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American Graffiti est le tout premier film de George Lucas avant Star Wars et il est produit par Francis Ford Coppola. Cinq fois nominé au oscars, ce film a fait connaître Harrison Ford qui était le charpentier de George Lucas. C'est l'histoire de quatre adolescent qui fêtent leur dernière soirée avant leur entrée à l'université. Hot rods, musique rock n roll, drague et belles américaines sont au rendez vous dans ce film qui dresse le tableau d'une Amérique qui n'a pas encore vécu les épreuves de la drogue et de la guerre du Vietnam. Une très belle chronique!
Une bonne illustration de ce que peux donner un film choral, lorsque les protagonistes ont en commun leur situation. A la fin des études au lycée, les quatre ami sont face à leur destin et doivent faire des choix au cours d'une nuit qui s'annonce pour certains comme la dernière dans leur ville. L'ambiance créée par la nuit, le mélange de musique et de radio ainsi que le rôle des automobiles est intéressante, et retrace bien ce qu'a pu traverser la jeunesse américaine des années 1960.
Un film très sympathique sur la jeunesse des années 70 avec une belle brochette d'acteurs. Le rythme du film est bien entretenu, malgré quelques longueurs.
Un film rempli de nostalgie et de bonnes musiques qui se regarde avec plaisir. C'est simple, amusant, porté par des personnages attachants et de bons acteurs.
Big George a de quoi être nostalgique, alors qu'il fait ses premières armes dans le Cinéma, il a vu, en à peine dix ans, le Vietnam, Nixon et les assassinats des Kennedy ou de Luther King gâcher sa belle et idyllique version de l'Amérique.
Il rend hommage à cette jeunesse avec American Graffiti, celle-là même qui sera sacrifiée à l'autre bout du monde. Le temps d'un film, il veut oublier ça, et ça tombe bien, nous aussi, il nous invite alors, au choix, dans la Chevrolet Impala d'un Ron Howard qui étoffe déjà son futur rôle de Richie Cunningham dans Happy Days, ou un superbe hot rod jaune, en étant, tout le long, accompagné par la géniale radio du Wolfman Jack.
Pourtant, cette vision rêvée d'une Amérique encore innocente est teintée d'une forte mélancolie, un soupçon de tristesse même, comme en témoigne le final. American Graffiti se déroule en (quasi) continu sur une soirée particulière et charnière pour l'avenir des protagonistes et, dans le même temps, Lucas porte un regard désabusé sur le passage à l'âge adulte, faisant de son film un deuil de l'adolescence et de l'inconscience. Ce sont des enfants dans des rôles d'adulte qu'il filme, et à travers eux, un monde désabusé et indécis, ils sont trop grands pour être insouciants mais trop jeunes pour ne plus avoir de rêve.
Astucieusement, il rythme son film en suivant les péripéties de quatre amis qui vont plus ou moins se croiser, passant d'une atmosphère légère et drôle par le biais de l'un à une plus triste ou désabusée d'un claquement de doigts, ou du moins d'un changement de chanson ou un passage de vitesse. Les touches d'humour ou légères ne manquent pas, à l'image du début de la péripétie de John Milner au volant de sa hot rod jaune avec sa jeune accompagnatrice, et le mano à mano qui se met doucement en place avec un Harrison Ford sûr de lui, ainsi que les efforts de Charles Martin Smith pour, enfin, conclure.
Lucas, qui s'inspire de sa propre jeunesse, soigne l'écriture, les dialogues fonctionnent, sont souvent pertinents et permettent d'apporter une profondeur aux protagonistes, surtout lors des moments où la lucidité (re)fait surface. Il prend aussi soin de la reconstitution, tout est millimétré et les détails, plus ou moins visibles, sont superbes, sans être forcés comme on le voit trop souvent de nos jours. Les comédiens sont très bons, Richard Dreyfuss et Paul Le Mat sortant particulièrement leur épingle du jeu, sachant, eux aussi, apporter une profondeur à leur personnage.
Dès le début des années 1970 l'Amérique était mélancolique, fruit d'une décennie 1960 pleine de désillusion, et George Lucas met parfaitement cela en scène avec American Graffiti, ou lorsque l'insouciance d'une course de voiture laisse place aux choix qui marqueront toute une vie, dans un cadre nocturne rêvé, accompagné d'une bande originale aux petits oignons.
Il rend hommage à cette jeunesse avec American Graffiti, celle-là même qui sera sacrifiée à l'autre bout du monde. Le temps d'un film, il veut oublier ça, et ça tombe bien, nous aussi, il nous invite alors, au choix, dans la Chevrolet Impala d'un Ron Howard qui étoffe déjà son futur rôle de Richie Cunningham dans Happy Days, ou un superbe hot rod jaune, en étant, tout le long, accompagné par la géniale radio du Wolfman Jack.
Pourtant, cette vision rêvée d'une Amérique encore innocente est teintée d'une forte mélancolie, un soupçon de tristesse même, comme en témoigne le final. American Graffiti se déroule en (quasi) continu sur une soirée particulière et charnière pour l'avenir des protagonistes et, dans le même temps, Lucas porte un regard désabusé sur le passage à l'âge adulte, faisant de son film un deuil de l'adolescence et de l'inconscience. Ce sont des enfants dans des rôles d'adulte qu'il filme, et à travers eux, un monde désabusé et indécis, ils sont trop grands pour être insouciants mais trop jeunes pour ne plus avoir de rêve.
Astucieusement, il rythme son film en suivant les péripéties de quatre amis qui vont plus ou moins se croiser, passant d'une atmosphère légère et drôle par le biais de l'un à une plus triste ou désabusée d'un claquement de doigts, ou du moins d'un changement de chanson ou un passage de vitesse. Les touches d'humour ou légères ne manquent pas, à l'image du début de la péripétie de John Milner au volant de sa hot rod jaune avec sa jeune accompagnatrice, et le mano à mano qui se met doucement en place avec un Harrison Ford sûr de lui, ainsi que les efforts de Charles Martin Smith pour, enfin, conclure.
Lucas, qui s'inspire de sa propre jeunesse, soigne l'écriture, les dialogues fonctionnent, sont souvent pertinents et permettent d'apporter une profondeur aux protagonistes, surtout lors des moments où la lucidité (re)fait surface. Il prend aussi soin de la reconstitution, tout est millimétré et les détails, plus ou moins visibles, sont superbes, sans être forcés comme on le voit trop souvent de nos jours. Les comédiens sont très bons, Richard Dreyfuss et Paul Le Mat sortant particulièrement leur épingle du jeu, sachant, eux aussi, apporter une profondeur à leur personnage.
Dès le début des années 1970 l'Amérique était mélancolique, fruit d'une décennie 1960 pleine de désillusion, et George Lucas met parfaitement cela en scène avec American Graffiti, ou lorsque l'insouciance d'une course de voiture laisse place aux choix qui marqueront toute une vie, dans un cadre nocturne rêvé, accompagné d'une bande originale aux petits oignons.
Documentaire du samedi soir parfaitement invieilli ; - Produit par "Chrysler" ou non... -
George Lucas réalise le portrait de l'Amérique dans les 60's et en fait un très belle hommage.
Ron Howard est bon dans son rôle tout comme le reste du casting.
Le bande son est aussi de qualité et permet de s’imprégner de l'ambiance de cette époque révolue.
Un belle hommage à cette Amérique qu'à connu Lucas.
Ron Howard est bon dans son rôle tout comme le reste du casting.
Le bande son est aussi de qualité et permet de s’imprégner de l'ambiance de cette époque révolue.
Un belle hommage à cette Amérique qu'à connu Lucas.
J'ai vraiment apprécié ce petit film sans prétention de George Lucas. On redécouvre les débuts d'Harrison Ford, Ron Howard, Richard Dreyfuss avec plaisir. Cette époque d'insouciance, de plaisirs simples de la jeunesse américaine des années 60 sont immortalisés dans ce teen-movie très réussi et qui se regarde sans difficulté! Le rock'n'roll rythme cette comédie, et on ressort un peu nostalgiques.
Enfin je vois un autre film de Georges Lucas autre que les Star Wars! Autant vous dire que c'est purement nostalgique, c'est beau, avec des musiques géniales! Aussi avec Des jeunes acteurs de talents. Le premier rôle de Harrison Ford!
Un film sympa, dynamique et vraiment divertissant. Un vrai portrait d'une époque.
C’est réjouissant, c’est vintage et c’est les débuts de G.Lucas qui disait vouloir faire une comédie musicale sans acteurs qui chantent. Avec un petit budget c’est drôlement bien réussi.
Deuxième long métrage de George Lucas.
Ça se passe en 1962 en plein sixties la jeunesse américaine voue un culte à l'automobile. Au casting Ford, Chevrolet, 2CV et beaucoup d'autre stars du bitume et tout se déroule autour d'elles. Les gars passionnés par leur voiture ultime objet look qui surpasse toutes bonnes coupes gominées toujours parfaite grâce au peigne régulièrement dégainé. Ici la gomme chauffe mais pas que, les tires servent à tout et surtout à draguer les ravageuses pinup aux jupes plissées. Elles se font balader entre deux run du drive in burger au drive in ciné. Les autoradios viennent de sortir et les bolides vitres ouvertes hurlent les titres rock'n'roll à la mode. L'intro sur Around The Clock de Bill Haley donne le ton et nous voilà parti en viré aux sons du DJ charismatique de la radio local.
Let's rock and having road !
Ça se passe en 1962 en plein sixties la jeunesse américaine voue un culte à l'automobile. Au casting Ford, Chevrolet, 2CV et beaucoup d'autre stars du bitume et tout se déroule autour d'elles. Les gars passionnés par leur voiture ultime objet look qui surpasse toutes bonnes coupes gominées toujours parfaite grâce au peigne régulièrement dégainé. Ici la gomme chauffe mais pas que, les tires servent à tout et surtout à draguer les ravageuses pinup aux jupes plissées. Elles se font balader entre deux run du drive in burger au drive in ciné. Les autoradios viennent de sortir et les bolides vitres ouvertes hurlent les titres rock'n'roll à la mode. L'intro sur Around The Clock de Bill Haley donne le ton et nous voilà parti en viré aux sons du DJ charismatique de la radio local.
Let's rock and having road !
Des gars qui roulent pour draguer dans leurs belles dernière nuit avant le départ pour une nouvelle vie ? BO avec tous les tubes des années 60. L'interprétation compte pour beaucoup dans le charme du film, Richard Dreyfus, Harrison Ford et Ronny Howard à leurs débuts, mais le meilleur est Charles Martin Smith. La réalisation n'est pas éblouissante, à cause de la manière de tourner en longue focale à 2 caméras, le film ayant été tourné en 28 nuits, avec un petit budget. Je pense que Richard Linklater s'est grandement inspiré d'AG pour Génération Rebelle. La voiture jaune est immatriculée THX 138.
A la fin du lycée, une bande d'amis décide de passer une dernière soirée tous ensemble avant d'intégrer l'université.
Une très bonne comédie dramatique autobiographique réalisée par George Lucas qui a retransmis à l'écran ses souvenirs de jeunesse. La majorité du film se déroule dans la ville à bord de plusieurs voitures américaines. Un beau défilé automobile, haut en couleur et lumineux. Les yeux ne sont pas les seuls à profiter du spectacle, l'image est appuyée par une bande son explosive. Les années 60 sont là et permet un retour en arrière à ceux qui ne les ont pas connues.
La course finale est une véritable déception. Le film ne repose pas essentiellement dessus mais elle est attendue depuis quasiment le début et se met en place tout doucement durant tout le film, de quoi faire saliver le spectateur.
Hormis cette fin peu satisfaisante American Graffiti est une oeuvre très agréable et généreuse.
Une très bonne comédie dramatique autobiographique réalisée par George Lucas qui a retransmis à l'écran ses souvenirs de jeunesse. La majorité du film se déroule dans la ville à bord de plusieurs voitures américaines. Un beau défilé automobile, haut en couleur et lumineux. Les yeux ne sont pas les seuls à profiter du spectacle, l'image est appuyée par une bande son explosive. Les années 60 sont là et permet un retour en arrière à ceux qui ne les ont pas connues.
La course finale est une véritable déception. Le film ne repose pas essentiellement dessus mais elle est attendue depuis quasiment le début et se met en place tout doucement durant tout le film, de quoi faire saliver le spectateur.
Hormis cette fin peu satisfaisante American Graffiti est une oeuvre très agréable et généreuse.
Ca change de SW mais c'est toujours aussi excellent !! le scénario est super du début à la fin il n'y a aucune erreur ! et une très bonne bo, de bons acteurs bravo !
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