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    Pickpocket
    note moyenne
    3,6
    520 notes dont 61 critiques
    répartition des 61 critiques par note
    12 critiques
    14 critiques
    12 critiques
    15 critiques
    5 critiques
    3 critiques
    Votre avis sur Pickpocket ?

    61 critiques spectateurs

    cineccita
    cineccita

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    2,0
    Publiée le 18 janvier 2014
    Le sujet est intéressant mais le scénario est vide. De plus les acteurs sont très mauvais en particulier l'acteur principal. Un sujet intéressant dans une coquille vide.
    ASSRANCETOURIX
    ASSRANCETOURIX

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    0,5
    Publiée le 8 mars 2020
    Qui connait aujourd'hui Martin LaSalle, Marika Green, Pierre Leymarie ?
    Archétype du film "intellectuel" des années 60, sans aucun jeu d'acteur (c'est à dire très mal joué, mais on dit que c'est exprès !) auquel il faut ajouter la voix off insupportable et la musique invraisemblable ! un pensum à l'histoire dénuée de tout intérêt qui permet à "l'auteur" de se défouler en gardant 100% des éventuels lauriers délivrés par l'intelligentsia (les acteurs ne risquent pas d'avoir un prix vu leur niveau de jeu, stérilisé par le metteur en scène, ni les techniciens !) un film qui est au cinéma ce qu'une tartine de pain est à la gastronomie. Bien sur, c'est génial pour les "cinéphiles" des cahiers du cinéma et consors, dont l'avis purement militant et dicté par l'activisme anti cinéma classique et pro-"nouvelle vague" était écrit avant même que le film soit tourné !
    pierrre s.
    pierrre s.

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    2,5
    Publiée le 28 janvier 2016
    Je m'attendais à autre chose, et pour tout dire, je m'attendais à mieux. Le film dans son ensemble ne m'a pas convaincu. Il est loin d'être mauvais, mais l'histoire comme l'interprétation m'ont laissés froid.
    totoro35
    totoro35

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    2,0
    Publiée le 24 janvier 2011
    Bresson connait visiblement bien son sujet et fait également preuve d'une économie de moyens qui est tout à son honneur. Malgré les qualités indéniables du film, il n'est pas interdit d'être totalement hermétique à son univers.
    Moorhuhn
    Moorhuhn

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    3,5
    Publiée le 27 juillet 2016
    Je poursuis ma découverte du cinéma de Robert Bresson qui m’avait beaucoup touché avec Un condamné à mort s’est échappé. Et si sur la forme on assiste à quelque chose de relativement similaire ici, j’ai malheureusement été moins bouleversé ici malgré le fait que j’ai beaucoup aimé certains aspects de Pickpocket. Déjà je dois dire que ce film m’a happé d’entrée de jeu et que je n’ai pas décroché une seule minute tant il est fascinant. A l’image d’Un Condamné à mort s’est échappé, on retrouve ici une tension qui ne descend jamais réellement du fait que l’on suive incessamment ce personnage qui commet ses larcins au risque de se faire attraper à chaque scène. Et en ça la réalisation de Bresson est admirablement maîtrisée, toujours au cœur de l’action et avec un montage étonnant lors des vols de portefeuille. Un sacré sens de la mise en scène, tout en sobriété et en efficacité.

    Le film aborde une quantité de thématiques notamment reliées à la misère humaine et à l’isolement social. Et il n’oublie jamais d’être lyrique et très beau bien que ça ne m’ait pas forcément chamboulé des masses. Le jeu (ou plutôt le non-jeu) des acteurs m’a convaincu mais ne m’a pas percuté émotionnellement. De ce fait je n’ai jamais été réellement touché par la relation entre le personnage principal et cette jeune fille malgré sa beauté et sa pureté. Je trouve que ce procédé de mise en scène rencontre quelques limites qui dressent finalement une frontière entre la scène et le spectateur, ce qui est bien dommage. Après cette diction particulière a par contre l’avantage de souligner les mots et leur puissance, ce qui peut les faire résonner dans nos têtes et rendre des passages marquants.

    Je demeure toutefois légèrement déçu car j’aurais bien voulu être plus touché que ça, notamment par cette scène finale poétique au possible. En plus l’actrice avec son faux-air de Natalie Portman est juste magnifique avec un visage d’une pureté, d’une douceur… Capable de te faire tomber amoureux d’un simple regard. Et difficile d’y rester insensible de plus avec cette photographie somptueuse qui régale la rétine. Même si je n’ai pas adhéré à 100% au film, celui-ci m’a tout de même beaucoup plu et donné envie de continuer la filmographie de ce cher Robert qui avait une approche du cinéma aussi surprenante qu’intéressante.
    soniadidierkmurgia
    soniadidierkmurgia

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    4,0
    Publiée le 16 août 2017
    Encore plus que pour ses quatre précédents films, adaptations littéraires Giraudoux, Diderot, Bernanos) ou récit de faits historiques ("Un condamné à mort s'est échappé"), Bresson décide de mettre à l'œuvre avec "Pickpocket" sa théorie du non cinéma, refus de tout accommodement avec les conventions induites par la filiation du 7ème art avec la création théâtrale. Louis Malle, ancien collaborateur éphémère de Bresson, dira même que "Pickpocket" est son vrai premier film, ses précédents n'étant que des brouillons. Dans le sens de cette affirmation, Bresson avertit en préambule à son film que celui-ci ne peut en rien être rapproché du genre policier. La pratique du héros relève du parcours initiatique d'un jeune homme qui se cherche un destin à travers un discours fumeux sur le prétendu droit de certains êtres supérieurs à s'autoproclamer comme tels pour s'affranchir des lois. Affirmation répondant en écho à la même déclaration des deux jeunes étudiants meurtriers de "La Corde" d'Hitchcock sorti en 1948 (Michel est lui aussi étudiant). Dans cet entre-deux plus ou moins long que constitue le passage entre l'enfance et l'âge adulte où tout est encore possible comme le montre peut-être les portes toujours ouvertes du film, Michel se lance un défi un peu vain (il ne dépense jamais le fruit de ses rapines) au bout duquel se dessinera son chemin. Comme il le confesse à la toute dernière scène: "Ô Jeanne, pour aller vers toi, quel drôle de chemin il m'a fallu prendre". On retrouve ici une des thématiques favorites du religieux qu'était Bresson comme le sens donné à la vie de chaque être. Mais au-delà de ce sous-texte assez banal chez l'auteur c'est bien le suspense né des scènes où s'exerce l'art du vol à la tire qui reste à l'esprit. La virtuosité du réalisateur dans la mise en image du ballet vertigineux des portefeuilles et liasses de billets passant de poches en mains puis de mains en mains tendrait à prouver que la forme l'emporterait ici sur le fond en contradiction avec les théories de Bresson et l'affirmation de Louis Malle. Dans la vraie vie, le propre du vol à la tire est d'être invisible aux yeux du profane. Il a donc bien fallu que Bresson détourne le réel au profit d'une recherche artistique problématique au regard du précepte suivant : "Tu feras avec les êtres et les choses de la nature, nettoyés de tout l'art et en particulier de l'art dramatique, un art". La fadeur de l'action dramatique, la monotonie du jeu des acteurs évite certes de se concentrer sur une structure narrative encombrante mais procède d'une volonté de fixer le regard sur la recherche formelle de Bresson dont on doit se rappeler que sa vocation première était d'être peintre. Au final on peut s'interroger sur la raison profonde de cette volonté devenue obsédante de recourir à des acteurs novices soi-disant plus naturels qui ne sont peut-être là que pour permettre à Bresson d'occuper toute la place sans être lui-même présent sur l'écran. On peut chercher à étouffer lé génie il se fraiera toujours un chemin. Si on peut voir Bresson comme un ogre de cinéma malgré lui, personne ne lui niera jamais une rigueur constante et des partis-pris narratifs ou esthétiques toujours intéressants.
    Maqroll
    Maqroll

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    4,5
    Publiée le 18 février 2011
    Prodigieux exercice de style de Bresson. Les séquences de vol à la tire, notamment celles de la gare sont hallucinantes… Dommage quand même que Martin Lassalle, l’interprète (amateur) du rôle principal, soit souvent maladroit dans ses expressions et ses répliques. Inspiré peu ou prou de Crime et châtiment, Pickpocket est le portrait d’un homme perdu qui s’égare sur les chemins du vol, mais ni par intérêt ni par passion. Il va finalement trouver sa rédemption au bout d’une longue quête grâce à l’amour d’une jeune femme au cœur pur (émouvante Marika Green). Le cinéma de Bresson, on le dit toujours, est d’un ascétisme et d’une rigueur morale absolues. Il suit son chemin comme le héros de son film, sans se soucier de l’avis d’autrui ni des conséquences que ses actions pourront avoir. C’est donc en quelque sorte un film autobiographique, d’une grande valeur esthétique et morale.
    loulou451
    loulou451

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    5,0
    Publiée le 28 mars 2012
    Une heure quinze de pur plaisir... et de pur cinéma. Une fois encore, Robert Bresson donne une leçon de simplicité et d'efficacité avec ce "Pickpocket", digne de ses plus grands chefs-d’œuvre, "Le procès de Jeanne d'Arc" bien sûr et "Au hasard Balthazar". Ici, Bresson s'empare du milieu du petit larcin et en tisse une œuvre forte, émouvante, souvent poignante avec les apparitions de la sublime Marika Green, toujours juste, à la limite du documentaire. C'est pourtant bien une fiction que nous livre Robert Bresson, une toile faite de tout petits riens, de pièces de puzzle qui s'assemblent, scène après scène, pour peindre un grand tableau de la condition humaine : la place de l'homme face au néant de l'existence, sa lutte incessante entre le bien et le mal, la vacuité des sentiments. Une heure quinze de pur bonheur avec, à la clé, l'interprétation bouleversante de Martin Lassalle.
    Flavien Poncet
    Flavien Poncet

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    4,0
    Publiée le 10 juillet 2008
    L’ascétisme des films de Robert Bresson cache souvent aux premiers regards une immense réalisation cinématographique. Il ne faut pas parler de narration, trop connoté à la littérature, ni même de mise en scène, emprunt de théâtralité. Le travail que Bresson effectue au travers de ses films relève pleinement du domaine cinématographique. «Pickpocket» (France, 1959) définit cette notion d’une manière exemplaire. Délaissée des afféteries du théâtre et de la littérature (encore que la voix off en invoque la narrativité), l’œuvre crée ses propres moyens d’expression, découpe les espaces et le temps pour insuffler dans les images, au cœur des plans, une connexion du monde par le montage. Il n’y a pas deux plans à la suite qui partage un même fond, hormis lors de quelques champs-contre champs. Le montage unit ce que les cadres closent. Repliés par des cadrages sûrs, les plans abolissent le hors-champ. Pourtant le film réussit à créer un univers entier, formule un monde à partir de morceaux. La charge émotionnelle du film provient de l’importance qu’il donne aux interstices plutôt qu’aux images apparentes. L’esprit du spectateur, par le biais du montage, est directement convoqué pour pouvoir reconstituer les fractions de plans en une tonalité d’images. «Pickpocket» est une symphonie des mains, magistralement composée de doigts agiles qui semblent comme s’échapper de leur poignée pour se glisser sous un pardessus et dérober leur argent aux badauds. A cette intrigue bellement cinématographiée, Bresson appose un questionnement moral. C’est une interrogation qu’émet l’œuvre, jamais une affirmation. Dépensant à foison sa liberté par le vice de son exercice, le vol, Michel se retrouvera inévitablement derrière les barreaux. Cette conclusion, qui répond à une moralité, soulève plus de problèmes qu’elle n’en résout. La plus importante de ces questions est celle du choix. L’humain est-il apte à choisir son avenir ou répond-il à un destin ?
    Anaxagore
    Anaxagore

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    5,0
    Publiée le 29 septembre 2006
    «Pickpocket» est l'un des grands chefs-d'oeuvre de Robert Bresson, lequel est lui-même selon moi l'un des deux ou trois plus grands réalisateurs de l'histoire du cinéma français. Transposition voilée de «Crime et châtiment» de Dostoïevski (l'assassin chez l'écrivain russe devenant ici un pickpocket), le film raconte la manière dont un jeune homme transi d'orgueil se convainc d'être supérieur à la société des hommes en commettant des actes qui sont punis par elle. Mais, comme chez Dostoïevski, après avoir atteint le fond de son abîme de suffisance et de solitude, il sera finalement touché et sauvé par la grâce, incarnée sous les traits d'une jeune fille qui constitue la beauté et la pureté même. «Pickpocket» constitue une merveilleuse illustration de l'art du cinématographe tel que Bresson le concevait. Il est tout à la fois profondément émouvant et d'une sobriété, d'une pudeur, voire d'une austérité, extraordinaires. Et le réalisateur a l'immense mérite de ne pas prendre le spectateur pour un imbécile: pas une image de trop, pas une parole superflue. Tout est dans la suggestion. Pickpocket est, croyez-moi, une merveille dont je ne peux qu'encourager la découverte!
    Matis H.
    Matis H.

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    5,0
    Publiée le 16 février 2018
    C'est dans la mise en scène minutieuse d'une main qui rentre dans un sac, que Bresson illustre le paradoxe qui anime son personnage, à la fois au plus près des gens, mais qui perd complètement prise avec le réel. Un être enfermé dans son propre quotidien - situation que les nombreux surcradrages viennent subtilement appuyer - et qui nourrit une obession maladive pour le vol.

    Cette radicalité, à la limite du robotique, voit Bresson construire son "Pickpocket" comme une œuvre de la négation. Les valeurs disparaissent, que ce soit celle du vol, Michel se moque du gain, l'obsession vient de l'action; celle des rapports humains, rien de semble être à sa place, rien ne sonne juste, des acteurs hallucinés jusqu'aux dialogues; mais surtout la narration, qui là encore se voit dépossédée au profit de lettres, voix-off etc.

    "Pickpocket" devient alors un film conceptuel, une tentative desespérée de rattraper le réel, et de retrouver une place concrète. En cela, la dernière scène est bouleversante, car redonnant tout son poids au corps et aux sentiments. Un chef-d'œuvre brut que l'on peine à expliciter tant il est à l'image des vols du personnage : précis, maitrisé et impalpable.
    scorsesejunior54
    scorsesejunior54

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    1,0
    Publiée le 17 juin 2007
    "Pickpocket" que Robert Bresson réalisa en 1959 est aujourd'hui considérée comme l'une des oeuvres emblématiques de la Nouvelle Vague, connue et reconnue sans pour autant que j'y adhère personnellement. En effet, si un cinéaste comme Godard a littéralement dynamité le paysage cinématographique de l'époque (français mais aussi et surtout mondial), Bresson tout du moins à travers ce film s'enfonce dans un travail assez prétentieux et nettement en-dessous de ses objectifs de départ. Il a l'ambition (et présente cela à travers une introduction textuelle suivant le générique) de s'affranchir du genre policier pour se concentrer sur l'aspect humain et psychologique censé constituer l'essence de son long-métrage. Soit. Pour cela, il espère imposer une approche nouvelle au niveau de sa mise en scène. Pourquoi pas. Le problème est que lorsque les liens entre les personnages s'avèrent superficiels, convenus et n'explorent absolument pas le sentiment de culpabilité, de pêché censé préoccuper le héros ainsi que ses aspirations amoureuses, il est difficile d'accrocher, d'autant plus lorsque les seconds rôles se voient réduits à la caricature. La construction des plans est répétitive, une grosse partie des séquences fonctionnant selon le même processus de progression, assez grossier et lassant. Tout cela est d'autant plus limité qu'outre l'ennui se dégageant des longues scènes de vols jamais inventives, l'intérêt ne se voit pas rehaussé au cours de dialogues filmés par d'innombrables champs-contrephamps parfaitement académiques. Si vous convenez que l'interprétation franchement médiocre afflige et que l'intrigue a été laissée de côté (seulement lorsque l'on est pas fichu d'orchestrer un drame consistant, il ne reste plus grand-chose), il ne vous reste plus qu'à vous rabattre sur l'intéressant travail sonore, saisissant un décalage passionnant entre la magnificence musicale et la lâcheté des actes.
    this is my movies
    this is my movies

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    2,5
    Publiée le 18 juillet 2017
    C'était mon 1er Bresson et j'ai donc commencé par celui qui a sans doute la plus belle réputation. Bon, autant dire tout de suite que ce fût une douche froide tant le film, en dépit d'indéniables qualités visuelles, est juste horrible à suivre en dépit de sa durée assez courte (1h15 au compteur). Déjà, Bresson semble avoir demandé à ses acteurs de ne pas jouer. Il en résulte un film animé par des pantins désincarnés, ne faisant ressentir aucune émotion, nanti d'un texte à la limite du ridicule ("j'avais couru, j'étais tombé" dit le héros en se bandant la main, le tout en voix off sinon c'est pas drôle) et on a bien du mal à accrocher à une histoire d'amour centrale qui n'est jamais palpitante, jamais émouvante, jamais sensée (l'amour fou qui domine la raison, véritable excuse fourre-tout des auteurs incapables de faire ressentir une émotion et de dépeindre le sentiment amoureux de manière convenable). La mise en scène des larcins du héros sont par contre des sommets de cinéma, avec parfois une inventivité, un rythme, un emballement qui font plaisir à voir. Là, le film décolle et nous accroche. Le reste du temps, on s'ennuie, on erre dans des petites pièces en écoutant le ton monocorde du héros nous débiter des banalités. Le cinéma d'auteur tenait là son Totem et Bresson entrait dans la légende. Mais c'est une légende que je n'ai pas envie de voir plus avant. D'autres critiques sur thisismymovies.over-blog.com
    weihnachtsmann
    weihnachtsmann

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    2,0
    Publiée le 29 décembre 2016
    "Est-ce qu’on ne peut pas imaginer des vols sur lesquels on fermerait les yeux?? »
    Le film se présente un peu comme une thèse sur le vol avec démonstrations et preuves à l’appui. On dirait vraiment du Rohmer dans le style et dans la façon de filmer. Très cérébral mais quand même peu passionnant.
    Grouchy
    Grouchy

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    2,5
    Publiée le 1 mai 2013
    N'est pas le remake dans un tout autre registre du Roman d'un Tricheur de Guitry ? A partir d'une histoire simple sur l'apprentissage et la chute d'un voleur de portefeuilles, Bresson crée une ambiance poétique et allègre, malgré un fort côté dramatique. Chaque acte est présenté par le début d'un nouveau chapitre d'un journal intime, en plus de la voix-off qui informe sur l'état d'esprit présent du héros. On pourra encore et toujours se moquer du jeu d'acteur selon le cinéaste ; il est cependant certain qu'on a atteint le paroxysme avec l'épique dialogue entre le voleur et le détective ( "Assez !" ) ; Bresson a t-il répondu avec dérision aux critiques lui reprochant le jeu d'acteur si particulier ? N'empêche que la poésie et la fable caractérisant son oeuvre sont toujours à l'heure.
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