Marie-Octobre
Note moyenne
4,2
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63 critiques spectateurs

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soniadidierkmurgia

1 435 abonnés 4 337 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 mars 2026
Julien Duvivier réalisateur prolifique ayant à son actif plus de 70 longs métrages entre 1919 et 1967 est un des plus grands réalisateurs du cinéma français même si à tort il ne jouit pas de la même aura auprès de la critique que d’autres de sa génération comme Jean Renoir, Marcel Carné, Henri-Georges Clouzot, ou Jacques Becker. Parmi ses films les plus remarquables figurent : « Poil de carotte » (version muette de 1925 puis film parlant de 1932), « La Bandera » (1935), Pépé le Moko » (1937), « La fin du jour » (1938), « Panique » (1946), « Marianne de ma jeunesse » (1955), « Voici le temps des assassins » (1956) et « Marie-Octobre » tourné en 1959 au crépuscule de la carrière de Julien Duvivier qui s’achèvera tragiquement au volant de sa voiture alors qu’il s’attelait à la production de « Diaboliquement votre » son dernier film avec Alain Delon. Inspiré d’un roman de Jacques Robert paru en 1948, le film traite du sujet très sensible des dessous moins glorieux de la Résistance dont on parle à demi-mots depuis que la mort de l’ancien préfet Jean Moulin consécutivement à la trahison d’un membre de son groupe est évoquée comme possible. « Marie-Octobre » comme le roman se veut être un suspense aussi haletant qu’étouffant, orchestré autour d’un « whodunit » se déroulant à huis clos. Duvivier sans aucun doute impressionné par la maestria dont a fait preuve Sidney Lumet pour son premier film « Douze hommes en colère » réunit douze ans après la Libération dix anciens membres d’un groupe de résistants au prétexte de retrouvailles amicales et festives. Une réunion d’anciens camarades qui après les palabres d’usage en telle circonstance, consistant à prendre des nouvelles de chacun révèle par l’intermédiaire de Marie-Octobre (Danielle Darrieux) la seule femme du groupe le véritable objet de cette rencontre inattendue. Quand est évoqué la certitude acquise que le chef du groupe assassiné par la Gestapo en 1944 a été dénoncé par un des dix membres présents, la stupéfaction suivie du déni laisse vite la place aux hostilités qui révèlent, les hommes étant ce qu’ils sont, que derrière les amabilités de façade se cachent des rancœurs et des jalousies qui ne demandaient qu’à percer au grand jour. Ayant réuni comme Lumet un casting de premier choix composé d’acteurs chevronnés que Duvivier connait bien (Bernard Blier, Danielle Darrieux, Paul Meurisse, Lino Ventura, Robert Dalban, Noël Roquevert, Daniel Ivernel, Paul Frankeur, Serge Reggiani et le moins expérimenté Paul Guers), le réalisateur sait que chacun sera en mesure de donner le meilleur au sein d’une intrigue imparable sans pour autant tenter de tirer la couverture à soi. Pour parvenir à ses fins d’un film complètement abouti, Duvivier a choisi d’effectuer les prises dans l’ordre exact du scénario afin de préserver l’énergie du jeu et surtout l’unité de ton. La mécanique est en effet parfaitement huilée, chacun des protagonistes dévoilant progressivement ses failles et petits renoncements à la probité, alimentant pour le plus grand plaisir du spectateur les fausses pistes. Julien Duvivier pour son dernier grand film frappe juste rappelant que les hommes sont toujours faillibles, les héros parfaits étant le plus souvent fantasmés voyant leur légende gonfler avec le temps, devenant pour certains intouchables avant que parfois le temps une nouvelle fois révèle l’envers du décor. L’unité de lieu requise pour l’occasion est parfaitement gérée par le réalisateur aidé de son chef opérateur Robert Lefevre et de son chef de plateau Roger Corbeau. Du cinéma certes de facture très classique mais bougrement efficace car porté par des acteurs se renvoyant la balle avec allégresse pour faire vivre une intrigue parfaitement charpentée.
Nadir.F
Nadir.F

1 abonné 28 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 15 janvier 2026
Quand on essaie d’adapter littéralement un roman au cinéma, on obtient trop souvent ce résultat : un mauvais film, un huis clos peu intéressant. Bien sûr, on aimerait connaître la vérité, comme dans n’importe quelle histoire, mais ici, tout manque de crédibilité. Le jeu des acteurs est globalement mauvais, à l’exception peut-être de Danielle Darrieux, qui s’en sort plutôt correctement. Quant à la musique, omniprésente, parfois trop théâtrale et dramatique, elle ajoute une touche de ridicule à l’ensemble.
Bref, un film à voir une fois pour se faire une opinion, mais sans plus… un film pas terrible.
Alasky

454 abonnés 4 537 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 10 décembre 2025
Dans la veine "whodunit" à l'ancienne, ce film français, au casting exceptionnel, réalise la prouesse de captiver son spectateur de bout en bout sans une seule scène d'action.
La mise en scène brillante et le noir et blanc impeccable sont de réels atouts et le scénario de qualité est intelligemment traité, allant de rebondissement en rebondissement.
Une excellente surprise.
Deroo Blar
Deroo Blar

1 abonné 178 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 4 décembre 2025
Fan de cinéma, je découvre tardivement ce film au casting pourtant impressionnant et prestigieux.

Je viens de vivre une réelle expérience cinématographique. Je ne comprends pas comment ce film ne passe pas plus à la télé... On peut dire qu'il fait écho toute proportions gardées à l'époque actuelle.

Ce qui est puissant, c'est que ces acteurs ont vécu et la guerre et l'après guerre. Époque où chacun se posait des questions sur chacun... Le film viens à peine 15 ans après. J'imagine donc la puissance du film à l'époque.

Est-il nécessaire de parler des acteurs ? Je suis à nouveau impressionné par ces bonhommes, Lino est encore jeune acteur et il crève l'écran. Roquevert dans un rôle sérieux ça le fait grave et que j'aime voir Dalban avec des dialogues...
Au milieu une femme magnifique, magnifique actrice au milieu de tout ces hommes qui parvient à tirer son épingle du jeu, c'est peu dire.

La réalisation est sans faille, toutes ces gueules en gros plan.

Là où l'on aime parfois des films ''murder party''. Sans intérêt... Ici évidemment le sens est énorme et le film est bien plus profond qu'il n'y paraît avec les questions de la responsabilité, l'effet de groupe, le pardon, la culpabilité, ...

Une claque.
michel sardou
michel sardou

6 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 15 août 2025
J'ai regardé ce chef d'œuvre à de nombreuses reprises
Quel régal, quels dialogues dans ce huis clos où l'on ne s'ennuie jamais
Madame Darrieux sort du lot parmi tous ces hommes
Blier et Ventura magnifiques
Meurisse avec sa classe naturelle
Et Reggiani sublime surtout dans les scènes finales
Intrigué et dialogue parfaits
inspecteur morvandieu
inspecteur morvandieu

91 abonnés 4 230 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 11 février 2024
Julien Duvivier réunit dans un véritable huis-clos quelques uns des représentants de la fine fleur du cinéma français et le récit, parfois gagné par la monotonie, y gagne sans conteste en prestige.
Quinze ans après le démantèlement par la gestapo du réseau Vaillance, nuit tragique au cours laquelle son chef sera abattu, d'anciens résistants se retrouvent pour honorer leur ami disparu. Mais organisée par Marie-Octobre, la soirée n'a pas d'autre but que de révéler au groupe la présence d'un traître et de le démasquer. Dès lors, les amis d'autrefois, devenus d'authentiques bourgeois, se déchirent dans d'indignes suspicions, rancoeurs et autres griefs.
A voir ces anciens héros se renvoyer sans décence leurs accusations et leurs dénégations, à voir leur belle amitié se fissurer, on ne doute pas d'être dans l'univers sombre de Duvivier, grand explorateur de la noirceur humaine. La fraternité et les souvenirs qui unissent en apparence ces hommes et cette femme (Danielle Darrieux) ne résistent pas plus longtemps à l'adversité qu'aux vils instincts. C'est le sens essentiel du film en dépit que le suspens lié à l'identité du délateur a son propre intérêt. Le procédé, où les soupçons se portent à tour de rôle sur chacun des personnages, est parfois un peu schénatique mais reste efficace.
Saba
Saba

8 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 26 novembre 2023
Excellent film. Tout est bon. L'écriture très précise, les dialogues, les plans et les quelques mouvements de caméra, bien dosés. Et puis tous ces acteurs que nous portons dans notre coeur, à jamais.
stans007
stans007

36 abonnés 1 462 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 28 mars 2021
Un huis-clos qui n’est pas sans rappeler 12 hommes en colère, y compris pour la qualité de la mise en scène. Distribution exceptionnelle : Lino Ventura, Bernard Blier, Robert Dalban, Noël Roquevert, Daniel Ivernel, Jeanne Fusier-Gir
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 11 octobre 2020
Un Huit-clos de haute voltige. Le cinéma français dans sa plus belle quintessence à mon avis. Des acteurs de talent. Un montage imparable. Un suspens soutenu et addictif. Des dialogues percutants et intemporels. Cela nous change des navets bâclés et convenus qu'on nous sert à longueur de journée avec leurs intermittents du spectacle en manque de cachets. Vive le 7ème art mais le vrai.
ldi-maria78
ldi-maria78

3 abonnés 95 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 22 décembre 2020
Dans ce huis-clos de 90 minutes, la mise en scène est brillante et les dialogues finement ficelés mettent en lumière les comportements de l’Homme pendant l’Occupation. Brillant, intense, passionnant et avec des acteurs d’exception, Marie-Octobre est un chef d’œuvre qui mérite d’être réhabilité !
JoeyTai
JoeyTai

25 abonnés 485 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 juin 2020
Quand un réalisateur s'attaque à un huis-clos, le résultat peut être un film passionnant s'il réussit son coup. C'est le cas ici. Les anciens membres d'un réseau de résistance se retrouvent 15 ans après. L'enjeu : démasquer la balance qui a donné aux Allemands le réseau, entraînant la mort de leur chef ainsi que la liquidation du réseau. C'est l'occasion d'un déballage progressif du passé, rendu difficile par la tension qui règne, en raison de la présence d'un traître au sein du groupe. Les souvenirs, les rancœurs, les mesquineries, tout vient autant éclaircir que brouiller la recherche du coupable. Les mots ou gestes qui semblaient autrefois anodins deviennent suspects. L'intrigue est bien ficelée, permettant aux acteurs de briller à tour de rôle. Certains sont très à l'aise, tels Bernard Blier, Noël Roquevert ou Lino Ventura. Hélas d'autres surjouent, à l'instar de Paul Frankeur. Plus embêtant, je n'ai pas trouvé Danielle Darrieux très convaincante ni d'ailleurs Serge Reggiani. La mise en scène est impeccable et appuie les duels oratoires ainsi que le sentiment d'oppression que ressentent tour à tour les personnages quand ils se retrouvent au centre des regards, suspectés par tous les autres, unis telle une meute. Le film a un peu vieilli mais reste une vraie réussite.
Stephenballade

455 abonnés 1 241 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 3 juin 2020
Mais qu’est-ce que c’est donc que ce "Marie-Octobre" ? "Marie-Octobre", c’est beaucoup de choses sauf du conventionnel. "Marie-Octobre" est un film sur lequel figurent onze noms (pour certains de renom) menés par un douzième, Julien Duvivier. "Marie-Octobre", c’est une sorte de polar noir. Mieux, "Marie-Octobre" est un huis-clos au suspense savamment entretenu. Mais bizarrement, "Marie-Octobre" est aussi un rôle-titre qui sera en retrait pendant une grande partie du film. Pour être plus précis, il y a plusieurs choses qui frappent d’entrée. Et malgré la présence du rôle-titre, "Marie-Octobre" est un film où… il n’y a aucun rôle principal à proprement parler, ou si vous préférez un film durant lequel chaque protagoniste devient chacun son tour le personnage principal. La première étant les percussions qui accompagnent l’arrivée de Lucien (Paul Frankeur) et qui annoncent déjà une intrigue tendue. Pourtant nous arrivons dans une ambiance détendue, avec un esprit bon enfant. Tu penses ! Des anciens camarades de la résistance se retrouvent après plusieurs années… Cela dit, c’est un film qui pourrait se passer aisément de synopsis, du fait que François (Paul Meurisse) plante le décor et que ladite Marie-Octobre dévoile le pourquoi de cette réunion. La seconde chose qui frappe se situe dans les décors. Il n’y a qu’à voir les plafonds aux poutres finement sculptées ! Il est presque dommage que le film soit seulement en noir et blanc car ça empêche les amoureux des belles bâtisses de savourer les vrais couleurs de ce trésor d’architecture et de décoration intérieures. Observez le parquet, tant que vous y êtes. Il ne s’en pose pour ainsi dire plus des comme ça, ou alors gare à votre portefeuille ! Mais quels décors, bon Dieu ! Quels décors ! Et puis la troisième qui frappe d’entrée est la qualité de la pellicule. Bon je me doute bien évidemment que ce film a été restauré, mais quand même ! Le noir et blanc est superbe, avec un magnifique contraste. Mais est-ce que tout ça suffit pour faire un bon film ? Bien évidemment que non : il faut que le reste suive. Ici c’est le cas. Après une banderille d’humour sortie de la bouche de Carlo joué par Lino Ventura (« comme cinéma à domicile, j’ai ma femme »), l’ambiance change brutalement. La camaraderie laisse d’un seul coup d’un seul la place à la suspicion de tous les instants. Le scénario et les dialogues sont particulièrement bien écrits car chaque mot, chaque comportement comptent. La parole est donnée à tour de rôle à chacun des protagonistes, jamais très nombreux à parler en même temps. Deux, trois, tout au plus quatre alors que la situation a de quoi créer la plus grande confusion. Seulement nous avons affaire à des personnes civilisées, qui savent se tenir, même si l’un deux a les nerfs en pelote et ne demandent qu’à s’exprimer. Voilà comment cela permet à chaque personnage d’occuper, ainsi que je l’ai dit plus tôt, le devant de la scène à tour de rôle, y compris la gouvernante jouée par une trop mignonne Jeanne Fusier-Gir. Mignonne au sens affectueux du terme. Et j’ose même dire que les dialogues sont pointus, en partie grâce à des références avisées, du genre l’évocation de Ponce Pilate ou une remarque également avisée telle que celle-ci : « nous ne sommes pas treize, mais il y a un Judas parmi nous ». Evidemment, si le spectateur ne se réfère qu’aux mots, il remarquera que Julien Duvivier, sur l’œuvre de Jacques Robert, a su mélanger les pistes un peu à la façon de "Dix petits nègres". J’avoue avoir eu une petite pensée pour ce fameux roman d’Agathie Christie… Mais si le spectateur est attentif au langage corporel, il devinera ou pas s’il ne sait pas le décoder qui est le fameux traître recherché… s’il y en a un. Ah ben hein, je ne vais tout de même pas vous révéler ce qui représente tout l’intérêt du film, tout de même ! Personnellement, j’avais deviné. Enfin pour être plus correct, je soupçonnais. Mais le plus fort dans tout ça, c’est que ce sera Marie-Octobre qui aura le dernier mot, cela sans même prononcer un mot. Cela avec l’aide de quelqu’un qui aura disparu de nos radars sans que nous nous en apercevions. Remarquable. Les dernières répliques de la splendide Danielle Darrieux n’auront plus guère d’importance, mais pas sans conséquences, qu’elles soient heureuses ou malheureuses. Alors oui c’est un film durant lequel il n’y a guère d’action. Oui c’est un film très bavard. Mais c’est un film rudement maîtrisé : réalisation, montage, acteurs, rythme, occupation de l’espace… Pour moi une seule scène perfectible, ce qui m’empêche de donner la note maximale. Aussi je trouve totalement anormal que ce film soit aussi méconnu. Mais quelle belle image quand on voit tout le monde sur le même plan dans ce décor somptueux. Ça aurait fait une sacrée belle photo, voire même un tableau. Une belle façon de la part de Duvivier de remercier tout le monde d’avoir servi une prestation irréprochable.
Xavier D
Xavier D

82 abonnés 1 146 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 juin 2020
Que de grande gueule du cinéma français; Blier, Reggiani, ventura, Darrieux, Meurisse, Dalban, Roquevert et bien d'autres, dans un huit clos sur le soupçons d'un des malfrats de la soirée sur le vole de trois millions de francs et un crime. De bon dialogues, un scénario intéressant, de l'humour délicieux, une réalisation simple sans fioritures, de long plans séquences, des plans d'ensembles et inventif qui peut faire la transition avec un match de boxe qui traverse la télé et le salon luxueux. Une enquête minicieuse sur le coupable parmi les suspectw qu'on ne connaîtra qu'à la fin.
marmottefurieuse
marmottefurieuse

12 abonnés 523 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 19 avril 2020
Un excellent huis clos haletant où les retrouvailles après quinze années de séparation d'un groupe de résistants vont donner lieu à une soirée de lavage de linge sale en famille au sujet de la mort du chef de leur réseau durant une intervention de la Gestapo. En effet, le réseau a été donné par un traître il a été décidé que la soirée organisée par Marie-Octobre (excellente Danielle Darrieux) et François Renaud-Picart (excellent Paul Meurisse) soit l'occasion que le démasquer.
A la grande majorité, il est décidé que le traître doit payer son forfait par un suicide forcé. C'est ainsi que les suspicions, les doutes, les accusations, les mensonges vont se succéder durant la soirée, ce qui va créer une tension maximale dont seule la télévision parviendra à distraire un seul ancien résistant (pour un combat de catch). Enfin la distribution qui comprend Danielle Darrieux, Paul Meurisse, Bernard Blier, Lino Ventura, Serge Reggiani est parfaite.
Hotinhere

790 abonnés 5 461 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 avril 2020
Quinze ans après la Libération, un réseau de la résistance se réunit dans le but de démasquer le traître qui les a balancés.
Un huis-clos Hitchcockien magistral à l'intrigue haletante, porté par de très grands numéros d'acteurs. Alors le coupable, c'est...
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