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GregLeSuisse
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3,5
Publiée le 1 septembre 2015
On sent James prendre un peu d'âge face à ses partenaires féminines, le rythme est lent avec cependant de bonnes poursuites. On sent qu'il va être temps de renouveler le genre.....
Un peu ennuyant parfois cet opus.Probablement un peu à cause du casting,qui excepté Moore et Bouquet,n'est vraiment pas terrible.L'histoire est aussi bof que longue.Mais sympa les scènes dans la neige. En revanche la bande originale est jolie et les décors sont pas mal.
« spoiler: C'est la détente camarade : vous ne l'avez pas, je ne l'ai pas non plus. »
John Glen, monteur de longue date de la série James Bond, réalise ici son premier opus.
Revenant à une échelle plus modeste après les deux blockbusters, “L'Espion qui m'aimait” (1977) et “Moonraker” (1979), “Rien que pour vos yeux” (1981) comporte plusieurs éléments qui en font un film captivant.
Tout d’abord, les magnifiques lieux de tournage savamment mis en valeur en Angleterre, en Italie et en Grèce – une marque de fabrique de l’œuvre relatives aux aventures de l’agent 007.
Puis, les performances de Roger Moore et d'équipes hautement qualifiées dans spoiler: les sports d'hiver, l'escalade et les prises de vue sous-marines , qui nous gratifient de scènes qui ont traversé le temps, et constituent toujours un spectacle de premier ordre.
Trop souvent, spoiler: les actrices françaises ont tendance à surjouer dans les films américains ou britanniques. Mais ici , Carole Bouquet est parfaite dans le rôle de Mélina, à qui elle a insufflé la beauté et la passion d'une « déesse » grecque, « rien que pour nos yeux » !
Le long-métrage maintient un rythme soutenu avec une bande-son typique de la première moitié des années 1980, composée par le maestro Bill Conti, qui souligne une intrigue passionnante du début à la fin.
Premier James Bond de John Glen et 12ème long métrage relatif à notre héros, la mise en bouche commence fort bien avec cet hélicoptère téléguidé dont on se demande s'il va s'en sortir, une séquence à ne pas manquer. La suite se regarde comme une aventure de Tintin, bien emmenée et très distrayante. Roger Moore change de partenaire et se retrouve avec notre Carole Bouquet nationale mais son rôle est effacé par l'omniprésence de la vedette principale qui trouve, en la circonstance des alliés inattendus. Les cascades et les poursuites rocambolesques maintiennent un intérêt constant. Action et humour garantissent un spectacle de bonne facture à rebondissement, le tout accompagné d'une très belle photographie et d'un montage irréprochable. En revanche la scène du casino, c'est du grand réchauffé et certaines parties sont invraisemblables tels les robots sous-marins. Le dernier quart d'heure vaut à lui seul le coup d'oeil, le plaisir n'est que pour vos yeux …
Rien que pour vos yeux est un James Bond assez faible, il faut le reconnaitre, qui à mon sens s’est beaucoup trop désintéressé de son intrigue. Au casting Roger Moore revient, un peu éteint comparé à ses autres prestations. Il est encore dans le coup, mais il est vrai qu’il a un coup de moins bien ici, même si par moment il retrouve la verve des précédents épisodes. Peut-être se la joue-t-il un peu moins séducteur, peut-être est-ce l’absence des gadgets habituels, je ne sais, mais Moore campe ici un Bond mineur. A ses côtés la charmante Carole Bouquet est malheureusement nettement sous-exploité, et on se surprend d’ailleurs à ne pas la voir apparaitre d’avantage. Pour le reste le méchant est bien campé par Julian Glover, mais le personnage en lui-même manque de l’excentricité qui fait généralement les meilleurs épisodes de la série. Le scénario est tout de même mal bâti. En fait le film se présente surtout comme une alternance de gags, parfois très appuyés (les hockeyeurs), et de scènes d’action, certes plaisantes quoiqu’un peu longue. Et l’intrigue principale est beaucoup trop mise de côté, si bien qu’en fait cet épisode ne donne pas le sentiment d’avoir été bâti sur une trame, mais donne le sentiment d’être une sorte d’épisode intermède, un peu le bonus d’un film principal n’ayant pas existé. Il parait que ce film est une adaptation d’une nouvelle originale de Fleming, et je veux bien croire que le métrage a essayé d’étaler sur plus de 2 heures une histoire qui en fait ne s’y prêtait pas, car c’est exactement le sentiment qui se dégage de Rien que pour vos yeux. Un côté assez futile à la plupart des scènes, l’introduction de personnages inutiles, des scènes d’action qui s’étirent, une narration hasardeuse parfois, tout cela plaide en faveur de cette hypothèse. Visuellement il faut trouver quelques atouts. Une réalisation de qualité, Glen assurant dans les scènes d’action, lesquelles c’est certain sont une réussite, notamment le final impressionnant dans le monastère. De ce point de vue on ne peut pas dire que Rien que pour vos yeux n’est pas à la hauteur de la saga, et on trouvera aussi quelques atouts au niveau des décors. La photographie en revanche n’a rien de spécialement marquant, c’est assez neutre, et la musique n’innove pas, vraiment, hormis comme d’habitude, au générique. En fait ce film verse beaucoup dans la comédie, parfois dans le potache, et donne quand même une impression de divertissement luxueux mais creux. Ce James Bond n’arrive pas à développer une intrigue suffisamment solide pour happer, et peut-être cela vient-il aussi du manque de fantaisie dans la personnalité du méchant, et dans la dispersion générale du film, qui multiplie les sous-histoires qui ne mènent à rien (avec le personnage de Bibi notamment). Je donne 2, pour les qualités techniques quand même, et pour l’action, qui a le mérite d’être au rendez-vous.
Un épisode quelconque : les scènes d'action s'enchaînent sans temps morts, le scénario est bourré de rebondissements, mais le méchant manque de charisme et Carole Bouquet incarne une "James Bond girl" froide et peu convaincante.
1981. Adapté d’une nouvelle de Ian Fleming, ce film est davantage un thriller qu’un film d’espionnage, mais s’avère une réussite incontestable tant son rythme est enlevé. L’intrigue est prenante, les scènes d’action réussies et l’ensemble se suit avec grand plaisir malgré l’horripilante Bibi. Roger Moore est de plus en plus flegmatique et préfère l’humour à la force… un peu trop selon certains inconditionnels de 007… A noter en point négatif, la présence non reluisante de Carole Bouquet en James Bond girl, froide et inexpressive. Mais l’on retient son souffle lors de l’ascension spectaculaire du monastère sur un pic rocheux par Bond ou encore de la poursuite à ski à Cortina.
Pour son premier long-métrage en tant que réalisateur, John Glen signe le douzième opus de la saga « James Bond ». Sorti en 1981, on retrouve Roger Moore qui assume désormais pleinement son rôle avec charme, élégance et humour. A la recherche d’un système de lancement de missile coulé au fond l’océan, le célèbre agent secret est accompagné d’une James Bond girl (Carole Bouquet) plus consistante que d’habitude. L’action pleine de rebondissements s’appuie sur un scénario solide dans lequel les nombreux « méchants » rivalisent d’ingéniosité. Les fameux gadgets sont également moins présents dans cet épisode, offrant même la part belle à une mémorable course-poursuite en Citroën 2CV. Bref, un divertissement convenable.
Sans doute la mission la plus ennuyeuse de James Bond ! Voilà pourquoi, a mon humble avis, l'accent est mis sur les courses poursuites (parfois interminables) et les cascades (parfois impressionnantes), a l'image de cette séquence pré-générique saisissante ou 007, trimbaler dans un hélicoptère piloter a distance, affronte pour la dernière fois Ernst Stavro Blofeld (non créditer). Au final je ne retiens de ce film que cette scène qui met un terme a vingt ans d'intimité entre les deux personnages.
Un bond sans gadget avec de l'action.Carole Bouquet tien très bien son rôle.Dommage que Roger Moore soit un peu trop vieux et que l'histoire est un peu longue et dure à comprendre vers la fin
Il est bien, mais c'est pas le meilleur James Bond. Il y a quelques anormalités dans le scénario. Les scènes sous l'eau sont incroyables. (Pas que celles là d'ailleurs.)
Cubby Broccoli avait entendu les critiques sur Moonraker (épisode trop farfelu) et décida de ramener Bond sur terre au propre comme au figuré après l'avoir envoyé dans l'espace. Mais pas avec tout le succès escompté cela dit. Le film est en fait révélateur de l'immense difficulté qu'avait Roger Moore à incarner Bond autrement que comme un type sympa et boute en train. Le scénario, le plus sombre depuis OHMSS, lui donnait l'occasion de rejouer un Bond plus dur et froid. Mais l'ami Roger, réticent et convaincu que ce n'est pas ce que le public attendait s'acquitte moyennement de sa tâche, la mort affreuse d'un des méchants, provoquée par 007, n'etant pas aussi percutante que si Connery l'avait joué. Le film comporte au total du bon et du moins bon. L'histoire, basique, est comblé par des poursuites excessivement longues qui colmatent les brèches et rendent le tout parfois bien ennuyeux. Le méchant principal, interprété par Julian Glover, manque singulièrement d'épaisseur, l'acteur étant bien plus convainquant dans le même type de rôle dans le troisième Indiana Jones. La palme revient en fait à Carole Bouquet, à peine sorie de son aventure Bunuelienne, qui ne se gêne pas pour montrer a quel point elle a detesté le tournage (la deuxième Bond girl est plus catastrophique, son jeune âge nous faisant craindre le pire pour la moralité de Bond qui refuse poliment ses avances pour une fois). L'interêt remonte considérablement a la fin, avec des séquences marquantes comme l'ascension périlleuse du repaire de méchant en rappel par 007 ou son abandon parmi des requins affamés. Une occasion manquée en somme. Enfin, c'est juste mon avis !