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Biographie d'un des plus grand général américain de la Seconde Guerre mondiale.
Bien écrit et bien filmé. Cependant ceux qui s'attendent à voir des scènes de guerre bien réelle à la "Soldat Ryan" risqueront d'être déçus : pour rappel on est en face d'un film de 1970. Finalement, Patton est un film captivant, grâce notamment à l'acteur principal réellement habité par son personnage, ce qui est en fait tout l'intérêt de ce film.
Bien écrit et bien filmé. Cependant ceux qui s'attendent à voir des scènes de guerre bien réelle à la "Soldat Ryan" risqueront d'être déçus : pour rappel on est en face d'un film de 1970. Finalement, Patton est un film captivant, grâce notamment à l'acteur principal réellement habité par son personnage, ce qui est en fait tout l'intérêt de ce film.
une tres belle fresque sur l'un des plus grand (mais aussi impitoyable et tete brulée) generaux americains
Une grande fresque jamais embêtante, et plutôt même épique pour un personnage haut en couleurs. George C. Scott EST le général Patton. La mise en scène, très classique, n'est en aucun cas pris à défaut car le film est très bien construit. De la belle ouvrage.
Le film est assez remarquable a bien des égards. L'acteur principal joue à la perfection le rôle de Patton, les prises de vues sont superbes et la musique remarquable. J'ai pu lire ici ou là que le film était trop long. Je pense au contraire qu'il n'aurait pas été possible d'en réduire la durée sans nuire à la compréhension du personnage. Beaucoup de soin a été apporté dans la reprise de faits et de propos ayant trait à Patton. Jusqu'à la taille de Georges C Scott : 1,85m et Patton 1,87m... Seul bémol dans ce film, les chars utilisés lors de la bataille dans le désert. Tous les chars sont américains et postérieurs à la seconde guerre mondiale !
il est vrai que g c scott joue a la perfection mais le film est lourd on n a du mal a être emballe
J'ai regardé "Patton" de Franklin J. Schaffner et je dois dire que j'ai trouvé le temps long. Les films de guerre, retraçant l'histoire sont souvent long et ennuyant pour moi car manquant de psychologie et de suspense. Assurément ce film est beau, grandiose et explosif mais l'histoire derrière n'est que le déroulé du passé sans réel retournement de situation, on connait la fin et donc très peu d'attente s'offre à nous. Or j'ai du mal à apprécier un film juste pour ses décors ou sa musique, bien que les scènes de combats soient majestueusement réalisées et bluffantes de réalisme.
En somme je retiendrai l'incarnation parfaite de l'américain par le général Patton, drôlement bien joué par George C. Scott, qui ne vie que pour la guerre et qui contrairement aux êtres humains normaux, éprouve de la déception lorsque celle-ci s'arrête.
Néanmoins je ne peux descendre en dessous de 3 étoiles de part la beauté de cette oeuvre mais il m'est impossible d'aller au dessus du fait de son manque de tension et de psychologie.
En somme je retiendrai l'incarnation parfaite de l'américain par le général Patton, drôlement bien joué par George C. Scott, qui ne vie que pour la guerre et qui contrairement aux êtres humains normaux, éprouve de la déception lorsque celle-ci s'arrête.
Néanmoins je ne peux descendre en dessous de 3 étoiles de part la beauté de cette oeuvre mais il m'est impossible d'aller au dessus du fait de son manque de tension et de psychologie.
Patton est un film de guerre intelligent (ce qui est moins rare qu'on ne l'imagine), c'est le portrait tout en distance, d'un personnage fascinant, extravaguant, génial et hors norme.
C'est certes spectaculaire mais ce qui intéresse ici son réalisateur c'est de filmer l'âme du guerrier, dans le crépuscule de la deuxième guerre mondial.
Patton c'est encore une interprétation tout simplement hallucinante, celle de Georges C. Scott , à qui le De Niro dernière manière a tout piqué... ou presque.
Enfin on peut largement préférer Patton au bordélique Apocalypse Now, réalisé par Coppolla, qui signe ici un scénario plutôt sobre, quand on connait sa nette tendance au pathétique.
C'est certes spectaculaire mais ce qui intéresse ici son réalisateur c'est de filmer l'âme du guerrier, dans le crépuscule de la deuxième guerre mondial.
Patton c'est encore une interprétation tout simplement hallucinante, celle de Georges C. Scott , à qui le De Niro dernière manière a tout piqué... ou presque.
Enfin on peut largement préférer Patton au bordélique Apocalypse Now, réalisé par Coppolla, qui signe ici un scénario plutôt sobre, quand on connait sa nette tendance au pathétique.
Le cinéma hollywoodien a puisé dans les guerres menées par les États-Unis durant le demi-siècle écoulé une inspiration à la hauteur de ce que furent ces immenses tragédies.
Depuis l’attaque-éclair du Japon sur Pearl Harbor en décembre 1941 et l’entrée en lice consécutive du « géant endormi » dans la seconde guerre mondiale (épisode retracé dans « Tora, Tora, Tora », paru en 1970 et coréalisé par Richard Fleischer et deux metteurs en scène japonais), jusqu’au débarquement allié du 6 Juin 1944 en Normandie (reconstitué dans la célébrissime super-production zanuckienne de 1962 « Le jour le plus long » ou, plus récemment, en 1998, dans « Il faut sauver le soldat Ryan » de Steven Spielberg), la seconde guerre mondiale a fourni les gros bataillons de ces « films de guerre », créant l’archétype d’un genre qui allait connaitre, avec la guerre de Corée puis celle du Vietnam, de nombreux développements.
Peut-on considérer « Patton » comme un échantillon représentatif de ces « films de guerre » à gros budget et à message positif ? A première vue, la question parait saugrenue du fait que l’action du film se déroule bel et bien sur des théâtres d’opération emblématiques de la seconde guerre mondiale, que les protagonistes de l’époque (Bradley, Montgomery, Rommel) y sont présents et fidèlement campés et que l’exactitude des faits historiques s’y trouve globalement respectée. Pourtant, il apparait très vite que le réalisateur s’intéresse moins aux différents épisodes de batailles (il y en peu) qu’au personnage bariolé, excessif, mégalomaniaque, admiré et controversé qu’est le général Patton. En ce sens, « Patton » est davantage un film d’auteur qu’un film de genre.
Ce constat n’est pas sans conséquence. Bien que Franklin Schaffner soit crédité au générique comme réalisateur, le film ne porte-t-il pas avant tout la marque de son scénariste, Francis Ford Coppola ? La démesure du personnage de Patton n’annonce-t-elle pas de manière étonnante ces autres figures d’exception que seront Vito Corleone dans « The Godfather I », le lieutenant-colonel Kilmore ou, plus encore, le colonel Kurtz dans « Apocalypse now » ? Quand on sait les conditions difficiles, sinon parfois dantesques, dans lesquelles ces films allaient être tournés, ne peut-on penser que Coppola s’était lui-même, avant de les affronter, totalement identifié à Patton, qu’il concevait son art comme un combat et sa victoire contre les producteurs comme un accomplissement ? Singulièrement d’ailleurs, la version Blu-ray de « Patton » s’ouvre sur un commentaire de Coppola évoquant le film comme s’il était le sien…
Vue dans cette perspective, la croyance de Patton en la réincarnation prend un relief saisissant. Elle apparait d’abord dans la scène où il se rêve (ou prétend se revoir) tel Hannibal affrontant les légions romaines : « C’est ici que la bataille s’est tenue. Les Carthaginois défendant leur cité ont été attaqués par trois légions romaines. Les Carthaginois étaient fiers et courageux mais ils ne pouvaient résister. Ils furent massacrés. […] Il y a deux mille ans, les corps des soldats gisaient nus au soleil ici-même. J’y étais. ». Puis, plus tard dans le film, quand Patton s’entendant dire par l’un des officiers anglais auprès desquels il évoque son plan de reconquête de la Sicile : « Vous savez George, si vous aviez vécu au dix-huitième siècle, vous auriez fait un grand maréchal pour Napoléon ! », il a cette réplique : « Mais je l’ai été Sir Harold, je l’ai été ». Hannibal, un maréchal d'Empire (on pense à Ney), Patton, Coppola, une seule et même figure toujours réincarnée ?
Si tel est le cas, c’est évidemment celle de l’Hubris, ce sentiment d’exaltation et de démesure qui, pour les anciens grecs, conduit les Hommes à commettre les actes de bravoure ou de barbarie les plus insensés et les exposent en retour à la juste colère des dieux, la Nemesis. Une colère qui s’abat sur Patton quand le président Eisenhower choisit de confier le commandement de la 1ère armée à Bradley, son ancien adjoint, ou quand, après la défaite de l’Allemagne, il le destitue de ses fonctions de gouverneur militaire de Bavière. Et lorsqu’une mort sans gloire (une « mort à la con » dira-t-il lui-même avant de trépasser) l’emporte prématurément au soir de sa vie, on est naturellement tenté d’y voir une ultime punition du destin. Injuste fin de partie pour Coppola qui, rompant avec la vérité historique, imagine que son héros survit et rejoint l'Olympe de la rédemption.
Mettant en scène avec brio l’expression de cette Hubris, le film se montre plus discret sur les ambigüités du personnage. Certes, on y voit Patton exalter le courage et la force physique - allant jusqu’à considérer la mort au combat comme une forme de dérobade, tout en faisant preuve d’une compassion extrême à l’égard de ses blessés. En revanche, les aspects de sa personnalité les plus contestables, ses préjugés de « White Anglo-Saxon Protestant » issu de la classe aisée, son racisme latent à l’égard des Noirs, son mépris des juifs, sa sympathie pour les allemands - de bons chrétiens après tout - et sa réluctance à « dénazifier » le territoire sur lequel s’exerce son commandement après guerre sont largement passés sous silence. Nul doute que cet escamotage porte la marque de l’orgueil aveugle et démesuré qui poussait alors Coppola à s’identifier à Patton.
Tout autant que l’hagiographie d’un personnage hors du commun, « Patton » apparait en fin de compte comme l’autoportrait magnifié d’un réalisateur visionnaire. C’est là sans conteste ce qui permet au film d’échapper aux conventions du genre et, par une célébration fervente des vertus du chef, de faire oublier sa part d’ombre.
Depuis l’attaque-éclair du Japon sur Pearl Harbor en décembre 1941 et l’entrée en lice consécutive du « géant endormi » dans la seconde guerre mondiale (épisode retracé dans « Tora, Tora, Tora », paru en 1970 et coréalisé par Richard Fleischer et deux metteurs en scène japonais), jusqu’au débarquement allié du 6 Juin 1944 en Normandie (reconstitué dans la célébrissime super-production zanuckienne de 1962 « Le jour le plus long » ou, plus récemment, en 1998, dans « Il faut sauver le soldat Ryan » de Steven Spielberg), la seconde guerre mondiale a fourni les gros bataillons de ces « films de guerre », créant l’archétype d’un genre qui allait connaitre, avec la guerre de Corée puis celle du Vietnam, de nombreux développements.
Peut-on considérer « Patton » comme un échantillon représentatif de ces « films de guerre » à gros budget et à message positif ? A première vue, la question parait saugrenue du fait que l’action du film se déroule bel et bien sur des théâtres d’opération emblématiques de la seconde guerre mondiale, que les protagonistes de l’époque (Bradley, Montgomery, Rommel) y sont présents et fidèlement campés et que l’exactitude des faits historiques s’y trouve globalement respectée. Pourtant, il apparait très vite que le réalisateur s’intéresse moins aux différents épisodes de batailles (il y en peu) qu’au personnage bariolé, excessif, mégalomaniaque, admiré et controversé qu’est le général Patton. En ce sens, « Patton » est davantage un film d’auteur qu’un film de genre.
Ce constat n’est pas sans conséquence. Bien que Franklin Schaffner soit crédité au générique comme réalisateur, le film ne porte-t-il pas avant tout la marque de son scénariste, Francis Ford Coppola ? La démesure du personnage de Patton n’annonce-t-elle pas de manière étonnante ces autres figures d’exception que seront Vito Corleone dans « The Godfather I », le lieutenant-colonel Kilmore ou, plus encore, le colonel Kurtz dans « Apocalypse now » ? Quand on sait les conditions difficiles, sinon parfois dantesques, dans lesquelles ces films allaient être tournés, ne peut-on penser que Coppola s’était lui-même, avant de les affronter, totalement identifié à Patton, qu’il concevait son art comme un combat et sa victoire contre les producteurs comme un accomplissement ? Singulièrement d’ailleurs, la version Blu-ray de « Patton » s’ouvre sur un commentaire de Coppola évoquant le film comme s’il était le sien…
Vue dans cette perspective, la croyance de Patton en la réincarnation prend un relief saisissant. Elle apparait d’abord dans la scène où il se rêve (ou prétend se revoir) tel Hannibal affrontant les légions romaines : « C’est ici que la bataille s’est tenue. Les Carthaginois défendant leur cité ont été attaqués par trois légions romaines. Les Carthaginois étaient fiers et courageux mais ils ne pouvaient résister. Ils furent massacrés. […] Il y a deux mille ans, les corps des soldats gisaient nus au soleil ici-même. J’y étais. ». Puis, plus tard dans le film, quand Patton s’entendant dire par l’un des officiers anglais auprès desquels il évoque son plan de reconquête de la Sicile : « Vous savez George, si vous aviez vécu au dix-huitième siècle, vous auriez fait un grand maréchal pour Napoléon ! », il a cette réplique : « Mais je l’ai été Sir Harold, je l’ai été ». Hannibal, un maréchal d'Empire (on pense à Ney), Patton, Coppola, une seule et même figure toujours réincarnée ?
Si tel est le cas, c’est évidemment celle de l’Hubris, ce sentiment d’exaltation et de démesure qui, pour les anciens grecs, conduit les Hommes à commettre les actes de bravoure ou de barbarie les plus insensés et les exposent en retour à la juste colère des dieux, la Nemesis. Une colère qui s’abat sur Patton quand le président Eisenhower choisit de confier le commandement de la 1ère armée à Bradley, son ancien adjoint, ou quand, après la défaite de l’Allemagne, il le destitue de ses fonctions de gouverneur militaire de Bavière. Et lorsqu’une mort sans gloire (une « mort à la con » dira-t-il lui-même avant de trépasser) l’emporte prématurément au soir de sa vie, on est naturellement tenté d’y voir une ultime punition du destin. Injuste fin de partie pour Coppola qui, rompant avec la vérité historique, imagine que son héros survit et rejoint l'Olympe de la rédemption.
Mettant en scène avec brio l’expression de cette Hubris, le film se montre plus discret sur les ambigüités du personnage. Certes, on y voit Patton exalter le courage et la force physique - allant jusqu’à considérer la mort au combat comme une forme de dérobade, tout en faisant preuve d’une compassion extrême à l’égard de ses blessés. En revanche, les aspects de sa personnalité les plus contestables, ses préjugés de « White Anglo-Saxon Protestant » issu de la classe aisée, son racisme latent à l’égard des Noirs, son mépris des juifs, sa sympathie pour les allemands - de bons chrétiens après tout - et sa réluctance à « dénazifier » le territoire sur lequel s’exerce son commandement après guerre sont largement passés sous silence. Nul doute que cet escamotage porte la marque de l’orgueil aveugle et démesuré qui poussait alors Coppola à s’identifier à Patton.
Tout autant que l’hagiographie d’un personnage hors du commun, « Patton » apparait en fin de compte comme l’autoportrait magnifié d’un réalisateur visionnaire. C’est là sans conteste ce qui permet au film d’échapper aux conventions du genre et, par une célébration fervente des vertus du chef, de faire oublier sa part d’ombre.
Comme Anthony Hopkins est Hannibal Lecter, George C.Scott est le général George Patton. Un très grand film. Professeurs d'histoire, passez ce film et rendez vos cours plus interessants, vous y gagnerez à coup sûr.
un très grand classic du genre, vu et revus et a revoir
Malgré un acteur charismatique, ce film est profondément ennuyeux avec ce personnage principal détestable à souhait. Trop de longueurs et un un personnage complètement "fou" dans sa conception du patriotisme qui apparaît comme un homme sans âme à la fierté et l'honneur mal placés.
Patton : Une description dense et subtile dune personnalité complexe et controversée.
Exellent film qui traite d'un sujet de guerre d'une manière inédite des film de guerres classiques. Par exemple j'ai apprécié l'intégration à la narration darchives de la guerre qui apporte grandement à la crédibilité du film; son audacieuse représentation du camp ennemi, et de manière impartiale encore ! Ainsi, les Allemands parlent leur propre langue,ce qui est suffisamment rare dans les films Américains pour être souligné. Et le film névacue absolument pas la réalité meurtrière du conflit, comme lattestent de nombreux plans sur les morts et les mutilés, ou encore la mention clairement réprobatrice des pertes humaines Patton est une réussite totale, jusque dans sa musique, laquelle joue un rôle discret mais capital dans lévocation du singulier général.
Exellent film qui traite d'un sujet de guerre d'une manière inédite des film de guerres classiques. Par exemple j'ai apprécié l'intégration à la narration darchives de la guerre qui apporte grandement à la crédibilité du film; son audacieuse représentation du camp ennemi, et de manière impartiale encore ! Ainsi, les Allemands parlent leur propre langue,ce qui est suffisamment rare dans les films Américains pour être souligné. Et le film névacue absolument pas la réalité meurtrière du conflit, comme lattestent de nombreux plans sur les morts et les mutilés, ou encore la mention clairement réprobatrice des pertes humaines Patton est une réussite totale, jusque dans sa musique, laquelle joue un rôle discret mais capital dans lévocation du singulier général.
Biographie qui se consacre seulement dans la période guerrière de PATTON. Tout au long du long métrage on voit très bien le caractère de la personnalité de ce générale qui n'a rien a voire avec d'autre. Il a de l'audace, parle droit au but et insulte tout le monde quand celui ci est en désaccord.
George s scoot est exellent dans la peau du générale.
La réalisation date de cette époque ni bon, ni mauvais, regardable mais sans guère d'originalité.
Oscar du meilleurs film.
George s scoot est exellent dans la peau du générale.
La réalisation date de cette époque ni bon, ni mauvais, regardable mais sans guère d'originalité.
Oscar du meilleurs film.
C'est un des derniers grands films de guerre américains "à l'ancienne" et c'est aussi l'un des tout meilleurs. Sans doute parce que les faits d'armes ne prennent pas toute la place et, qu'indépendamment de l'envergure des scènes d'action et des moyens qui leur sont consacrées, Franklin réalise un portrait aussi rigoureux que cohérent, aussi réaliste que passionnant, d'un homme de guerre charismatique.
On sent tout au long du film que l'action n'a rien de complaisant, qu'elle ne sert qu'à illustrer la guerre du général Patton et la violence des combats. Le réalisateur dévoile la personnalité de Patton dont il cerne d'un bout à l'autre du récit l'ambivalence.
Meneur d'hommes déterminé et courageux mais mégalomane intransigeant et avide de gloire, chrétien mais belliqueux, l'homme est impressionnant autant qu'haïssable. De l'Afrique du Nord à l'Italie, de la campagne de France à la bataille des Ardennes, Patton manifeste son amour -le mot n'est pas trop fort- de la guerre et sa science du combat qu'il croit héritée, en vertu de sa croyance en la réincarnation, des plus grands stratèges de l'Histoire. Au point que Schaffner n'hésite pas à faire de lui une sorte de Don Quichotte de la seconde guerre mondiale, laquelle on traverse au gré des succès et des excès du général, de ses disgrâces aussi tant l'homme se signale par ses écarts de conduite et de langage.
Le portrait est saisissant et George en est le formidable interprète.
On sent tout au long du film que l'action n'a rien de complaisant, qu'elle ne sert qu'à illustrer la guerre du général Patton et la violence des combats. Le réalisateur dévoile la personnalité de Patton dont il cerne d'un bout à l'autre du récit l'ambivalence.
Meneur d'hommes déterminé et courageux mais mégalomane intransigeant et avide de gloire, chrétien mais belliqueux, l'homme est impressionnant autant qu'haïssable. De l'Afrique du Nord à l'Italie, de la campagne de France à la bataille des Ardennes, Patton manifeste son amour -le mot n'est pas trop fort- de la guerre et sa science du combat qu'il croit héritée, en vertu de sa croyance en la réincarnation, des plus grands stratèges de l'Histoire. Au point que Schaffner n'hésite pas à faire de lui une sorte de Don Quichotte de la seconde guerre mondiale, laquelle on traverse au gré des succès et des excès du général, de ses disgrâces aussi tant l'homme se signale par ses écarts de conduite et de langage.
Le portrait est saisissant et George en est le formidable interprète.
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