Un chef-d'oeuvre que l'on savoure comme les pâtes que Reno consomme a l'insu de sa 'mama'. Une fresque magistrale dans les abîmes de l'apnée. Plongez les yeux écarquillés dans ce grand bleu, car Besson a signé il a maintenant plus d'une vingtaine d'année la plongée cinématographique la plus époustouflante; sans pour autant la voir s'essoufflée. Le Grand Bleu, c'est plus qu'un classique, c'est presque une perfection, a l'image des rochers frapper par les vagues, a l'image des profondeurs qui semblent être tout sauf vide. Allons, a tout ceux qui oserons dire (référence a ma pauvre mère) '3h' de film; non ce n'est pas trop. D'ailleurs, le cinéma est infini, comme l'horizon et l'océan.
C'est peut-être parce que j'avais trop idéalisé le film car on me disait qu'il était vraiment merveilleux, mais moi personnellement je l'ai trouvé assez plat. J'ai pas trop accroché. Ceci dit les décors étaient magnifiques.
Le Grand Bleu, film culte des années 80 ! C'est bien évidemment un super film avec sa bande sonore composée par Mr Eric Serra, les acteurs sont de haut niveau (notamment Jean-Marc Barre, Jean Reno, et Rosanna Arquette), et les paysages sont vraiment chouettes... Mais ce n'est pas mon film préféré de Luc Besson, même si ça reste un excellent film ! A voir tout de même au moins une fois dans sa vie !
Film culte d'une époque, et c'est pas étonnant. Car "Le grand bleu", c'est tout ce qu'il y a de plus facile dans le domaine du cinéma. Une intrigue qui se résume à pas grand chose, mais très abordable, des personnages pas très sophistiqués, des dialogues gentillets, ou faussement poétiques, un fin qui fait pleurer Margaux, et pour couronner le tout, une touche d'humour bon-enfant, voire naïf et maladroit... Bref, ça fait pas dans la subtilité (oh le coup de dauphins, mais quelle bêtise! O_O ), et encore moins dans l'intelligence, d'autant que ce film semblait se vouloir profond (pardon, pour ce jeu de mots aussi involontaire que pitoyable)... Mais je dirai qu'avant tout, c'est un film honnête, certes un peu chiant, mais honnête, car Besson donne l'impression qu'il croit en ce qu'il filme, et on va dire que c'est déjà ça.
Voilà un bon sang de bon film, ça je vous le dis ! Et qui renvoie (presque) toute la filmographie de Luc Besson au rang de gentille p'tite blague. Non c'est vrai quoi ! Le Grand Bleu est tellement beau, tellement magnifique, tellement....spécial aussi. Des plans sublimes par poignée (ceux mettant en valeur les reflets du soleil sur l'océan sont exquis) des scènes lentes et inoubliables, et en plus, cerise sur le gâteau, une charmante petite histoire d'amour. Un beau programme. Long aussi, puisque le film dure 2h10, mais cela permet au contraire de ressentir l'immensité de l'océan, et de montrer divers lieux, comme les glaces du lac du Démon. Souvent, les meilleures et plus touchantes scènes du film sont à la frontière entre le génie et le ridicule, comme cette première rencontre si belle avec Johanna qui ressemble après coup à une pub pour Evian, mais sur le moment...impossible d'y penser, ce qui montre bien qu'on est devant un sacré travail. L'image, la photographie, je l'ai déjà dit : tout cela n'est que pureté sans défaut. La façon de filmer compte aussi, parfaitement réglée. Le prologue en noir et blanc nous touche de par son étrangeté, mais les décors et costumes font penser à une sorte de vieux films de calamar géant et de cachalots tueurs, donnant une teinte en marge du reste du film qui met vraiment en valeur le décalage du temps entre l'enfance et le présent de Jacques Mayol. Tous les personnages traités sont intéressants et attachants (Jean Reno qui en restant classique dans son jeu d'acteur parvient à être plus efficace), même Rosanna Arquette qui joue une Johanna très potiche inutile réussi par moments à s'évader de cette image vicieuse. Mais ce qui finalement, outre l'histoire, outre les personnages et l'image, c'est la musique de Serra tout simplement grandiose qui nous submerge et fait vivre chaque plans du film, c'est ce qui lui donne sa poésie et sa beauté. Certaines scènes tout simplement fabuleuses ne seraient rien sans cela, comme la descente au fond de Jacques, toutes ces brillantes scènes avec les dauphins, et les dernières secondes du film qui sortent littéralement du temps et nous captivent, pendant que rien n'existe...jusqu'à en être délivré par le générique de fin. L'histoire est à la fois très simple et très compliquée, ce qui est sûr c'est qu'elle est merveilleusement bien menée et nous montre tout les passages importants de la vie de Jaques Mayol, nous fait comprendre son dilemme intérieur, et nous montre avec soin l'évolution de la rivalité entre lui et Enzo. Et le double amour de Jacques, l'Océan / Johanna, est le thème qui orchestre la fin du film, tout simplement génial. L'intensité dramatique est mené avec brio, surprenant quand on voit les nombreux moment amusant, délicieusement drôles qui ponctuent le film. Une œuvre intemporelle à multiples facettes qui reste -et de très loin – le meilleur film de Luc Besson que j'ai vu. 17/20
J'ai adoré ce film de Luc Besson qui nous prouve ici (une fois de plus) qu'il est capable du pire comme du meilleur. C'est un film que je devais voir depuis longtemps et je n'ai pas été déçu un instant. Accompagné d'une BO sublime signée Eric Serra, ainsi que de deux acteurs grandioses, Le Grand Bleu est un film qui passe tout en douceur au rythme de l'océan, le véritable personnage du film. Jean Reno et Jean-Marc Barr interprètent respectivement Enzo Molinari et Jacques Mayol, deux hommes profondément attachés à la mer, tellement qu'une véritable compétition d'apnée, une rivalité mais également une profonde amitié va naître entre ces deux camarades d'enfance. Un film humain, beau et très poétique qui m'a passionné du début à la fin. Le dénouement du film est une merveille d'émotion et de sensibilité, vraiment très symbolique vis-à-vis de l'océan, ainsi qu'une scène que j'ai particulièrement aimé (Mayol dans son lit, oppressé par la mer qui arrive vers lui depuis le plafond). Humour très présent, notamment grâce à la sublime Rosanna Arquette que j'ai absolument adoré dans ce film. Cette actrice est un vrai rayon d'humour et de délicatesse, son rôle est loin de tous clichés et très intéressant, prise "entre deux eaux" comme dirait l'autre, entre la vie qu'elle aimerait vivre avec l'homme qu'elle aime, et celle que lui voudrait avoir (obnibulé par l'océan). On sent de la complicité entre les deux acteurs principaux, formidables, notamment Jean-Marc Barr qui ne prononce pas beaucoup de mots mais fait passer beaucoup grâce à son visage innocent. Un grand moment de cinéma.
Un film indispensable pour moi. Une image grandiose. Une histoire à la fois simple et compliquée. A chaque fois que je le vois, je transplane sur les musiques de SERRA, et je suis en apnée le reste du temps !!! Je ne m'en lasse pas !
Luc Besson nous pond une histoire de plongeur bien terne. L'ensemble est bien filmé, quelques belles images certes... mais l'ennuie... Les mimics de réalisations de Luc Besson sont toujours aussi agaçantes et les acteurs sont vraiment moyens (Jean Reno, Jean marc Barr, Jean bouise... ça en fait des Jean). Jean bouise imitant un grand père... consternant. Un bleu loin d'être grand. 3.9/10