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Michael78420
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3,5
Publiée le 8 février 2026
Le duo/duel Don Camillo (Fernandel) / Péponne (Gino Cervi) reprend du service à coups de chamailleries. Et ça fonctionne très bien. Le révérend ajoute cette fois-ci un comique de répétition bien senti en demandant à plusieurs reprises à son adversaire/ami des nouvelles de Lénine. Plus de soixante-dix ans après la sortie du fim, on s'en amuse, ce qui donne une idée de la haute qualité du jeu des acteurs. Le script de ce deuxième opus semble d'ailleurs plus travaillé que celui du premier. On relève ainsi plusieurs bonnes répliques comme lorsque Don Camillo s'adressant à Jésus, dit : "Je me sens comme un cuirassier dans un étang, dès que je bouge, c'est la révolution des grenouilles." Ou encore lorsque la voix off dit : "Personne n'avait osé se soustraire à l'invitation impérative de Don Camillo." Ou bien lorsque Don Camillo dit à propos du fils de Péponne : "Il vaut mieux faire un bon paysan volontairement qu'un mauvais professeur par force." Sur fond d'opposition politique entre l'Église et le communisme, on suit ce retour avec plaisir, en devant toutefois tendre l'oreille parfois tant le son est médiocre.
Ce film raconte l'histoire d'une amitié tumultueuse entre un curé 《don camillo 》 et un maire communiste《pepone》.
Du côté de don camillo : le personnage et présente comme un curé qui est très attaché à Jésus (il lui parle carrément)et il voit dans le parti communiste une folie qu'il ne souhaite pas il va donc tout faire pour embêter son grand rival pépone.
Du côté de pépone :ce maire communiste réussi très vite à emporter la foule derrière lui (comme le Prouve la scène d'ouverture) malheureusement pour lui il ce prend des bâton dans les roues par son rival don camillo.
Un point fort : les disputes entres don camillo et pepone transpire la sincérité .
il l'y a des point faible mais le plus gros le passages du temps car un curé c'etait important avant maintenant on donne plus la meme importance au clérgé, le maire comuniste est aussi tres vieux jeux car le partie communiste a perdu de son importance il existe encore mais ses pas les annee 60 .
Mon avis : même si le film a viellie en 2025 on peut encorre passe un tres bon moment devant le second volets de don camillo il y'a des moment de trou mais les replique est les situation suivie au talent de fernandel nous donne un super film.
Dans ce nouvel opus, on retrouve le duo emblématique maire/curé avec des dialogues toujours aussi succulents. Le film reprend les ingrédients qui ont fait le succès du premier épisode, mais on ressent une moindre originalité et une réalisation un peu moins aboutie. Malgré cela, l’esprit et l’humour de la saga sont bien présents, offrant aux spectateurs un bon divertissement qui, tout en manquant de l’éclat initial, reste fidèle à l’univers de Don Camillo.
Loins l'un de l'autre, les frères ennemis Don Camillo et Peppone se morfondent. Mais l'exil disciplinaire dans sa nouvelle et sinistre cure de Camillo (où l'avaient laissé les auteurs de sa première aventure) ne durera pas, et les deux adversaires vont pouvoir reprendre leurs chamailleries doctrinales, récurrentes et vaines querelles entre le chrétien et le communiste que Julien Duvivier met une seconde fois en scène. Une suite qui ne s'imposait pas si l'on en juge par un scénario inconsistant, construit autour de quelques mauvais tours faits par l'un à l'autre et réciproquement, et de décisions municipales contestées. Alors que la série des Don Camillo ne fait que commencer, on tourne en rond dès le deuxième épisode. La relation gentillement antagoniste entre Peppone et Camillo radote et ennuie, conséquence des faibles dispositions comiques du scénario et d'escarmouches idéologiques bien peu spirituelles. A l'évidence, le duo ne se suffit pas à lui-même et son originalité se dilue dans la réitération et l'insignifiance. Sans doute fallait-il étoffer les personnages de Fernandel et Gino Cervi, ne pas tout miser sur une simple opposition dogmatique dont le procédé s'essouffle déjà.
« Il vaut mieux faire un bon paysan volontairement qu’un mauvais professeur par force. »
Chose rarissime dans les films à suites, ce second volet des aventures de Don Camillo démarre exactement au moment où se termine le précédent.
Autant j’avais gardé pas mal de souvenirs du Petit monde de Don Camillo, des autres volets aussi, autant j’ai eu l’impression de complètement découvrir ce deuxième opus.
Après le mythe de Roméo et Juliette dans le premier, Duvivier et Barjavel réexploite celui de Faust dans celui-ci. Après le chômage et la famine, les inondations. Pour le reste, on assiste à l’éternelle lutte d’influence et de prestige entre le maire communiste et le prêtre, tantôt qualifié de réactionnaire, tantôt de bolchevique. Si on prend plaisir à la suite de leurs aventures, l’étonnement et le rire sont moins francs dans ce deuxième opus, qui est aussi le dernier en coproduction franco-italienne : les trois autres volets seront essentiellement italiens.
autant le premier de la série avait l'avantage de la nouveauté et d'une forme de spontanéité, autant cette suite semble laborieuse avec des gags et réparties qui sentent le réchauffé
Pour un retour, il est plutôt réussi. Peut-être moins de bagarre et de comique mais plus d'émotions. Sentiment de solitude et d'abandon pour le curé comme pour le gamin de Peppone en pension. Heureusement, dans le petit monde de Don Camillo, tout finit toujours par s'arranger !
Il s'agit de la suite "Le Petit Monde de don Camillo" toujours réalisée par Julien Duvivier et les dialogues toujours écrits par René Barjavel (avec Julien Duvivier). Julien Duvivier n'a plus réalisé de Don Camillo par la suite. On a l'impression qu'il s'agit du même film que le premier, il commence où s'est terminé le premier. Je trouve ce deuxième épisode meilleur que le premier. Toujours autant de disputes, de bagarres, de diatribes endiablées et de scènes comiques inoubliables notamment le combat de boxe. Les autres suites de Don Camillo sont d'un ton en dessous.
On prend quasiment les mêmes et on recommence. Cette suite est très proche du premier épisode, on assiste à une succession de vacheries plus ou moins amusantes entre Don Camillo le curé et Peppone, le maire communiste d’un petit village Italien. Au début du film Don Camillo exilé dans un petit village de montagne se languit de ses ouailles tandis que Peppone ne goûte que peu au nouveau curé du village certes moins belliqueux mais dépourvu de bon sens. Après avoir constaté que malgré leurs différents ils avaient plus ou moins besoin l’un de l’autre leurs petites batailles vont reprendre de plus belle au village, au cours d’une réunion de boxe, sur l’heure officielle, sur la construction d’une digue et sur tout finalement dans cette guerre d’usure qui les oppose depuis plusieurs années. Cette suite est plutôt réussie, si le film peut paraître par moment décousu, certains passages et idées restent très amusants le duo Fernandel, Gino Cervi fonctionne parfaitement et c’est une comédie qui sans être hilarante traverse plutôt bien les années et conserve un certain charme surtout grâce à d’excellents dialogues.
L’inévitable « Retour de Don Camillo » fait suite au triomphe populaire de son « Petit Monde ». Les protagonistes, Fernandel et Gino Cervi en tête, retrouvent leurs personnages pour un second round très légèrement supérieur. Drôle et distrayant.
La suite des aventures ou plutôt des pantalonnades des deux compères ennemis n'a pas tardé car avec le succès du premier film c'est un an après que vient la suite du même réalisateur. Dans le même style avec un brin d'originalité en moins quoique le thème ici, une catastrophe naturelle est bien pertinent dans la vie extraordinaire d'un village ordinaire.
Toujours réalisé par Julien Duvivier, on a peut-être affaire au moins bon numéro de la saga des « Don Camillo ». En effet, sorti en 1953, soit juste un an après le premier épisode, le scénario manque cruellement d’écriture. Si la première partie du film débute bien avec l’exil de Don Camillo (Fernandel), son retour dans le village de Brescello s’accompagne de quelques longueurs. Bref, l’histoire s’appuie toujours sur cet affrontement entre le curé et le maire Peppone (Gino Cervi) mais ne propose guère de rebondissements.