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Kouto
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3,5
Publiée le 1 novembre 2025
Un second épisode reprenant à l’identique la formule employée précédemment dans lequel on retrouve l’acteur Eddie Murphy de retour à Beverly Hills. Un opus davantage tourné vers l’action tout en réservant évidemment quelques morceaux de comédie profitant du numéro de la star qui n’a rien perdu de sa tchatche. Derrière la caméra, le réalisateur Tony Scott met à profit son sens de l’image au travers d’une réalisation léchée tout en restant dans les canons de ce qu’on lui demande. Un opus certes légèrement moins drôle mais toujours aussi enlevé profitant encore davantage de la dynamique mise en place entre les inspecteurs locaux et le flic de Détroit profitant de son boniment pour arriver à ses fins.
En revoyant la trilogie originelle du "Flic de Beverly Hills", je me suis rendu compte que ce deuxième opus était le plus violent, mais aussi celui avec le plus d'action, sans doute grâce à la patte de son réalisateur, Tony Scott. On reconnaît d'ailleurs bien son style. L'humour est bien entendu toujours là, mais on assiste moins à une comédie que dans le premier épisode dans lequel le scénario était bien moins complexe aussi. Heureusement, les principaux comédiens sont là, Eddie Murphy en tête (moins drôle aussi car il a affaire à de vrais et dangereux méchants). Et on apprécie toujours aussi la bande originale et la balade dans Los Angeles.
Une suite meilleure que le premier, car il en corrige certains défauts. Notamment côté casting. Murphy reprend son rôle et livre une prestation comparable au premier, peut-être un peu plus cabotine parfois mais sans excès non plus (c’est pas Ace Ventura !), mais c’est surtout tout autour que c’est meilleur. Le duo Reinhold-Ashton est bien mieux intégré à l’intrigue et le trio avec Murphy fonctionne mieux, de même que les méchants peu charismatiques du premier laisse place à une équipe plus solide. Prochnow/Nielsen/Stockwell, c’est du lourd, et dans ce trio, Nielsen surnage sans difficulté en campant une méchante très bondienne où elle impose son physique sculptural et sa personnalité aussi froide qu’excentrique. Le casting est donc plus marquant dans son ensemble, et les personnages sont mieux typés. Côté scénario, là aussi, le film est un peu plus travaillé que dans le un. Il y a plus de rebondissements, moins de linéarité, le rythme est bon, avec une scène d’ouverture réussie et une conclusion du même acabit. L’aspect enquête est bien présent et d’ailleurs, même si le métrage a un aspect comédie avec les numéros de Murphy, on est sur un vrai film policier, ce qui était déjà la marque de fabrique du un. L’ensemble est très efficace, et il y a même une petite dimension émotion avec le personnage de Bogomil. Formellement, Scott livre une mise en scène nerveuse, un peu clipesque, notamment dans l’usage de la lumière, il est dans son élément et ça se sent, en particulier dans le final explosif. Doté d’un budget en hausse, le film se permet des décors plus ambitieux, mais n’oublie pas l’essence du premier film, et si les scènes d’action savent être explosives, elles ne sont pas non plus envahissantes et pas éloignées de l’esprit du un (fusillades et courses poursuites). Le tout est servi avec bonheur par une bande son hyper punchie très adéquate et qui reprend évidemment le thème culte de la saga. Pour ma part, cette suite, mieux écrite avec un ensemble de personnages mieux employés garde les bons points du un en corrigeant certaines lacunes. Cela en fait un très bon divertissement, même si, encore une fois, on reste sur quelque chose d’assez léger, sur un métrage aux ambitions simples qui pour être amusant n’est pas non plus tordant, qui pour être nerveux n’est pas non plus très riche en action, qui pour proposer de l’infiltration n’est pas non plus un Mission Impossible, et qui, en définitive, fait bien un peu tout sans le faire de façon exceptionnelle. 4.
Axel Foley trouve le moyen de revenir à Beverly Hills pour retrouver ceux qui ont osé tirer sur Bogomil et qui sont responsables de plusieurs vols. Avec Tony Scott à la réalisation, ce deuxième opus bénéficie d'une mise en scène beaucoup plus soignée, beaucoup plus rythmée et beaucoup plus efficace que celle du premier film mais perd en crédibilité ce qu'il gagne en esthétique. Le scénario, loin d'être fouillé, est (encore plus que dans le premier volet) un prétexte pour laisser Eddie Murphy en roue libre, cabotinant comme seul lui sait le faire, arrivant toujours à faire avaler les choses les plus improbables aux personnages sans craindre les représailles. A ses côtés, ses deux acolytes frisent plus que jamais la caricature. Si l'humour est là, c'est pour être lourd, s'appuyant sur de nombreuses facilités. Et pourtant, le divertissement reste présent, notamment grâce au rythme énergique sur lequel le film s'appuie, évitant de trop nous faire réfléchir.
Je l'ai trouvé beaucoup moins prenant que le premier. Il y a toujours de l'humour et de l'action mais moins fun que le premier. Une recette différente, plus classique. Axel retrouve Taggart et Rosewood après qu'un de leur proche ait été abattu. Les 3 flics se connaissent et mènent l'enquête ensemble. Rien d'inoubliable.
On prend les mêmes et on recommence mais avec Tony Scott à la barre. C’était déjà pénible dans le premier mais les braillements d’Eddie Murphy n’ont vraiment rien de drôle. Aucun antagoniste potable ne vient faire contrepoint à l’omniprésence du héros.
Eddy Murphy nous ressort son numéro de pitre et le tient du début à la fin. Pour le reste le film est identique au premier, ni plus ni moins élaboré, la recette cartonne toujours.
Peut-être un poil moins percutant que le 1er film de la saga, le Flic de Beverly Hills 2 reste tout de même un film extrêmement sympathique porté par le non moins sympathique Eddie Murphy. C'est plutôt fun à regarder. L'acteur à la tchatche légendaire semble clairement s'amuser et la complicité avec ses partenaires à l'écran (Judge Reinhold et John Ashton) est palpable. Le personnage d'Axel Foley est toujours aussi cinégénique : à la fois drôle sans être ridicule (car il montre bien de réels compétences de détective). Les scènes d'action (notamment la finale) sont plutôt bien faites. Rien à redire, c'est bien.
Cette suite du Flic de Beverly Hills est de meilleure facture que son prédécesseur en reprenant les ingrédients qui ont fait son succès tout en développant les personnages secondaires du duo de flic qui aide Eddy Murphy. Ca crie beaucoup et il faut aimer, après tout c'est le jeu d'Eddy Murphy, et si cela vous convient, vous aurez le droit à un film assez drôle par moment et bon enfant mais qui reste surcoté pour ma part.
Deuxième volet des aventures policières "Le flic de Beverly Hills" réalisé auparavant par Martin Brest. C'est Tony Scott qui réalise celui-ci.
La fraicheur du premier épisode étant passée, les scénaristes ont donc penché sur les personnalités des trois flics principaux. Ainsi, Axel Foley est de plus en plus limite avec la loi, Billy Rosewood s'avère être de plus en plus dingue des armes de tous calibres et le personnage de John Taggart est englué dans une séparation avec sa femme qui le castre encore plus que dans le volet précédent.
Malheureusement, l'enquête principale se révèle être nettement moins bien écrite. Sur ce plan là, le premier film était mieux écrit et le spectateur était plus immergé à l'aspect policier du film, bien que les méchants aient toujours de grandes gueules.
Bien sûr c'est Eddie Murphy qui assure le film à lui tout seul et on peut se régaler de ses mimiques, toujours très drôles...
Avec le succès connu par Le Flic de Beverly Hills, il était impensable que le film ne s’en sorte pas sans une suite. Surtout que nous sommes dans les années 80, période où Hollywood commence à livrer des sequels à la pelle. Et des bonnes, qui plus est ! Indiana Jones, Star Wars, Aliens, Retour vers le Futur… Nouvelle aventure donc pour le policier Axel Foley, orchestrée cette fois-ci par un nouveau réalisateur. Adieu le méconnu Martin Brest (à qui l’on devra plus tard Rencontre avec Joe Black), place à Tony Scott (frère récemment décédé de Ridley Scott) qui sort tout juste du succès de Top Gun. Un nouveau regard pour la série ?
Pas du point de vue scénaristique en tout cas ! Cette suite reprenant ce qui a fait le succès du premier volet. Un personnage charismatique plutôt grande gueule au service d’une histoire tout à fait banale. Où le policier Axel Foley retourne à Beverly Hills pour aider ses collègues à mettre en échec une bande criminels, adeptes de hold-up sanglants dont a été victime une connaissance de notre héros. Voilà, rien de bien nouveau… Juste une nouvelle enquête menée tambour battant par un flic qui a la tchatche !
Mais même si la recette ne change pas, c’est encore un bonheur de retrouver Axe Foley. De le revoir malmener par sa verve certaines personnes, notamment des bandits et autres criminels. Entraîner ses collègues dans la débauche, eux qui sont pourtant si sérieux. De déambuler à Los Angeles sous les airs d’Axel F composée par Harold Faltermeyer. De se lancer dans une quelconque fusillade ou course-poursuite en voitures. Et qui ne s’embête pas avec une romance qui ferait tâche à tout cela. Bref, pour un bon divertissement sobre, qui ne prend aucunement la tête.
D’autant plus qu’Eddie Murphy se montre toujours à l’aise dans la peau de ce personnage, débitant ses répliques de manière acharnée. D’une fluidité sans pareil ! Des citations qui nous donnent une patate d’enfer à chaque fois que Foley prend la parole et la monopolise à sa façon. Allant jusqu’à faire des scènes en public qui valent le détour ! Éclipsant toujours ses compagnons de jeu, dont Judge Reinhold et John Ashton, qui pourtant, sont bien plus mis en avant que dans le premier film. Surtout au niveau de l’humour !
S’il a du changement dans ce Flic de Beverly Hills II, c’est du côté de l’humour, justement, que cette suite se démarque (bien que cela soit un grand mot) de son prédécesseur. Non pas que le comique initié par ce dernier soit d’un autre genre. Mais plutôt qu’il se révèle être atténué. Moins présent. Est-ce une mauvaise chose ? S’il n’y avait rien pour combler ce manque, sans doute. Mais rappelez-vous que c’est Tony Scott qui est à la réalisation de cette suite. Donc, question énergie, on ne peut être déçu !
Et en effet, Le Flic de Beverly Hills II se retrouve avec une mise en scène beaucoup plus musclée. Qui titille bien plus notre intérêt lors des séquences d’action, montées avec savoir-faire. Et non de manière clipesque, comme peuvent le craindre certains réticents au cinéma de Tony Scott. Surtout s’ils retiennent en tête des films comme Domino et L’Attaque du Métro 123. Ou encore Déjà-vu, pour une caméra au filtre assez jaunâtre. Non, rien de tout cela dans Le Flic de Beverly Hills II. Une mise en scène plus classique, certes. Mais (au risque de se répéter) qui ne suscite jamais l’ennui. Pas la moindre seconde ! Et pour un divertissement venant de l’écurie hollywoodienne à la bonne époque (celle des années 80), c’est une très bonne chose !
De l’humour en moins pour plus d’action, cela n’enlève en rien au charme que dégage Eddie Murphy/Axel Foley. Une nouvelle aventure (ou enquête, cela semble bien plus approprié comme terme) qui se suit toujours sans déplaisir. Après, vouloir continuer avec troisième épisode pourrait être une erreur, avec le risque de ne plus rien avoir à exploiter. Peut-être pour cela que le numéro 3 reste le moins bien noté de la trilogie (qui va bientôt s’agrandir d’un quatrième opus)…
un eddie Murphy toujours aussi culotté avec sont bagou et ses sont franc parler . Une suite drôle dans les scène de Alexel folley quand il mène ses enquête et fait rire. 2 Jolie cameo son un de Chris Rock. des référence présente sur un grand acteur et sur des film . Un bon divertissement des année 80 sa fait du bien .
Un deuxième épisode un peu plus sombre, mais un peu moins réussie que le précédent film. Réalisé cette fois-ci par Tony Scott et toujours produit par Jerry Bruckheimer. Le scénario manque un peu d'inspiration par rapport au premier, mais pour le reste le rythme est bon entre les scènes d'action et de gags. Dans cette suite, Axel Foley est de retour à Beverly Hills pour prêter main forte à ses collègues et amis afin de mettre en échec une bande de criminels qui commettent des hold-up sanglants. Eddie Murphy reprend bien son rôle d'Alex Foley et le reste du casting est pas mal : Judge Reinhold, Jürgen Prochnow, Ronny Cox, John Ashton, Brigitte Nielsen, Dean Stockwell, Paul Reiser, Paul Guilfoyle et Chris Rock qui fait ici ses débuts dans un petit rôle.
C'est toujours un film d'action avec des bagarres et des poursuites à tire-larigot. Et des coups de pétards partout sans qu'on les voit jamais les recharger. Heureusement qu'il y a Eddy Murphy avec son culot et son débit de paroles incroyables !