’il a subit est superbe. Cette dernière demi-heure, la dernière plongée de Jacques, devient bien plus prenante que la longue introduction de l’œuvre. Moins niaise, elle présente un final fort réussi et sans superflus.
Un film d'une platitude affolante, qui se veut être un hommage à la mer, mais qui ne fait qu'empiler personnages insipides et stupides et longueurs interminables. J'adore l'univers maritime, mais pour moi voir une affligeante amourette entre une greluche pleurnicharde et un plongeur pseudo-romantique, con comme un balai et au regard inexpressif n'a rien d'emballant.
sans doute, c'est sûr pour ma part, le meilleur film de Luc Besson. LE PLUS BEAU. le plus étrange et toujours cette fin en queue de poisson c'est cas de le dire! comme son précédent film SUBWAY. Jean Reno se révèle ainsi que Jean Marc Barr qui n'as plus trouver de rôle à cette hauteur depuis, Rosanna Arquette n'a jamais été plus belle, Eric Serra embelli le film jusqu’à son interprétation du générique où il chante. un chef d'oeuvre qu'avec le temps n'a pas vieilli et ne le sera jamais. entre humour, drame et image spectaculaire. vraiment je passe un excellent moment à chaque diffusion. AH oui à l'époque où c'est sorti et vu le nombre de gens avec qui je l'ai vu, et le temps qui est rester au cinéma je l'ai vu 7 fois, et pour ceux quand je le voit à la télé je ne sais plus je ne compte plus, un film d'une dimension psychologique perturbante et qui ne nous quitte pas.
un film sans histoire ,sans message ,ennuyeux ,sans action ,je prefere regarder un reportage sur l'ocean au moins j'apprend des choses , la c'est long il se passe rien ,je comprend pas qu'on puisse trouvez un quelconque interet à regarder un gars plonger pendant 2 heures
Magnifique film, moi qui n'aime pas trop les films se passant dans l'eau (Sauvez Willi, Jaws,...), j'ai été touché bien que l'histoire soit sans originalité, et un peu cliché. Mais ç a reste un très beau film avec ces fons marins et cette histoire d'apnée. C'est pas le genre de film qu'on regarde mille fois mais ça reste un bon.
"Le Grand bleu", réalisé par Luc besson (Le cinquième élément ; Arthur et les Minimoys) un film dit culte qu'il faut voir au moins une fois dans sa vie, surtout pour tous les amoureux du cinéma. Au vue de son succès, j'en attendais beaucoup, peut être même beaucoup trop et je n'ai que été déçu. Le scénario est assez léger, la concurrence entre les deux compères inintéressante, les acteurs sont plutôt bofs (seul Jean Reno s'en sort et encore) et le film est vide et très long. Par contre, les scènes aquatiques sont belles et la musique, connue par tous, est véritablement le seul bon élément du film. Je ne comprends pas trop le succès de ce film ; mais peut être faut-il le placer dans son contexte, au moment de sa sortie, en 1988. "Le Grand bleu" est une terrible déception pour ce dit "chef d’œuvre" qui, selon moi, n'en a pas l'envergure.
Mon Dieu... Quel nullité ce film.... On s'ennuie on s'ennuie... Que dire de plus... c'est de la merde... Des millions d'euros qui partent en sucette, pour une daube de première classe... Encore une bourde du cinéma français..
Voilà longtemps que je prévoyais de voir ce grand classique mais l'attente ne valait pas le coup. Je suis dans l'ensemble déçu par ce film. Un scénario un peu lent, un film trop long (2h40 d'eau, de plongée, de dauphins, c'est long et limite ennuyeux), une inconstance du début à la fin dans l'intensité, les sentiments et les réactions que l'on a. L'interprétation est bonne, sans plus et heureusement qu'il y a au générique la charmante Rosanna Arquette sinon ma note aurait été plus basse!!
Sa critique : Film particulier de l'univers de Luc Besson, et certainement le meilleur, Le Grand Bleu est avant tout une oeuvre qui doit se sentir plus qu'elle ne doit être vue. C'est une sorte d'osmose envoûtante du bleu de la mer avec la musique d'Eric Serra. Ainsi, l'histoire reste banale et peu intéressante (d'ailleurs sans grand rapport avec la vraie vie de Jacques Mayol). Ce sont uniquement les sens du spectateur qui sont mis à l'épreuve, le but étant de se sentir aspiré par la mer, par son univers, sa beauté, son éternité. La fin démontre parfaitement cette volonté en montrant l'eau et les dauphins comme le seul véritable amour de Jacques, sa passion le conduisant à mourir dans ses bras plutôt que dans ceux des hommes. Luc Besson a toujours été cible de critiques plus ou moins justifiées, mais dans ce cas présent, il a su viser juste et offrir du pur cinéma à son public. Une sensation forte et une vague de fraîcheur iodée sur le public du festival de Cannes 1988.
Un chef d’œuvre, Besson le pense surement. L'homme s'emballe souvent sur lui-même. C'est vrai que le duo Barr-Reno fonctionne, et c'est vrai que la mer est belle. Mais la truelle Besson vieillit mal. La musique 80's, la plante verte Arquette, la morale pseudo-libertaire, seuls les dauphins traversent les ages sans prendre une ride. Avis aux nostalgiques.
Cette trop longue histoire de rivalité avec dauphin qui nage en arrière plan sonne creux. Et si cela nous entraîne vers des profondeurs, ce sont celles du vide.....scénaristique.