La série des Gendarmes a consacré la réputation publique de quelques acteurs et de Jean Girault, alors qu’honnêtement ce n’est quand même pas ce qu’il y a de mieux chez les interprètes et chez ce réalisateur. Alors c’est vrai il y a toujours un côté sympathique. C’est plutôt rythmé bien que trop superficiel, l’humour est assez facile et surtout il peine à se renouveler par rapport aux anciens épisodes, le seul élément qui permet de donner un peu de fraicheur au film c’est la présence de charmantes actrices qui nous gratifient de quelques scènes un peu sexy et séduisantes. En fait on sent l’usure de la recette, et heureusement qu’il a cette idée des gendarmettes sinon c’était franchement faible, d’autant que l’intrigue présente peu d’intérêt, en dépit du rythme plutôt solide que je pointais en introduction. Le casting reprend bien sûr l’essentiel des acteurs intérieurs. Louis de Funès, Galabru, Gensac et consort connaissent bien leurs personnages, et on ne peut pas dire qu’ils passent à côté, offrant probablement le meilleur du film malgré quelques séquences cabotinages un peu pénibles. Les gendarmettes sont très jolies, de là à dire qu’elles jouent de façon mémorable, c’est beaucoup dire. Sur la forme rien de neuf. Décors faibles, photographie lumineuse mais sans plus, mise en scène simple mais assez efficace de Girault qui ne conclua cependant pas son film. Musicalement j’espérai un peu plus de choses, ça reste assez pâlichon même si le thème principal est bien là. Bon, faut être franc, Le Gendarme et les gendarmettes c’est une conclusion à mon sens bienvenue à la saga, qui commençait à s’essouffler. Faire tourner un film uniquement autour de l’introduction de jeunes femmes gendarmes on voit bien que c’est insuffisant, malgré le quota sympathie du film et des acteurs. 2.
Malheureusement, cette très belle saga se conclut sur un épisode de bien piètre qualité. Pire, il s'agit également du dernier film de l'immense Louis De Funes et c'est bien dommage qu'un acteur de cette qualité parte de cette façon. La seule chose à sauver finalement de ce film reste le duo De Funes - Galabru qui fonctionne toujours.
Avec ce sixième et dernier épisode de la saga du « Gendarme », on touche le fond. Sortie en 1982, soit dix-huit ans après la parution du premier opus, cette comédie reste affligeante, malgré un gros succès commercial à l’époque. Jean Girault qui succombera de la tuberculose avant la fin du tournage est remplacé par son assistant, Tony Aboyantz, pour terminer la réalisation et le montage. Louis de Funès apparait véritablement fatigué et ne possède plus l’énergie suffisante pour électriser ses gags. Il s’agit d’ailleurs de son dernier film, décédant moins d’un an plus tard. Bref, c’est la triste fin d’une époque.
Girault mourut en cours de tournage . Dans cet ultime épisode de la série , Louis de Funès a bien du mal a compenser un scénario très faible .... Un navet !
Même si je ne suis pas le plus grand fan de cette série de film, ils ont toujours évité de tomber dans le style graveleux avec des potiches en sous-vêtements, jusqu'à ce film. De plus ils ont essayé de redonner un second souffle aux films de gendarmes mais ça l'a plus tôt enterré.
La saga s'enfonce. Le scénario est totalement inexistant et trouve même le moyen d'être insipide et d'enchaîner des clichés. L'humour est invisible et les acteurs n'arrivent pas à sauver le film. Rien du tout d'intéressant.
Excellent film pour terminer en beauté la série de gendarmes! On peut souligner que le décor montre vraiment que l'on est maintenant pendant les années 80! Malheureusement nous avons un Louis de Funes assez faible.. Mais les gendarmettes nous remontes le moral!
C'est pour moi un petit classic,se nai pas le meilleures gendarme sachant quil fait fatige je sais que sais le dernier film de louis de funes ,mai jai bien aime car l hitoire et bien et louis de funes joue bien.
16 189 abonnés
13 142 critiques
Suivre son activité
2,0
Publiée le 20 mai 2012
Un "Gendarme" maudit (la mort de Jean Girault pendant le tournage, la disparition de Louis de Funès l’annèe suivante). C'est l’ultime volet d'une saga culte et malheureusement le moins bon de la sèrie où quatre femmes gendarmes, en stage à la brigade de Saint-Tropez, sont mystèrieusement enlevèes les unes après les autres! Avec le regrettè Louis de Funès, dont le talent n'est pas en cause, mais qui est en cette annèe 1982 bien fatiguè! On retrouve les habituès Gerber, Tricard, Berlicot et Maurice Risch (« Quatre jours au pain sec et à l'eau ») dont ce dernier surpasse les Grosso, Modo et compagnie! Les gags sont prèvisibles et la mise en scène bien terne (le film fut terminè par un certain Tony Aboyantz). Mais qu'importe après tout puisque la saga est multi diffusèe à la tèlèvision et continue de sèduire le public français...
Episode numéro 6. Dernier volet d'une série fatigante sur les pérégrinations ineptes de la maréchaussée méridionale, ce film crut jouer dans la catégorie des oeuvres engagées, en brandissant bruyamment son étendard féministe. Jamais les patronymes des personnages (Cruchot, Tricard, Gerber...) n'auront été aussi bien portés, révélateurs de leurs ralentissements cérébraux et de leurs préoccupations paillardes.
Les gendarmes contre les gendarmâtes, ce film ne me rajeunit pas. Mais il reste moyen. La suite d’une longue suite de films. Un film redondant. Plusieurs situations coquasses.