Le Grand Bleu
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Alain D.

734 abonnés 3 445 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 13 mars 2015
Tout est bon dans ce film : le scénario allie aventure, sentiments, humour, action, fantastique... Une photographie merveilleuse avec une lumière éblouissante : des voyages en Grèce, au Pérou, en Sicile. Une musique envoutante de Eric Serra, devenue culte, a été à juste titre récompensée par un César. Des acteurs talentueux ... et des tas de choses encore : la mer, des pates (Spaghettis Del Mare), des dauphins...

L'histoire débute en Grèce en 1965, images en N&B, Jacques, le petit français et Enzo l'italien jouent à faire de la plongée. spoiler: Jacques assiste à l'accident de scaphandre de son père. Sicile 1988, le film passe à la couleur, 23 ans plus tard, Enzo sauve la vie d'un plongeur en difficulté. Johanna Baker, qui travaille pour une Cie d'assurances, arrive au Pérou. A 4300M d'altitude, dans la Cordillère des Andes, elle rencontre Jacques qui plonge sous la glace des lacs gelés. A son retour en France, au Marylands sur la cote d'Azur, Jacques nage avec les dauphins et retrouve Enzo devenu champion du monde d'apnée. Enzo invite son ami Jacques en Sicile ou se déroule le championnat du monde ; Johanna trouve un prétexte pour s'y inviter.


Le trio d'acteurs des premiers rôles est extraordinaire : Rosanna Arquette est hyper craquante dans le rôle de Johanna, l'américaine fan de Jacques. Jean-Marc Barr, impérial de sérénité dans le rôle de Jacques Mayol, le type qui vient d'une autre planète, mi homme-mi dauphin. Jean Reno est imposant dans le personnage d'Enzo Molinari, le champion du monde sicilien.

Scènes admirables ou Jacques nage avec les dauphins ; il veut "vivre au milieu des sirènes, au fond de la mer, très loin, dans le silence, la ou le bleu n'existe plus. Si ton amour pour elles est très pur, elles te gardent pour toujours". Les concours se succèdent et les records tombent : 108, 115 puis 120 Mètres, cela devient dangereux ...

Une excellente histoire d'amour et d'amitié, une aventure de rêve belle et tragique à voir absolument (ou à revoir) ; Merci et chapeau bas Mr Besson.
elbandito

390 abonnés 992 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 22 juin 2011
Chef d’œuvre intergénérationnel signé Luc Besson sur une musique envoutante d'Eric Serra, Le Grand Bleu raconte l’histoire de deux hommes définitivement liés à la mer, Jacques Mayol et Enzo Molinari, plongeurs en apnée, mais aussi une magnifique histoire d’amour avec Johana qui représente la terre. Une comédie dramatique insolite et intemporelle à voir et à revoir sans lassitude aucune !
CarpeDyem
CarpeDyem

17 abonnés 141 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 16 janvier 2015
Etant issu de la génération 80s, je n'étais pas sans savoir que le Grand Bleu est un film qui a marqué toute une génération. Mais c'est seulement il y a de ça quelques semaines que je me suis jeté à l'eau (quel humour !). Résultat : je ne l'ai pas regretté une seule seconde. Luc Besson nous signe là une véritable ode à l'océan avec un film qui l'a fait passer à la postérité.
Et qui de mieux que Luc Besson pour nous inviter à découvrir ce monde intrigant ? Lui qui est issu d'une famille de plongeurs et qui le serait sans doute devenu sans un accident de plongée ? Personne. La passion qu'il voue à ce sport irradie la pellicule d'images à couper le souffle, en particulier les plans immergés qui retranscrivent à merveille autant l'anxiété, la peur que la fascination de cette immensité.
Ce film est aussi un hommage à Jacques Mayol, plongeur apnéiste qui a contribué à la mise en lumière de ce sport dans la seconde moitié du XXème siècle et de sa rivalité avec l'Italien Enzo Maiorca. Si leur rivalité est exacerbée à l'écran par les traits de caractère volontairement appuyés de Jean Reno notamment, elle n'en reste pas moins dédiée à leur passion.
La distribution est elle remarquable avec un trio d'acteurs composé de Jean-Marc Barr, véritable révélation du film en plongeur lunatique, réservé, captif d'un océan où il aurait dû naître et qu'il saura apprivoiser comme personne ; Jean Reno en parfait Italien, ne vivant que pour la compétition, les titres, le prestige procurés par un sport dans lequel il excelle et qui lui prendra bien plus que ce qu'il lui a apporté ; et enfin Rosanna Arquette en amoureuse éprise d'un homme insaisissable.
Et que dire de la BO d'Eric Serra, tout simplement hypnotisante, envoûtante et logiquement couronnée d'un César.
Merci donc M.Besson pour cet acte d'amour qui m'a bouleversé à dire vrai tant la nature, bien trop souvent piétinée par les lourds sabots de la bêtise humaine, est ici érigée en symbole.
GyzmoCA
GyzmoCA

295 abonnés 2 579 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 mai 2025
Film emblématique de Luc Besson, Le Grand Bleu s’impose comme une œuvre à part dans le paysage du cinéma français, entre poésie visuelle et fascination pour les profondeurs marines. Véritable fable aquatique, le film délaisse parfois la narration classique pour plonger dans un imaginaire où les dauphins deviennent des guides et les océans, un monde parallèle.

La grande force du film réside sans conteste dans la sublime musique d’Éric Serra. Rarement une bande originale n’aura autant fusionné avec les images, au point de parfois dépasser l’histoire elle-même. Elle enveloppe chaque scène d’une atmosphère hypnotique, donnant au film sa résonance émotionnelle.

Côté interprétation, Jean Reno, jeune et déjà charismatique, s’impose comme le véritable moteur du récit. À chacune de ses apparitions, il insuffle au film une énergie et un rythme bienvenus. À l’opposé, Jean-Marc Barr incarne un héros lunaire et introverti, dont le jeu minimaliste pourra diviser, mais participe aussi au ton contemplatif du film. Rosanna Arquette, quant à elle, apporte une touche de douceur et d’humanité dans ce monde souvent froid et silencieux.

Le Grand Bleu ne cherche pas toujours à coller à la réalité ; il préfère s’en échapper pour offrir une parenthèse poétique, presque métaphysique. C’est un film qui ose la lenteur, la rêverie, et qui continue de marquer les esprits des années après sa sortie. Un grand moment de cinéma, à la fois singulier et universel.
Stephenballade

454 abonnés 1 241 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 7 février 2015
La première fois que j’avais vu ce film, je ne l’avais pas du tout aimé, sans doute en raison de l’absence de happy end (enfin ça dépend pour qui…). Et puis, je l’ai découvert dans sa version longue, ce qui a le don d’apporter des précisions sur le caractère des personnages et leur histoire. Peu à peu, j’ai appris à apprécier "Le grand bleu", qui est aussi un hommage rendu à l’océan, ainsi qu’au véritable Jacques Mayol, lequel se suicidera 13 ans plus tard. "Le grand bleu" aurait donc pu être un biopic, mais la biographie du plongeur a été laissée de côté au profit des sensations ressenties en plongée. Avec ses 50 minutes supplémentaires, la version longue est plus aboutie, et on regrettera un peu le début en noir et blanc, car nous ne pouvons profiter des couleurs chatoyantes que seul les fonds marins nous réservent. Cela dit on comprend, aussi la projection en couleurs dans un monde plus vieux de 20 ans est remarquée et facile à digérer. Jacques Mayol, depuis son enfance, est en rivalité permanente au guttural Enzo Molinari (Maiorca dans la vraie vie) et superbement campé par Jean Reno décidément haut en couleurs. D’ailleurs Enzo Maiorca tenta de faire interdire le film en Italie, considérant qu’il donnait une image désobligeante de lui. Qu’à cela ne tienne, et malgré un accueil cruel de la part de la critique lors du festival de Cannes, "Le grand bleu" aura un immense succès commercial, y compris outre-Atlantique, et devient un film culte en attirant plus de 9 millions de spectateurs rien qu’en France. Il remportera même 2 Césars en 1989 sur 8 nominations. Jean-Marc Barr, nominé, nous sort ici le meilleur rôle de sa carrière en campant un personnage qui refuse de grandir, en tout cas un personnage bien plus ouvert au monde des dauphins qu’au monde des humains. Comme je le comprends parfois… Jean Reno, lui aussi nominé, nous sort un personnage dont lui seul a le secret, un personnage haut en couleurs comme je l’ai dit plus haut, jovial tout en étant énigmatique et qui veut asseoir définitivement sa suprématie sur son rival (et ami ?) de toujours. Quant à Rosanna Arquette, une des américaines les plus françaises, elle nous sort une interprétation sans faille en parvenant à faire passer les émotions à travers l’écran, en jouant un personnage auquel toute femme en proie à de forts sentiments peut s’identifier, et confirme que les sentiments ne se commandent pas. Et que dire de Jean Bouise en oncle Louis, ou encore de Sergio Castellitto en Novelli perpétuellement stressé, si ce n’est qu’ils sont parfaits eux aussi ? L’image volontairement bleutée par moments peut déranger, mais je suppose que c’est pour mieux se plonger dans le monde particulier dans lequel évolue Jacques Mayol. Les paysages sont magnifiques et Luc Besson parvient à nous faire profiter de panoramas inoubliables, sans compter la photographie qui n’est pas mal non plus. La musique coïncide à merveille à chacune des scènes, le premier moment fort étant la tension formidablement ressentie lors du sauvetage d’un plongeur dans un bateau échoué. Ce drame nous réserve cependant de bons moments d’humour, que ce soit la Fiat 500 bien pourrie du plongeur italien, ou encore plus drôle, le plongeur japonais qui, à défaut de plonger dans le grand bleu, plongera dans les tourments d'une trop grande hyper-oxygénation. Tout cela donne une vraie leçon d’humilité, à tous les étages. En effet, chaque personne est différente et nul ne peut en décider autrement, ce qui est bien représenté lors de la scène finale ponctuée par une dernière parole : "Go and see my love".
Akamaru

3 503 abonnés 4 339 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 4 avril 2011
J'ai grandi avec "Le Grand Bleu"(1987)au fil des visionnages.J'ai vibré aux aventures de Jacques Mayol,l'homme qui vivait avec les dauphins.Le qualifier d'oeuvre générationnelle est entièrement juste,puisque beaucoup se sont reconnus dans les idéaux de Mayol,dans cette quête d'évasion et de plénitude au fond des océans.Beaucoup attaquent encore violemment Besson,lui reprochant son inconsistance ou sa prétention.Mais ici,le but est plus de vivre une expérience inédite,apaisante,rendue encore plus envoûtante par l'inoubliable musique atmosphérique d'Eric Serra,et de titres comme "The Big Blue Overture"ou "My lady blue".Les scènes sub-aquatiques sont magnifiquement filmées par Besson,soulignant le silence et l'immensité des profondeurs sous-marines.Il s'agit aussi d'une émouvante amitié entre 2 apnéistes d'exception,à la fois fascinés l'un par l'autre et ayant un intense esprit de combativité.Le côté lunaire et décalé de Jean-Marc Barr contraste bien avec la fougue et la truculence d'un Jean Reno souvent hilarant.Besson filme aussi le pittoresque d'une famille italienne typique,et donne souvent une légèreté poétique à sa fable new-age.Rosanna Arquette,touchante de maladresse,et folle d'amour,représente la meilleure preuve que les sentiments ne se contrôlent pas,même s'ils se teintent de voeux pieux.A mon niveau,tout y est sublime.Et ça ne changera pas...
CH1218
CH1218

280 abonnés 3 232 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 14 février 2021
Magnifiquement mis en images par Luc Besson, sublimé par la musique envoûtante d'Eric Serra, « le Grand Bleu » est le film culte d'une génération à laquelle j'appartiens et dont l’affiche est venu décorer jadis leurs chambres. L'interprétation mystique et lunaire de Jean-Marc Barr est à l'opposé de la prestation haute en couleur du génial Jean Reno. Des seconds rôles attachants. Des paysages grandioses. Des dialogues qui font mouche. C'est drôle, émouvant, magique. Il est vrai que l'histoire peut paraître un peu simpliste mais ce beau voyage a su intimement me toucher à l'époque et continue à exercer son charme aujourd'hui. Chef d'oeuvre intemporel à mes yeux, à voir dans sa version longue - même si ça dure près de 3 heures - et y trouver, peut-être, une explication à la scène finale.
Claude DL
Claude DL

122 abonnés 1 911 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 10 mai 2009
Un film qui vous prend et vous entraine inexorablement dans les abysses du rêve. Chef d'oeuvre !
k11-sogood
k11-sogood

28 abonnés 269 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 2 août 2013
Luc Besson n'a vraiment pas fait que des chefs d'oeuvres, c'est vrai. Mais indéniablement il a su trouver ici son sujet : la plongée (dont il est passionné). Beau, émouvant, drole, triste, captivant. C'est ainsi que je résumerais le film. On peut le revoir des milliers de foi, avec le meme emerveillement. Mention spéciale à la musique d'Eric Serra
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 5 octobre 2013
Je ne comprends pas pourquoi autant de bruits autour de ce film. Certes c'est joli ... mais c'est tout. Le scénario est faible. En tout cas, il manque cruellement d'épaisseur pour ces 2h30 de visionnage. Besson, le Dieu du cinéma français (ironie), nous sort un film sur deux champions de plongée subaquatique. Qu'est-ce qu'on obtient, une histoire d'amour ennuyeuse avec une fille, une histoire d'amour avec des dauphins qui me fait penser à un documentaire, une immense caricature du personnage de Jean Reno ... Au final, ce film ne présente que peu d'intérêts. L'aspect esthétique qui aurait pu sauver le film fini par lasser car le film est trop long pour une histoire aussi faible. Seule la très belle musique ne lasse pas et nous permet de passer le temps. Il aurait axé son scénario sur la lutte acharnée entre deux grands champions j'aurais compris, et en 1h30 c'était terminé. A l'arrivée, on doit se contenter d'un film pour ados, incultes du grand cinéma, notamment du grand cinéma français.
reymi586

557 abonnés 2 444 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 12 juin 2010
Un très grand film de Luc Besson, assez pionnier dans ce domaine si je ne m'abuse. Jean Reno a là un de ses meilleurs rôles avec Léon du même Luc Besson. Jean-Marc Barr est aussi très intéressant et très intriguant dans son jeu. Les plans sous marins sont super beaux et les paysages de la Grèce au Pérou sont magnifiques. On peut peut être reprocher l'excès de romance de Luc Besson de temps en temps et sa déformation complète parfois de la réalité. Mais bon ça reste un film et Le grand bleu est vraiment un film à part.
Shephard69

405 abonnés 2 259 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 4 novembre 2013
Une vision idyllique de la vie avec ses décors fantastiques, ses personnages qui vivent tout l'année en maillots de bain, son esprit de compétition, le dépassement de soi. Même si Jean-Marc Barr manque cruellement de charisme, une œuvre très poétique, au final grandiose. Film culte pour toute une génération de cinéphiles.
Attigus R. Rosh
Attigus R. Rosh

253 abonnés 2 690 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 février 2017
Très beau film.
N'éprouvant pas un grand intérêt pour le domaine de la plongée et ayant plutôt une mauvaise image des films de Luc Besson, j'admets avoir été cueilli par ce film.
L'histoire est simple, efficace, mais néanmoins assez originale (je ne crois pas qu'il y aient beaucoup de film traitant de cette thématique). Les personnages sont très intéressants, que ce soit Jacques Mayol, plus proche des dauphins que de l'homme tant dans les performances physique que dans sa mentalité et son rapport au monde, mais aussi Enzo Molinari, personnage certes caricatural (notamment dans sa relation avec la Mama), mais extrêmement sympathique et bon vivant.
Les scènes de plongée sont très prenantes.
Le film est visuellement très intéressant. Il offre une véritable poésie spoiler: (notamment à la fin)
.
Les acteurs sont bons. L'alchimie entre Jean Reno (dans un rôle que l'on croirait écrit pour lui) et Jean-Marc Barr (dommage que la carrière de cet acteur n'ait rien donné pour l'instant) est perceptible. Rosanna Arquette m'a aussi semblé très bien.
La musique d'Eric Serra est absolument sublime et colle parfaitement au monde sous-marin (comment imaginer autre chose qu'une baleine ou un dauphin en écoutant individuellement la musique). Je ne comprends vraiment pas pourquoi les Américains en important le film chez eux ont voulu réécrire une nouvelle bande-originale.
Indéniablement, c'est un très beau film.
Xavier D
Xavier D

82 abonnés 1 146 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 31 octobre 2020
sans doute, c'est sûr pour ma part, le meilleur film de Luc Besson. LE PLUS BEAU. le plus étrange et toujours cette fin en queue de poisson c'est cas de le dire! comme son précédent film SUBWAY. Jean Reno se révèle ainsi que Jean Marc Barr qui n'as plus trouver de rôle à cette hauteur depuis, Rosanna Arquette n'a jamais été plus belle, Eric Serra embelli le film jusqu’à son interprétation du générique où il chante. un chef d'oeuvre qu'avec le temps n'a pas vieilli et ne le sera jamais. entre humour, drame et image spectaculaire. vraiment je passe un excellent moment à chaque diffusion. AH oui à l'époque où c'est sorti et vu le nombre de gens avec qui je l'ai vu, et le temps qui est rester au cinéma je l'ai vu 7 fois, et pour ceux quand je le voit à la télé je ne sais plus je ne compte plus, un film d'une dimension psychologique perturbante et qui ne nous quitte pas.
bobmorane63
bobmorane63

246 abonnés 2 208 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 3 février 2008
Un film phare des années 80 qui a marqué une génération !! Je me souviens avoir découvert "Le grand bleu" de Luc Besson à l'école primaire lors de sa sortie en salles en 1988. A l'époque, je ne comprenais pas trop le film et je voyais le personnage de Jacques Mayol comme un dauphin qui serait née en etre humain manqué en plein milieu de l'océan. En revoyant le film des années plus tard, j'ai une vision du film assez différente, je vous rassures (rire). Aprés "Subway", Luc Besson voulait faire un film à gros budget sur une passion qu'il a depuis qu'il est enfant et le faire partager avec les spectateurs, la plongée sous-marine dans le bleu total au milieu de differents espèces de poissons et des gentils dauphins. Spielberg avait terrifié le public avec ses requins, Besson nous fait aimer l'océan. Deux amis d'enfance, Jacques Mayol et Enzo Molinari, se livrent une compétition pour battre le record du monde de plongée en apnée. Jacques, torturé depuis la mort de son père dans son enfance en plongée sous-marine, rencontre Johanna, une journaliste Américaine et tombe dans la passion amoureuse. Enzo, de son coté, mange des spaghettis préparés par sa "Mamma" et fait des combines avec son frère Roberto.... Un film d'une beautée envoutante avec de superbes paysages comme la Grece ou la Sicile ou les plongées Aquatiques magnifiquement filmé par Luc Besson. Le film doit aussi sa réussite à la mélodieuse musique du grand compositeur Eric Serra. Jean-Marc Barr livre une composition magistrale dans le role de sa vie, Jacques Mayol. Roseanna Arquette est excellente et a tomber. Quand à Jean Reno, une révélation du cinéma Français vient de naitre et prouve que c'est un acteur qui peut etre à la fois drole et dramatique. Les seconds roles sont excellents aussi comme Marc Duret, Paul Shenar, Sergio Castellito ou Jean Bouise. Un film que je recommandes à ceux qui l'ont pas vus.
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