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BabsyDriver
101 abonnés
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4,0
Publiée le 17 mai 2023
Tout n'est qu'aisance et volupté dans ce film pop, stimulant, ludique et terriblement sensuel, grâce au couple Steve McQueen/Faye Dunaway qui ne laissent rien deviner de leur royale détestation sur le plateau. Ou quand l'intelligence est sexy...
Revu avec plaisir ce soir, plus d'un demi siècle après. Au jeu des sept familles je n'aurais pas forcément associé Mc Queen et Dunaway, mais le fait est que cela fonctionne, et même très bien. On aurait pu associer aussi Gregory Peck et Audrey Hepburn, Cary Grant et Grace Kelly, Belmondo et Laura Antonelli, ... A vrai dire je ne me souvenais que de l'idylle du couple principal. Le casse, l'enquête : oubliés. La musique pour moi c'était du Michel Legrand. Quant au procédé des images multiples imbriquées c'est vieux comme le cinéma. Revoir à ce propos le Napoléon d'Abel Gance. Faye Dunaway a un charme étrange qui lui est propre. Steve McQueen a énormément d'élégance. Il a eu raison d'insister pour avoir le rôle, qui le changeait des Sept Mercenaires, de la Grande Evasion, ou de la canonnière du Yang Tsé. A part ça, je veux dire le chabada d'un homme et d'une femme, bien filmé, le baiser rappelle celui de James Stewart et Grace Kelly dans Fenêtre sur cour, le film n'a rien de génial, juste nostalgique pour les vieux cinéphiles.
Un holdup original où aucun des protagonistes ne se connaît démarre ce film dans lequel Steve Mc Queen domine l’image avec sa décontraction habituelle. La bande son soignée sublime l’esthétique de la mise en scène et du jeu multi-écrans. Après près de 60 ans, cette œuvre apporte toujours autant de plaisir.
Film plutôt décevant ... La mise en scène est surannée (digne des vieilles séries américaines) ; la musique est agressivement envahissante (un casse tête sonore !) ; enfin, le scénario est plutôt terne. Seul suspens : va-t-elle le coincer ? J'ai vu et je ne reverrai pas.
Bof bof et re-bof Que de longueurs ! Un scénario et des personnages simplistes et surtout qui n'ont plus rien de glamour aujourd'hui. Une musique envahissante qui finit par taper sur les nerfs... Ca a vieilli ?
un grand classique du cinéma, mais qui a très mal vieilli ; la scène du cambriolage simpliste du début en est l'illustration. Les dialogues, les attitudes des personnages, la musique de M Legrand, tout nous ramène dans cette année 68.
Magnifique d'élégance, de classe avec ma musique merveilleuse de Michel Legrand. La réalisation est superbe et Steve Macqueen et Faye Dunaway sont très élégants
The Thomas Crown Affair, a dès son introduction, une petite mélodie venant faire son effet. Il est clair, que celle-ci, je ne l'oublierai pas de sitôt !
De son générique, à la musique de Michel Legrand, au recrutement un peu particulier, toute ma curiosité est ici sollicité. Que dire de sa suite ? Un braquage commis en feu d'artifice et ceux dans des conditions que l'on imagine peu propice aux braquage, d'ailleurs on se fou du seul et unique coup de feu, on se pose la question du repas avant témoignage ! Il faut dire que de cette prise, peu de gens souffre, hormis la compagnie qui casque, mais ...
Norman Jewison livre quand à lui un manifeste de mise en scène, espace, transition, caméra virevoltante ou posé et en attente, chaque geste est maitrisé et souligne une idée, une conception relative à l'évènement pris sur le fait. Il organise son coup autour de ce type, Tommy, le genre de gars qui trinque et rit avec son miroir, qui perd ses paris au golf car comme il le dit " - Que faires d'autres le dimanche ? ", qui fonce avec son planeur, va vite avec son Buggy, flambe car pour lui la vie n'a qu'un cela à lui offrir. Steve McQueen est d'ailleurs l'incarnation magnifique de ce probable génie solitaire au pulsions de fins magnifiques à souhaits. L'autre personnage phare de ce long métrage est tout aussi incroyable ! Faye Dunaway, n'est rien autre qu'une enquêtrice qui compose avec le mystère, le traque et établis ses plans à la craie. Perspicace et flirtant avec les contours de la loi et de la morale s'insert dans le trouble de la situation pour en révélée une complexité encore nettement plus indentifiable à mesure de récit. Après tout, elle aussi roule dans les dunes et gagne les parties difficiles ! Cette scène de la confrontation autour de l'échiquier est d'ailleurs je crois un comble de la sensualité de ses deux personnages, beaux, intelligents, souffrants, qui sortent de la cage !
" - L'Argent n'a rien de drôle ! " On vole et prend autour de cette audace une ligne d'un amour qui se dessinent avec une once de romantisme d'un dramatique ressort, que va-t-il advenir du lien qu'ils ont tissés avec aussi peu de barrière ? La réponse est dans son final, à la hauteur !
"Le Kid de Cincinnati " tourné 3 ans avant par le même Norman Jewison m'avait déjà terrassé d'ennui , "L'Affaire Thomas Crown" m'a littéralement horripilé tant son cahier des charges n'a d'autre ambition que de produire un cinéma strictement décoratif interprété par des gravures de mode.
Bon... je dois avouer que je n'avais jamais reussi à voir ce film en entier. Cette fois je suis allé au bout de l'ennui, jusqu'à la fin, mais on ne m'y reprendra plus. Le film est plat, le scenario nullissime, la musique de Michel Legrand alternant les grincements et le lancinant est insupportable, on s'ennuie terriblement! Le jeu de Steve Mc Queen est aussi plat qu'à son habitude (je me suis toujours demandé d'où venait l'engouement pour cet acteur insipide), seul la plastique et un zeste d'humour de Faye Dunaway tire son épingle du jeu... bref ce film a terriblement mal vieilli. A éviter.
Ce film commence vraiment bien, avec le braquage plutôt bien mené. Malheureusement ça s'effiloche petit à petit et l'aspect policier s'estompe au profit d'une histoire sentimentale. Cela dit, ça se laisse voir et Faye Dunaway est par moment vraiment sublime, notamment durant la fameuse partie d'échec où elle est vraiment torride.
Résumons avec pragmatisme ce film: un millionnaire qui s'ennuie de tant de richesses dilapide l'argent qu'il vole tandis qu'une ambitieuse inspectrice d'assurances décide de faire tomber celui qu'elle veut également séduire. Cependant Faye Dunaway et même Steve McQueen peinent à conférer quelque profondeur à ces personnages dont le sort nous indiffère sans qu'un réel suspense se déploie. Quant à la tension sexuelle, son expression durant la partie d'échecs marque le pas, vieillie, frôlant le ridicule, trop appuyée par une musique envahissante - mais belle en soi, symbolisée par les Windmills de Michel Legrand (bien plus romantiques dans leur traduction française, de l'esprit au cœur!). De même, le montage, novateur en son temps, n'impressionne plus. Sur un canevas de base intéressant, le scénario se révèle plutôt fainéant voire peu crédible, enfermé dans une esthétique très marquée contextuellement. A voir si l'on aime le charme suranné de cette période.
Film assez surfait mais d’une indéniable créativité dans l’exposition, avec découpages de l’image en split screens, racontant un match au sommet entre deux esprits forts et supérieurs. Outre deux grands acteurs irréprochables, une partie d’échecs épique et érotique, une fin réussie, il propose la musique de Michel Legrand avec la version originale des Moulins de mon cœur.
très bon film, bien monté, bande son nostalgique (les moulins de mon coeur), acteurs crédibles, ce film se regarde aisément. me scénario laisse à désirer au début mais séduit par la suite. grande classe de Steve Mac Queen éternel.
D’habitude je ne suis pas particulièrement sensible au côté glamour d’un film mais comment résister aux charmes du couple Faye Dunaway Steve McQueen. J’ai rarement vu deux acteurs aussi sublimes et aussi classe a l’écran, ils électrisent chaque scène où ils apparaissent et la tension entre eux est palpable (et pas seulement au cour de la chaude partie d’échec). Steve McQueen réussit même l’exploit de paraître classe en portant un peignoir orange !!! A part ce côté glamour l’affaire Thomas Crown est un jeu de chat et de la souris qui démarre avec une des meilleures scènes de braquage du cinéma. Norman Jewison déjà derrière la caméra du toujours génial Rollerball, donne un film policier vif, dynamique et sexy en diable. Même la musique de Michel Legrand est supportable c’est dire si ce film passe pour un petit miracle.