Conan le barbare
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386 critiques spectateurs

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Raph
Raph

8 abonnés 163 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 22 août 2024
"Ce qui ne nous tue pas nous rend plus fort" (Friedrich Nietzsche)

Peu de films ont marqué mon esprit au cours de mon humble vie de spectateur. Ce fut le cas avec «Conan le barbare» de John Milius visionné un soir de Noël, lorsque la télé était encore vivante. À la vision de cet enfant, cet esclave tournant une énorme roue au milieu d'un désert, un frisson me parcourut. Je devais avoir 14-15 ans. Jamais je n'avais vu pareil spectacle, je me sentais dans la peau d'un adulte. L'attaque du village de Conan en prologue du film fut pour mes jeunes rétines, un moment d'intenses émotions ! Jamais une telle barbarie m'avait paru aussi perceptible, aussi magnifique, voire magnifiée par la partition épique de Basil Poledouris, aujourd'hui encore une des plus belles musiques de films. Je compris plus tard les différentes influences parcourant le film, oscillant entre drame et fantastique, entre Orient et Occident, entre arts-martiaux et référence aux 7 Samouraïs de Kurosawa, au film à sketches « Kwaidan » et ses peintures corporelles, aux Péplum italiens et leurs gladiateurs ou encore des influences nordiques où aux détours d'une scène, Conan veut se présenter devant les dieux du Valhalla. Trente-sept ans plus tard, mon regard d'adolescent a disparu, mon sens critique s'est affûté devant des centaines, voire même des milliers de films, mais chaque visionnage de «Conan», me replonge dans cette fresque d'héroic Fantasy inégalée où le courage, la bravoure, l'amitié et l'amour n'ont d'égal que la quête de vengeance d'un homme devenant roi de ses propres mains !
Rorechar
Rorechar

14 abonnés 1 050 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 15 août 2024
John Milius a osé le pari gou d'adapter à l'écran Conan, ce héros connu dans le monde héroïque fantaisiste. John Milius fait le double pari osé en ajoutant Arnold Schwarzenegger pour son premier rôle principal au cinéma, rôle qui le révéla au cinéma. Avec son physique colossal et impressionnant, son regard, il est Conan ce guerrier solitaire. Le film est réussi et pour l'époque les effets ont vieilli, mais l'histoire est captivante, on assiste à la naissance du mythe Conan et parallèlement à la naissance de la star des films d'action que sera Arnold Schwarzenegger. La musique est géniale mélangeant le thème héroïque et guerrier. Conan le barbare est une œuvre culte, qui est bien encré dans la pop culture, ces héros brisé perte de ses parents, esclave, devenant un combattant, ne connaissant que les combats, et pourtant qui triomphe par la rage de vaincre, ce qui donne du moral aux spectateurs, en transposant que le bien triomphe toujours. Une œuvre incontournable.
kibruk
kibruk

197 abonnés 2 767 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 juillet 2024
"Conan le barbare" est un cas très particulier pour moi, jamais je n'ai autant réévalué un film avec le temps. Je l'avais vu au cinéma à l'époque de sa sortie, et le moins que je puisse dire est que je ne l'avais pas du tout aimé. Et je l'ai revu peut-être deux ou trois fois depuis et je n'arrive pas à comprendre ce qui m'avait déplu à l'époque, parce qu'en terme d'heroïc fantasy on est sur du très bon. Il faut dire que c'est un genre très peu et surtout très mal représenté au cinéma, et en dehors de l'exceptionnelle trilogie du "Seigneur des anneaux", je ne vois pas beaucoup d'autres titres mémorables en dehors de "Conan le barbare". Les décors et le monde dépeints sont très convaincants, le scénario - même si l'histoire est simple - est bon et agréable, les personnages sont intéressants, mais c'est surtout la réalisation dynamique de John Milius qui procure toute sa force au film. Il nous donne quelques scènes d'action très brutales et efficaces, on retiendra surtout celles de l'introduction et de l'attaque des cavaliers dans la nécropole. Visuellement, en dehors évidemment de quelques effets spéciaux d'avant les CGI, le film n'a pas vieilli, n'oublions pas non plus l'excellente musique qui accompagne les aventures du héros. "Conan le barbare" est donc un très bon blockbuster des années 80 et surtout l'un des rares films d'heroïc fantasy réussi.
J31frites
J31frites

18 abonnés 287 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 juillet 2024
"Conan le barbare", classique de l'heroïc fantasy de 1982, adapté de récits de Robert E. Howard, réalisé par John Milius, qui révéla l'acteur mythique Arold Schwarzenegger dans le rôle de ce guerrier assoifé de vengance.
Le film a un style très particulier : très contemplatif, la musique et les paysages parlant plus que les dialogues, décrivant un univers fantastique des plus étranges. L'oeuvre contient de nombreuses scènes gores et de nudités, certaines iregardables par des enfants, et des scènes d'anthologie comme des rituels sectaires et des orgies, et se termine par une fin à la "Apocalypse now".
Pour résumer cet ovni, on comprend pas trop ce qu'on regarde mais c'est agréable à voir, grâce à des personnages charismatiques, notamment Conan mais aussi le méchant incarné par James Earl Jones (également la voix de Dark Vador et Mufasa). Sandahl Bergman incarne une héroïne également stylée. La BO de Basil Poledesouris est grandiose et magnifiques, avec ses leitmotifs, ses coeurs épiques et ses musiques à l'ambiance médiévale ou exotiques. Le rythme assez lent participe également à l'ambiance panoramique de cet univers captivant.
Culte et épique.
Piermath
Piermath

14 abonnés 298 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 juin 2024
Très belle adaptation des aventures du Cimmérien imaginé par Robert E. Howard et prolongé par les comics Marvel avec son monde d’héroïc fantasy plein de sang et de barbarie.
Schwarzenegger est le parfait interprète du monolithique Conan plus porté sur le combat que par la parole.
Il nous surprend même en fin de film en laissant paraître des émotions.
Certes certains effets ont mal vieilli mais on ne boude pas son plaisir  et on regrette que ce film ne soir pas devenu le premier d’une longue saga de qualité.
Luuuuuuuuc
Luuuuuuuuc

27 abonnés 872 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 20 avril 2024
« He is Conan, Cimmerian. He won’t cry. So I cry for him. »

Lorsque j’étais adolescent, trois films en particulier, parmi une vingtaine d’autres, se refilaient sous nos manteaux d’adolescents boutonneux, en mauvaise copie VHS : Evil Dead, Mad Max et, donc, Conan le Barbare. Des trois, le dernier est celui que je n’avais jamais vu, peu attiré par les muscles saillants (j’étais gringalet) et les borborygmes monosyllabiques. Je découvre ainsi cette œuvre, désormais devenue culte, 40 ans plus tard, après m’être aperçu que la première ébauche fut signée Oliver Stone, tout juste sorti de sa première véritable participation scénaristique (Midnight Express, Alan Parker) dès 1978, c’est à dire à l’époque où la fantasy va commencer à se populariser via le cinéma, grâce au succès, notamment, de Star Wars (George Lucas, 1977) mais aussi à la première tentative d’adaptation du Seigneur des Anneaux (Ralph Bakshi, 1978). Jugée trop chère, trop décalée et trop risquée, l’ébauche de Stone est ensuite modifiée par le réalisateur John Milius, par ailleurs auréolé de succès critiques et commerciaux (Les Dents de la Mer, Steven Spielberg, 1975 ; Apocalypse Now, Francis Ford Coppola, 1979 ; 1941, Steven Spielberg, 1979) et futur créateur de l’excellente série Rome (2005).

A la distribution, on retrouve, évidemment, Arnold Schwarzenegger qui vit ainsi sa carrière réellement démarrer après 12 années de balbutiements culturistes divers, Sandahl Bergman qui restera cantonnée au cinéma dans des rôles similaires, Max von Sydow en déjà vieux roi désabusé et James Earl Jones en homme serpent ridicule. Question ridicule, d’ailleurs, on notera surtout les coiffures façon hippies censées figurer un âge barbare où les coiffeurs avaient piscine, même si les aisselles de l’héroïne sont, elles, impeccablement glabres. Pour revenir à l’interprétation, sans aucun doute l’élément le plus surprenant de ce film, il est difficile de se prononcer réellement sur sa justesse. Schwarzenegger, par exemple, alterne la naïveté de l’acteur amateur en mono-syllabes, malgré un long monologue d’au moins trois lignes peu avant la fin, avec des expressions de débile profond, ce qui rend attachant et authentique le personnage, autant qu’il énerve l’amateur de réflexions intérieures, ce dont le héros, ou l’acteur, semble totalement dépourvu. L’histoire raconte qu’il fut particulièrement entraîné durant des mois pour affiner son apparence, acquérir un minimum de qualités expressives et prononcer quelques mots.

Critiqué à sa sortie pour sa violence, ce qui ferait rire aujourd’hui, Conan le Barbare peut également prétendre au rang de film culte pour la qualité de ses décors naturels tournés en Espagne, de ses effets spéciaux assez convaincants dans leur simplicité, de ses maquillages (hormis, donc, les coiffures), de ses chorégraphies lentes et, plus que tout, pour sa musique, signée Basil Poledouris, fidèle des univers de John Milius et Paul Verhoeven.

Le scénario, enfin, s’il peut paraître n’être qu’une suite de scènes sans trop de cohérence, est dans la droite ligne des épopées mutiques avec narration minimale, telles que La Guerre du Feu (Jean-Jacques Annaud, 1981), mais qui restent traversées par un fil rouge initiatique, avec ses passages obligés (l’anéantissement du cocon familial, la quête, la mort et la résurrection du héros). L’oeuvre s’écarte cependant des stéréotypes sur un point crucial : il n’y a pas, ici, de lutte manichéenne du bien contre le mal mais plutôt la vengeance pure face au mal absolu, dans un univers dépourvu de morale, un monde nihiliste où le héros n’est pas mu par sa destinée mais par un instinct pulsionnel qui fait de lui une sorte de surhomme nietzschéen (comme s’y réfère d’ailleurs la citation en exergue, éculée s’il en est). Loin d’être un bête film d’action à mettre en concurrence avec les jérémiades simiesques d’un Sylvester Stallone sous anabolisant, Conan le Barbare est le film qui a relancé l’attrait pour la fantasy, largement surexploitée plus tard par les RPG. Un bout d’histoire cinématographique. Et capillaire.
Fabien Sorrant
Fabien Sorrant

85 abonnés 2 078 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 mars 2024
Un excellent film d'aventures et fantastique réalisé par John Milius avec Arnold Schwarzenegger inspiré des mythes nordiques.
Lu Bu
Lu Bu

15 abonnés 200 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 20 janvier 2024
un film qui traine en longueur par moments avec quelques scènes sympatiques néanmoins et arnold au top de sa forme
GéDéon
GéDéon

140 abonnés 735 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 16 décembre 2023
En 1982, ce long-métrage de John Milius rencontre un grand succès commercial tout en permettant à Arnold Schwarzenegger de lancer sa carrière au cinéma. Dans un monde imaginaire, proche du heroic fantasy, un barbare cherche à venger la mort de ses parents. Si les décors et surtout la bande originale donnent à ce film un caractère épique, pour le reste on frôle souvent l’ennui. Tout d’abord, le scénario très linéaire ne contient aucun rebondissement. Ensuite, compte tenu de l’absence d’effets spéciaux numériques, les scènes de bataille sont poussives et parfois caricaturales. Enfin, le caractère mystique que tente d’insuffler le réalisateur ne parvient pas à enrichir le récit. Bref, un film d’aventure bien peu palpitant.
Vador Mir

306 abonnés 999 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 novembre 2023
Musique épique et paysage grandioses, le film le plus badass de Schwarzenegger. Personne ne fera rien d'aussi cool jusqu'à Gladiator de Ridley Scott.
Entre le péplum et le film d'aventure. il aura marqué son époque.
Pascal
Pascal

262 abonnés 2 497 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 27 août 2023
John Milius scénariste de renom ( il travailla avec FF Coppola notamment) décida dans les années 70 de passer à la réalisation.

Il mettra en scène au total une petite dizaine de titres, dont un premier essai formidable qui traite de la dernière année de vie du gangster John Dillinger ("Dillinger").

"Conan le barbare" reste aujourd'hui son opus le plus connu du grand public et il faut reconnaître qu'il fait toujours l'objet d'une certaine considération dans le cercle des amateurs de films de genre ( Ici de l'héroïc Fantasy).

La présence dans la distribution du culturiste qui fût élu Mister Univers AS, n'est pas pour rien dans la pérennité que le film a conservé.

Pourtant, malgré l'écriture du scénario par Oliver Stone et Milius lui même, " Conan le barbare" produit à mes yeux, un profond ennui.

C'est tout de même gênant pour un titre qui n'a pas d'autres motifs que celui de nous distraire. A part le casting féminin bien choisi, quelques décors qui flattent parfois le regard et la présence du culturiste ( je ne parle pas de son jeu, totalement inopérant - il sera beaucoup plus à son aise dans "Total Recall" de Paul Verhoeven), il n'y a ( à mes yeux) vraiment rien d'autre à sauver.

Certains spectateurs disent que la suite ( pourtant réalisée par Richard Fleischer, cinéaste de tout autre envergure que celle de Milius ) est encore pire : je me demande d'ailleurs si c'est vraiment possible !

Pour la petite histoire, John Milius était connu à Hollywood pour sa personnalité étonnante. Il inspirera d'ailleurs les frères Coen, dans l'écriture du personnage incarné par John Goodman dans le très réussi " The Big Lebowski".
Oui mais bon
Oui mais bon

1 abonné 24 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 24 août 2023
Les acteurs l'ambiance la musique tout y est, je vient de me refaire un visionnage ! Un film qui n'a pas prit une rides vraiment chouette pour ceux qui aime le genre bien entendu.
rocky6
rocky6

52 abonnés 1 870 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 6 août 2023
Un très grand film épique servi par la mise en scène inspirée de John Milius. C'est un des premiers films d'heroic fantasy et il reste un référence du genre. Arnold Schwarzenegger est parfait dans le rôle de Conan. Il est bien aidé par un très bon casting. Le film bénéficie d'une très belle bande originale et d'une voix off qui l'accompagne à certains moments. A voir et revoir sans hésiter.
Oni
Oni

44 abonnés 516 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 janvier 2025
Conan le Barbare – La grosse épée, les gros bras, et un gros kif !

Conan, c’est pas juste un film, c’est une masterclass en bastonnade médiévale. Schwarzenegger est parfait : il ouvre la bouche trois fois et le reste du temps, il balance des coups d’épée qui feraient pleurer Excalibur. Ici, pas de dialogues inutiles, pas de monologues chiants : Conan, c’est l’art de résoudre les problèmes avec un maximum de muscles et un minimum de diplomatie.

James Earl Jones en Thulsa Doom, c’est le charisme incarné. Avec sa coupe mulet de gourou hippie et ses transformations cheloues en serpent, il arrive à être flippant tout en restant ridicule. Le mec te sort des discours pseudo-philosophiques alors qu’il envoie ses sbires se faire massacrer. Bref, un méchant à l’ancienne, comme on les aime.

Pas de CGI ici, mon pote. Tout est brut, réel, sale. Des temples païens, des orgies sacrificielles, des plaines désertiques… On est plongé dans un univers où le shampooing et le dentifrice n’existent pas, mais où chaque pierre raconte une histoire. C’est crade, mais c’est beau.

Basile Poledouris, le Mozart des barbares, sort une BO qui ferait passer les violons de Gladiator pour des comptines. Chaque note te donne envie de soulever un bouclier, de conquérir un royaume, ou au moins de soulever ton cul du canapé pour aller à la salle.

Pas besoin d’un scénario alambiqué : Conan, c’est simple et efficace. Tu tues mes parents, je viens te chercher. Pas de politique, pas de diplomatie, juste de la vengeance à l’ancienne. Ce film, c’est un manuel de survie pour les amateurs de testostérone cinématographique.

Conan, c’est pas qu’un film, c’est une expérience. Une ode au retour aux fondamentaux, où l’homme retrouve sa vraie nature : survivre et botter des culs. Si tu veux du grand cinéma, passe ton chemin. Si tu veux un film qui te fait vibrer les tripes, allume Conan le Barbare. Et souviens-toi : “Ce qui ne te tue pas te rend plus fort… ou te fait très mal.”

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Le D.
Le D.

253 abonnés 1 134 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 24 avril 2023
"Conan le barbare" est un film que je n'ai pas aimé. L'histoire est sympa mais le reste est catastrophique. La mise en scène est mal faite, les scènes d'action peu crédible, j'ai trouvé que le film été remplie de scènes vraiment mal jouées ou encore très creuses et sans intérêt. La construction des personnes est chaotique et les dialogue m'on pas du tous embalé. Par contre les décors sont plutôt sympas.
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