Même si je risque de rêve quelques jours de blond, ce film n'est pas si différent des autres productions du genre pour l'époque, mais ça reste un film sympa qui fait froid dans le dos.
le film "le village des damnés" est un film assez éfficace mais trop prévisible à mon goût. Il n'empêche que ce film possède des acteurs en forme, donc qui jouent bien mais il aurait fallu travailler pour ma part l'angoisse du film. En effet lorsque que j'ai choisi le film, je m'attendais à une angoisse presque pesante. ce n'est guère le cas pour "le village des damnés". Malgré ma petite déception, je suis tout de même content de l'avoir vu. j'aurai tendance à vous conseiller "les innocents". (si vous voulez avoir les pétoches!)
Un peu déçu.... Ce film manque de rythme et de profondeur : rien n'est réellement expliqué, et les personnages manquent de charisme. Seul le début du film m'a vraiment plu, le reste est soporifique.
Un des films préféré de ma mère, je ne pouvais repousser son visionnage encore longtemps. Je comprends maintenant pourquoi elle adore ce film, il est impressionnant pour son époque.
Pour un film de 1954, le film est dynamique, on ne s'ennuie pas, il y a beaucoup d'idée de mise en scène innovante. On est loin des scènes plan-plan sans intérêt. Les acteurs jouent tous très bien notamment les enfants et George Sanders qui tient le film remarquablement. La tension et le suspense tiennent jusqu'au bout. On rentre directement dans le bain. Sur son esthétique, le noir et blanc a un certain charme, et la VF d'époque me fait toujours autant plaisir à entendre. Pour un film de ce genre, les réactions des personnes sont réalistes spoiler: ( l'homme revenant 1 an après, et sa femme enceinte : énervé/ les jeunes filles perdues, en pleurs du fait d'être enceinte dans une époque où coucher avant le mariage est mal vu) .
Le seul bémol de son ancienneté est les représentations féminismes qui ressemblent à des pots de fleurs en tant d'intérêt scénaristique, et surtout spoiler: ce moment où le mari frappe sa femme pour qu'elle reprenne ces esprits alors qu'il est médecin et que ce n'est pas recommandé de faire cela en cette situation ...
Le propos du film est bien sûr le communiste, au regard de son époque qui s'insinue dans la société pour la détruire de l'intérieur. Même si je trouve qu'il y a une vision intéressante spoiler: où les enfants indiquent qu'ils ne font que se défendre, qu'ils sont un nouvelle humanité sans défaut où ils vivent en harmonie entre-eux. Donc il y a une étrange interprétation qui peut être fait concernant la vision des auteurs concernant le communisme.
Ce film, le plus connu du réalisateur W. Rilla, porte en lui la revendication de faire du cinéma, et une sorte de nouveau cinéma, celui qui fait peur. Bien sur, le film a vieilli et les effets spéciaux sont basiques, mais c'est ce qui donne son charme au film. Cela passe d'ailleurs mieux, je trouve, avec le noir et blanc. Les yeux des enfants semblent avoir été peints sur des photos rajoutées à la bande au montage, sauf une fois où il y a du mouvement. Le début est bien, on découvre un village où il se passe un phénomène inconnu. Et vu que les effets spéciaux sont limités, on est dans un film où tout est dans le subjectif, plutôt que le grand spectacle, c'est pour ça que le film plait encore aujourd'hui.
C'est toujours suspect un petit blondinet aux yeux illuminés comme un sapin de noël et coiffé comme les frères Gallagher. Rappel du pitch en deux mots : Dans une bourgade tranquille, un événement étrange se produit. 9 mois plus tard naissent des mômes liés entre eux par un pouvoir mystérieux. Il y a ici tout ce qui fait la magie du fantastique. Le mystère se dévoile petit à petit mais continue à nourrir l'inquiétude. La réalisation, assez classique, ne manque pas de rythme rend parfaitement service au sujet. Les effets (d'époque) sont sobres et efficaces. En toile de fond de récit, se dessine peut-être un rappel au contexte international d'alors (la menace venue d'ailleurs qui s'insinue insidieusement dans la société ou peut-être la mise en valeur de la puissance de la volonté individuelle face au collectif …). Carpenter en a réalisé sa version et Shyamalan y a fait quelques emprunts, ce petit bijou fantastique et rétro plein de malice et de surprise est donc à conseiller.
Très bon classique fantastique qui déboussole ses villageois, une bourgade s’évanouît quelque part d’Angleterre pris au piège mental par des petites têtes blondes naissantes, le concours de circonstances arrive à terme de cette intrigue surnaturelle sous tension. L’état-major d’urgence de Grande Bretagne ne cherchant pas à inquiéter, le périmètre concerné où tout est sous contrôle suivant les mois d’ellipse. Dormez-bien avec vos oreillers et couettes, dans ce froid de canard frisson qui parcourt les corps fatalement tristes, médusés par le regard phénomène cosmique.
Des phénomènes inexpliqués se produisent dans un village anglais. Des enfants différents des autres semblent représenter une menace... La mayonnaise du film n'a jamais vraiment pris. La mise en scène n'est pas spécialement inventive ni audacieuse. L'interprétation des personnages n'atteint pas des sommets de dramaturgie. Barbara Shelly, très jolie au demeurant, passe son temps à sourire ou à garder un regard figé. Michael Gwynn est très peu expressif. Quant aux effets spéciaux, ils sont très basiques. Quelques bonnes idées, mais l'ensemble est trop convenu.
Un film d'horreur précurseur. Avec peu d'effets spéciaux et une ambiance assez sombre. Les enfants sont géniaux et les acteurs plutôt bons. Mais le rythme est vraiment mou et peu de choses intéressantes sont à sortir de ce film. A voir pour la culture..
Excellent film fantastique anglais que ce "Village des damnés". Loin des productions de la Hammer, 'Le village des damnés" était au contraire un film moderne, inscrit dans le présent. D'une durée très courte, il ne se perd pas en route. Le scénario se déroule avec une grande concision, chaque scène apporte ses éléments nouveaux jusqu'à une confrontation finale magnifiquement imaginée. Les enfants, même encore en bas âge, sont réellement inquiétants et tout à faits crédibles. Un ensemble tellement cohérent que le remake de John Carpenter se révèle en être une copie quasi conforme.
Midwich, une petite bourgade d’Angleterre est le théâtre d’un phénomène mystérieux. Tous ses habitants tombent en catalepsie et se réveillent tous au bout de plusieurs heures. Quelques semaines plus tard, plusieurs femmes de la ville se retrouvent enceintes.
Avec Le Village des damnés (1960), Wolf Rilla adapte le roman The Midwich Cuckoos de John Wyndham et deviendra bien des années plus tard, une œuvre culte du cinéma fantastique. A l’époque, c’était du jamais vu de faire incarner le Mal à travers des enfants. Le film est d’une incroyable sobriété, filmé en noir & blanc, à la mise en scène relativement simpliste. Une atmosphère angoissante, une intrigue diabolique et ces bambins en apparence angélique mais qui se révèlent au final terrifiants.
Wolf Rilla fait des merveilles en termes de mise en scène et nous entraine au cœur de l’horreur avec une réelle aisance. On se souviendra longtemps de George Sanders et la séquence du mur de briques mental. Ce qui est sûr, c’est qu’après ce film, vous ne regarderez plus de la même façons vos chères têtes blondes…
Une suite verra le jour avec Les Enfants des damnés (1964) d'Anton Leader, ainsi qu’un remake éponyme en 1995, réalisé par John Carpenter.
Il est vraiment chouette ce classique des 60’s qui navigue entre épouvante et SF avec des moyens minimum mais bien utilisés. Déjà c’est court, on ne s’y ennuie pas et puis le casting et notamment les enfants est plutôt efficace. Il se dégage de ce film une étrange atmosphère autant angoissante que prenante et la photographie est très jolie avec ce noir et blanc classe d’un côté et qui appuie un peu plus cette impression de tension. Comme dit plus haut c’est un classique et il vieillit plutôt bien, il donnera également lieu à un remake de la part de Big John (qu’il me faudrait revoir).