Le Grand Bleu
Note moyenne
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718 critiques spectateurs

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lhomme-grenouille

3 615 abonnés 3 170 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 janvier 2014
Avec le recul, je pense que ce film reste, avec « le dernier combat » mon film préféré de Luc Besson. Alors oui, on peut y retoruver tous les travers de l’auteur : ses caricatures et ses gags d’enfants de 8 ans… Mais bon, il y a quand même à côté de cela la passion d’un gars qui parvient à nous emmener dans l’univers qu’il veut nous faire découvrir et cela justement parce que ça reste un rêveur et surtout un gars qui maitrise les outils du cinéma. Personellement, malgré ses limites, je ne m’en lasse pas.
Yannickcinéphile

2 880 abonnés 4 582 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 9 novembre 2016
Je n’avais jamais vu ce film, un peu rebuté par sa longueur et sa réputation de film mou, mou, mou !
Au final mon opinion est plutôt bonne, mais je ne considère pas ce métrage comme un chef-d’œuvre, ni même comme le meilleur Besson.
Côté acteur, c’est bien, surtout que les interprètes ont vraiment été choisis judicieusement pour les rôles en question. Jean-Marc Barr fait un jeune aux dents longues parfait, d’autant qu’il était aussi quasiment débutant au cinéma. Il s’investit réellement dans son rôle, et fait un antagoniste tout trouvé à un Jean Reno volontiers grandiloquent, qui campe un personnage haut en couleur. L’acteur en fait un poil beaucoup, mais il impose son charisme et il s’empare de l’écran à chacune de ses apparitions. A leurs côté Rosanna Arquette trouve un beau rôle qui ne se limite pas seulement à la mise en valeur de ses deux compères ! Son charme éthéré et son rôle consistant font merveille ! Autour de ce trio, des seconds rôles moins mémorables, mais il faut dire aussi que le film repose énormément sur ses trois acteurs principaux, autour c’est presque anecdotique.
Le scénario est porté à l’évidence par son sujet. Evoquant un milieu rarement traité, celui de l’apnée sportif, le métrage ne se limite cependant pas à cela. C’est aussi un film bien écrit qui s’attarde longuement sur les relations humaines, notamment via le personnage d’Arquette, et qui aborde cette question de la confrontation à la nature, du dépassement de soi, et des conséquences inhérentes. Certes il y a quelques longueurs, mais pour un film de plus de 2 heures 40 ce n’est réellement pas gênant. Finalement peut-être que le petit bémol que je donnerai à l’histoire c’est de manquer de souffle et de puissance. Je ferai un peu la même critique que pour Valmont de Milos Forman et critiqué récemment, Besson semble s’être tellement attarder sur le travail plastique, qu’il livre un film bien creusé, mais un peu fade. Sans jeu de mot, Le Grand Bleu reste un peu trop entre deux eaux, l’émotion étant trop diluée, jusque dans le final qui recherche l’onirisme facile. On ne peut pas dire que le film soit très émouvant, très touchant, et c’est réellement ce que j’ai ressenti sur la durée. Cette longueur a d’ailleurs peut-être nuit à la force brute des sentiments.
Formellement Besson signe un film esthétique, avec quelques limites cependant. Le noir et blanc du début n’était pas super justifié car il n’a rien d’exceptionnel et nuit à la beauté des scènes sous-marines. Les scènes sous-marines sont d’ailleurs un peu fades finalement, et j’ai préféré le reste du métrage. Avec de beaux paysages, une mise en scène appliquée où l’on retrouve l’efficacité de Luc Besson, notamment dans des choix de cadrages originaux, Le Grand Bleu parvient à compenser une photographie un peu tiède avec une certaine fadeur des couleurs. Un des gros succès du film ça a été aussi sa musique, et en effet, c’est une très belle bande son, poétique, et Besson aurait pu justement l’exploiter davantage pour insister sur le caractère onirique et presque irréaliste du film.
Car oui, finalement, et comme le prouve le final, un peu déconcertant, Le Grand Bleu semble hésiter entre un caractère très terre à terre et réaliste, et un caractère plus poétique. Le mélange ne s’harmonise pas parfaitement, mais cela n’empêche pas Besson de signer un beau métrage, pas forcément très poignant. Mais enfin, Besson n’a jamais été le meilleur réalisateur pour transcrire l’émotion et le sentiment, donc cela ne surprend pas spécialement. 3.5, car les atouts ne manquent pas, et ça reste une petite réussite.
Fêtons le cinéma

849 abonnés 3 658 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 23 décembre 2021
The Big Blue présente l’originalité de ne jamais céder le pas au spectacle d’une rivalité entre les deux champions pour lui préférer une camaraderie qui, au-delà des clichés relatifs aux lieux topiques qui scandent leur relation, partage un même langage secret faisant d’eux des créatures hybrides, mi hommes mi poissons, à l’image du dauphin en somme. Luc Besson investit l’étrangeté de deux êtres qui convertissent leur malheur terrestre tantôt en démesure – le personnage interprété par Jean Reno cabotine, semble lui-même acteur lancé dans un numéro : ses réactions débordent l’entendement, sa gestuelle est exagérée, il a le verbe haut – tantôt en repli intérieur – c’est le cas de Jacques Mayol.

Le cinéaste explore cette communication ineffable par le prisme des textures de couleur bleue, transformant les espaces traversés par les plongeurs en un univers maritime en puissance : volets d’un bois couvert de peinture bleue, filtre bleu lors des scènes de sexe durant lesquelles la caméra parcourt le corps des amants de la tête au pied comme si elle effectuait un mouvement de descente puis de remontée, costume bleu d’Enzo Molinari etc.

The Big Blue s’affirme telle une œuvre aussi inclassable et maladroite que ses protagonistes, alternant lourdeurs d’écriture et moments de bravoure dans la mise en scène – voir à ce titre le rêve final de Jacques, séquence surréaliste saisissante – mais portée par des acteurs charismatiques et par la musique onirique d’Éric Serra. Une anomalie réjouissante dans le paysage cinématographique français et international.
HawkMan
HawkMan

220 abonnés 1 316 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 février 2024
Le Grand Bleu est le film qui a marqué la carrière de Luc Besson. L'idée, magnifique, a été de mettre en lumière les amoureux des profondeurs et de l'apnée. Avec une histoire mis en fiction sur des apnéistes reconnus. Ainsi, le film suit la rivalité de deux enfants, amis de la plongée en Grèce, jusque dans leur monde d'adultes et de sportifs. Qui plongera le plus profond avec les risques que cela occasionnent ? Amours, amitiés, rivalités, le tout au milieu de l'océan et de la nature porté avec élégance par la musique d'Eric Serra.
Bref : un film Grand dans le Bleu des océans !
Malevolent Reviews

1 104 abonnés 3 207 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 octobre 2013
1988. Luc Besson en est à son troisième film et peut déjà se tarir d'avoir six récompenses sur sa cheminée. Passionné de l'univers aquatique et metteur en scène méticuleux, Besson s'éloigne radicalement de ses précédentes œuvres pour plonger dans le film biographique pour une expérience cinématographique intense et démesurée... Car Le Grand Bleu est avant tout un film sur la mer, sur l'eau, sur cette sensation d'être en harmonie avec l'élément liquide et cette volonté inhumaine de certains hommes à vouloir y rester pour toujours, quitte pour cela à ne pas respirer. C'est de ça que parlent Luc Besson et bien entendu en parallèle Jacques Mayol, ancien recordman d'apnée et co-scénariste du film. Inspiré de sa vie tout en romançant allégrement l'histoire, le long-métrage s'intéresse également à sa relation ambigüe avec son ami d'enfance Enzo Maiorca (rebaptisé ici Enzo Molinari) ainsi qu'avec la journaliste américaine Johanna Baker qui deviendra sa femme. Être atypique au comportement étrange, Jacques est un solitaire qui ne peut être paisible qu'en étant dans l'eau ou plutôt sous l'eau, et le film, encore une fois très romancé, se penche sur cette fusion passionnelle entre l'homme et la nature. Et si les faits historiques avaient de quoi faire grincer des dents les réels protagonistes (qui se sont d'ailleurs embrouillés sévèrement avec le réalisateur), le long-métrage reste un drame poignant, émouvant et hypnotisant comme Besson en a rarement fait. La mise en scène céleste, la musique enivrante d'Éric Serra, l'interprétation bluffante de Jean-Marc Barr et Jean Reno (dans leurs premiers vrais rôles au cinéma), accompagnés de la pulpeuse mais talentueuse Rosanna Arquette, la photographie immergente de Carlo Varini et le scénario travaillé de bout en bout font indéniablement du Grand Bleu un biopic certes raté sur la vie de Jacques Mayol mais une sublime histoire d'amour aux multiples facettes dont on en ressort à chaque fois que plus ébloui.
Vinz1
Vinz1

272 abonnés 2 825 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 28 mai 2020
« Le grand bleu » c’est une histoire d’amour impossible, mais aussi celle d’une belle amitié sur plusieurs décennies, avec des paysages marins magnifiques et une BO impeccable adéquate qui lançait la carrière d’Eric Serra. « Le grand bleu » c’est aussi un récit assez simpliste calibré pour adolescents en manque d’exotisme, ainsi que celui d’un homme/enfant monstre d’égoïsme, qui nous font prier pour que Jacques Mayol ne fût pas comme cela en vrai ! Toutefois, cela se laisse regarder sans déplaisir car les panoramas font rêver et voyager et ce, plus de trente années après sa sortie !
Kalie
Kalie

82 abonnés 970 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 septembre 2014
Je me devais de revoir ce film, l’un des plus gros succès du cinéma français auprès des jeunes. Malgré sa durée (presque 3 heures en version longue) et sa relative lenteur (les passages contemplatifs), je trouve qu’il dégage un charme particulier. La photographie est sublime tout comme la BO inoubliable d’Eric Serra. Les scènes sous-marines sont d’une beauté à couper le souffle et reposantes sans être ennuyantes (en tout cas pour moi). Les deux plongeurs aux personnalités différentes (le timide et taciturne attiré par la recherche, le vantard autoritaire obsédé par les performances sportives) sont intéressants. Même si l’acteur Jean-Marc Barr dans le rôle de Jacques Mayol limite un peu le potentiel émotionnel du film par sa froideur alors que Jean Reno en fait parfois des tonnes (les clichés sur la Sicile). Leur relation, mélange d'amitié et de rivalité, débouche sur une fin dramatique comme un écho à l’introduction du film. Rosanna Arquette qui tombe amoureuse du beau Jean-Marc Barr (comme beaucoup d’adolescentes à l’époque de la sortie du film) est touchante. Son histoire d’amour impossible m’a ému (la pauvre, concurrencée par des dauphins !). Bref, ce film à voir ou à revoir, nous offre une expérience sensorielle inédite.
orlandolove
orlandolove

169 abonnés 1 731 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 18 mars 2009
Grosse déception... On retrouve dans "Le Grand Bleu" toute la naïveté des films de Besson (scénario, dialogues...), toute la lourdeur de son humour. Les acteurs en eux mêmes n'ont pas grand chose à se reprocher : même Jean Marc Barr fait ce qu'il peut avec un personnage bancal et mal écrit. Tout cela plombe terriblement le film. A l'image de ce "Grand Bleu" Luc Besson est (au mieux) un cinéaste très surestimé...
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 29 septembre 2006
J'ai vu le film il y longtemps déjà et je l'avais trouvé complétement nul.
Le seul intérêt réside dans les séquences de plongé qui sont assez belles et dans la séquence du début en Italie après c'est le désastre la palme de la nunucherie à attribuer à Rosana arquette et son "fabuleux" : je veux un baby.
Bien bien nul et comme en plus les films de besson vieillisent mal (sauf peut-être Léon)...
An Zu
An Zu

95 abonnés 336 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 2 juin 2008
Véritable symbole de toute une génération, c'est avec délectation, empressement et excitation que je me suis acheté la VHS en Coffret COLLECTOR (ben ouais à l'époque, ...) !!!! Hélas, encore un film qui passe à la postérité parce qu'il était là au bon moment, mais sinon, cette suite d'images ayant pour cadre l'aventure des deux plus célèbres apnéistes est bien décevante voire même désolante..... Le parcours de Mayol et Molinari promettaient un film passionnant, mais force est de constater que le film est long et enchaine les scènes consternantes et clichés. Pourtant, c'est la découverte d'un grand acteur: jean Reno impeccable... Au moins une consolation pour un film passé à la postérité de façon incompréhensible mais symbole d'une génération quand même....
Le cinéphile

791 abonnés 2 796 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 septembre 2016
Un sublime long métrage a réserver aux véritables amoureux de l'océan et qui démontre avec brio, passion, tranquillité, danger, subtilité, et surtout beauté, que cet amour la est plus puissant que tous les autres... Magnifique et émouvant! Calme et reposant! Dangereux et inquiétant! Tout ce qui décrit l'océan est réunit ici, dans ce film passionnel et personnel, abouti et véritablement prenant.
mariealbertfr
mariealbertfr

7 abonnés 58 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 25 décembre 2023
Le pire film que j'ai jamais vu. Je ne le conseille à personne. À regarder avec un max de distance pour mieux le critiquer. Je le découvre en 2023, alors que je commence l'apnée en club. On me conseille cette oeuvre culte : un chef d'œuvre de sexisme, en fait.

Rosanna Arquette (Johanna) est ridicule. Mais savez-vous pourquoi ? Parce qu'elle est amoureuse d'un mec, Jacques Mayol, qui la traite comme un objet et l'abandonne alors qu'elle est enceinte. Vous serez étonné.e (ou pas) d'apprendre que le vrai Jacques Mayol a également abandonné sa famille.

Enzo Molinari, quant à lui, est un homme sexiste et méprisant, qui ne pense qu'à son succès personnel. Il multiplie les remarques misogynes et meurt à cause de son ego. Problème : Jacques Mayol est amoureux de lui (mon interprétation #bromance) donc se suicide de tristesse quand il le voit mourir.

Mon analyse féministe s'arrête ici car il n'existe malheureusement pas d'autres personnages féminins dans ce film (à part une Espagnole ridicule et éphémère, à la fin). Sachant que le réalisateur, Luc Besson, fut plus tard accusé de viol, je ne suis pas étonnée par la médiocrité de l'œuvre.

Mais je ne comprends pas pourquoi il est toujours cité en exemple par des apnéistes modernes. Le patriarcat a encore de beaux jours devant lui.
Charlotte28
Charlotte28

203 abonnés 2 834 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 30 mai 2017
La mer est ici métaphoriquement une femme désirée par deux hommes de façon si passionnelle que l'issue de ce conflit ne peut qu'être tragique. Besson magnifie l'onde tout en révélant sa dangerosité et la fascination qu'elle exerce, fantasme funeste dont les femmes réelles sont les premières victimes. Une œuvre qui renouvelle le thème du triangle amoureux tout en appelant au respect de la nature présentée comme inévitablement victorieuse.
RealPrime
RealPrime

126 abonnés 2 025 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 janvier 2019
Signer Besson, j'ai toujours entendu parler de ce film mais principalement sur le débat controverser lors de l'édition du Festival de Cannes. Après l'avoir vu, j'ai pas compris en quoi et pourquoi la presse l'avait descendu. Alors que comme par hasard, le publique l'à adoré.
Donc, basé sur l'environnement, l'apnée et la relation tumultueuse entre deux amis d'enfance devenus respectivement champion du monde de cette discipline. L'histoire est très simple à suivre mais peut souvent, souffrir de multiples longueurs. On s'attache à ces 3 personnes que sont nos 2 plongeurs et la jeune copine du français. Jean Reno incarne avec talent, ce rital de premier ordre, tant dans sa manière de parler que son attitude globale. Un mafieux qui n'à aucunement peur de trop en faire. Toute les scène entre notre français et ses amis dauphins furent juste génial, une complicité à nul autre pareil et qui prouve qu'il n'y à pas que les chiens et chat qui sont amis de l'homme. Des prises parfaites sous l'eau pour nous montrer la grandeur des profondeurs. Toute les scènes avec notre américaine aussi sont géniales, un charme naturel déconcertant qui nous met à l'aise en sa présence.
Un film environnemental quasi génial si ce dernier n'avait pas souffert de quelques petites longueurs.
Benjub
Benjub

41 abonnés 597 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 octobre 2013
Un très bon film qui expose 2 garçons amoureux de la plongée. On est rapidement pris par cette histoire attachante. Jean Reno excelle.
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