Les Diaboliques
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anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 29 mai 2019
"Les diaboliques", réalisé par l'incomparable Henri-Georges Clouzot, nous fait suivre deux femmes, Cristina et Nicole, respectivement épouse légitime et maitresse du tyranique M. Delassale. Ensemble, les deux femmes mettent au point un plan pour l'assassiner. Cependant, après l'assassinat, des évènements étrangers, se produisent dans leurs vies.
Avec le complot qui se trame dans un pensionnat, le film est imprégné d'un saveur de mystère, amplifié par les jeux d'ombre et de lumière et le rythme lent des films des années 50.

De plus, le jeu de rôle entre le couple d'actrices Simone Signoret et Vera Clouzot avec son charmant accent d'Amérique du
Sud nous implique grandement dans le complot des deux femmes.

En conclusion, c'est une oeuvrede
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 29 mai 2019
Les Diaboliques est un drame/thriller qui raconte l'histoire de Cristina Delasalle (Véra Clouzot), la directrice d'une institution pour les jeunes garçons, de son épouse Michel Delasalle (Paul Meurisse) et de Nicole Horner (Simone Signoret), la maîtresse du directeur.

Malgré cette situation délicate, les deux femmes se sont, en fait, rapprochées par leur haine envers le directeur, qui est très méchant avec tous les membres de l’institution. Et il est à partir de l'idée de Nicole d'empoisonner le directeur que l'histoire se déclenche.

Le scénario, mème s'il semble parfois un peu lent, est fortement compensé par le suspense crée. chaque scène est bien pensée et amène quelque chose d'importante pour l'histoire, en développant le scénario.

Bien que le film soit très ancien, il est très innovant au sujet d'égalité, une fois que les deux personnages principales sont des femmes.

Armand Thirard, le directeur de photographie, a fait un excellent travail, en jouant avec l'ombre et la lumière il a crée des images magnifiques et en utilisant des miroirs il a pu créer des scènes très dynamiques.

En résumé, les diaboliques c'est un film qui à un très grand scénario et des très grands performances.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 29 mai 2019
Le film raconte l'histoire de M. Delasalle et de ses deux femmes: Cristina, son épouse, et Nicole, sa maîtresse. Il est le directeur tyrannique d'une école primaire, qui abuse de ses femmes. Par conséquent, elles décident de se débarrasser de lui.
L'histoire se déroule avec beaucoup de suspense et même à la fin n'est pas sûr de ce qui s'est réellement passé. Les rebondissements font de ce film une pièce unique du cinéma français au point qu'il a ensuite influencé de nombreux films.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 29 mai 2019
Ce film de Henri-Georges Clouzot raconte l'histoire de Nicole et Christina, respectivement maîtresse et épouse du directeur d'une école des jeunes garçons. Simone Signoret et Véra Clouzot jouent très bien les rôles des femmes qui deviennent proches à cause des mauvaises traitements que leur inflige cet homme et elles se rejoignent pour l'assigner. C'est un film ancien qui a un scénario intense avec de belles images grâce au contraste entre le noir et le blanc. L'histoire est très bien construite même si elle est parfois lente et la fin connait un rebondissement. Je ne m'attendais pas à ce qui s'est passé et j'ai bien aimé la surprise. Le nom du film construit une intrigue et un suspense qui ne prendront tout son sens qu'à la fin.
Stephenballade

455 abonnés 1 241 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 7 février 2019
En arrivant à la fin du film, j’ai pensé que ce film aurait pu être aussi bien tourné par Alfred Hitchcock qu’Henri-Georges Clouzot. Car d’après ce qu’on voit ici, il y avait tous les ingrédients que le réalisateur britannique affectionne et maîtrise à la perfection. Eh bien pour la petite histoire, sachez que les auteurs du roman adapté pour "Les diaboliques" avaient été démarchés par le maître du suspense. J’ignore comment le choix final a été décidé, mais le fait que Clouzot ait réussi à acquérir les droits a permis au cinéma français de commencer l’année 1955 en trombe, avec un classement final dans le top 10 de l’année en matière de nombre d’entrées en France, et rien que pour cette information, on devine qu’il mérite le plus vif intérêt, et en bien des points. Ça ne l’a pourtant pas empêché de retomber plus ou moins dans l’oubli, et ce en dépit de son immense qualité, tant au niveau de la réalisation que du jeu d’acteurs, sans oublier l’histoire en elle-même (bien que celle-ci soit différente du roman d’origine principalement par l’identité des protagonistes). Mais alors, de quoi s’agit-il donc ? Eh bien je ne saurai que trop vous conseiller de ne rien savoir du film avant de le visionner. Snobez toute bande-annonce, tout extrait, et ceci est valable pour le synopsis ! Et ce ne serait que respecter le petit tableau final qui dit ceci : « Ne soyez pas diaboliques ! Ne détruisez pas l’intérêt que pourraient prendre vos amis à ce film. Ne leur racontez pas ce que vous avez vu. Merci pour eux. » C’est sans aucun doute dans cette optique-là que le cinéaste a tenu le tournage dans le plus grand secret. En revanche, ce que je puis dire, c’est que les premières minutes laissent bien des perspectives. Henri-Georges Clouzot nous emmène tout droit dans l’institution Delassalle, laquelle abrite une école privée et un pensionnat réservés aux élèves garçons… Alors une question se pose, qui seront ces fameux diaboliques ? Je vous rassure, vous aurez la réponse, mais sachez que l’habit ne fait pas forcément le moine ! spoiler: Ou alors ils le sont tous, chacun à sa façon.
Je vous laisse le soin d’en juger par vous-mêmes mais ne comptez pas sur moi pour vous donner le moindre indice là-dessus. Toujours-est-il qu’une fois entrés dans cet établissement, nous constatons une réalisation dynamique par l’alternance de séquences sur les différents personnages. Cela présente l’avantage d’implanter le contexte, avec en prime des thèmes en filigrane, un filigrane qui a pris son importance au vu de la persistance de ces thèmes qui se perpétue jusqu’à aujourd’hui, et qui probablement va se poursuivre au cours des décennies à venir : la mal-bouffe dans les cantines, les économies faites au détriment de la qualité, la maltraitance… L’époque a beau être lointaine (quel plaisir de voir les premières 2CV fourgonnettes, les anciens bus parisiens à plate-forme arrière, ces énormes panneaux indicateurs tout en béton recouverts d'émail, les lits en fer forgé… que des pièces de collection de nos jours !), ces sujets-là sont malheureusement toujours d’actualité. Tout comme le sujet principal du film, du reste. Certes "Les diaboliques" a pris un léger coup de vieux par l’image et les voix un tantinet égrillardes malgré sa restauration récente (2017), mais au moins ça contribue à nous immerger parfaitement dans le contexte de l’époque. En ce domaine, le jeu d’acteurs finit parfaitement le boulot. En ce temps-là, force est de constater que bon nombre de personnes étaient enclines aux manières, à commencer par Vera Clouzot dont le jeu pourrait être considéré comme étant un peu trop théâtral. Mais elle s’en sort bien. Plus que bien même, dans le sens que c’est elle qui nous gratifie de LA scène mémorable du film dans ce long couloir. LE point culminant du suspense. Cette scène est également la vitrine parfaite du savoir-faire du réalisateur par l’absence totale de musique durant l’intégralité du film (excepté le générique du début et le clap de fin), ce qui permet de meubler ces corridors par le bruit d’une respiration stressée et le grincement inquiétant des portes. Quand ce ne sont pas les voix d’enfants ou le bruit des talons en d’autres circonstances… L’air de rien, un gros travail sur la bande son a été fait ! Mais je m’égare et j’en étais à… à… ah oui, au casting. C’est là un des nombreux intérêts du film. Vous y verrez les regrettés Johnny Hallyday tout gamin (non crédité) et Michel Serrault qui faisaient tous deux leurs premiers pas au cinéma, ainsi que Jean Lefebvre et Yves-Marie Maurin (le frère de Patrick Dewaere) encore à leur début de carrière. Au fil des années qui ont vu grandir ceux que je viens de citer dans la notoriété, la distribution de "Les diaboliques" a gagné son statut de prestige, alors que Simone Signoret se partage l’affiche avec Vera Clouzot et Paul Meurisse. Ce dernier est absolument superbe en homme tyrannique, tant et si bien qu’il mérite tous les qualificatifs pourtant peu enviables spoiler: (en perpétuel mode chameau, il mérite amplement le titre d’odieux personnage, de mufle, de goujat et de toute autre considération similaire)
. Mais il faut aussi parler de Charles Vanel, excellent dans la peau du commissaire divisionnaire Fichet à la retraite à qui on ne la fait pas. D’ailleurs je me demande si ce rôle n’est pas quelque part le père spirituel de l’inspecteur Colombo spoiler: avec sa manie de paraître faussement tête en l’air et de poser des questions bien plus pertinentes qu’elles n’en ont l’air
. Pour conclure, je dirai que "Les diaboliques" mérite vraiment le coup d’œil, d’une part pour sa qualité de mise en scène et de réalisation, et pour spoiler: (« au sens matériel du mot »)
son scénario machiavélique d’autre part. Pas étonnant que ce film français ait marqué l’année 1955 au fer rouge ! Mais si je ne décerne pas la note maximale, c’est parce que je ne peux pas me sortir de la tête que, et c’est très hypothétique, Alfred Hitchcock aurait peut-être fait encore mieux, ce qui n’aurait pas été une mince affaire.
Tony L'Ambassadeur
Tony L'Ambassadeur

41 abonnés 566 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 18 juin 2018
Il s’agit probablement d’un chef-d’œuvre. Je ne suis pas un fin connaisseur en la matière et ne partirais pas dans des observations ou analyses de style. Je ne glorifiais pas non plus le réalisateur que je découvre. Je dois avouer que les trente premières minutes des Diaboliques étaient assez lentes et j’ai dû m’y reprendre à plusieurs reprises pour passer à travers et être totalement pris par l’histoire. Dès que l’enquête commence, les choses deviennent intrigantes et captivantes. Simone Signoret, que je découvre également pour la première fois, est véritablement fascinante dans ce rôle de maitresse froide, rigide et confiante, alors que Vera Clouzot est beaucoup plus flasque et moins convaincante. J’ose imaginer que Les Diaboliques était tout un phénomène à l’époque à laquelle il est sorti... Henri-Georges Clouzot, ce cinéaste connu pour être un vrai tyran sur les plateaux a dû inspirer par la suite bien des réalisateurs et réalisatrices avec ce thriller. J’ai même eu l’impression de ressentir cette rigidité à travers la mise en scène, parfois théâtrale comme marquée au sol. Garde-à-vous : CLASSIQUE.
Napoléon
Napoléon

181 abonnés 1 628 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 15 mai 2018
Un ancien film très vieillissant qui ne pourra pas satisfaire tout le monde. Après l'histoire tient plutôt la route même s'il manque un peu de rythme, mais le gros point fort est la fin qui est totalement inattendue.
The Claw
The Claw

71 abonnés 727 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 12 avril 2018
C'est donc ça ce chef d'oeuvre du cinéma français. Mouais. Disons que sur le fond, du point de vue de l'histoire, du scénario, c'est bien trouvé, c'est machiavélique à souhait, c'est très bon. Mais du point de vue de la forme, c'est à dire de tout le reste : qu'est ce que ça a mal vieilli! Au niveau sonore, c'est super aigü, ça fait mal aux oreilles. La façon de parler des personnages aussi : "bonjour ma petite dame, qu'est ce que ce sera ti pour vous ?" Non, mais sérieux c'est pas possible. Et je vous passe encore tous les rôles secondaires qui n'interprètent pas leur texte, mais semblent le réciter, comme on apprend des poésies quand on est au CE2. Ca mériterait vraiment une restauration, au moins au niveau du son, parce que lorsque les personnages principaux ont une conversation avec les enfants qui s'amusent en arrière plan, on entend rien de ce qu'ils se disent tellement il y de boucan.
Je me souviens que le remake hollywoodien avec Sharon Stone et Isabelle Adjani s'était fait taillé en pièces lorsqu'il était sorti dans les années 90. Moi, j'avais bien aimé pourtant, et j'aimerais bien le revoir maintenant pour pouvoir comparer, parce que je suis sûr que ce remake n'a finalement pas à rougir de la comparaison.
Bref, un film culte qui fût quand même une belle déception pour moi.
Nyns
Nyns

247 abonnés 749 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 avril 2018
Je suis toujours impressionnée par la capacité de Clouzot a créer l'angoisse qui fonctionne toujours aussi bien aujourd'hui. Dans cette histoire connue et reconnue nous suivons l'épouse humiliée et l'amante déterminée préparer un plan bien rodé afin d'éliminer pour toujours le mari/amant tyrannique. Mais tout ne se passe pas comme prévu et le corps finit par disparaitre, et ce dans ces conditions mystérieuses et inquiétantes. Les deux femmes pourtant soudée dans l’épreuve se retrouvent à réagir différemment à la suite des évènements... Le tout pour nous servir sur un plateau d'argent un combo gagnant pour un final simple mais diablement efficace. Clouzot met agréablement son épouse en lumière même si cette dernière ne fera pas date dans le cinéma, contrairement à Signoret qui malgré qu'elle soit plus en retrait brille par son charisme froid et sensuel. On ne peut qu'apprécier les différents rebondissements, les protagonistes narrateurs comme Michel Serrault en second rôle qui donnent le la à un thriller sans pitié avec nos nerfs jusqu'à la dernière limite. Évidemment on retrouve les modes d'un autre temps avec des données qui font même sourire aujourd'hui mais notre Hitchcock national a su inscrire son récit diabolique dans le temps grâce à une totale maitrise de la mise en scène et son sujet.
Philippe C
Philippe C

126 abonnés 1 186 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 10 avril 2018
Un film policier (j'emploie ce terme à dessein car en 1955 Thriller n'exitsatit pas dans notrelangue), très bien conçu, parfaitement mis en scène et interprêté et qui, malgré ses plus de 60 ans, tient parfiatement le sepctateur en haleine, avec son mécanisme "diabolique", ses scènes de suspens très hitchcockiennes (parfois un peu surannées malgré tout) et son rebondissement final.
Attigus R. Rosh
Attigus R. Rosh

253 abonnés 2 690 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 mars 2018
Les Diaboliques est un très bon d'Henri-Georges Clouzot.
L'histoire est palpitante, et on est en totale empathie avec nos deux héroïnes.
Il y a une vraie atmosphère dans ce film. La dernière scène est vraiment angoissante.
spoiler: Le rebondissement final est excellent : inattendue et et tellement bluffant.
Simone Signoret est absolument impeccable dans ce rôle, mais Vera Clouzot et Paul Meurisse sont excellents eux aussi et tiennent tête à l'actrice immortelle. À noter dans des petits rôles Michel Serrault et Johnny Hallyday.
Bernard D.
Bernard D.

129 abonnés 613 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 19 février 2018
Le scénario de « Les Diaboliques » de HG Clouzot (1955), tiré du roman « Celle qui n'était plus, de Boileau et Narcejac » est vraiment diaboliquement fait. C’est un travail d’orfèvre d’une extraordinaire précision car chaque plan, chaque phrase, chaque son a son intérêt soit immédiatement, soit parce qu’il annonce un élément à venir … et on sait que Clouzot était plus que « maniaque ».
Malgré le carton final, l’histoire est de nos jours connue de tous mais le maître arrive à nous tenir en haleine pendant près de 2 h ! On y retrouve ses thèmes de prédilection : la jalousie ; l’ambiguïté des relations entre les femmes avec de nouveau une blonde, Nicole (Simone Signoret) forcément native de Niort, et une brune, Cristina (Vera Clouzot) ; la religion (le petit autel dans la chambre, « Le divorce est un péché mortel » et « Je crains l’enfer » dit Cristina ….) ; la culpabilité (« C’est toi qui a … » à plusieurs reprises) et le noir (« L’obscurité a fait le reste ») ; la justice (« Vous en sortirez quand vous aurez crié la vérité » … peut-être prémonitoire du film qu’il tournera 5 ans plus tard avec Brigitte Bardot ?) …
Les acteurs sont comme dans tous les films de Clouzot superbes y compris Charles Vanel en vieil inspecteur trainaillant à la morgue et avançant pas à pas comme le fera l’inspecteur Colombo ! C’est avec plaisir qu’on retrouve dans des rôles moins importants Pierre Larquey, Noël Roquevert (magnifique lorsqu’après avoir écouté à la TSF « On ne badine pas avec l’amour » il attend avec impatience le célèbre « Quitte ou double » de Zappy Max ou encore lorsqu’il joue au mécano … comme d’ailleurs le fils de l’inspecteur Antoine, Louis Jouvet, dans « Quai des orfèvres ») … et des jeunes débutants comme Michel Serrault en pion/surveillant à l’Institution Delasalle adepte de la bouteille (« Il reviendra et nous – avec Pierre Larquey qui n’a droit qu’à 2 verres par repas ! – recommencerons à boire de la piquette »), ou Jean Lefebvre en trouffion antimilitariste ivre mort … et même un très jeune débutant qui aura peut-être un césar posthume, je veux parler parmi les élèves du pensionnant d’un certain Johnny Smet bien reconnaissable à sa coiffure.
Je passe rapidement sur les petites touches contre la Police (« La police officielle faut rien en attendre. Elle a trop de travail ») et la Médecine (le Professeur appelé au chevet de Cristina « est la meilleure oreille de Paris et une fine gueule. On y mange très bien » ou encore « Je l’aurais bien prise à la clinique mais les corbillards devant la clinique, je n’aime pas ça et la clientèle non plus ! »).
Le propre des chefs-d’œuvre est qu’à chaque fois qu’on les revoit on y découvre toujours de nouvelles choses : l’inversion subtile de la couleur des tenues des 2 femmes au cours du film ; le bronze sur la cheminée de Niort représente un lion touché au flan par une flèche ; le clin d’œil de la fin avec le petit Moinet qui malgré sa candeur (annonçant un peu le rôle du petit Gibus dans « La guerre des boutons » d’Yves Robert en 1962) est de nouveau mis au piquet car il affirme que la Directrice lui a rendu sa fronde … et point qui montre que Stanley Kubrick connaissait ce film : sur une machine à écrire on peut lire « Monsieur Delasalle » tapé à plusieurs reprises comme dans « Shining ».
Housecoat
Housecoat

139 abonnés 393 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 4 février 2018
Du grand thriller. Henri-Georges Clouzot tisse tout d'abord un portrait horriblement malaisant pour ses personnages, les confronte dans un meurtre aux liens pervers pour ensuite nous plonger dans un état de paranoïa constant. Cette faculté qu'il a de nous manipuler en gérant la moindre mimique de ses acteurs payent, pas besoin de musique ni d'artifice, juste placer des miettes de pain pour nous tordre dans toute les directions en nous voilant le plus possible la bonne jusqu'à un dénouement d'une puissance implacable. Du pur génie.
Nicolas L.
Nicolas L.

117 abonnés 2 060 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 4 février 2018
Clouzot est un grand metteur en scène et prouve avec ce film qu'il est capable de concurrencer Hitchcock. ça n'a pas prit une ride et le suspense est toujours allétant.Et Signoret a la classe !!
Gautier J.
Gautier J.

1 abonné 26 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 3 février 2018
Un suspense qui monte, qui monte, qui monte... jusqu'à un dénouement dans une scène inoubliable. L'un des plus grands films noirs. Avec la présence du petit Johnny Halliday comme cerise sur le gâteau.
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