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OMTR
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5,0
Publiée le 23 mai 2026
“The Heat's Back On!”
Eddie Murphy a joué un rôle central dans la genèse du projet, en tant que coproducteur exécutif, qui a conçu l'histoire avec Robert D. Wachs, avant que Larry Ferguson et Warren Skaaren ne l'écrivent pour le grand écran.
Outre ce scénario impeccable, spoiler: sans aucun temps mort , cette seconde incursion du détective Axel Foley à Beverly Hills — accompagné de ses fidèles collègues du BHPD, le Détective Billy Rosewood (Judge Reinhold), le Sergent John Taggart (John Ashton) et le capitaine Andrew Bogomil (Ronny Cox) — bénéficie d'une distribution (qui compte également Jürgen Prochnow, John Ashton, Brigitte Nielsen, Allen Garfield, Paul Reiser) et d'un jeu d'acteurs exceptionnels, d'une réalisation magistrale (Tony Scott), d'une photographie sublime (Jeffrey L. Kimball) et d'un montage impeccable (Chris Lebenzon, Michael Tronick, Billy Weber) ; le tout sublimé par une nouvelle musique originale mythique composée par Harold Faltermeyer.
Si de nombreux critiques n'ont pas su apprécier cette comédie Buddy Cop spoiler: hilarante et remplie de scènes d'action intenses , le public, lui, l'a adorée. Rapportant 300 millions de dollars au box-office pour un budget de 27 millions. Un nouveau succès retentissant pour les sociétés de production Don Simpson/Jerry Bruckheimer Films et Eddie Murphy Productions.
Quoi qu'il en soit, « Le Flic de Beverly Hills 2 » figure parmi les meilleurs films du genre et parvient à égaler (voire même à surpasser) le légendaire film original, surtout avec le one man show d’anthologie d’Eddie Murphy spoiler: encore plus survolté que dans l’œuvre originale .
Trois ans après l’énorme succès commercial du premier volet, c’est Tony Scott (le réalisateur de « Top gun ») qui prend les rênes de la franchise. Avec ce film sorti en 1987, on retrouve les ingrédients de la recette initiale, à savoir humour, action et rythme effréné. Bien entendu les blagues débitées par Eddie Murphy ont un air de déjà-vu. Néanmoins, son personnage espiègle et charmeur reste attachant. Seule l’intrigue basée sur une bande braqueurs conduite par une Brigitte Nielsen très caricaturale pose les limites d’un scénario quelconque. Bref, une suite sans surprise, ni en bien ni en mal.
Un second épisode reprenant à l’identique la formule employée précédemment dans lequel on retrouve l’acteur Eddie Murphy de retour à Beverly Hills. Un opus davantage tourné vers l’action tout en réservant évidemment quelques morceaux de comédie profitant du numéro de la star qui n’a rien perdu de sa tchatche. Derrière la caméra, le réalisateur Tony Scott met à profit son sens de l’image au travers d’une réalisation léchée tout en restant dans les canons de ce qu’on lui demande. Un opus certes légèrement moins drôle mais toujours aussi enlevé profitant encore davantage de la dynamique mise en place entre les inspecteurs locaux et le flic de Détroit profitant de son boniment pour arriver à ses fins.
Peut-être un poil moins percutant que le 1er film de la saga, le Flic de Beverly Hills 2 reste tout de même un film extrêmement sympathique porté par le non moins sympathique Eddie Murphy. C'est plutôt fun à regarder. L'acteur à la tchatche légendaire semble clairement s'amuser et la complicité avec ses partenaires à l'écran (Judge Reinhold et John Ashton) est palpable. Le personnage d'Axel Foley est toujours aussi cinégénique : à la fois drôle sans être ridicule (car il montre bien de réels compétences de détective). Les scènes d'action (notamment la finale) sont plutôt bien faites. Rien à redire, c'est bien.
Après un premier volet drôle, Axel Foley revient à Beverly Hills pour une série de meurtre. L’idée est plus intéressante que celle du premier et on sent un côté un peu plus sérieux notamment sur les traitements de personnage : il faut s’unir pour sauver son chef. Malheureusement, j’ai beau trouvé les antagonistes plus crédibles que dans le 1, leurs motivations me paraissent pas claires. Comme à son habitude, Eddie Murphy reste excellent dans son rôle et tu sens qu’il a improvisé quelques fois. Taggart et Rosewood reviennent également toujours avec des scènes et une alchimie marrante ; mention spéciale à Rosewood qui a bien changé depuis le 1 . Brigitte Nielsen a beau avoir une tête de dure à cuire, je la trouve crédible dans son rôle. Après Martin Brest, Tony Scott se met derrière la caméra pour un rendu plus dynamique et tourné vers l’action. Si on a bien droit à de la comédie, il faut reconnaître que Brest jonglait mieux les 2 genres. Mais bon, ça reste néanmoins très agréable et bien rythmé. Tout comme pour le 1, la musique sent les années 80, en apportant des nouvelles notes sans tomber dans la redit de la première bande-son.
"Le flic de Beverly Hills 2" est mieux que le premier volet, avec T. Scott à la barre qui sort du succès de "Top Gun", ça promettait de l’action. L’humour reste très présent : Axel, Billy et John forment un très bon trio avec des échanges mémorables. Les antagonistes sont crédibles, même si ce n’est pas clair. Bref, j’ai beaucoup aimé cet opus et je ne suis pas déçu (pour l’instant).
En revoyant la trilogie originelle du "Flic de Beverly Hills", je me suis rendu compte que ce deuxième opus était le plus violent, mais aussi celui avec le plus d'action, sans doute grâce à la patte de son réalisateur, Tony Scott. On reconnaît d'ailleurs bien son style. L'humour est bien entendu toujours là, mais on assiste moins à une comédie que dans le premier épisode dans lequel le scénario était bien moins complexe aussi. Heureusement, les principaux comédiens sont là, Eddie Murphy en tête (moins drôle aussi car il a affaire à de vrais et dangereux méchants). Et on apprécie toujours aussi la bande originale et la balade dans Los Angeles.
Une suite digne du film original. Axel Foley revient à Beverly Hills pour finir une enquête commencée par Bogomil. Toujours plus d'actions, de vannes. Le personnage de Billy Rosewood, incarné par Judge Reinhold, est approfondi. Une comédie d'action policière pleine de rebondissements dont je ne me lasse pas.
Une suite meilleure que le premier, car il en corrige certains défauts. Notamment côté casting. Murphy reprend son rôle et livre une prestation comparable au premier, peut-être un peu plus cabotine parfois mais sans excès non plus (c’est pas Ace Ventura !), mais c’est surtout tout autour que c’est meilleur. Le duo Reinhold-Ashton est bien mieux intégré à l’intrigue et le trio avec Murphy fonctionne mieux, de même que les méchants peu charismatiques du premier laisse place à une équipe plus solide. Prochnow/Nielsen/Stockwell, c’est du lourd, et dans ce trio, Nielsen surnage sans difficulté en campant une méchante très bondienne où elle impose son physique sculptural et sa personnalité aussi froide qu’excentrique. Le casting est donc plus marquant dans son ensemble, et les personnages sont mieux typés. Côté scénario, là aussi, le film est un peu plus travaillé que dans le un. Il y a plus de rebondissements, moins de linéarité, le rythme est bon, avec une scène d’ouverture réussie et une conclusion du même acabit. L’aspect enquête est bien présent et d’ailleurs, même si le métrage a un aspect comédie avec les numéros de Murphy, on est sur un vrai film policier, ce qui était déjà la marque de fabrique du un. L’ensemble est très efficace, et il y a même une petite dimension émotion avec le personnage de Bogomil. Formellement, Scott livre une mise en scène nerveuse, un peu clipesque, notamment dans l’usage de la lumière, il est dans son élément et ça se sent, en particulier dans le final explosif. Doté d’un budget en hausse, le film se permet des décors plus ambitieux, mais n’oublie pas l’essence du premier film, et si les scènes d’action savent être explosives, elles ne sont pas non plus envahissantes et pas éloignées de l’esprit du un (fusillades et courses poursuites). Le tout est servi avec bonheur par une bande son hyper punchie très adéquate et qui reprend évidemment le thème culte de la saga. Pour ma part, cette suite, mieux écrite avec un ensemble de personnages mieux employés garde les bons points du un en corrigeant certaines lacunes. Cela en fait un très bon divertissement, même si, encore une fois, on reste sur quelque chose d’assez léger, sur un métrage aux ambitions simples qui pour être amusant n’est pas non plus tordant, qui pour être nerveux n’est pas non plus très riche en action, qui pour proposer de l’infiltration n’est pas non plus un Mission Impossible, et qui, en définitive, fait bien un peu tout sans le faire de façon exceptionnelle. 4.
Cette suite est meilleure que le premier. Il y a plus d'humour et plus d'action, et le scénario a été mieux travaillé. Eddie Murphy brille une fois de plus par son charisme et son sens de la comédie.
Second opus du célèbre flic incarné par Eddie Murphy, on reprend exactement les mêmes personnages et les mêmes thématiques mais cette fois pour un vol de bijou à Beverly. Le film est redondant et donc moins intéressant, moins novateur. En somme, le film est très moyen. Bref : un doublon au 1er flic.
Axel Foley est de retour et comme il a tout le loisir de faire ce que bon lui semble de ses journées, sans avoir à rendre de compte à son supérieur, il quitte Détroit pour aider ses amis et collègues de la police de Beverly Hills dans une enquête.
Trois ans après son succès au box office mondial, la nouvelle poule aux oeufs d’or de la Paramount se nomme Eddie Murphy et ils ont bien l’intention d’en profiter. Avec cette suite, on prend les mêmes et on recommence ? A peu de choses près… oui, sur certains détails. Rappelez-vous, dans le premier opus, Axel se rendait à Beverly Hills pour enquêter sur l’assassinat d’un de ses amis et au détour d’une scène, il se faisait passer pour un représentant du service des douanes. Devinez ce qu’il en est dans ce second volet ? Il retourne dans cette ville huppée du comté de Los Angeles pour enquêter sur un énième ami qui s’est salement fait dégommer la gueule par des vilains méchants (c’est à croire que ses amis portent la poisse) et cette fois-ci, il va usurper l’identité d’un représentant du service de l’urbanisme ! J’ai hâte de savoir quel sera son prochain pote à se prendre une bastos et quelle identité il va s’approprier dans le troisième volet (ironie).
Côté réalisation, on a connu Tony Scott (Top Gun - 1986) en meilleure forme. Ici, ça se regarde d’un oeil, gentiment, tout en restant particulièrement long pour ce qu’il s’y passe à l’écran (hormis la course-poursuite avec le camion-citerne, idéal pour vous sortir de votre léthargie). Alors que le premier était plus orienté vers le polar, ce second opus se tourne davantage vers la comédie, ce qui permettra (hélas) à Eddie Murphy de donner libre court à son personnage, toujours aussi exubérant, pour ne pas dire fatiguant et lassant.
En revoyant la trilogie, je me rends compte que je n’ai jamais pu supporter le personnage d’Axel Foley, ce qu’il dégage et ce côté gouailleur. Et le fait qu’il soit incarné par Eddie Murphy n’aide en rien (je ne l’ai jamais trouvé bon acteur) et a tendance à me fatiguer.
Ce deuxième épisode est un peu un remake du premier, tant la recette est quasi-identique. Cette deuxième enquête de l'inspecteur Foley est un mélange enquête-humour rutilant qui vaut surtout par le one-man show d'E.Murphy. Sous les caméras de T.Scott, la franchise gagne en rythme, en images léchées et en style, mais perd en scènes d'action. Cela reste essentiellement iconique, bien ancré dans les années 80.
Cette suite du flic de Beverly hills est bien en dessous du premier opus. Tout d'abord, l'originalité et la verve du personnage d'Axel Foley joué par Eddy Murphy n'est plus surprenante et d'un côté est un peu soulante. De plus, l'histoire est brouillonne et moins captivante. Une nouvelle suite qui déçoit.
Une suite qui ne déçoit pas, l’humour et l’action sont toujours bien présents. E. Murphy s’en donne à cœur joie, un plaisir de retrouver les mêmes acteurs. Efficace.
Suite, sortie trois années après le volet originel, Le Flic De Beverly Hills 2, cette fois-ci réalisé par Tony Scott, est un film sympathique, bien que ce soit une simple redite. L'histoire nous fait suivre le policier de Détroit, Axel Foley, qui retourne à Beverly Hills pour aider ses amis et collègues Billy et John afin d'appréhender une bande de criminels commettant des braquages sanglants et qui ont tiré sur le capitaine Bogomil. Ce scénario est plaisant à visionner pendant toute sa durée d'un peu plus d'une heure et demie, même s'il comporte un goût de réchauffé. Les ingrédients sont les mêmes et la recette ne change donc pas, se contentant de singer son ainé. L'intrigue est très générique et n'apporte aucune nouveauté en sus de ne plus bénéficier de l'effet de découverte. Le ton se veut toujours sérieux et violent tout en proposant de l'humour entre deux fusillades et des courses poursuites. L'action est un peu plus présente que par le passé mais aucune scène ne se démarque réellement. On retrouve tout de même avec plaisir un certain nombre de protagonistes du premier volet, à commencer par Axel Foley toujours interprété par un Eddie Murphy à la bonne humeur communicative et aux répliques très drôles. Il est à nouveau entouré par Judge Reinhold, John Taggart et Ronny Cox. Du côté des nouveaux visages, on retiendra surtout ceux des antagonistes assez clichés campés par Jürgen Prochnow et Brigitte Nielsen. Tous ces individus entretiennent des échanges à la fois amicaux et emplis de désaccords donnant lieux à quelques rires, notamment à la faveur de dialogues inspirés amusants comportant une bonne dose d'insultes bien placées. Sur la forme, la réalisation du cinéaste britannique s'avère de bonne facture. Sa mise en scène est assez classique mais efficace. Surtout, elle montre un peu plus la différence entre les deux villes. En revanche, le visuel est toujours plutôt fade. Ce dernier est accompagné par une b.o. comportant des titres appréciables de différents interprètes. Mais on retiendra surtout le thème principal signé par Harold Faltermeyer qui revient pour notre plus grand bonheur auditif tant il donne tout son cachet à la licence. Reste une fin attendue mais satisfaisante, venant mettre un terme à cette enquête sans surprise. Car oui, Le Flic De Beverly Hills 2 est un long-métrage correct mais une suite fainéante tant elle n'apporte rien de plus en ne développant pas d'avantage sa tête d'affiche qui est pourtant l'intérêt principal.