Derniers Avis : Le Retour de l'inspecteur Harry - Page 8
Le Retour de l'inspecteur Harry
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totoro35
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4,0
Publiée le 24 février 2010
Après un troisième volet édulcoré et plus axé grand public, Clint Eastwood passe derrière la caméra pour ce quatrième épisode baroque et ultra-violent, véritable western urbain s'achevant dans un final iconique à mort. La saga aurait dû se terminer comme ça !
Pour ce quatriéme opus, Clint Eastwood passe derriére la caméra et nous livre un trés bon quatriéme épisode. Le scénario est bien écrit et la réalisation maitrisée. Un trés bon inspecteur Harry.
Super Film ! Le meilleur de la saga des Harry ! Le seul (et ça se voit) Harry que Clint a réalisé. Les seconds roles sont excellents Mention a Sondra Locke (qui était la compagne d'Eastwood a l'époque) et par le psychopathe joué par Paul Drake. Go ahead! make me day! MDR!
On jubile rien qu’à l’idée de retrouver Clint Eastwood devant et derrière la caméra pour un rape and revenge ! Pour ce 4ème et avant-dernier opus de la saga, c’est donc l’interprète principal qui se charge de la réalisation.
Après un tueur fou, un groupe de tueurs expéditifs et des terroristes activistes, on retrouve l’inspecteur aux trousses d’une tueuse en série, victime d’un viol durant son adolescence et souffrant d’un syndrome post-traumatique, elle est bien décidée à se faire vengeance (la justice n’ayant rien fait pour elle). Jennifer, jeune artiste peintre bien sous tous rapports, se lance alors dans une expédition vengeresse et c’est armé d’un 38 spécial, qu’elle s’engagera lentement mais sûrement, dans une castration punitive.
Nous pouvons sans le moindre doute qualifier Le Retour de l'inspecteur Harry (1983) comme étant l’un des meilleurs opus de la franchise. L’intrigue, plus sombre qu’à son habitude, nous entraîne au cœur d’une histoire glauque dont la mise en scène n’aura de cesse de nous bluffer (les flash-back ou encore le final se déroulant dans un parc d'attractions et notamment la brillante apparition de l’inspecteur en contre-jour). Sans oublier quelques références qui nous font repenser à L'Inconnu du Nord-Express (1951) d’Alfred Hitchcock (pour la séquence du manège).
Si l’ensemble du casting se révèle efficace (la brochette de rednecks notamment), il faudra aussi saluer la performance de Sondra Locke (qui avait déjà été dirigée par Clint Eastwood dans Josey Wales hors-la-loi - 1976). Son regard froid et sa détermination vous glacent le sang, face à un Harry Callahan impassible mais jamais avare en répliques corrosives.
Le retour de l’inspecteur Harry est l’un des meilleur film de la saga. Derrière la caméra on retrouve Clint Eastwood qui fait du bon travail du côté de la mise en scène. Une belle distribution, on retrouve notamment à l’affiche du film des acteurs convaincants comme Clint Eastwood Sondra Locke et Bradford Dillman. Un excellent scénario plutôt bien maîtrisé par le réalisateur, un bon dynamisme… bref le film est assez divertissant, 13 / 20.
Violée dans sa jeunesse par une bande de brutes de la petite ville de San Paulo, l'artiste peintre Jennifer Spencer décide de retrouver chacun de ses agresseurs et de les tuer. Excédée par ses méthodes et soucieuse d'éviter les foudres de la presse, l'administration policière décide d'envoyer l'inspecteur Harry Callahan loin de San Fransisco. Chargé d'enquêter sur un meurtre à San Paulo, il va faire la connaissance de Jennifer... Avant toute chose, il est impératif de souligner l'authenticité de ce quatrième épisode de la saga " L'inspecteur Harry ". De prime abord, " Le Retour de l'inspecteur Harry " est ici réalisé par Clint Eastwood lui-même et la richesse apparente du film s'en fait sentir. Contrairement aux autres opus, ce long-métrage se construit tel un polar psychologique et non pas comme un policier classique. La mécanique du cinéaste est parfaitement bien huilée, sa prestation en tant qu'acteur apporte force et sobriété à son œuvre, le scénario, mis sur pellicule par la caméra de Clint et hanté par l'inquiétante bande originale de Lalo Schifrin, nous offre un excellent moment de cinéma. Le travail artistique du film, murmure des inspirations hitchcockiennes, tant par l'omniprésence d'un suspense palpable que par une ambiance tendue aux accents surréalistes. La mise en scène, musclée, met parfaitement en exergue scènes d’actions et séquences de flash-back, douloureux, violent et malsains, savamment réparties dans la durée. La tension croissante et l'atmosphère étouffante laisse présager un épilogue impitoyable, où l'on assiste à une débauche finale de violence stylisée qui laisse entrevoir le vrai visage du film, celui d'un film d'horreur poignant.
Je me suis ennuyé ferme. Le scénario contient certes quelques originalité, mais au niveau de l'action et des dialogues, j'ai trouvé assez nul. "L'Inspecteur ne renonce jamais" était déjà moins bien que les volets précédents, mais ce volet-ci atteint vraiment le fond et semble révéler que tout ce qu'il y avait à tirer du personnage "Harry" l'avait déjà été.
Clint s'installe aussi derrière la camera pour les besoins de ce quatrième opus. Durant la première heure, c'est un florilège de répliques Eastwoodienne et c'est un régal tant elle fusent mais le récit perd en punch durant la deuxième partie et se ramollit au profit de la relation entre Harry et l'étrange Jennifer (joué par sa femme d'alors). La fin, façon western, brutal, rapide est très sympa !
Un inspecteur Harry efficace..., mais sans grande imagination. A voir surtout pour la scène finale où Clint Eastwood montre toute son ingéniosité de réalisateur. Pour le reste, le scénario cède à la facilité et la recrudescence des tueries finissent par nuire à la qualité de l'histoire. Bref, on est bien loin ici du meilleur de Clint Eastwood.
1983. Réalisé par Clint Eastwood lui-même, Sudden Impact est un épisode particulièrement sombre dans lequel le célèbre inspecteur est contraint de prendre des vacances forcées qui le mettront sur la piste d’un tueur, incarné par sa femme à la ville, Sondra Locke. Le succès du film en salles est immédiat car les années 80 sont particulièrement propices au personnage du flic solitaire, justicier expéditif en conflit avec l’ordre établi. C’est logiquement en 1984 que Rick Hunter, véritable incarnation de l’inspecteur Harry Callahan sur le petit écran, fait son apparition... pour de nombreuses années.
Plutôt sobrement réalisé par Clint Eastwood, ce quatrième volet est peut-être un petit peu moins captivant que les autres, la faute à un scénario banal et à des acteurs très moyens. Mais le divertissement est un minimum assuré, grâce à notre Clint, qui a toujours la grande classe!
Je viens de revoir ce film (datant de 1984) en DVD deux jours après "A vif" (2007)de Neil Jordan. C'est incroyable les similitudes entre les deux films, à croire que "A vif" est un remake du premier. Sondra Locke comme Jodie Foster ont été traumatisées à la suite d'une agression et se vengent en tuant leurs agresseurs. Le flic chargé de l'enquête Terrence Howard comme Clint Eastwood s'amourache de l'héroïne et empêche son arrestation à la fin, en faisant croire que l'arme qui a servi à tuer les agresseurs appartient à l'un d'entre eux.
Le premier Dirty Harry que j'ai vu, je devais avoir treize ans. Après un nouveau visionnage et avec du recul, le film est certainement meilleur que l'opus précédent mais n'est finalement pas si extraordinaire non plus. L'histoire est originale, la musique de Lalo Schifrin, absent de L'Inspecteur ne renonce jamais, est à la fois dynamique et émouvante et on découvre une nouvelle facette du personnage (encore !) mais pour le reste, c'est assez bancal... En premier lieu, la réalisation de Clint Eastwood est très médiocre, excusez du peu : gros plans mal fichus, suspense raté, scène de viol risible, course-poursuites inégales, trucages à la Hitchcock grossiers ou encore erreurs de tournage (lorsque Horace sort de sa voiture, on peut clairement voir le cameraman dans le reflet de la vitre). Cependant, l'intrigue est suffisamment bonne pour regarder le film agréablement, avec des scènes d'excellentes fusillades et les répliques toujours aussi cinglantes d'Harry qui arrivent à faire oublier les maladresses du film. Il est certain que comparé à son précédent opus ou encore à celui qui suivra, Le Retour de l'Inspecteur Harry est très bon mais confronté à Magnum Force, réalisé dix ans plus tôt, il parait extrêmement fade.