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Fatoumatazaradiaby24
1 critique
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3,5
Publiée le 18 mars 2026
C'est un film d'action qui se passe au Japon avec un tireur fou! Je recommande ce film car je trouve que c'est un bon film à voir pour comprendre la culture japonaise et un peu la culture américaine. Comment les américains se sont installés au Japon et comment les japonais voyaient les américains.
Tout d'abord je recommanderais ce film à mes amis car il est captivant, par exemple la scène où le policier infiltré doit gagner la confiance de Sandy est très prenante. Ensuite ,le film permet de découvrir la culture japonaise avec les traditions et les costumes comme les personnages portant des kimonos lors d'une cérémonie. Enfin, c'est un film idéal pour discuter et réfléchir, par exemple on peut parler des dilemmes entre policiers et truands et de l'importance de la confiance entre les personnages du film.
Le film est bien mais sans plus, la vf nulle ! Ils abusent trop sur l'accent japonais ! il faut aimer les vieux films ! Ca peut intéresser ceux qui aiment le Japon.
Je recommande ce film a mes amis parce qu'il est très bien réalisé. En effet, les acteurs jouent très bien, ce qui rend l'histoire pas mal. De plus, la mise en scène est très bien avec une ambiance un peu mystérieuse, ça te fait réfléchir sans que se soit trop compliqué. Cependant des fois il y a des scènes lentes, ce qui me plaît pas trop. Malgré tout ça, je pense que ce film vaut la peine d'être regardé car les acteurs sont vraiment très bons dans leurs rôles, donc je le conseillerai à mes amis.
Ce film est trop important car ça nous permet de connaitre la situation du Japon après la seconde guerre mondiale, et aussi j'aimerais le montrer à mes amis pour apprendre un peu sur la société Japonaise.
Si Samuel Fuller a souvent été considéré comme un auteur de série B, c'est de mon point de vue à tort.
Il suffit de voir cette " maison de bambou", tourné pour plusieurs scènes en extérieur au Japon ( Godard, Spielberg notamment rendirent hommage à Fuller ) filmées magnifiquement par Joe Mac Donald.
Film noir, connu pour la description, certes à fleuret moucheté d'un exemple d'homosexualité refoulée ( Robert Ryan est une fois de plus exceptionnel et domine de sa prestance Robert Stack chaque fois que les deux acteurs partagent la même scène).
Certes, cette histoire d'agent de la police militaire infiltré dans une bande de malfaiteurs américains qui sévissent au Japon, quelques années après la fin de la seconde guerre mondiale, connait parfois des soucis de véracité, mais son côté formel est si grand ( Barbet Schroeder, dira que c'est le seul film qu'il ait vu trois fois de suite) qu'il emporte les pinaillages et les renvoit au rang de détails.
Fuller qui a souvent affirmé son attachement à la culture de l'empire du soleil levant, réussit ici son pari.
Le succès public du film à sa sortie témoigne de la qualité de cet opus ( selon moi majeur) de la carrière de Fuller, dont le parcours personnel lui permis de montrer à l'écran ce qu'il connaissait de part son expérience personnelle.
On ne peut pas objectivement affirmer que "La maison de bambou", huitième film réalisé par Samuel Fuller soit une réussite majeure dans le genre du film noir. Mais il est intéressant à plus d'un titre. Tout d'abord, il s'agit du premier film américain tourné entièrement au Japon seulement neuf ans après la fin du second conflit mondial. Le scénario écrit par Samuel Fuller et Harry Kleiner expose de manière claire le revers de la médaille de l'aide américaine apportée au Japon pour sa reconstruction. Ensuite la photographie de Joseph MacDonald qui avait déjà officié pour Fuller sur "Le port de la drogue" et sur "Le démon des eaux troubles" nimbe fort à propos le film de couleurs pastel qui subliment le chocs des cultures. Enfin le sous-texte homosexuel de l'intrigue avec le caïd local joué par Robert Ryan commettant les pires imprudences pour les beaux yeux d'un "débarqué de nulle part" (Robert Stack) dont il fait immédiatement son second, en sus d'être particulièrement osé pour l'époque, constitue le seul vrai enjeu de l'intrigue. C'est justement au niveau de son intrigue que cette "Maison de bambou" arbore fièrement son nom. Une intrigue qui ne la dote pas de fondations assez solides pour que l'on soit complètement conquis. L'invraisemblance du propos instaurée dès l'entame du récit, plombe de manière définitive le film qui de ce fait peine à nous convaincre du comportement de ce chef de gang froid et calculateur dont on a du mal à imaginer que même pour un coup de foudre, il va s'aveugler à ce point. Il faut donc voir "La maison de bambou" comme un film d'amour si l'on ne veut pas être rapidement déçu. A noter que Gary Cooper avait un temps été envisagé par Darryl F. Zanuck pour le rôle tenu par Robert Stack avant que Fuller ne le récuse en raison de sa trop grande popularité qui aurait empêché un tournage serein dans les rue de Tokyo. Quant à Robert Stack c'est Budd Boetticher qui l'a recommandé à Fuller après l'avoir dirigé trois ans plus tôt dans "La dame et le toréador". Une curiosité.
Le scénario est assez basique finalement mais il est enrichi de liens humains intéressants. Par contre, Mariko reste un personnage trop en retrait et l'homosexualité qu semble transparaître de Sandy repose sur un côté protecteur un peu trop voyant. Symptomatique du fait que si le film est entièrement tourné au Japon les autochtones sont peu importants et ne font finalement qu'une représentation nécessaire à la crédibilité exotique du projet. Esthétiquement le film est un petit bijou visuel, Fuller signe une mise en scène au couleur pastel sublime qui met en valeur les décors d'un Japon plutôt éloigné des images d'épinal. Site : Selenie
Décevant est le premier qui me vient directement à l'esprit pour décrire La Maison de bambou, c'est le tout premier film américain entièrement tourné au Japon (il en suivra d'autres comme Yakuza, Black Rain à chaque fois avec un Américain aux méthodes expéditives débarquant au pays du Soleil Levant) malheureusement comme souvent chez Samuel Fuller ça manque de hargne. En soi La Maison de bambou a une bonne intrigue et une belle réalisation (jolie photographie et quelques bons plans) cependant ça vire parfois avec la voix-off à un style documentaire (en voulant trop montrer le Tokyo traditionnel) au détriment de l'histoire puis la love-story entre l'Américain Robert Ryan et la Japonaise Yoshiko Ōtaka bien que touchante prend parfois le pas aussi sur l'aspect polar du film de plus le gros problème il n'y a aucune noirceur alors que de la part de Fulller je m'attendais à un film plus percutant et nerveux. Il y a un problème de rythme dès le début et c'est vraiment dommage car La Maison de bambou avait pas mal d'atouts pour en faire un excellent film.
Au-delà de l’enquête et de la dernière scène muette et bien filmée à la fête foraine, le film est aussi une épopée un brin romantique avec cette japonaise et des rapports de force entre les hommes qui mettent l’amitié en péril.
Une ambiance de départ intéressante mais Samuel Fuller amène très mal le point essentiel du film à savoir l'amitié soudaine de Robert Ryan pour Robert Stark. Il est vrai qu'il marchait sur des oeufs à l'époque. On se retrouve avec une intrigue et un final bien faiblard.
Dans HOUSE OF BAMBOO, la partie gangster-espion saute d’incrédibilité en invraisemblance, avec un manque de rythme que parvient tout juste à sauver la fusillade finale dans le parc d’attraction. En revanche la romance entre Shirley Yamaguchi et Robert Stack est très crédible et pleine de délicatesse, malgré son côté convenu. Malgré ces quelques poses scénaristiques plutôt bienvenues, une belle pellicule de Joe MacDonald (un document sur le Tokyo de 1954), et un Robert Ryan excellent, comme toujours, l’ensemble reste décevant, à la limite de l’ennuyeux. Et Stack en fait des caisses…