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rocky6
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4,0
Publiée le 26 octobre 2022
Un film d'action qui sent bon les années 80. Walters Hill nous sort un budd movie efficace avec une dose d'humour. Le film joue sur le contraste entre le policier russe (Schwarzenegger) et le policier américain (Belushi). Schwarzenegger campe un policier rigide, carré face à un Belushi décontracté et blagueur. Leur duo fonctionne très bien. Hill met en scène de très bonnes scènes d'action. Un vrai bon film d'action qui n'a pas pris une ride. Schwarzenegger est en super forme et montre un physique impressionnant (notamment au début du film lors de la scène au hammam). Les amateurs d'action apprécieront.
Un Buddy-movie à l’ancienne qui a clairement subi le poids de l’âge et porte la marque des années 80. Réalisé par Walter Hill, offrant un spectacle efficace dans ses scènes d’action mais peinant davantage lorsqu’il s’agit de jouer sur le contraste des mœurs entre le policier taiseux et musculeux venu d’URSS et le flic à la cool de Chicago. Ainsi le duo Arnold Schwarzenegger / James Belushi n’apporte pas vraiment d’étincelles bien que l’humour tombe parfois dans le mille.
Avec le film d'action pur l'autre grande mode des années 80 est le buddy movie. Après le "Rocky IV" où Stallone versait dans la propagande en battant Drago Schwarzy fait de même en jouant le flic russe intègre et droit... En pleine perestroïka le message est facile mais d'actualité. Dans le genre le film tient ses promesses entre action et comédie mais il ya deux bémol de poids. Schwarzy en fait des tonnes en russe monolithique , il ne fait rien d'autre qu'une autre interprétation terminator bis. Ensuite on ne sent pas le courant passé entre lui et James Belushi ; le duo ne semble pas en symbiose parfaite. Un buddy movie médiocre donc, mieux vaut revoir "L'arme fatale" ou encore "48 heures".
Un policier russe et un flic américain font équipe pour traquer le même criminel qui a tué leur équipier réciproque. Pas exceptionnel, ni un duo inoubliable mais assez bon, les caractères de chacun étant différent et la culture russe étant comparée à la culture américaine. On appréciera les différentes méthodes des policiers et les quelques références à Stallone (Rambo) et Eastwood (Inspecteur Harry). On sent encore nettement l'influence Terminator de Schwarzenegger qui appelait clairement au deuxième volet !
Un film vraiment lourd qui peut être pourtant considéré comme une comédie policière d’un genre particulier. Ca dézingue à tout va et les dialogues grossiers se veulent drôle alors qu’ils sont plutôt pénible à supporter, on attend la bagarre suivante. Les actions ne manquent pas surtout au final avec deux cars qui se poursuivent en pleine ville ce qui constitue une séquence originale. Schwarzy est conforme à lui même mais assez mal servi par le rôle trop terne par moments. Les russes sont traités comme les américains, ils sont aussi brocardés les uns que les autres, pas de jaloux en somme. Un gros regret : le manque d’intérêt porté à Gina Gershon.
Déjà à l'époque j'avais été déçu et je constate les même défauts à savoir que l'histoire est trop simple (un flic impassible russe va traquer un assassin aux States en compagnie d'un filc américain grande gueule), le duo ne fonctionne pas et le film a mal vieilli en ce qui concerne bruitages et musiques. Reste le petit plaisir coupable de retrouver Schwarzenegger dans un polar hard-boiled.
double detente est Un film action méconnu dans la filmographie de Arnold Schwarzeneger pourtant il n'est pas si mauvais que cela il en a fait des films qui était pire que celui ci . Action , fussilade , et bon duo former avec James Belushi qui apporte de la comédie à ce duo qui fonctionne mais la comédie en revanche elle ce n'est pas le cas elle ne marche pas à chaque coup beaucoup de fois ce n'est pas très drôle, quelque vannes sont bonne a faire sourire le spectateur mais pas plus. L'histoire de ce polar aurait pu être bien meilleur même si le film joie en grand partit sur le physique de Arnold Schwarzeneger. c'est un film policier à la mode des années 80 efficace, même si le scénario est tout ce qu'il y a de plus basique. bancale pour son scénario improbable et sa réalisation bien naze. bref un film z voir une fois mais pas plus.
résumer : Ivan Danko, un policier russe, est envoyé à Chicago pour ramener Rostavili, le trafiquant de drogue responsable de la mort de son coéquipier. Le criminel, tombé aux mains de la police américaine dès son arrivée, attend d'être extradé. Mais, durant le transfert, il s'échappe et Danko doit, par la force des choses, s'associer à la police locale pour retrouver le fugitif. Il fait équipe avec Art Ridzik, un policier bougon qui connaît Chicago sur le bout des doigts. Malgré toutes leurs différences, les deux hommes vont devoir se serrer les coudes pour récupérer le criminel et empêcher une transaction de drogue faramineuse.
Mario Kassar, Carolco Pictures, Arnold Schwarzenegger, tout ça sent bon le film d’action burné des années 80. Schwarzy avec une coupe à la brosse impeccable, a une gueule de psychorigide durant tout le film, on croirait qu’il incarne le Terminator. Je me rappel pourquoi je n’avais aucun souvenir de ce film que j’ai déjà vu dans ma jeunesse : c’est nul. Histoire pas interessante et très brouillonne, course-poursuite et fusillades mille fois vu, dialogues pourris, humour loupé. Je suis tout de même parvenu à la fin, ça reste donc regardable (il faut dire que je suis un fan de Schwarzy et on se demande toujours si on aura droit à une surprise comme par exemple Laurence Fishburne encore pas bien connu qui a un petit rôle, ou encore Michael Hagerty le concierge dans la série Friends !).
En 1988, Walter Hill signe un film policier dans la grande tradition d’une enquête menée par un duo de flics que tout oppose. Ici, l’association comporte un agent soviétique (Arnold Schwarzenegger) et un détective de Chicago (James Belushi). Le scénario contient les classiques rebondissements nécessaires au genre, assortis de courses-poursuites avec grand renfort de voitures brisées. Néanmoins, même si la guerre froide touchait à sa fin, ce long-métrage a le mérite de porter un regard humoristique sur le choc culturel entre les deux blocs. Bref, un divertissement où action et bonne humeur font bon ménage.
Double Détente commence avec un Schwarzenegger (russifié) comme je l'aime : peu expressif, les muscles en avant, une baston à poil et des gars qui en prennent plein leurs tronches. On est déjà convaincu : le long-métrage ne va pas faire dans la dentelle et le moment va être jouissif. Si le duo principal fonctionne bien notamment grâce aux répliques tordantes, il ne va pas pouvoir empêcher l’intérêt du film de décroître petit à petit. L'intrigue n'est pas assez solide avec cet antagoniste caricatural et sans prestance. La mise en scène est trop pauvre et les scènes d'action sont décevantes malgré un Schwarzy parfois en mode bourrin. Au final, on est, hélas, content quand le générique apparait...
L’avenir de la plus grande contrée du monde se désagrége. La cocaïne s’apprête faire des ravages chez le petit père des peuples.
L’ours soviétique se meurt, sa mutation passe par l'arrosage de son territoire d'une nouvelle poudre de couleur blanche naguère réservé à une élite.
Ivan Danko passe de la rigueur administrative au bordel monstre d'une mégapole corrompue sans battre un cil. Art Ritzik flic paillard et débraillé guide un métronome procédurier dans des hôtels sordides n’offusquant nullement un officier habitué aux rudiments moscovites délavés.
A travers un scénario conventionnel le problème est alarmant. Une population tétanisée par l’alcool pendant des décennies glisse lentement vers une seconde dépendance, une drogue saupoudrée au quatre coins d'un pays changeant lentement de visage politique.
Les marchés sont juteux la parade bien dérisoire.
Danko militaire de carrière dernier vestige d’un monde en train de disparaître lutte par son endoctrinement à sauver son pays du naufrage.
Projeté dans un Chicago appartement témoin d’un Moscou en construction, Danko s’acclimate immédiatement au banditisme celui n’ayant qu’un seul visage combattu de manière identique dans la plupart des pays du monde.
Double détente est un film surprenant. Avec un schwarzy en uniforme sidéré d'être reconnu par les passants dans une scène tournée sur la place rouge en 1988 un an avant la chute du mur de Berlin.
Une réelle nouveauté faisant date dans le relâchement des autorités soviétiques permettant enfin à des caméras occidentales de fouler ses terres doublée de la satisfaction pour un comédien occidental d'être célèbre dans un pays sans médias.
Le contraste de deux civilisations est saisissant, Chicago est une prostituée clochardisée. Un esprit structuré par l’économie planifié spécialiste des jeux d'echecs et d'une littérature officielle découvre dans un état d’indifférence prononcée un Sodome et Gomorrhe hyper dangereux bourré de marginaux armés d'un potentiel les yeux fixés vers l’est.
Caractéristique de ce gros cinéma bourrin des années 1980, « Double-détente » n’a, à mes yeux, malheureusement pas grand-chose de subtil à proposer. C’est creux, c’est écrit avec les pieds et, le pire, c’est que ce n’est même pas si nerveux que ça. Un film insipide.
Un film typique du cinéma d action des années 80 avec un duo de flic improbable à la poursuite d un méchant bien vilain. Ici le duo est composé de James Belushi (qui fait vraiment beaucoup penser à son frère dans ce rôle) qui joue un flic borderline que son chef ne supporte pas (typique années 80 je disais) et d un agent du Kgb interprété par Schwarzenneger alors au top de sa carrière. Bien sûr le duo entre l américain et le soviétique va faire des étincelles et beaucoup de dégâts matériels dans Chicago. Si le personnage du soviétique est très caricatural, étonnamment c'est envers les États Unis que le film se montre le plus acide (juste un peu par contre). Et au final cela rempli parfaitement sa fonction de divertissement même si dans le genre on a déjà vu mieux.
A la fin des années 1980, alors que la guerre froide touche à sa fin, le réalisateur Walter Hill propose une comédie policière plutôt maligne car elle surfe sur le réchauffement des relations Est-Ouest. Il se dit qu'il serait donc forcément drôle d'allier un flic de Moscou à un flic de Chicago et de les faire enquêter, ensemble, sur un trafic de drogue international. Afin de mener à bien cette « Double détente », il décide de faire confiance à deux superstars de l'époque, Arnold Schwarzenegger et James Belushi... Et c'est là que le bât blesse un peu ! Ces deux acteurs sont certes très populaires mais ils sont aussi opposés qu'on peut l'être dans leur manière d'être et de jouer la comédie. Du coup la mayonnaise ne prend jamais vraiment, tant il leur manque la complicité et la sincérité qui aurait pu cimenter un succès... A la manière de « L'arme fatale », par exemple. Au lieu de ça, Belucci cabotine à outrance et Schwartzi, horriblement monolithique, n'est qu'une parodie de Soviétique froid et borné. Ceci dit, grâce au renfort de nombreuses scènes d'action et de dialogues suffisamment drôles pour divertir, on suit l'intrigue sans trop se poser de question. Le résultat reste donc divertissant même s'il laisse un arrière goût de réchauffé qui ne va pas s'arranger avec le nombre des années.