Le plus drôle et le plus kitsch c'est la chanson du busard dindon après la longue introduction. Sinon ce qui ne va pas du tout, c'est l'accumulation des chercheurs d'or, à la manière d'un conte de Grimm, les personnages sont multiples et les héros finalement peu intéressants malgré les acteurs. On passe le temps à avancer et il ne se passe pas grand chose.
Le début ressemble à un documentaire sur les grands canyons de l'ouest américain. Les vues sont superbes mais on se demande quand l'action va commencer. Pour patienter on écoute Johnny Hallyday qui chante le busard ! Ensuite assez vite on s'ennuie. Les effets spéciaux font peine à voir. L'intrigue repose sur un afflux de toutes de sortes de gens informés qu'un filon d'or se trouve quelque part. On est loin du temps des réseaux sociaux et pourtant l'information soi-disant secrète galope à toute allure dans la région ! Le final est pathétique, sur fond d'une sorte de tremblement de terre peut-être provoqué par les dieux des Apaches. Allez savoir ! Un point pour les décors, un autre pour Gregory Peck. À réserver aux abonnés de la cinémathèque adeptes de vieux westerns méconnus.
Charcuté sur la table de montage pour le réduire d’une heure, ce western en forme de chasse au trésor de J. Lee Thompson est loin d’être une pépite. Certaines prises de vues sont pourtant magnifiques mais les raccords avec les scènes tournées en studio piquent les yeux. Les effets spéciaux, les inserts en caméra subversive et les images accélérées sont grotesques. Le casting est un beau filon mais il est surtout mal loti et la plupart des seconds rôles sont éliminés sans crier gare. Raté quoi.
Un western où la moitié du temps, des cavaliers chevauchent leurs montures. Dans toutes sortes de paysages, en montée, en descente, dans une forêt, dans une rivière. L'intrigue n'est pas spécialement recherchée mais il y a pas mal d'actions et même quelques effets spéciaux. Dire que c'est haletant, non, mais c'est regardable si on aime les histoires avec des indiens.
C'est plus un film d'aventure dans l'ouest américain, qu'un western classique. «L'Or de MacKenna» n'est pas centré sur un village et son shérif, ni sur une vengeance, ni sur une bande de pillards. Le film échappe donc aux poncifs habituels et ça, c'est vraiment un point fort. On y trouve quand même des Indiens et des soldats en bleu, mais sans le manichéisme habituel, et deux jolies actrices, mais qui n'ont pas des rôles de danseuses ou de simples figurantes. Les deux acteurs principaux (Grégory Peck dans le rôle du shérif MacKenna, et Omar Sharif en tant que bandit), qui devraient se détester, ne se détestent pas. La fin du film est spoiler: étonnante , bref, c'est un film d'aventures tout-à-fait regardable.
À la fin des années 60 le cinéma américain s'est réinventer dans ses westerns suite au succès du genre en Europe. L'or de Mackenna est une de ces œuvres qui ne laisse pas indifférent, d'abord parce qu'il fait la part belle à la légende, au mythe. L'objet du film, son fil conducteur, son guide, c'est le busard : il donne une présence pesante sur le film, il guette les personnages, les observe... Comme la magnifique bande originale le dit si bien en VF : "Le busard sait attendre La mort de ceux qui rampent sous lui Le vieux busard a tout son temps". Les acteurs sont de premier plan, Gregory Peck (jouant le rôle qui devait initialement revenir à Clint Eastwood) et Omar Sharif resortent particulièrement. Les décors et les effets visuels sont magiques, donnant au film le cadre digne de ses ambitions. Mackenna's gold c'est aussi une réflexion intime et dérangeante sur la nature de l'homme : je me permet de citer une nouvelle fois la chanson (dont les paroles sont à analyser méticuleusement tellement elles sont puissantes et réelles) "[Le busard] voit venir et s'en aller Ces hommes-fourmis au cœur des rochers L'odeur de l'or les réunis Comme des rats pour mieux les tuer". En bref L'or de Mackenna est un chef d'oeuvre westernien, qu'il faut découvrir en ayant conscience qu'il ne coche en rien les stéréotypes du western américain traditionnel et qui, comme les westerns de cette fin des années 60, va aborder des thèmes inexplorés. John Lee Thompson signe une œuvre artistiquement isolée, peut être son meilleur film.
L'or de Makenna est un film, à moitié réussi. Trop d'acteurs connu, qui ne font que passer.,quel gâchis. Trop de plans en studio. Les acteurs Gregory Peck et Omar Sharif sauvent le film. Une mise en demi teinte de Jack Lee Thompson. La musique de ce film, de Quincy Jones sauve les meubles aussi. En résumé, on passe par moment, du bon Cinoche. Pierre
Etant fan des westerns spaghettis, je dois avouer que ce film est un western qui se donne bien la peine de briser les codes du genre. Aventure captivante, personnages pas trop lisses. Plutot une belle brochette de "vilains", prets a tout pour trouver ce gigantesque gisement d'or. Bref, un tres bon souvenir d'enfance.
un tres bon western. Que je conseille vivement au amateur du genre de le voir. Le seule reproche que je lui ferait conserne les effets spéciaux qui s'averrent souvent pas trés estétique voir inutile.
Film évoquant une époque hollywoodienne des westerns, révolue, mais qui se regarde toujours avec plaisir. Mais quelle distribution, tant masculine que féminine avec au passage, Grégory Peck, Omar Sharif, Telly Savalas, Eli Wallach, Ted Cassidy et les deux talentueuses beautés Camilla Sparv et Julie Newmar (en Hesh-ke son personnage, elle est sublime). Une réalisation et des effets spéciaux certes surannés, mais c'est le charme de ces films de la grande ère hollywoodienne, avec des acteurs mythiques. Toujours un plaisir de revoir Eli Walkach (Tuco le truand du film éponyme Le Bon, la Brute et le Truand, les Désaxés, ... ), mais aussi Telly Savalas (les 12 salopards, Kojak...) ou encore Omar Sharif ( Docteur Jivago, Lawrence d'Arabie, ... Le tiercé c'est mon dada ).
FILM À REVOIR OU DÉCOUVRIR AVEC PLAISIR : un bon moment !