Le Grand Bleu
Note moyenne
3,8
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719 critiques spectateurs

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LNKRDRN
LNKRDRN

12 abonnés 765 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 28 mai 2024
Un film un peu décevant.

Je m'attendais à un film plus profond mais ce n'est qu'un film sans réelle histoire qui racontent le quotidien de deux plongeurs. J'avoue avoir été un peu déçu.

En plus, c'est vraiment long! 2H48 à regarder des scènes sous-marines ou des gens qui parlent de plongée... ça ne mène à pas grand chose mais bon....

Je mentionne quand même le casting, le jeu d'acteur, la mise en scène qui font un peu remonter la note car à part ça... c'est pas grandiose.

À... voir.
Alain69
Alain69

5 abonnés 134 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 16 janvier 2015
La mer, surtout la Méditerranée, c'est beau. Très beau. Ça donne de jolis plans. Bien jolis. Par ailleurs les acteurs sont aussi expressifs que les poissons. Quoique, je connais des rascasses plus expressives que Jean-Marc Barr et Jean Reno réunis. Le scénario est d'une niaiserie affligeante. Pour adolescent prépubère.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 1 novembre 2012
Mon Dieu... Quel nullité ce film.... On s'ennuie on s'ennuie... Que dire de plus... c'est de la merde... Des millions d'euros qui partent en sucette, pour une daube de première classe... Encore une bourde du cinéma français..
Caine78

7 756 abonnés 7 399 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 1 septembre 2021
Ça y est : EN-FIN. Oui, j'ai 33 ans, vu des milliers de films et pourtant je ne m'étais jamais plongé (métaphore subtile) dans « Le Grand Bleu », véritable phénomène commercial à sa sortie malgré une presse hostile, permettant à Luc Besson d'écrire son nom en grandes lettres parmi les réalisateurs comptant dans l'Hexagone. Et j'avoue que je suis vraiment partagé. Il y eut des moments où je n'aimais pas beaucoup ce que je regardais, m'ennuyais. En fait, je crois même que je me suis ennuyé une majorité du temps, l'œuvre souffrant de trop nombreux défauts pour viser plus haut artistiquement.

Déjà, ces problèmes d'écriture, notamment dans les personnages, ces difficultés à enlever certaines scènes pourtant très dispensables, rendant le résultat parfois bouffi, et ce alors que l'auteur de « Léon » dit avoir taillé massivement dans le vif (peut-être aurait-il fallu en mettre d'autres à la place...). L'interprétation n'est également qu'à moitié convaincante, le duo Jean-Marc Barr - Jean Reno ne parvenant jamais vraiment à traduire la relation complexe unissant les deux hommes (pas non plus aidés par les dialogues, j'en conviens), au contraire d'une Rosanna Arquette souvent radieuse, dont on a du mal à comprendre la fascination pour cet homme n'en ayant manifestement pas grand-chose à foutre d'elle.

Et pourtant, je peux (en partie) comprendre le succès du film. Même si je suis surpris de voir un public souvent jeune ne pas avoir été gêné par autant de longueurs (certes, ils ont vu la version de 130 minutes, mais quand même!). On peut dire ce qu'on veut de Besson, mais ce mec a le sens de l'image. Aussi maladroite soit-elle, ce dernier réussit à créer une ambiance singulière, parfois hypnotique, que ce soit à travers cette très belle photographie (élégante idée que cette introduction en noir et blanc) et surtout ce travail sur le son impressionnant (au passage, la composition d'Eric Serra se révèle parfois inspirée), cette combinaison proposant une immersion parfois totale avec la mer, ces concours de plongée, finalement (trop) peu présents, montrant des moyens techniques clairement à la hauteur du défi fixé.

Et puis il y a cette fin, là encore grandement raccourcie au montage (pour le coup, c'est un peu dommage, mais confirme mon impression de déséquilibre), offrant des visions puissantes, fortes, laissant entrevoir un réel talent de cinéaste. Finalement (comme cela lui arrivera encore), « Le Grand Bleu » réunit le meilleur et le « pire » de Besson, une œuvre éminemment personnelle, souvent maladroite et un peu vide tant on peut y interpréter presque tout et n'importe quoi. N'empêche, lorsque j'ai enlevé mon casque et suis revenu à la réalité, j'avoue avoir eu du mal à revenir sur la terre ferme, preuve, malgré tout, que l'ami Luc a réussi une partie de son pari.
Eselce

1 621 abonnés 4 240 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 22 septembre 2015
Un bon début, le coup de la pièce est vraiment sympa. Tous les passages avec Jean Reno sont bons. Le reste est un peu ennuyeux. Les personnages sont mous et peu attachants. C'est un film un peu passé à mon goût, même s'il est bien :) 1 pour la scène avec le belge dans le sous-marin.
Hotinhere

790 abonnés 5 466 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 12 décembre 2021
Version romancée de la vie de Jacques Mayol, champion du monde de plongée en apnée. Un film magnifique, servi par une somptueuse mise en scène faîte de plans larges, de vertigineuses séquences sous-marines et bercé par la musique envoûtante de Serra. Culte !
dougray
dougray

274 abonnés 1 904 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 15 octobre 2014
L’un de mes plus grands retards cinématographiques et l’un des grands classiques du 7e art français… et au final, un film particulièrement difficile à juger aujourd’hui. Car "Le Grand Bleu" a été, avant tout, une expérience cinématographique à vivre sur grand écran suivi d’un phénomène de société… soit autant de raison de rester un peu sur le bas côté, près de 25 ans après. Le problème est d’autant plus saisissant que le film est particulièrement caractéristique du cinéma des années 80. Que reste-t-il, aujourd’hui, du "Grand Bleu" ? Incontestablement, une qualité formidable de la photographie, le réalisateur Luc Besson ayant tout particulièrement soigné ses images et ses décors. La chaleur des paysages tranche, ainsi avec le froid abyssal des profondeurs marines. Cette rupture de ton et de son, à chaque fois qu’un des protagonistes plonge, est pour beaucoup dans le sentiment d’immersion du spectateur… au point qu’on ne peut que comprendre que le film ait favorisé la pratique de la plongée lors de la sortie. Idem pour la BO signée Eric Serra, d’une élégance telle qu’elle est rentrée, depuis, au Panthéon des musiques cultes. Malheureusement, une fois ses qualités rappelées, je dois admettre que j’ai, malgré tout, été plutôt déçu par "Le Grand Bleu". La mise en scène, pour commencer, ne fait pas l’économie de quelques maladresses (la mort du père aurait pu être mieux mise en exergue, la scène hot est typique des productions de l’époque…). Le scénario, pour continuer, est assez basique même si la rivalité professionnelle entre ses deux amis (et la façon si différente dont ils la vivent) est plutôt intéressante. Car, au final, et passé le côté fun des scènes d’apnée, il faut reconnaître qu’il ne se passe pas grand-chose dans le film, si ce n’est le parcours du héros, dont on peine à comprendre les motivations. Ce personnage de Jacques Mayol symbolise, à mon sens, tout le problème du film. Interprété par un Jean-Marc Barr (intronisé superstar contre son gré à la sortie du film) proche de l’autisme, Mayol décontenance par son attirance pour la mer et son incapacité à créer des liens forts avec des êtres humains, sans pour autant que ce comportement soit vraiment expliqué (si ce n’est par le biais de son traumatisme d’enfance). Ce n’est pas tant que ce parti-pris soit une erreur mais j’avoue avoir eu beaucoup de mal à ressentir une quelconque empathie pour le personnage. J’ai préféré le personnage d’Enzo Molinari, campé par un Jean Reno amusant et charismatique mais terriblement cabotin (ah cet accent !). Une fois encore, le film vaut essentiellement par la rivalité entre les deux personnages et cette volonté de dépassement de soi qui va conduire à leur perte (ou à leur salut, selon les interprétations). Quant à Rosanna Arquette, elle a beau être extraordinairement craquante, elle n’en demeure pas moins terriblement nunuche et incompréhensible dans son coup de foudre pour Mayol. Du reste du casting, on retiendra essentiellement l’excellent Paul Shenar puisque les autres seconds rôles sont franchement sacrifiés (Jean Bouise en tête). Difficile donc de juger objectivement "Le Grand Bleu" de nos jours mais, au final, et malgré tous ses défauts, le film reste l’une des rares productions des années 80 à bénéficier d’une image aussi élégante et a permis la découverte du monde méconnu de l’apnée et des profondeurs.
onsefaitunetoile
onsefaitunetoile

85 abonnés 1 487 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 3 novembre 2020
Voilà un film qui nous réconcilie avec le grand cinéma, alors, après temps d'année, le film n'a pas pris une ride, il est intemporel, la musique ultra pointu, que l'on connait par cœur souligne chaque plan, chaque scènes. Très rapidement contesté, le film a remporté un grand succès public, c'est vraiment jubilatoire de le redécouvrir.
La première partie assez légère, avec des situations cocasses et un Jean Reno extraordinaire, mais le jeu de Jean Marc Barre est tout aussi époustouflant, et bien sûr, Besson sait choisir ses héroïnes, là, il ne se trompe pas avec Rosanna ARQUETTE, qui jour les Américaine ingénue et ravissante à souhait. La seconde partie sur un ton plus grave, on entre dans le monde de Barr, plus profond et sombre. Un film poétique, réussit de bout en bout.
Dora M.
Dora M.

78 abonnés 543 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 11 décembre 2021
Le film raconte l’histoire (romancée) de deux amis champions d’apnée : Enzo (Jean Reno) et Jacques (Jean-Marc Barr), ce dernier étant le personnage principal. De l’enfance à l’âge adulte, les amis se retrouvent lors des compétitions d’apnée, l’occasion aussi de parler de leur rivalité, de leurs amours (notamment la relation entre Jacques et Johanna / Rosanna Arquette), du lien avec les dauphins pour Jacques.
Le film m’a semblé d’une extrême longueur / lenteur, sans doute pour être dans l’esprit des personnages, mais le temps s’est écoulé beaucoup trop mollement.
Je n’ai ressenti aucune empathie pour Jacques qui, même s’il a connu des drames, m’a semblé être égoïste, j’ai trouvé ridicule sa relation avec les dauphins. Le personnage de Jean Reno est caricatural en italien (!) excessif.
Je n'ai pas accroché.
Cinéphiles 44

1 666 abonnés 4 646 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 mai 2018
Le 11 mai 2018, « Le Grand Bleu » fêtera ses 30 ans. Projeté en avant-première sur la croisette de Cannes, le film aux dix millions d’euros s’est fait hué et sifflé par les spectateurs présents. Pourtant l’œuvre rencontrera un succès phénoménal en salle avec près de 9,2 millions de spectateurs français et reste aujourd’hui considéré comme un l’une des plus grandes réussites du cinéma français. Le film de Luc Bessoin s’inspire de la vie de Jacques Mayol, un célèbre champion de plongée en apnée. Il est ici incarné par Jean-Marc Barr et Jean Reno y joue Enzo Molinari, ami et concurrent de Jacques. « Le Grand Bleu » retrace leur enfance et ces paris fou de descendre à 60 mètres, puis 100 et enfin 105 mètres de profondeur. Grâce à une photographie époustouflante, Le Grand Bleu prend tout son sens. Avec ses 2h43 de récit, le long-métrage s’éternise néanmoins beaucoup trop sur la relation amoureuse entre Jacques et Johanna. « Le Grand Bleu » n’est pas un chef d’œuvre mais est devenu culte avec le temps et son sujet passionnant.
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PowerKing - Les Chroniques du Cinéphile

406 abonnés 1 372 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 août 2017
Jacques Mayol, l'homme qui vivait avec les dauphins, amoureux de la mer et attisé par l'appel des profondeurs. Celui qui trouve la quiétude et la sérénité au fond des océans, dans l'obscurité écrasante, là où personne n'oserait séjourner. Le Grand Bleu, 1988, culte de son époque, marquant les débuts de Luc Besson. Un talent déjà plus qu'évident. Sa touche américano/française était déjà très remarquée. Cette odyssée marine met en avant deux hommes, amis et adversaires de longue date, apnéistes d'exception, lors d'une compétition de plongée. Ceci n'a rien d'un grand spectacle bourré d'effets spéciaux, c'est une expérience inédite, apaisante, et que la musique atmosphérique d'Eric Serra rend encore plus envoûtante. Jean-Marc Barr et Jean Reno sont dans la force de l'âge, leur interprétation est donc très engagée, habitée. Deux acteurs diamétralement opposées: Le côté lunaire de l'un contraste à merveille avec la fougue et la truculence de l'autre. Le cinéaste met en œuvre son talent à sublimer de magnifiques scènes subaquatiques, où les mouvements paraissent aériens et où le chant des cétacés résonne. L'amour l'emportera t'il sur le besoin de liberté, l'amitié, sur la compétition? difficile à dire lorsque l'égo est en péril. Un film qui ne vieillit pas et qui se regarde avec une joyeuse nostalgie, mais dont les longueurs effacent l’intensité de manière significative. Les 2h30 sont parfois interminables. Une défaillance qui lui coûtera sa place de chef d’œuvre. Dommage. Mais cela n'enlève rien au cinéma d'un des plus grand cinéaste français. 4/5
Bertie Quincampoix
Bertie Quincampoix

142 abonnés 2 053 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 11 mai 2021
Accueil critique mitigé à sa sortie en 1988 mais succès public incontesté (plus de 9 millions d’entrées en France), le face-à-face entre les apnéistes Jacques Mayol et Enzo Maiorca (mémorables Jean-Marc Barr et Jean Reno) a passionné une génération entière de spectateurs. Sortie un an plus tard, sa version longue étirait le film d’une quarantaine de minutes, le portant à une durée totale de 2h45, ajoutant surtout des séquences consacrées à l’idylle entre Jacques et Johanna – pas forcément la partie la plus réussie du long-métrage. Œuvre très personnelle de Luc Besson, qui connut bien le milieu de la plongée dans enfance, Le grand bleu est d’abord et surtout un hommage à la mer et aux dauphins, magnifié par la musique d’Éric Serra. Dans la lignée d’un Jean-Jacques Beineix – leur style, avec celui de Carax, fut un temps appelé cinéma du look – Le grand bleu est une fresque colorée au ton décalé, mais dans laquelle on peine un peu à s’intéresse à l’action et aux personnages, tant ceux-là semblent glisser sous nos yeux, sans véritable point d’accroche. Ambitieux, attachant mais un peu frustrant.
Elthib7
Elthib7

91 abonnés 1 287 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 6 mars 2016
Un film quand même bien long et souvent ennuyeux, j'ai bien aimé le personnage de Jean Reno assez drôle et celui de Jean Marc Barr, assez énigmatique, mais bon j'ai pas trouvé l'histoire très passionnante, ce n'est pas un film que je reverrai... la moyenne pour la réal et le jeu d'acteur mais pas plus. 2,5/5
FlecheDeFer ..
FlecheDeFer ..

50 abonnés 383 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 14 octobre 2021
Je l'avais vu enfant, et je ne l'avais jamais revu parce qu'en grandissant je me suis quand même rendu compte que Besson est un réalisateur qu'il ne faut pas trop regarder passé ses 15 ans, donc je me disais que ce film serait forcément une déception. Mais finalement je l'ai revu et je n'ai pas été détrompé: c'est un effet un beau nanar. Heureusement que le personnage de Reno est vraiment drôle et bien joué parce que le reste... Les scènes de plongée sont bien, et le drame autour de ces scènes est bon, sauf qu'elles prennent quoi, 20 minutes? Et le reste c'est une histoire d'amour mièvre au possible et de l'humour très premier degré racontés avec un mollesse peu commune par des acteurs qui de plus n'y ont pas tous. Mais bon, je suis content de l'avoir revu malgré tout, c'est un film à part, même s'il est très en-dessous de sa réputation.
NarnoNarno
NarnoNarno

49 abonnés 718 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 août 2018
30 ans après sa sortie, “Le Grand Bleu“ n’a (presque) pas pris une ride, et ce film qui « a marqué une génération » garde toujours cette apesanteur sensationnelle, hors du temps et des sentiers battus. Les images sous-marines sont magnifiques et créent une tension latente. La forte histoire d’amitié et de rivalité entre les 2 personnages principaux sonne juste, et même la love-story procure efficacement ses moments d’émotion. Il y a beaucoup de simplicité et de pureté dans ce film, une étonnante sincérité de la part du réalisateur qui s’est engagé dans un défi technique impressionnant visible à l'image (décors, scènes de plongée, cadrages innovants, musique planante,...) tout en étant soucieux de mettre toujours en avant son histoire et ses personnages forts. Ce qui ne sera malheureusement pas toujours le cas dans la suite de la carrière du grand réalisateur français très démonstratif. Hormis ces qualités techniques et de son récit fort, on peut aussi regretter un scénario assez light (il ne se passe finalement pas grand-chose dans ce film) qu’on étire sur presque 3 heures en version longue, c’est parfois long, répétitif et ennuyeux pour celui qui ne serait pas sensible à la magie ambiante. Le sur-estimé “Le Grand Bleu“ se vaut par la force de ses effets, par son ambiance enivrante et par la modestie de son récit en expression forte de sentiments.
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