Les Diaboliques
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238 critiques spectateurs

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Xyrons

770 abonnés 3 360 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 10 avril 2010
Les diaboliques est un excellent film de Henri-Georges Clouzot. Le scénario est travaillé, la mise en scène du réalisateur est irréprochable, les acteurs comme Simone Signoret, Vera Clouzot ou encore Paul Meurisse sont très convaincants dans leurs rôles, le film est intéressant et on ne s’ennui pas une seule seconde. Bref c’est un film à voir.
sword-man
sword-man

102 abonnés 1 017 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 27 juin 2012
Un grand du cinéma français a encore frappé. Comme d'habitude avec Clouzot, l'écriture des personnages est très développé et la direction d'acteurs c'est du 21/20. Mais attention n'allez pas croire que c'est du théâtre filmé. Le noir et blanc est sublime, la caméra toujours bien placé, et le film se permet dans sa deuxième moitié de virer vers le fantastique, qui lui redonne un intêret qu'il avait déjà de toute façon. Un film noir dont le scénario aurait sans doute taper dans l'oeil d'Alfred Hitchcock.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 6 août 2012
film thriller légendaire signé henri georges clouzot avec des acteurs tout comme le film légendaires : paul meurisse , simone signoret et vera clouzot . l intrigue est absolument parfaite et mysterieuse digne des meilleurs hitchcock , a voir absolument !
cylon86

2 833 abonnés 4 430 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 10 avril 2010
Clouzot prend son temps pour installer son film dans une atmosphère particulière et on le regarde faire avec plaisir. La mise en scène est de très bonne qualité et le scénario est brillament écrit du début jusqu'à la fin. Les acteurs sont excellents notamment Paul Meurisse en véritable salaud. La fin laisse bouche bée.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 16 septembre 2015
Un thriller qui ne perd pas une ride. Toujours aussi captivant, original, avec des répliques cultes et une fin JOUISSIVE !
Signé par l'excellent Henri Georges Clouzot, réalisateur du SALAIRE DE LA PEUR !
Avec deux grandes actrices du cinéma français Vera Clouzot et Simone Signoret qui cache bien son jeu ;)
TCovert
TCovert

102 abonnés 383 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 18 septembre 2010
Indubitablement un des meilleurs films du grand Clouzot. Le réalisateur nous offre une oeuvre pouvant rivaliser avec celles de Hitchcock. Il paraît d'ailleurs que Les Diaboliques a inspiré le maître du suspens pour son Vertigo. Les deux personnages féminins rappelent ceux du film La Corde, l'un entraîne l'autre dans le crime mais celui-ce n'a pas les nerfs assez solides et culpabilise. Au niveau du casting rien à redire, Paul Meurisse et Simone Signoret sont très bons, on retrouve avec plaisir les habitués de Clouzot (Noël Roquevert, Charles Vanel et Pierre Larquey) et on a droit aussi a des apparitions de fidèles seconds rôles français tels que Jean Lefèbvre et Robert Dalban. J'ai particulièrement été impressionné par Vera Clouzot qui m'a semblée complètement habitée par son rôle, c'est une actrice qui a très peu tourné pourtant mais son mari semble avoir eu raison de la pousser à jouer ! Niveau réalisation c'est sobre comme d'habitude chez Clouzot et on retrouve aussi quelques plans très beaux de contrastes lumière/obscurité, noir/blanc comme ceux de Quai Des Orfèvres du même réalisateur.
Un classique du cinéma français dont on devrait être fier. Un petit regret cependant concernant l'absence de musique dans le film...
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 7 septembre 2008
Clouzot au sommet de son art no comment.
Luuuuuuuuc
Luuuuuuuuc

26 abonnés 853 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 9 septembre 2023
« Je suis peut-être un affreux réactionnaire mais je trouve cette intimité stupéfiante. La femme légitime séchant les larmes de la favorite, allons ! Non, non et non ! »

D’entrée de jeu, Clouzot place son sens aigu de l’amoralisme et de l’emprise, thèmes récurrents dans son œuvre : un prof parle librement de naturisme tandis que la femme du Directeur de l’école console la maîtresse de son mari. On est en 1954, dans un film tous publics, qui plus est dont l’action se passe dans une école-internat. spoiler: En quelques minutes, on apprend qu’un assassinat se prépare
. Ça a du faire beaucoup pour l’époque. Le scénario est la première adaptation d’un roman du couple Boileau/Narcejac, sorti 2 ans plus tôt.

Ainsi, contrairement à son précédent film, Le Salaire de la Peur, Clouzot pose ses personnages en 5 minutes : Paul Meurisse est un Directeur arbitraire, mari toxique, amant violent, Vera Clouzot une Directrice apeurée, fragile, cardiaque, Simone Signoret une professeure autoritaire, une maîtresse battue mais qui a décidé de ne pas se laisser faire, Michel Serrault, dont c’est le premier rôle, un prof effacé, Pierre Larquey un prof réac et obséquieux, auxquels viendra s’ajouter Charles Vanel en commissaire à la retraite aux allures de Colombo avant l’heure.

Revenant à l’expressionnisme de ses débuts, alternant les jeux de lumières plus que les jeux d’ombres, osant l’un ou l’autre clin d’oeil (la rue à Niort est celle qui signait la fin du Corbeau), le réalisateur a parsemé le récit de miroirs qui donnent une impression fugace de vertige. Il n’est pas étonnant que Hitchcock ait salué la remarquable maîtrise de la narration visuelle doublée d’un scénario millimétré. L’histoire raconte que c’est suite à la vision des Diaboliques qu’il débauchera Boileau et Narcejac pour le scénario de son Vertigo (1958). Parmi les particularités du film, notons que la seule musique qui rythme certaines scènes provient des bruits réels, les canalisations ici, la cloche de l’école là.

En quelques films, dont cinq chefs d’oeuvre, Clouzot s’est imposé comme le génie du thriller à la française.
Remi S.
Remi S.

20 abonnés 135 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 3 mars 2020
Avec *Les Diaboliques* sorti en 1955, Henri-Georges Clouzot signe un thriller intriguant, angoissant et parfaitement maîtrisé de bout en bout ! L'histoire de deux femmes liées pour le meilleur et pour le pire à un homme au tempérament violent. L'une est sa femme, l'autre est son amante. Dans une pression commune, les deux identités opposés vont se joindre une dernière fois dans l'élaboration d'un meurtre qui mettrait fin à la tyrannie de ce directeur d'école. Mais lorsque le corps disparaît mystérieusement, les choses dégénèrent ...

C'est une parole donnée aux femmes que réalise Clouzot avec *Les Diaboliques* (adapté du roman *Celle qui n'était plus* de Pierre Boileau et Thomas Narcejac). Au cœur de cette préméditation meurtrière qui mettrait fin aux violences quotidiennes d'un mari alcoolique, ce duo que tout oppose entre Christina Delassalle (Véra Clouzot) et Nicole Horner (Simone Signoret), se voit cohabiter et s'entraider le temps d'un grand chemin dangereux et étrange. Une bouteille d'alcool imbibée de somnifère; une grande nappe; une baignoire remplie; et une enclume sont les seules objets qui permettront au duo enfin libéré de pouvoir mettre fin au règne sombre d'un être masculin omniprésent.

Toutes deux enseignantes dans l'école de leurs homme commun, leurs caractère n'est pas pour autant similaire : Nicole est une femme forte, sûr d'elle et n'a aucunement peur du meurtre. Quant à Christina, la tension et l'horreur la submerge encore plus lorsque le corps de Michel Delasse (Paul Meurisse) disparaît. C'est d'ailleurs cette non-transparence des sentiments de la part de Nicole qui permettra à Henri-Georges Clouzot de développer son récit dans la plus grande tranquillité et nous faire ressentir la plus grande des angoisses. Entre les apparitions mystiques du ''défunt directeur'' aux yeux des enfants; le corps qui laisse place à un simple briquet ou le mystérieux costume de Michel Delassalle qui arrive à l'école dans l'indifférence totale, Clouzot monte son récit d'étage en étage grâce à une mise en scène autant percutante lorsqu'il filme des choses simples que lorsqu'il filme l'angoisse à l'état pure.

Cette scène finale est édifiante tant le noir et blanc sert cette ambiance nocturne où chaque ombres mouvantes représentent une réel menace. L'absence de musique et de son marquent cette déambulation de Christina à travers les couloirs crispants de l'école endormi. Il n'y a plus personne à qui s'adresser, Christina est seule avec ce qui l'attend derrière le bureau du directeur. Clouzot maîtrise le suspens comme jamais dans une simplicité à la fois évidente, et profondément frappante !
Arkhos
Arkhos

50 abonnés 440 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 29 septembre 2006
Ou Clouzot qui a 40 ans d'avance sur le cinéma actuel...
Phénoménal!
ASSRANCETOURIX
ASSRANCETOURIX

25 abonnés 319 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 26 juin 2012
Fabuleux Film noir, réalisé par le maître absolu du cinéma Français ! une réalisation fantastique, acide et terrifiante à souhait, pour un noir mystère provincial. une distribution éblouissante, dont la mythique Vera Clouzot qui ne fit que des chef d'oeuvres avec son époux (le salaire de la peur, les espions). Un bonheur cinématographique, du grand cinéma, comme tous les films de Clouzot.
Tanezir
Tanezir

44 abonnés 583 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 29 mars 2010
Je voulais absolument voir un Clouzot après avoir vu le documentaire sur l'Enfer. On peut dire que ça m'a donné envie d'en voir d'autres. Les diaboliques est un chef-d'oeuvre, je pense qu'on peut le qualifier ainsi. On a une palette d'acteur tous plus bons les uns que les autres. Le scénario est ficelé avec tact, on ne s'ennuit pas un instant, et la fin laisse un peu le suspense, avec un dénouement auquel je dois avouer que je ne m'attendais pas vraiment. On est tenu en haleine pendant tout le film et cela va croissant. Je n'ai pas été déçue par la fin qui est à la hauteur de tout ce qui précède et dans sa continuité.
Vladimir.Potsch
Vladimir.Potsch

23 abonnés 389 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 19 mai 2007
On peut avancer que Clouzot renouvelle le Film noir français avec cet excellent film. Fini le réalisme noir de films comme Manèges (avec la même Signoret), ces films qui misaient principalement sur l'ambiance (numéros d'acteurs, mauvais temps, décors, musiques...) jusqu'à l'indigestion. Ici, malgré quelques acteurs comme Pierre Larquey ou Roquevert, qui appartiennent de façon assez claire à l'"ancien cinéma" (ce qui n'enlève rien à leur talent), on ébauche le style sobre cher à Melville. Meurisse et Signoret sont plus sobres qu'à l'acoutumé, Vera Clouzot est très convainquante. Vanel trouve un de ses meilleurs rôles. Mais revenons au style : décors minimaux (la pension, l'appartement de Niort), ellipses (on nous épargne par exemple les lieux lugubres comme le cours d'eau où a été retrouvé un corps...). Grande insistance sur les gestes (l'épisode du bain, la malle qui a du malle a rester fermée, le long cheminement final de Vera Clouzot). Le réalisateur a confiance dans les effets du silence, les bruits de portes, pas de fautes de styles. L'histoire elle même peut toujours être discutée, d'aucuns diront que c'est difficilement vraisemblable de bout en bout. Mais on s'en fout : c'est tellement bien fait. un classique non surestimé.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 11 novembre 2012
H.G. CLOUZOT, notre Hitchcock à la française a adapté le roman "celle qui n'était plus" de Boileau et Narcejac et en a fait une petite merveille ! Le mystère est captivant et l'on reste scotché pendant deux heures devant son écran de télévision. Comme il nous ait demandé à la fin de ne rien révéler à propos du film pour ne pas gâcher l'intérêt que pourrait porter nos amis à celui-ci, je ne conseillerais qu'une chose : le voir !
Typi35
Typi35

60 abonnés 483 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 26 juillet 2010
Clouzot nous offre ici un des plus grand chef d'oeuvre du cinéma français! Une mise en scène hors du commun frisant la perfection, surfant entre le thriller en début de film et l'épouvante par la suite. Une montée en pression qui tarde à s'accroître mais qui finit par atteindre une hauteur peut-être jamais atteinte dans l'hexagone, hallucinant pour un film réalisé durant une période pendant laquelle le cinéma français était de manière général assez frileux...
On a le droit à un final en apothéose d'une qualité rarement égalé donnant au film une profondeur et une intelligence insoupçonnée.
A voire impérativement!!!
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