Les Maraudeurs attaquent
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Ykarpathakis157

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0,5
Publiée le 9 juin 2021
C'est l'histoire des précurseurs des forces spéciales américaines une unité de guérilleros dirigée par le général Merrill incarné par Jeff Chandler. Ils sont d'un héroïsme implacable exemplaires des guerriers imperturbables qui vont continuer et se surpasser puisant dans des réserves de volonté et d'énergie qu'on ne peut tout simplement pas croire. Ils tirent sur beaucoup d'ennemis beaucoup d'entre eux sont tués d'autres sont blessés et seule une minorité survit. Mais c'est un film très ennuyeux. C'est simplement une série de séquences de guerre dans la jungle. On peut s'amuser en accordant des points de réalisme et de mérite artistique pour la sois disant mort des figurants mais sinon à moins d'être complètement accro aux films de guerre dans la jungle il n'y a rien d'intéressant dans cette histoire...
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 25 août 2007
Au-delà de l'épuisement.
Bien avant "Au-delà de la gloire" (1980), Samuel Fuller met en scène un autre acte de bravoure des GI's, et plus particulièrement celui des "Merrill's marauders". Le cinéaste sait de quoi il parle puisqu'il a fait partie, durant la Seconde Guerre mondiale, des GI's de la 1ère division d'infanterie ("The Big Red One", qui est le titre original du film de 1980). Il retrace l'épopée des 3000 hommes de la 5307ème unité provisoire d'intervention, sous le commandement du général Frank Merrill, dans une des contrées les plus sauvages du globe. Isolé dans la jungle birmane (comme Bob Morane, le vrai héros de tous les temps), l'ennemi... japonais est démasqué... En plus des "Japs", son climat suffocant et toutes les maladies qui en découlent vont les harasser, au point de réduire l'effectif final à une petite centaine ! A l'instar de Raoul Walsh, avec "Aventures en Birmanie" (sur le même thème), Fuller dénonce la stupidité de la guerre (il a d'ailleurs dit que "la seule gloire à la guerre, c'est de survivre"). Souvent trop classique, mais aussi, de temps à autre, manichéen (tous les "Japs" sont mauvais); Fuller décrit, néanmoins, passionnément la relation ambiguë entre Merrill et son lieutenant Lee Stockton.
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