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Un visiteur
2,5
Publiée le 26 octobre 2007
Réalisé entre "THX 1138" et "Star Wars", "American Graffiti" est le deuxième film de Lucas. Mettant de côté la peinture d'un monde anticipé, froid et organisé, il met à l'honneur les émois, les peurs et les plaisirs de la jeunesse américaine des 60's, qui furent ceux du jeune Lucas. Avant les vaisseaux traversant l'espace, le réalisateur qui se rêvait pilote de Formule 1 peint un univers où la voiture, de préférence racée et rapide, est symbole de liberté et dispute aux femmes le rôle de premier objet de désir. Dans une ambiance rock n'roll (la bande originale est jouissive comme dans un film de Tarantino -qui est d'ailleurs à l'évidence imprégné de l'esthétique d'"American Graffiti"), évoluent, by night, plus ou moins beaux gosses, sentimentaux et fous du volant. Ils oscillent entre le désir de rompre avec leur existence provinciale et celui de rester adolescents, à portée des joies assurées de la musique, de l'alcool et de la fête. Réalisé en 73, "American Graffiti" a pour objet la société et la culture qui précède l'ère Woodstock et le Vietnam. Si la jeunesse se revendique une culture propre, le trip s'arrête au whisky et à la vitesse, la politique n'intéresse pas, le rock n'roll est encore châtié. Cinématographiquement, le film appartient à son temps au meilleur sens du terme, puisqu'il constitue un des jalons de la «nouvelle vague» américaine. Son objet est une certaine american way of life, la narration et les personnages se diluent dans la représentation d'un univers culturel, l'esthétique se nourrit des fragments du quotidien: logos ou feux de signalisation. A côté d'autres films décisifs signés par des noms comme Scorsese ou Coppola, "American Graffiti" quoique non sans inquiétude, est avec son côté série B de luxe, moins sombre et violent, plus drôle et déjanté: un film pop par excellence. Produit par le studio Zoetrope de Coppola, il acheva de rendre celui-ci millionnaire, et fit de Lucas un réalisateur solvable au yeux des producteurs. C'était mér
Cette comédie signée Lucas est une vrai perle. Devant ce film on oubli ses soucis et on se alise transportait dans le monde des ados américains des années 60. Humour, amour et rockn'roll sont au rendez vous; à consommer sans modération!
un teen movie des années 60 dont seul george lucas avait le talent pour en faire un film culte. plongeant le spectateur dans la vie de plusieurs adolescents qui sorte, s'amuse et flane en ville sur une bande originale d'anthologie qui nous berce avec brillot.
La carrière de George Lucas ne s'arrête pas à Star Wars, avant il y avait American Graffiti film sur l'insouciance des sixties où 4 adolescents passe une dernière soirée d'été avant leur séparation. Un film nostalgique d'une époque que regrette peut-être Lucas et qu'il a parfaitement rendu à l'écran. On retrouve des personnages vraiment attachants dans une histoire bien sympathique mais qui souffre de quelques longueurs. Pas trop grave tant il est agréable de plonger dans cet univers devenu un peu kitsch avec le temps, de plus la BO du film est impeccable et colle totalement à l'ambiance.
Beau et bon film sur les sixties, la reconstituton est fidèle, bien interprété, superbe BO... Mais pas de 4 étoiles, le film me laisse un peu sur ma faim. Pour un film de cette époque le scénario manque carrément de pêche, le tout n'est pas très "rock'n roll" justement. L'histoire est un peu plate. Mais je suis peut-être sévère. En tous les cas le casting est superbe et la BO vaut le détour même si elle ne reflète que l'époque et pas le rythme réel du film.
Bien avant Star Wars, M.Lucas nous réalisait American Graffiti, l'histoire d'une bande de pote qui va devoir se séparer étant donné que le lycée, c'est fini...Bien qu'on ne les voit pas ensemble tout au long du film, chacun vit son aventure à sa maniere...l'un embarque une petite nana contre son gré alors qu'il est un vrai fou du volant, un autre, véritable loser détient désormais la voiture de son meilleur ami et va tâcher de serrer avec cela...un veut partir alors que l'autre veut rester au pays...Bien que les traits des personnages sont parfois grossiers, Lucas nous signe une gentille comédie pour ado mais avec un zeste de bonheur et de réalité en plus...Reste la fin ou la vie des personnages nous est étrangement contée...une étoile tombe
Film culte que American Graffiti, réalisé par George Lucas en 1973 et produit par Francis Ford Coppola. Une folle nuit de 1962 où les mots dordre sont flirts, réflexions sur le passage à la vie adulte, virées et autres courses de voitures pour une bande d'adolescents : telle est la situation que nous présente le film. Et autant dire que de bout en bout, tout est parfait : mise en scène irréprochable (les nombreux plans de voitures dans les avenues sont très bien maîtrisés), jolie photographie, acteurs de talent (avec Ron Howard, Richard Dreyfuss - mention spéciale à celui-ci - et même une apparition d'Harrison Ford) pour des personnages attachants (l'indécis mais néanmoins sympathique Curt Henderson, le maladroit Terry 'The Toad' Fields ou encore l'as du volant John Milner etc.), scènes cultes (les Pharaons ! etc.) et surtout, une B.O. hallucinante (The Beach Boys, Chuck Berry etc.) pour une ambiance de folie. Un vrai moment de bonheur que ces 1h50 de retour en pleine période sixties.
C'est un beau film, manifeste nostalgique des fifties. C'est également le passage à la vie adulte d'adolescents américains dans les années cinquante sur fond de musique rock'n'roll, Richard Dreyfus y est le spectateur mélancolique de son passé. C'est touchant, la musique est géniale et entrainante, avec un hommage admiratif aux ex-stars de radio, ces héros qui peuplaient les rêves des américains de l'âge d'or.
George Lucas signe avec American Graffiti un classique et un chef d'oeuvre du cinéma Hollywoodien. Un grand bravo donc au grand Lucas pour un genre si nouveau et si particulier.
Film qui se laisse regarder, ça sent bon les années 60...autrement on ne peu pas dire que ce soit palpitant mais bon ...a noter le petit rôle d'harrisson ford alors bien jeune...a regarder sur un coup de nostalgie des sixties
Une nuit complètement folle où des choix cruciaux (mis en scène cependant avec légèreté et humour) devront être pris: végéter ou partir, aimer ou trahir, s'amuser ou grandir. Comme le disait-lui même Lucas :"c'est un peu une vision californienne des Vitteloni de Fellini", il voit juste et inscrit son oeuvre dans une ère Rock n' PoP, tout en associant une mise en scène fièvreuse et novatrice. Les acteurs respirent la jeunesse et la sincérité. Les dialogues sont déjà légendaires. Un chef d'oeuvre incontesté.
G.lucas signe ici un excellent film en suivant ses ados. C'est vraiment regrettable qu'il se soit lancé dans la production et n'est réalisé que starwars.
J'en gardais un très joli souvenir : le revoir m'a laissé plus dubitatif, voire quelque peu déçu. Personnages moins attachants, gros problème de liant au point de frôler le film à sketchs, structure bancale... On se contente presque de suivre en parallèle les inégales pérégrinations de nos quatre amis, pas toujours d'une grande légèreté dans leur déroulement ou leurs situations. Du coup, si ce n'est à quelques moments, le plaisir s'en est ressenti, quittant sans enthousiasme mon canapé après le générique. Maintenant, si l'on sent clairement que George Lucas manque encore de maîtrise deux ans après l'expérimental « THX 1138 », le futur père de « Star Wars » réussit quelques jolies choses. Même si elle semble en mode « random » pendant près de 110 minutes, celle-ci reste extrêmement plaisante, naviguant joliment au milieu des tubes ayant rythmé ces 60's. Surtout, Lucas parvient brillamment à retranscrire la nostalgie que lui inspire ces années révolues, dans ce qu'elles avaient de meilleur (l'insouciance, notamment) ou de pire (la future entrée en guerre au Vietnam). Cela donne à l'ensemble une certaine sensibilité, notamment dans les dernières minutes, touchantes, mélancoliques juste ce qu'il faut. Cette relative gravité, aussi bien à travers spoiler: l'accident de voiture mettant fin à la course que cet échange téléphonique un brin amer , permet de conclure sur une note positive, même si j'aurais aimé qu'elle soit présente dès le départ. Quelques jolis moments également, que ce soit cette scène dans le studio radio (encore sur la fin!) ou la façon dont évolue la relation entre John et Carol, voire Steve et Laurie. D'ailleurs, en y repensant, et sans excuser les réels manques cités auparavant, je me dis que cet immense succès (l'un des titres les plus rentables de l'Histoire, tout simplement!) peut se justifier à certains égards, notre regard s'attendrissant légèrement avec les jours, laissant le mystère entier sur ce qu'aurait été la carrière de George Lucas sans sa galaxie lointaine, très lointaine.
Le film le plus personnel de George Lucas. C'est Francis Ford Coppola qui a défié Lucas, lui disant qu'il serait incapable de réaliser une comédie dramatique Mais Lucas va mettre son talent d'écriture en une appropriation totale de l'oeuvre, fortement attachante. Ne parlons plus de la bande originale du film, regardons la justesse d'observation, la magnifique reconstitution, la mise en scène maîtrisée, le plaisir de voir Ron Howard , le réalisateur de "La Rançon" et de "De l'ombre à la lumière", et le toujours convaincant Richard Dreyfuss. Un témoignage ludique et intéressant d'une époque bénie des USA.
Un bon film et ma note peu paraitre un peu dure (j'ai longuement hésité !), mais finalement mon verdict tombe et il reste bien sur très personnel. J'ai trouvé qu'il ne se passait pas grand chose même si passer cette nuit "charnière" avec les différents personnages fort sympathiques n'est pas désagréable, il m'a manqué un petit quelquechose....En tout cas on est bien dans l'ambiance du début des années 60 avec la bande son, les coupes de cheveux et l'insouciance avant la guerre du vietnam.