American Graffiti
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151 critiques spectateurs

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vivaBFG
vivaBFG

23 abonnés 1 623 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 16 février 2026
Voilà un film qui a marqué son époque en nous replongeant au début des années 60 au cœur de l'Amérique. Mais voilà le hic : il ne se passe pas grand chose!! On y voit surtout une bande de jeunes, errer dans les rues de leur ville, avec ou sans leur copine, avec ou sans leur voiture. Pas très palpitant, tout cela. Par contre, si comme moi vous aimez les belles voitures, les américaines des années 60-50-40 voire 30, alors vous allez bénir, porter aux nues ce film. Et si vous aimez le rock n'roll, alors vous "allez kiffer votre race". Car oui, à mes yeux, ces 2 facettes de ce film sont bien les centres d’intérêt principaux. Le scénario étant plutôt aux abonnés absent, ou plutôt très réaliste, reflétant essentiellement, et uniquement la vie lassante des jeunes américains dans une petite ville de province.
Ah, je souligne juste une apparition quasiment miraculeuse : parmi les innombrables voitures, vous pourrez y découvrir une 2CV, avec son "F" à l'arrière dénonçant une origine française. Étonnant, non?
A voir par ceux qui se reconnaitrons dan ces 2 centres d'intérêt.
onsefaitunetoile
onsefaitunetoile

85 abonnés 1 487 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 22 décembre 2025
Un film qui reste dans la mémoire collective comme un atout du cinéma, un peu, peut-être comme la fureur de vivre de Kazan en son temps, avec James Dean, et oui, car à la production il y a Coppola, à la réalisation il y a Lucas, et devant la Caméra, on retrouve pour les plus connus, Richard Dreyfuss, Harrison Ford, Ron Howard, les autres étant un peu moins majeur.
Et que fait Lucas, il nous promène dans les années de sa jeunesse, l'Amérique, dépeinte comme sur la pochette de Supertramp, Breakfast in America, les serveuses en patins à roulette, les Juke box, les belles voitures, la jeunesse dans un tournant de leur vie, mais encore insouciant, et la façon de vivre, libre de cette jeunesse.
Quel beau programme, mais le fait est, qu'on s'ennui ferme, en voyant ces loosers se trimballer dans les rues d'une petite ville, roulant des mécaniques parce qu'ils sont au volant de leurs voitures chromées et rutilantes, sans but réel, juste déambulant au grès des feux rouges, et aillant toujours le point de repère le café ultra branché du quartier.
Alors certes, c'est rigolo de voir ces stars en devenir dans un de leur premier film, mais c'est tout.
Pour le reste, je préfère encore revoir un épisode de Happy end, c'est plus fun, et il y a Fonzie, l'inoubliable Henry Winler.
kernel_33
kernel_33

1 abonné 15 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 30 juin 2025
Un teen movie de bonne facture, marqueur d’une époque joliment reconstituée avec le prisme déformant de la nostalgie, mais c’est loin du classique attendu. Si le visuel et les choix musicaux sont soignés, la direction d’acteur et l’écriture sont parfois erratiques. La mise en scène est sobre et efficace, sans être marquante. Heureusement l’histoire globale reste attachante et Georges Lucas retombe sur ses pattes. Sympa sans +
shuffleup
shuffleup

8 abonnés 352 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 19 avril 2025
Des gars qui roulent pour draguer dans leurs belles dernière nuit avant le départ pour une nouvelle vie ? BO avec tous les tubes des années 60. L'interprétation compte pour beaucoup dans le charme du film, Richard Dreyfus, Harrison Ford et Ronny Howard à leurs débuts, mais le meilleur est Charles Martin Smith. La réalisation n'est pas éblouissante, à cause de la manière de tourner en longue focale à 2 caméras, le film ayant été tourné en 28 nuits, avec un petit budget. Je pense que Richard Linklater s'est grandement inspiré d'AG pour Génération Rebelle. La voiture jaune est immatriculée THX 138.
Darkniamor
Darkniamor

14 abonnés 1 013 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 9 septembre 2024
C’est réjouissant, c’est vintage et c’est les débuts de G.Lucas qui disait vouloir faire une comédie musicale sans acteurs qui chantent. Avec un petit budget c’est drôlement bien réussi.
Cinememories

584 abonnés 1 664 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 22 décembre 2022
Il arrive toujours ce moment, au carrefour de l’adolescence et de l’âge adulte, où il faut garder un œil sur son rétroviseur. L’utiliser comme un miroir serait vain et patiner sur place serait une garantie qui ampute ses chances de succès dans l’avenir. George Lucas revient sur cette étape cruciale, en cristallisant l’époque des sixties, où il limitera sévèrement la foule de piétons, afin d’investir les axes urbains de Modesto, en Californie, avec des véhicules qui servent autant de montures aux jeunes qu’un prétexte pour exprimer leurs émotions, le pied au plancher. Cela donne également l’occasion de faire l’état des lieux des archétypes, qui doutent, mais qui tendent fatalement au changement. La chose effraie comme elle peut en émerveiller certains. Dans un rodéo motorisé captivant, le cinéaste américain nous évoque ainsi une perte d’innocence, à l’image de cette jeunesse errance et sans destination.

Un jeune casse-cou du volant, un couple en voie de séparation, un rêveur mythomane et tout un assortiment de prétentieux, tous sont de sortie dans une dernière nuit endiablée, où chacun y raye sa carrosserie. Réglons la radio, ou le juke-box, sur une playlist rock’n’roll et les festivités peuvent commencer. On part chercher des filles, pas éternellement courtisables, ou de l’alcool pour faire comme les grands. L’envie de liberté se lie dans ces détails, que Lucas puise évidemment dans sa propre adolescence, se remémorant sa première voiture, le diner du coin et des courses sauvages qui ont bien failli avoir sa peau. Ce sont autant de traumatisme que le cinéaste compile dans cette bourgade égarée, où les jeunes ne rêves que de grandes villes et de ses grands immeubles. Ici-bas, il n’y a que l’horizontalité qui les réconforte.

Le changement continue donc d’effrayer au fur et à mesure que chacun prend conscience de son caractère irréversible. C’est un sens unique vers l’inconnu, une frontière qu’il s’agit de franchir et de s’affranchir. Lors d’un bal de fin d’année, on danse, on rit, on s’embrasse, mais tout cela n’est qu’un prétexte afin d’invoquer la nostalgie d’une décennie perdue dans le passé. Le fantasmer est sans issue et il serait encore plus futile de la reproduire à l’identique. Tout peut basculer en un instant, des petits larcins à des actes plus condamnables. La folie est donc de mise dans ce ballet de voitures, dont les conducteurs se cherchent et cherchent à séduire la génération qui le suit. L’excès de tendresse en témoigne, mais pas de quoi faire tousser un moteur, qui n’attend qu’une décision pour mettre plein gaz.

De son premier essai avec « THX 1138 », Lucas s’est rapidement vu offert l’opportunité de conter ce « American Graffiti », aux côtés de son producteur, Francis Ford Coppola, qui aura le dernier mot sur cette chronique d’une jeunesse dans l’obscurité. Seuls les néons semblent pouvoir leur indiquer des étapes à suivre, mais aucun d’entre eux ne les incitera à dépasser leurs limites ou à affronter les obstacles. Ce commentaire peut être assez naïf dans le fond, il n’empêche que l’on y croît à cette utopie, qui a vu croiser tout plein de gens, prêts à se rentrer dedans, juste pour prolonger la dose d’adrénaline. Ces détours d’une vie présageaient cependant un avenir glorieux et victorieux, sans l’ombre de la guerre du Vietnam, de l’assassinat de Kennedy ou de tout autre doute à l’horizon. La réussite du film tient ainsi sur cette fine couche de sincérité, dont l’approche documentaire peut en déstabiliser plus d’un.
Humanity N.M
Humanity N.M

4 abonnés 16 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 juillet 2022
Ce film est très agréable à visionner ! Si je ne m'attendais pas à grand chose au préalable, Georges Lucas a réussi à prouver ses talents de réalisateur. Le scénario, suivant plusieurs intrigues parallèles nous tient du début à la fin, le jeu d'acteur est convainquant et la réalisation parfaite. Sans oublier ces musiciens vintages qui nous font lâcher un sourire. Bref, American Graffiti est un très bon film, que je recommande
Ykarpathakis157

6 190 abonnés 18 103 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 31 octobre 2021
Le meilleur film de George Lucas est centré sur un groupe d'amis lycéens qui passent une dernière nuit ensemble avant que deux d'entre eux ne partent pour l'université. American Graffiti est sans conteste l'un des plus grand film jamais réalisé et je pense également que c'est l'un des meilleurs films de cette décennie. Ce que Lucas a réussi à faire est assez remarquable car au début des années 70 les films étaient en pleine mutation avec plus de sexe de violence et de contenu pour adultes. Pourtant voici un véritable retour aux années 50 et le réalisateur réussit un miracle en le faisant fonctionner aussi bien. Nous sommes essentiellement accueillis par une nuit passée à traîner avec ce groupe de jeunes et généralement dans un film comme celui-ci il y a un ou deux personnages qui ne sont pas aussi intéressants que les autres et lorsqu'il les traite on aimerait regarder quelqu'un d'autre à la place. Ce n'est pas le cas ici car tous les personnages sont si mémorables qu'il importe peu de savoir lequel nous regardons car ils parviennent tous à nous faire entrer dans leur histoire et à vous attacher à eux. Mon préféré a toujours été l'abruti Terry qui se retrouve avec la belle fille et bien sûr il ne peut rien faire de bien. Les performances de l'ensemble des acteurs sont merveilleuses et Lucas a réuni un casting incroyable. Richard Dreyfuss, Ron Howard, Paul LeMat, Charles Martin Smith, Harrison Ford, Cindy Williams, Candy Clark, Mackenzie Phillips et Bo Hopkins sont tous formidables dans leurs rôles et même si beaucoup d'entre eux sont devenus des visages familiers nous pouvons toujours regarder ce film et les voir comme des personnages et non comme des vedettes...
moket

660 abonnés 4 675 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 6 septembre 2021
L'Amérique fantasmée et insouciante du début des années 60. Au programme : grosses bagnoles, rock'n'roll, drive-in et diner. On suit des jeunes en virée nocturne. Sympathique mais il ne se passe pas grand chose.
Cinéphiles #1977
Cinéphiles #1977

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3,5
Publiée le 21 juin 2021
Americain Grafiti est un très bon film de George Lucas. Le film rend nostalgique et les acteurs sont très crédible dans leur rôle. Il est très intéressant de voir le reconstitution d'une ville américaine des année 50/60, pour l'anecdote le ville dans le film est Modesto : la ville ou a grandi George Lucas. Il n'y a pas grand chose de négatif à dire sur le film spoiler: À part la course d'auto à la fin qui aurais pus être plus longue (mais ce n'ai que mon opinion)
. J'aime le fait que le film n'ait pas une longue histoire, il est plutot composé de toute les (mès)aventures que vivent séparément le groupe d'amis.
Marc L.
Marc L.

68 abonnés 1 828 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 24 février 2021
George Lucas n’a pas toujours été l’homme d’une seule idée, ni même cette espèce de notaire du cinéma, trop occupé à gérer un héritage imposant pour avoir le temps de faire autre chose. Pendant quelques brèves années, il fut un jeune loup du Nouvel Hollywood, partagé entre ses aspirations d’auteur et la conscience que si un film n’était pas vu par le plus grand nombre, il ne servait pas à grand chose de le tourner. Peut-être justement, ‘American graffiti’ constitua-il le préambule de ce virage vers un cinéma rassembleur, après un glacial ‘THX-1138’ devenu Classique SF avec les années auprès des esthètes mais dont personne n’avait eu grand chose à foutre à l’époque. ‘American graffiti’ fêtera bientôt son demi-siècle, film générationnel de baby-boomer tardif, et aujourd’hui, il est difficile de se rendre compte précisément de ce qu’était le regard d’un adulte des années 70 sur le jeune homme qu’il était à l’aube des années 60, juste avant que tout ne parte en vrille. L’univers se résumait-il à ce point à quatre roues et un moteur, comme dans ‘Cars’ ? Aux néons, aux Dinners, aux milkshakes et aux filles aux coiffures bouffantes qu’on essayait d’impressionner par une course de vitesse clandestine, une séance au drive-in, un arrêt impromptu au bord du lac ou plus prosaïquement avec de la gomina ? Est-ce que Lucas souhaitait célébrer cette adolescence insouciante...ou au contraire, comme le laisse supposer l’épilogue, graver dans le marbre cet ultime instant de félicité symbolique pour sa génération ? Le film se présente certes comme une comédie, qui relate les mésaventures occasionnellement burlesques qui arrivent à quatre potes durant une nuit californienne de 1963...mais c’est autre chose qui s’en dégage, perdu entre la légèreté et la vacuité des loisirs et ce refus d’envisager l’avenir avant que le compte des heures nocturnes ne soit parvenu à son terme, comme si chacun ne souhaitait grandir qu’à regret...mais aussi une mélancolie diffuse, comme si quelque chose avait définitivement disparu ce soir là. En cela, même si, à moins de faire justement partie de cette génération d’après-guerre, il n’est aujourd’hui plus possible de saisir instinctivement le regard de George Lucas sur le zeitgeist de sa jeunesse - rien à voir avec ce qui passe encore implicitement à la vision de ‘Breakfast club’ par exemple, pourtant distant seulement d’une grosse dizaine d’années, - ‘American graffiti’ est sans doute l’ancêtre probable des films de Richard Linklater, ‘Dazed and confused’ en tête.
Hotinhere

790 abonnés 5 464 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 1 février 2021
Une chronique rétro et nostalgique sur la jeunesse insouciante des sixties, accompagnée par une excellente BO, qui se déguste comme un bonbon acidulé.
Roub E.

1 306 abonnés 5 373 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 19 janvier 2021
Juste avant sa révolution Star Wars Georges Lucas réalisait cet American Graffiti visiblement inspiré de ses souvenirs de jeune adulte. Il nous montre la nuit de différents jeunes personnages dont deux d’entre eux sont à la veille de partir pour la fac. On suit des allers retours dans un Diner,des courses de voitures en centre ville pour épater les filles en écoutant de la musique rock à la radio. J’ai du mal avec le cinéma nostalgique et là on est face à un exemple parfait il a tendance à idéaliser une période et a un mauvais goût de « c’était mieux avant ». Et puis il faut le dire si Lucas maîtrise parfaitement son film ses personnages ne m’ont pas du tout intéressé, je n’ai jamais mordu au truc et j’ai regardé ça dans un ennui poli car oui c’est bien filmé et la bande originale est formidable, mais je me fichais complètement de ce que ça pouvait raconter.
ldi-maria78
ldi-maria78

3 abonnés 95 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 décembre 2020
En situant l'action quelques mois avant le début de la guerre du Vietnam et de l'assassinat de John Fitzgerald Kennedy, George Lucas signe un excellent film rétro sur l'Amérique des années cinquante-soixante.
Charlotte28
Charlotte28

203 abonnés 2 831 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 septembre 2020
Une petite pépite d'intime nostalgie retranscrite ici par George Lucas grâce à la tendresse qui entoure ses personnages, à l'ode musicale intégrée au film et à un souffle de légèreté qui parcourt l'intrigue malgré des mises en garde ponctuelles que les protagonistes ramènent au statut de jeu ou de spectacle, inconscients des orages qui grondent, prêts à balayer leur insouciance. Malgré quelques redites ou longueurs, la vérité de ces jeunes adultes éclate. Un touchant instantané.
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